À bas les voleurs ! Vive la France !

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Il y a quatre jours, de nombreux patriotes commémoraient « La Marche des Ligues et des Anciens Combattants » contre le pouvoir radical de gauche et son incapacité à gouverner. Il est pour moi le symbole d’un élan populaire nationaliste face à la stagnation et au maintien d’un système corrompu de mollassons républicains, bien heureux de bénéficier d’une telle corne d’abondance en termes d’avantages de toute nature et d’opportunités d’affaires multiples.

Comme nous le rappelle Contre-Info.com, « à l’appel d’organisations patriotiques (Croix-de-feu, Ligue d’Action française, Jeunesses patriotes, Solidarité française…), des dizaines de milliers de Français, dont beaucoup d’anciens combattants, manifestent à Paris contre la corruption extrême qui règne dans les milieux politiques (l’affaire Stavisky est un élément déclencheur), au cri de « à bas les voleurs ! »« . La suite de leur billet est ici

Et même si un patriote réactionnaire comme ce très cher Georges Bernanos « considérait les manifestations du 6 février comme les soubresauts d’un monde en pleine mutation et qu’il avait autre chose à faire que d’aller défendre les riches épargnants qui s’étaient fait piéger dans l’affaire Stavisky » (cf. « Georges Bernanos : Le Sceptre et la Croix » d’Édouard Leduc, Éditions Publibook, 2016, p. 65),  il n’en reste pas moins que cette journée fut l’expression d’un mouvement réactionnaire d’ampleur qui mérite notre souvenir et notre admiration.

Rappelons qu’Alexandre Sacha Stavisky, né en 1886, en Ukraine, fut à l’origine d’une crise politico-économique dans la société française en compromettant des personnalités politiques et juridiques par leur implication dans un savant mais fumeux montage financier. Encore un étranger magouilleur qui vient profiter de la France et qui vient y mettre le souk comme les Mélenchon, Belkacem, Benbassa, Placé, Delanoë, Obono,… et bien d’autres encore !

Et à propos de la Gueuse, n’oublions pas aussi toutes les affaires qui sont évoquées dans l’excellent billet de l’ami Amiral sur Chroniques désabusées du 6 février 2015… « la liste des affaires qui ponctuent l’histoire de la cinquième république est suffisamment éloquente pour ne plus se faire d’illusions sur le régime. A celle-ci, manifestement pas à jour, on peut ajouter celles qui jalonne le demi quinquennat de François Hollande, ce président normal qui a un ennemi, la finance, et qui voulait moraliser la politique : les affaires Jérôme Cahuzac, Aquilino Morelle, Jean-Jacques Augier, Gérard Dalongeville, Thomas Thévenoud, Faouzi LamdaouiJean-Noël Guérini, Yamina Benguigui, Kader Arif. Énumération qui donne le vertige. Heureusement qu’il s’agit de la gauche morale, car si nous avions écopé d’un gouvernement de gauche sans prétention particulière quant à la probité, j’imagine que la liste aurait été autrement plus longue. Lorsque je lis le détail des malversations de ce que l’on peut appeler le gratin de la gauche française, je ne peux que faire le lien avec les le contexte des années trente. L’économie française est frappée par la crise, le chômage atteint des sommets, pendant que ces messieurs, et dame, soyons galants, se servent sans la moindre vergogne« .

Il est aussi important de bien préciser comme le fait Hermine Videau en septembre 2005 sur HPI (L’Histoire par l’image) que « une fois débarrassée de ses lectures politiques, cette journée historique apparaît finalement comme l’expression du rejet définitif du système de gouvernement radical et la sanction violente de l’immobilisme des institutions politiques. Le temps des alliances subtiles et des combinaisons électorales sur fond d’immobilité gouvernementale est révolu : les temps et la rue demandent plus d’efficacité, plus d’exécutif, plus d’autorité« .

On peut affirmer qu’il ne fut jamais question de coup d’état fasciste (malheureusement…) sachant qu’en plus, de nombreux communistes participaient à cette démonstration de force… Ainsi, Hermine Videau le confirme en écrivant dans le billet sus-mentionné :  » […] l’examen des faits, notamment l’impréparation et le caractère chaotique des IMG_3846différentes manifestations, invalide l’existence d’un complot organisé visant à s’emparer du pouvoir […]« , ce qu’avait déjà signalé Robert Brasillach dans Notre avant-guerre (Éd. Plon, Paris, 1941, p. 150) : « Aujourd’hui, nous pouvons penser que le 6 février fut un bien mauvais complot. Ces troupes bigarrées, jetées dehors sans armes, écoutaient leur seul instinct et non pas un ordre précis. Au centre, où aurait pu se trouver une direction, il n’y avait rien« .

Pour se remettre un peu dans l’ambiance de l’époque, le document vidéo ci-dessous propose une rétrospective de l’évènement avec des images de l’INA.

Pour approfondir la question, il y a aussi le livre de Serge Bernstein dont je me suis procuré l’édition de 1975 très récemment.DytR-47X0AE_FP2

L’historien Olivier Dard dans un article de Dominique Albertini de Libération du 6 février 2014 nous explique plus exactement le contexte et les faits de cette funeste journée parisienne (hé oui, je sais ! j’ai réussi à trouver un article à peu près objectif et potable dans ce torchon propagandiste !…) : « Pour le comprendre, il faut commencer quelques jours plus tôt. Eclaboussé par le scandale Stavisky [la mort douteuse d’un escroc lié à plusieurs parlementaires, ndlr], le gouvernement Chautemps a démissionné le 28 janvier. Le 6 février est la date à laquelle le nouveau gouvernement, présidé par Edouard Daladier, doit être présenté à l’Assemblée. Or, avant cette échéance, Daladier a limogé le préfet de police Jean Chiappe, réputé proche des ligues d’extrême-droite, ce qui provoque la fureur de celles-ci et leurs appels à manifester. On a donc une conjonction d’éléments qui provoquent les évènements du 6 février.

Contrairement à ce qu’ont pensé les contemporains de gauche, il ne s’agissait pas d’un coup d’Etat fasciste. Mais ce ne fut pas non plus une simple manifestation. D’ailleurs, au départ,

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(montage trouvé sur cette page du net)

il y a plusieurs cortèges : les mouvements participants ont donné des lieux de rendez-vous différents à leurs membres. Une partie d’entre eux se sont regroupés rive droite, d’autres rive gauche, avant de converger sur la place de la Concorde. On voit affluer des gens ayant répondu l’appel des ligues, mais aussi de simples curieux. Et bientôt les cortèges refoulés de la rive droite. Puis, des arbres sont arrachés, des bus incendiés, des grilles de fonte descellées. La manifestation tourne à l’émeute.

A cause du changement de tête à la préfecture de police, les forces de l’ordre sont désorganisées, et vite dépassées par les évènements. Au matin, le bilan est de 14 morts chez les manifestants – 18 si l’on compte les blessures fatales. On relève sur les victimes des blessures par balles, par coups de matraques, mais aussi des traces de sabots et de sabres. Du côté des forces de l’ordre, on compte un mort et des blessures suite à des jets de projectiles. »

Ils seront exactement 22 français tués, comme l’indique la liste ci-après, et plus d’un millier de blessés pour avoir dénoncé la corruption, l’inaction de responsables politiques républicains. Ces sortes de « lanceurs d’alerte » ont été sacrifiés sur l’autel de la Ripoublik afin de masquer encore une fois la vérité et afin de poursuivre l’accaparement des richesses françaises par les grouillots républicains.

De valeureux français, soucieux de leur patrie, de leur terre, qui n’auront pas dérogé à l’hymne de l’Action Française : «Si tu veux sauver la France, pense clair et marche droit». Paix à leurs âmes !

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À propos de ces manifestants et des héros tombés sous les balles ou les charges des larbins de la Gueuse, auteurs de ce massacre, Robert Brasillach écrivait dans Notre avant-guerre (p. 152) : « Qu’importe si, plus tard, tout a été exploité, par la droite et par la gauche, de ce feu brûlant, de ces morts qui ont été purs. On n’empêchera pas ce qui a été d’avoir été« . Ce n’est donc pas un « mythe fondateur » comme mentionné dans le titre de l’article de Libé, mais tout simplement un évènement fondateur pour tout patriote, pour tout nationaliste qui se respecte !

Chacun pensera ce qu’il veut de Robert Brasillach (j’ai du mal avec son systématisme à propos du juif et avec son inversion…) que François Mauriac voulut sauver (excusez du peu !) , mais j’arrive à dissocier l’oeuvre de l’homme, comme pour le salopard Polanski ou l’affreux Besson (Luc bien sûr ! pas le nullissime opportuniste Philippe !), et je terminerai mon billet sur son brillant résumé de l’état lamentable de ce régime en phase terminale de putréfaction…

« En finira-t-on avec les relents de pourriture parfumée qu’exhale encore la vieille putain agonisante, la garce vérolée, fleurant le patchouli et la perte blanche, la République toujours debout sur son trottoir. Elle est toujours là, la mal blanchie, elle est toujours là, la craquelée, la lézardée, sur le pas de sa porte, entourée de ses michés et de ses petits jeunots, aussi acharnés que les vieux. Elle les a tant servis, elle leur a tant rapporté de billets dans ses jarretelles ; comment auraient-ils le cœur de l’abandonner, malgré les blennorragies et les chancres ? Ils en sont pourris jusqu’à l’os » (Je suis partout, 7 février 1942).

 

Sociologie moderne

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Trahison cordicole

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L’Afrique réelle de Bernard Lugan

Submersion

Avec des ressources naturelles non extensibles et une population dont l’effectif atteint des proportions jamais connues auparavant, il ne faut pas s’étonner que de plus en plus d’africains prennent l’initiative de tenter leur chance vers nos territoires occidentaux si attrayants à leurs yeux (moins au niveau climatique qu’au niveau de l’intérêt financier que représentent les multiples aides et autres allocations distribuées ça et là si généreusement à l’étranger).

Nos politicards, les as des combines au service du Nouvel Ordre Mondial et d’un néolibéralisme apatride, participent activement à tout ce processus d’explosion démographique (10 milliardls d’africains en 2050 selon Le Monde du 20 septembre 2017  et une analyse de l’Institut français d’études démographiques (INED) publiée ce même jour, sachant qu’il y est expliqué que :  » les projections ont été revues « un peu à la hausse » en raison d’une « baisse rapide de la mortalité, notamment des enfants, avec de gros progrès depuis quinze ans, et à une baisse de la fécondité plus lente que dans d’autres continents »« ) et de migrations massives africaines en finançant ce qu’ils appellent le « développement » de l’Afrique et en poursuivant avec laxisme les politiques d’aides aux migrants, aux réfugiés (véritable appel d’air pour encore plus de migrations économiques, et non pas climatiques comme les zélites veulent le faire gober !).

Même des responsables locaux africains s’inquiètent des proportions que prennent cette démographie galopante !!!… (cf. l’article « Nigéria : le gouvernement s’inquiète de la bombe démographique » de Le360Afrique.com du 20 octobre 2018).

Ne tournons pas autour du pot et affirmons qu’il faut aider l’Afrique surtout à contrôler ses naissances et qu’il faut tout faire pour que ces populations africaines restent chez elles afin de développer ce continent (puisqu’il s’agit d’individus à gros potentiels constituant une richesse inouïe pour les pays qui les accueillent, dixit les gauchistes), et ainsi arrêter le déversement de ces dernières chez les Européens.

Bernard Lugan, grand spécialiste de l’Afrique, l’explique fort bien dans son dernier édito du n° 115 de l’Afrique réelle que je viens de recevoir par courriel le 5 juillet 2019 : « Ce n’est pas de « développement » dont l’Afrique a besoin, mais du contrôle des naissances

Quelques semaines avant les dernières élections, les députés européens ont voté de nouveaux généreux budgets à destination de l’Afrique. En plus d’une rente permanente se chiffrant à des dizaines de milliards d’euros, l’UE va ainsi offrir 32,5 milliards (mds) d’euros d’ici 2020, puis 40 mds entre 2021 et 2027, soit au total 72,5 mds d’euros afin de créer 10 millions d’emplois. 

Outre que cela fait tout de même « cher » par emploi supposé être créé, nous sommes en réalité en présence d’une entreprise de dilapidation des fonds européens car l’inutilité d’un tel cadeau est en effet actée. Dans son rapport de 2017 publié en 2018, la BAD (Banque africaine de développement) nous apprend ainsi que, compte tenu de sa folle démographie, l’Afrique est condamnée à créer 450 millions d’emplois d’ici 2040. Le rapport don-résultat est donc à la fois ridicule compte tenu de l’océan des besoins africains, et élevé à l’échelle des nécessités européennes. 

L’argument de ceux qui ont ainsi amputé l’UE de sommes qui y sont pourtant indispensables, est que, si nous ne développons pas l’Afrique, nous subirons les migrations. 

Or, comme je l’ai expliqué dans mon livre Osons dire la vérité à l’Afrique, depuis 1960, tout a déjà été tenté pour développer le continent. En vain, car la croissance économique africaine (entre 1,4% et 1,6%), est inférieure à la croissance démographique (4%). D’autant plus qu’il faudrait au moins 7% de croissance économique durant des années pour simplement rééquilibrer le rapport croissance-démographie. Dans ces conditions, comment prétendre « développer » un continent qui, d’ici à 2030, verra sa population passer de 1,2 milliard à 1,7 milliard, avec plus de 50 millions de naissances par an ? 

La priorité n’est donc pas de continuer de remplir le « Tonneau des Danaïdes » africain, mais de protéger l’Europe de la déferlante annoncée et même programmée par certains. Or, les 72,5 mds d’euros qui vont être dilapidés dans l’illusoire projet de création d’une poignée d’emplois, auraient été nécessaires à une politique ayant pour but la survie de l’identité de l’Europe. 

Cela, d’autant plus que la religion climatique que nous voyons naître sous nos yeux à travers les prophéties hallucinatoires des grands prêtres du « climatiquement correct », répond en partie à un but très clair : préparer les opinions européennes à l’accueil des « réfugiés climatiques » venus d’Afrique. 

Nous sommes là dans la suite de l’entreprise de désarmement moral et mental des peuples européens qui a débuté au lendemain du second conflit mondial. Avant-hier, nous étions accusés d’avoir pillé l’Afrique en la colonisant. Hier nous l’étions pour l’avoir saignée en lui volant ses ressources naturelles. Aujourd’hui, les mêmes clament que notre niveau de vie provoque le réchauffement climatique qui va rendre la vie intenable en Afrique. Conclusion, comme nous sommes par postulat responsables, nous devrons nous racheter en accueillant les futurs « réfugiés climatiques ». 

Le masochisme des Européens est décidément sans limite !!! »

Rien de plus à dire…

Nature vs égalité III (in english)

Nature hates equality

Quid des Gilets jaunes ?…

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Scotomisation « en marche » !

« Ce doux confort d’esprit chacun (ou chaque groupe) y tient, tant il est composé d’images commodes, reposantes, sur lesquelles on peut s’appuyer, au milieu desquelles on peut vivre. Contre les nouvelles « subversives », indésirables, fonctionne un système de défense automatique, de barricade, contre lequel le fait vient se heurter.

Et, si, par quelque mauvaise chance, ce fait contraire pénètre dans la place, il prend figure d’anticorps et est chassé ou bien enseveli, scotomisé dans un repli de la mémoire ».

Alfred SauvyLe coq, l’autruche et le bouc… émissaire (Éd. Grasset et Fasquelle, Coll. Humeurs, Paris, p. 52) – 1979

La fin du meilleur des mondes !

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N’est-il pas absurde qu’une société moderne prônant le pluralisme, la diversité, et portant très haut l’étendard de l’enrichissement par la différence, ne supporte pas la contradiction, les discours réactionnaires, le vote dit populiste, le doute quant à son idéologie mortifère pour les nations et les peuples, et veuille des citoyens identiques quant à leurs valeurs, leur façon de penser la Fronce,…

Curieux paradoxe de promouvoir des « marches des fiertés » absurdes pour débiles embrigadés et de vilipender les marches patriotes… chacune pourtant exclue à sa façon un certain public !

Incohérent de prôner l’égalité pour tous (égalité des salaires par exemple) et en même temps de tenir à conserver la notion d’ancienneté au travail donnant droit à quelques privilèges bien loin de l’égalité tant vénérée !

Cette sorte d’inquisition intellectuelle qui prône un modernisme destructeur des coutumes et des traditions, d’un progressisme tyrannique qui dénigre le passé et qui est hypnotisé par l’avenir, ne peut générer que frustrations et haines qui sont toujours à l’origine des révoltes sanglantes.

Prenez garde, parasites de la Gueuse ! Vous récolterez bientôt de façon anarchique ce que vous avez semé de façon très méthodique et réfléchie.

Ne soyez pas surpris lorsque le jour viendra, car il viendra, si le retour de bâton se matérialise par les mêmes méthodes que les vôtres (emprisonnements sous couvert de la loi, violences policières au nom du Camp du Bien,…) et soit d’une vigueur que vous n’aviez même pas envisagée.

La réponse sera à la hauteur du mépris et du cynisme des apparatchiks du système mondialiste envers le peuple. Le ball-trap sera inévitable…

Le Suicide de la France

  • La « francité » disparaît au profit d’enclaves balkanisées incapables de communiquer entre elles … ce n’est pas une bonne recette.
  • Plus les élites françaises pratiquent un entre-soi doré sur le plan financier et culturel, moins il leur est possible d’imaginer l’impact quotidien de l’immigration de masse et du multiculturalisme.
  • Les « classes supérieures mondialisées » (les bourgeois-bohèmes) se calfeutrent dans leurs « nouvelles citadelles » – comme à l’époque de la France médiévale – et votent en masse pour Macron. Cette classe dominante a développé « une manière unique de parler et de penser … qui lui permet d’échapper à la réalité d’une nation soumise à un stress sévère et qui met à mal la fable d’une société aimable et accueillante ». – Christophe Guilluy, Crépuscule de la France d’en haut, Flammarion, 2016.

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« « Pour ce qui est de la France en 2019, nul ne peut nier qu’une transformation capitale et hasardeuse, un « Grand changement », est désormais en cours », a déclaré Michel Gurfinkiel, président-fondateur de l’Institut Jean-Jacques Rousseau. Il a déploré « le décès de la France en tant que pays, ou plutôt en tant que nation occidentale et judéo-chrétienne ce qu’elle a été jusqu’à présent ». Une couverture récente de l’hebdomadaire Le Point décrivait le phénomène comme « le grand bouleversement ».

Grand changement ou bouleversement, les jours de la France telle que nous l’avons connue sont comptés ; la société a perdu son centre de gravité culturel ; l’ancien mode de vie s’estompe et semble en voie d’extinction. La « francité » disparaît au profit d’enclaves balkanisées incapables de communiquer entre elles. Pour le pays le plus touché par le fondamentalisme islamique et le terrorisme, ce n’est pas une bonne recette.

Le grand changement français est également de nature géographique. La France apparait désormais divisée en « ghettos pour les riches » et « ghettos pour les pauvres », selon une analyse de la carte électorale publiée par le journal Le Monde. « Dans le secteur le plus pauvre, six ménages sur dix nouvellement installés ont une personne de référence née à l’étranger » note Le Monde. Des abysses séparent désormais la France périphérique – petites villes, banlieues et zones rurales – des métropoles mondialisées où résident les « bourgeois bohèmes » ou « bobos ». Plus les élites françaises pratiquent un entre-soi doré sur le plan financier et culturel dans des enclaves résidentielles fermées, moins elles se donnent les moyens de comprendre l’impact quotidien de l’immigration de masse et du multiculturalisme. »

La suite est sur l’excellent blog de Lupus : Le Suicide de la France — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances (via Gatestone Institute, article de Giulio Meotti du 26 juin 2019)

Le constat effrayant et bien triste de ce que devient le sol de mes ancêtres, la patrie qui m’a vu naître, et qui est le résultat d’un long processus complexe mêlant volonté idéologique issue de l’alliance du libéralisme et des idiots utiles gauchistes, et l’absence de réaction des natifs, des patriotes; processus débuté il y a plus de 50 ans.518YZ0QKHWL._SX298_BO1,204,203,200_

Déjà, Alfred Sauvy alertait ses contemporains sur l’amplification du phénomène et parlait d’un « déversement »… aujourd’hui, certains parlent de « grand bouleversement » comme Jérome Fourquet dans Le Point, le 27 février 2019, ou de « grand remplacement » comme Renaud Camus… il s’agit en fait d’un immense cataclysme ethnique et culturel qui doit être contré !
51cY8crz7VL._SX330_BO1,204,203,200_Jean Raspail aussi, avec Le Camps des Saints, dénonçait déjà par un roman d’anticipation, l’abominable modification de l’ensemble du pays, tant au niveau racial que coutumier.

Je m’étonne et je trouve étrange que les sondages réguliers et/ou les dernières élections n’illustrent pas vraiment ce que je peux constater autour de moi, avec un nombre important de personnes que je rencontre et qui sont d’accord avec moi et mes camarades; qu’ils soient issus des milieux favorisés (préfecture, professeur,…) ou des milieux plus défavorisés (artisans, chômeurs,…).

Les lanceurs d’alerte que sont Christophe GuillyÉric Zemmour, Michèle Tribalat ou Christopher Caldwell. sont de moins en moins dénigrés et honnis par la population

française qui a commencé à bien ouvrir les yeux, après des années de propagande et d’embrigadement par l’Éducation Nazionale, les merdias officiels, les « zintellectuels » et politicards amoraux et soudoyés par le système, le Nouvel Ordre Mondial.

Il n’y a qu’une certaine « intelligentsia » parisienne (artistes, merdias, politicards…) aux bras longs qui continue à être dans le déni idéologique.

La théorie des « isolats » émise par Jean Raspail face à André Bercoff sur Sud Radio, le 26 juin 2019, est une réalité de plus en plus prégnante comme dans de nombreux territoires ruraux (en Lozère ou en Dordogne où l’on retrouve une certaine homogénéité ethnique et culturelle). Ma femme et moi sommes partis de Montpellier pour venir en Lozère, il y a 21 ans, département de sa famille, pour ne plus assister au suicide français, bien en place dans l’Hérault.

Nous ne sommes pas les seuls à agir de la sorte. Le phénomène s’amplifie (départs des « petits blancs » des banlieues, désertions des grandes villes où le multikulti a été imposé,…) et nous n’allons pas vers de beaux jours si une unité nationale n’est pas rapidement retrouvée.

Peu importe… je suis prêt !

Décadence progressiste

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Clive Staples Lewis, L’Abolition de l’Homme, Oxford University Press, 1943.