Toc ! Toc ! Toc !

toctoctocmerci à Pierrot sur Contre-Info

Responsabilité occidentale ?

« Je comprends qu’on déclare la guerre à l’Occident, lequel n’est plus une civilisation mais une idéalisation cynique de la démocratie, c’est-à-dire le contraire de toute vie spirituelle, de toute mémoire féconde : une puissance mortifère. ».

Richard Millet – L’Opprobre, essai de démonologie (Éd. Gallimard, NRF, p. 52) – 2008

Idéal métissé

Je me demande régulièrement quel syndrome a atteint ceux qui nient le grand remplacement et la glorification médiatique incessante du métissage, ou s’il s’agit tout simplement d’un déni volontaire à des fins idéologiques obscures et mercantiles… Malheureusement, nous connaissons tous la réponse…

Depuis mon coming-out identitaire au sein d’une famille plutôt à gauche (disons le franchement en grande partie socialiste avec quelques éléments folkloriques atteints de la mélenchonite), je n’ai de cesse de remarquer à tous les niveaux que ce soit dans les ouvrages pédagogiques, dans les films, dans les pubs,.. une présence quasi-systématique de couples mixtes (de races d’origines différentes) et de personnes à fort teneur en mélanine afin que certains quotas soient respectés, et qu’un lavage de cerveau des plus efficaces soit réalisé.

Ainsi, je vais essayer de commencer une série au thème bien précis : du métissage obligatoire comme idéal…

Nous commencerons par cette publicité qui passe régulièrement en ce moment, celle pour la compagnie d’avions Easyjet, et qui a été réalisée par Mark Zibert (aux nombreuses créations pourtant très originales et d’une esthétique parfois surprenante, bien loin de la soupe idéologique ci-après…).

Nous cEasyjet 2015onstatons dans cette vidéo que, en 20 ans, la population européenne autochtone, a priori de race de couleur blanche (au
départ du clip, nous passerons sur le choix de casting d’une petite asiatique pour jouer la fille de 3 ou 4 ans à 0:08), n’a plus d’autre choix que le mélange avec des Easyjet 2015 2concitoyens de couleur, noire en l’occurrence (à 0:26).

Le métissage en soi ne me pose pas de problème s’il est ponctuel, s’il symbolise une rencontre fortuite et un amour véritable.

Par contre, le métissage que je nomme « obligatoire » du fait d’une immigration massive, de la mise en présence forcée de populations d’origines différentes pour des raisons économiques, d’un désir politique de grand remplacement en vu d’assouvir les desseins d’une mondialisation exacerbée, tout cela me dérange profondément et je le dénonce avec fermeté.

Nier qu’une race ethnie est liée à un territoire, à une culture, à des moeurs et des traditions, c’est nier l’humanité.

À ce compte là, il faut sur le champ ne plus se préoccuper du sort des tribus d’indiens d’Amazonie ou de Papouasie puisqu’un suédois avec des plumes dans les cheveux et quelques maquillages adéquates peut très bien faire l’affaire…

Il suffit de fournir un costume en peau de phoques à un dogon pour obtenir un véritable Inuit puisque ce n’est pas la race l’expression phénotypique du caractère « mélanine » ou de caractères morphologiques particuliers qui compte…

Easyjet n’en est pas à son coup d’essaiTêtu en matière de propagande idéologique puisque nous avons eu droit à la même méthode de martèlement psychologique avec la promotion du mariage pour tous parodique (publicité d’un voyage de noces avec deux jeunes hommes en fond)…

L’utilisation des merdias à des fins idéologiques et politiques ne datent pas d’hier mais il me semble qu’aujourd’hui, il s’agit d’opérations bien plus régulières et massives auxquelles participent la classe politique et le milieu artistique de façon concertée ou tout au moins de façon complice.

Mais ça, c’est mon côté complotiste, conspirationniste me diront les gauchistes qui sont les seuls à être autorisés à discerner les vrais complots qui ne peuvent être que ceux de populistes ou de réactionnaires !

Sur les chemins du retour

« Quand on partait de bon matin
Quand on partait sur les chemins
A bicyclette
Nous étions quelques bons copains
Y avait Fernand y avait Firmin
Y avait Francis et Sébastien
Et puis Paulette… »

Yves Montand – La bicyclette – 1968 (album éponyme)

au fait, en passant, amusez-vous à observer le public avant le grand remplacement qui n’existe pas… mais ça, c’était avant…

Tout à fait François !…

montage François Lambert

Je suis tombé sur cette perle en faisant quelques recherche sur le cas Lambert…

Et finalement, je suis bien d’accord avec lui !!!… : Tous ces intégristes du multiculturalisme, immigrationnistes, LGBT, pro-choix (cf. Fourest et Venner), de l’art contemporain,… font ce qu’ils veulent !!!!

Ils font voter des lois qui sont autant de flingues sur les tempes des gens et vous avez à obéir !!!

Je vous rassure immédiatement. Malheureusement, ce n’est pas ce qu’il a dit dans Libération du 23 juillet 2015 mais sa version vaut son pesant de cacahouète : « on vit dans un Etat où les intégristes font ce qu’ils veulent, ils mettent un flingue sur la tempe des gens et vous avez à obéir »… consternant de bêtise lorsque l’on connait l’immense influence des lobbies citées plus haut face à celle improbable de l’Opus Dei (institution qui ne fait que suivre les préceptes de l’église catholique romaine à la lettre : rien d’extraordinaire, juste des gens soucieux des traditions et qui suivent des règles !).

Il parle même de « jihadistes catholiques intégristes » dans le Libération du 7 juillet 2015… si ça ce n’est pas de l’amalgame, si ce n’est pas un appel à la haine des catholiques intégristes… en tous les cas, c’est à coup sûr être un vrai baltringue sans crédibilité !

Non mais sérieusement, comment peut-on donner autant de visibilité à un…. neveu !!!???…

Une famille, la vraie, la cellule de base, ce sont les parents et les enfants, point ! Pas les neveux, les tantes, les cousins,…

Même le frère et la soeur n’ont pas forcément leurs mots à dire puisqu’à mon sens, et il s’agit de pure logique, seuls les parents qui sont les géniteurs, qui ont donné la vie peuvent émettre un avis pour la reprendre.

Ne peut enlever la vie que celui qui l’a donnée (dans le cas précis de l’euthanasie).

Finalement, cet inconnu (le neveu) qui n’était rien est devenu « quelqu’un » grâce aux merdias, tout simplement.

Il écrit sur les sites du NouvelObs, de Huffingtonpost; il passe sur BFMTV (non mais !),… : il aura eu son quart d’heure à la Wharol !

Il ferait mieux de la fermer et de relire sa première tribune du 6 mai 2015 de l’Express dans laquelle il expliquait avec ses petits camarades quelque chose de sensé pour une fois :

« Une chose fait consensus cependant, il faut toujours s’efforcer d’approcher au plus près de ce que le patient aurait voulu pour lui-même. Et lorsqu’on ne sait pas, on ne peut arrêter les traitements. » (alors qu’un mois après, il demandait l’arrêt des soins et disait l’inverse !!… un poil versatile le garçon !!).

Surtout que l’on ne sait jamais, les progrès de la médecine sont tellement fulgurants, sans compter ce genre de témoignage relaté dans La dépêche du Midi du 29 juillet 2105, celui de Claire Winelane (sorite d’un coma de deux semaines en relation avec sa mucoviscidose ).

 

Donc François, ferme là et au passage, demande à l’autre de l’Elysée d’en faire autant, voire de démissionner !

Le monde contre les robots

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Hier soir, je suis tombé par hasard sur un film d’animation dont je n’avais pas entendu parlé lors de sa sortie en salles obscures.

Étrange… mais peu importe.MystIIICover

J’ai été agréablement surpris par sa qualité et son atmosphère particulière qui m’a rappeléhorologiom,-tome-5---le-grand-rouage-377995 à la fois la bande-dessinée Horologiom et la série du jeu sur PC Myst,tous deux empreints d’une ambiance insolite et mystérieuse où la froideur mécanique se mélange à la noblesse du bois et des tissus anciens.

Bien que le scénario ne soit pas révolutionnaire, ce film vaut le détour non pas pour ces quelques passages faisant référence au régime nazi (avec notamment des machines articulées rappelant celles de la « Guerre des étoiles » mais avec une un habitacle en forme de casque allemand)AT-ST_negvvnumero-9-9-affiches-13-images-L-12ou à certains moments de la « Guerre des Mondes » de H. G. Wells, mais à sa mise en valeur de l’âme humaine, du danger du progrès qui même pour la bonne cause fini toujours par se retourner contre ses adeptes.

Les jusqu’au-boutistes du progrès le payent un jour ou l’autre qu’il s’agisse des progrès scientifiques (PMA, GPA, puces électroniques,…) que les soi-disants progrès sociétaux (égalité pour tout et pour tous, multiculturalisme,…).

Le curieux dans tout cela, et là se trouve l’objet réel de ce billet, est la montée au créneau la veille de tout une tripotée de scientifiques (surtout des chercheurs en Intelligence Artificielle, IA) et autres intellectuels pour dénoncer la course à l’armement robotisé et intelligent.

Morgane Tual dans Le Monde du 27 juillet 2015 « Stephen Hawking et Elon Musk réclament l’interdiction des « robots tueurs » » nous donne de nombreuses précisions et rappelle que « l’intelligence artificielle a atteint un point où le déploiement de tels systèmes sera – matériellement, si pas légalement – faisable d’ici quelques années, et non décennies, et les enjeux sont importants : les armes autonomes ont été décrites comme la troisième révolution dans les techniques de guerre, après la poudre à canon et les armes nucléaires. ».

Dans Les Échos du 28 juillet 2015 «  »Robots tueurs » : la mise en garde des grands noms de la tech », Aurélie Abadie nous rapporte que : « […] dans une tribune publiée à l’occasion de l’IJCAI , la conférence internationale sur l’intelligence artificielle qui se tient à Buenos Aires, plus de 1.000 experts mettent en garde contre le développement de robots autonomes, capables de sélectionner et d’attaquer des cibles, sans intervention humaine.
Dans cette lettre ouverte, de grands noms de la tech comme Elon Musk, le PDG de Tesla, et Steve Wozniak, le co-fondateur de Apple,ou encore l’astrophysicien britannique Stephen Hawking appellent à interdire cette technologie […]. »

Nous sommes aujourd’hui devant un nouveau problème éthique, encore un devons-nous dire, posé par les avancées des techniques et technologies, et il va falloir faire des choix…

Je pense alors à une fantastique écrivain visionnaire qui dans « La France contre les robots » écrit entre autres clairvoyants et édifiants paragraphes :I-Grande-121282-la-france-contre-les-robots.net « En parlant ainsi, je me moque de scandaliser les esprits faibles qui opposent aux réalités des mots déjà dangereusement vidés de leur substance, comme par exemple celui de Démocratie. Qu’importe !

Si vous êtes trop lâches pour regarder ce monde en face afin de le voir tel qu’il est, détournez les yeux, tendez les mains à ses chaînes. Ne vous rendez pas ridicules en prétendant y voir ce qui n’existe que dans votre imagination ou dans le bavardage des avocats. Ne commettez pas surtout l’infamie de lui prostituer le mot de révolution, ce mot religieux, ce mot sacré, tout ruisselant à travers les siècles du sang des hommes.

Ne lui prostituez pas non plus le mot de progrès. Jamais un système n’a été plus fermé que celui-ci, n’a offert moins de perspectives de transformations, de changements, et les catastrophes qui s’y succèdent, avec une régularité monotone, n’ont précisément ce caractère de gravité que parce qu’elles s’y passent en vase clos. Qu’il s’intitule capitaliste ou socialiste, ce monde s’est fondé sur une certaine conception de l’homme, commune aux économistes anglais du XVIlle siècle, comme à Marx ou à Lénine.

On a dit parfois de l’homme qu’il était un animal religieux. Le système l’a défini une fois pour toutes un animal économique, non seulement l’esclave mais l’objet, la matière presque inerte, irresponsable, du déterminisme économique, et sans espoir de s’en affranchir, puisqu’il ne connaît d’autre mobile certain que l’intérêt, le profit.

Rivé à lui-même par l’égoïsme, l’individu n’apparaît plus que comme une quantité négligeable, soumise à la loi des grands nombres ; on ne saurait prétendre l’employer que par masses, grâce à la connaissance des lois qui le régissent. Ainsi, le progrès n’est plus dans l’homme, il est dans la technique, dans le perfectionnement des méthodes capables de permettre une utilisation chaque jour plus efficace du matériel humain. »

L’homme au service d’un système comme un simple outil et soumis à la machine, à la technologie…  vous croyez ??!!!…

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Pitoyable démocratie

Quand un élu gauchiste, édile de Montpellier, à l’allure de poivrot de comptoir d’un café d’un bled du fin fond de l’Hérault (regard vicelard, sale gel (à sonSaurelâge…) dans les cheveux, léger prognathisme (signe d’une légère arriération mentale ?.. pour un chirurgien-dentiste, c’est tout de même un comble !)) fait le malin en profitant de son statut pour rouler des mécaniques en faisant le guignol et en tentant l’originalité simpliste d’un humour des plus nuls et au ras des pâquerettes face à un autre gauchiste naïf communiste Hervé Martin défendant une idéologie imbécile et absurde, cela donne une bien piètre image de notre politique.

Image d’un niveau aussi lamentable que celui de l’épisode des gants de boxe du non-regretté Paul Amar).

Ce coup préparé à l’avance démontre la correction de l’affreux, sa spontanéité, sa droiture… sans évoquer ses arguments minables pour expliquer ses interruptions successives et insupportables de l’intervention du communiste.

Notons que l’élu brocardé aurait pu brandir un casquette du national-socialisme si l’idiot socialiste avait respecté l’équité en ne prenant pas le communiste au dépourvu…

Quel effet M. Saurel !!!… J’espère ne jamais vous entendre parler des discussions de comptoir pour décrédibiliser les propos d’adversaires politiques…

Voilà un bel exemple du niveau de la pitoyable démocratie française au cours du conseil municipal de Montpellier du 23 juillet 2015… (cf. vidéo du conseil municipal à 3:24:40)

 

 

Saurel vs Martin casquette

Rappelons tout de même que ce médiocre édile doit son élection à la trahison de dernière minute envers Jean-Pierre Moure de l’incompétente Hélène Mandroux, « connue pour ses retards (elle s’est même fait insulter un 31 décembre lors d’une cérémonie de voeux en plein air par des Montpelliérains excédés), Hélène Mandroux néglige les visites sur le terrain, décale sans cesse ses rendez-vous, improvise des discours sans talent, change souvent de collaborateurs (elle a épuisé cinq directeurs de cabinet…). Au congrès de Toulouse du PS, elle a misé sur le mauvais cheval et, aux dernières législatives, n’a soutenu aucun candidat. En échange d’une vague mission sur la santé confiée par Jean-Marc Ayrault, elle doit désormais soutenir Jean-Pierre Moure, le dauphin de celui qui avait juré sa perte. » (cf. Le Point du 13 décembre 2013 « Le fiasco Mandroux »), et à la trahison de nombreux militants, soutenant Moure au départ, d’après un cacique socialiste (cf. Metronews du 31 mars 2014 « La dissidence victorieuse de Philippe Saurel à Montpellier »).

Se satisfaire de telles manoeuvres confirme la bassesse dont Saurel fait preuve au conseil municipal du 23 juillet 2015 comme  nous pouvons le constater dans la vidéo (et comme en témoigne sa stratégie douteuse avec la polémique liée à ses tracts électoraux… cf. Midi Libre du 29 janvier 2015), sans parler de son impolitesse en coupant la parole  tort et à travers à son interlocuteur. Ils sont formidables ces élus socialistes !

Qu’il y ait deux, trois communismes ou socialismes, ce n’est pas le propos, et, surtout, dans les deux cas, c’est une catastrophe.

Vive la Raie publique ! Vive la Fronze…

Principe spirituel

« Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une constituent cette âme, ce principe spirituel.

L’une est dans le passé, l’autre dans le présent.

L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs; l’autres est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. »

Ernest Renan – Qu’est-ce qu’une nation ? (Éd. Calmann Lévy, Paris, p. 26) – 1882

Mélodie incendiaire

« Des arbres se penchent :
C’est plus fort, plus fort que tout.
Accrochée aux branches,
L’air me semble encore trop doux… »

Niagara – Pendant que les champs brûlent – 1990 (Religion)

Spéculoos vs théière

Tremper le spéculoos dans la théière de la rombière est chose aisée, tout mâle qui se respecte sait le faire, il n’y a pas de gloire.

Mais lorsqu’un moutard en est le résultat, là, les choses diffèrent d’un simple 5 à 7…

Mettre au monde un enfant puis s’attacher à lui offrir les meilleures conditions pour qu’il grandisse, et lui donner une bonne éducation sont deux missions qui relèvent du sacerdoce et d’une maturité certaine.

Il faut prendre ses responsabilités !

Il est évident que dans une société qui génère des « adultes » consommateurs égocentriques dont on ne doit jamais entraver la jouissance ou interdire les désirs, de tels individus sont donc des enfants attardés capricieux (l’infantilisation grandissante des citoyens étant le plus flagrant des symptômes (ici ou ici)), et nous ne pourrons alors que constater l’augmentation du nombre de ces faits-divers estivaux récurrents : l’oubli ou l’abandon d’enfant(s) par leur(s) « parent(s) » dans une voiture surchauffée.

Oublier son enfant… c’est pour ma part quelque chose d’inimaginable, d’incompréhensible, d’ignoble, d’une insondable imbécilité.

On oublie ses clés, son portable (quoique, pour certains, il soit greffé à leur corps…), etc.

On oublie des choses, des objets mais sa progéniture, la chair de sa chair… inadmissible !

Le dernier cas nous est narré dans Le Dauphiné d’aujourd’hui : « Lundi, en fin d’après-midi, la police municipale de Carcassonne a sorti d’une voiture surchauffée au soleil, un bébé de 4 mois qui suffoquait à l’intérieur. Ses parents ont été retrouvés dans une boutique de vêtements. »

Heureusement qu’un buraliste (le Dauphiné ne précise pas son nom alors que l’Indépendant le fait… N’Diaye… tiens, le Dauphiné serait xénophobe, quoique ce brave citoyen est peut-être « français », et l’Indépendant racoleur, faisant plaisir à la part allogène grandissante de la population du Sud de la France ??…) passait par là.

C’était un bébé qui pleurait, il était tout rouge. La vitre était un tout petit peu ouverte mais ça devait être la fournaise à l’intérieur. »

Conscient de la gravité de la situation il prévient alors la police qui rapplique à toute vitesse et décide de briser la vitre avant-gauche de la voiture, pour ne pas blesser le bébé situé sur le siège arrière-droit. « Le bébé était écarlate et il n’avait plus rien à boire, témoigne un policier. Les pompiers sont arrivés et l’ont rafraîchi. Il s’est jeté sur le biberon. »

Mais les policiers n’étaient pas au bout de leurs surprises. « Ça nous a pris dix minutes pour retrouver les parents. Un témoin nous a donné le signalement de la maman qui a une jambe dans le plâtre. Ils étaient dans un magasin de vêtements de la rue piétonne ! Et quand le monsieur est arrivé, il s’est d’abord inquiété pour sa voiture ! » »

Inquiet pour sa voiture… il me semble que la seconde partie de la méthode pédagogique pour les squatteurs s’impose en premier lieu, puis il faudrait envisager  de lui faire passer le « code de paternité »…

Finalement, le gugusse ne se démonte pas et, le lendemain, il se pointe en mairie ce que nous relate le MIdi Libre du 22 juillet 2015 : « Scène surréaliste mardi 21 juillet en mairie de Carcassonne. L’élu en charge de la sécurité a reçu un homme se plaignant d’une dégradation de son véhicule qu’il impute à des policiers municipaux. Il s’agissait en fait du père du bébé de 4 mois que des agents avaient extrait, lundi en fin de journée, d’un véhicule surchauffé. Ses parents l’y avaient laissé pour aller faire du shopping.
Une rencontre avec le maire lui ayant été refusée, l’homme a été invité à se rendre au commissariat pour y déposer éventuellement une plainte. Attendus par ailleurs par un officier de police judiciaire pour être entendus, les parents ne s’étaient toujours pas présentés mardi soir.
« Ces parents disaient que c’était normal de laisser leur enfant dans la voiture. Ce n’est absolument pas un oubli… », a confié l’élu, évoquant le compte rendu des policiers municipaux. L’état du bébé, toujours en observation mardi à l’hôpital de Carcassonne, n’était pas d’une extrême gravité à la sortie du véhicule. À coup sûr grâce aux deux agents. »

Ce n’est donc pas un oubli… en plus d’être ignoble et imbécile, ce sont des pervers et des salopards.

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