Contradictions et déliquescence

Rien à redire au constat sans appel effectué par Christian Vanneste sur son site, dans son article du 30 mai 2021 « Quand le pouvoir s’autorise à dire ce qu’il veut et censure qui il veut !« , à propos de la démocratie française moribonde qui touche le fond et qui est aux aboies !
Une grande majorité de ces politicards décadents depuis un demi-siècle (déjà !) n’ont souvent rien prouvé, à part une certaine habileté à manœuvrer au sein de leur parti et une certaine capacité à réaliser le lobbying opportun. Le petit roquet aboie très fort alors que la force et l’élégance lui manquent, le petit apparatchik frustré et incompétent fait de même…

Christian Vanneste évoque les révélations du Général Soubelet qui en 2013 avait juré, devant son auditoire de l’Assemblée Nationale, de dire la vérité, et une fois qu’elle fut dite, cela lui fut reproché !… paradoxe de notre monde moderne démocratique qui parle beaucoup de transparence et en même temps où il n’y a jamais eu autant de magouilles camouflées et de complots politiques et financiers bien orchestrés (cf. Assange ou Snowden dans Lanceur d’alerte de Jan Mafart) !

Ci-dessous, vous trouverez l’intégralité de l’audition du Général Soubelet par la commission présidée par Jean-Pierre Blazy, député socialiste de la 9e circonscription de Paris, qui énonce une quantité de faits constatés par tous au quotidien mais niés par toute une partie de la classe politique française. Notez, de façon anecdotique, au début de la vidéo, l’exemplarité dont font preuve nos députés tant au niveau de l’amateurisme dans la préparation d’une audition officielle (le Général est accompagné d’un collègue inconnu par le rapporteur de la commission ! le flottement à 0:15 est délicieux !) qu’au niveau de la ponctualité (celle du député Philippe Goujon, député LR de la 12e circonscription de Paris, à 0:38)… Par contre, il souligne parmi tous les éléments abordés, de façon bien moins anecdotique, la « migration de population des 25 agglomérations françaises les plus importantes » qui engendre des modifications « la sociologie des territoires« , la notion de « sanctuaire rural » n’existe plus !…

Audition pour la lutte contre l’insécurité à l’Assemblée Nationale du Général Bertrand Soubelet, dir. des opérations et de l’emploi de la gendarmerie nationale – Mercredi 18 décembre 2013 (Jean-Pierre Blazy mène cette audition).

Ce qui est sûr, c’est que cette commission pour la lutte contre l’insécurité n’a pas servi a grand chose au vu des chiffres de la délinquance de ces dernières années (comme ceux concernant les crimes et délits à Paris de 2015 à 2019, infographie ci-contre trouvée dans Le Parisien du 29 janvier 2020) et de l’étendue grandissante du pouvoir des racailles allogènes dans les banlieues du Frankistan !

Les préconisations territoriales et ciblées auxquelles devait aboutir cette commission primordiale n’ont pas dû être bien comprises… Comme d’habitude avec les « commissions » des gouvernements français, la montagne accouche toujours d’une souris !

La démocratie occidentale est dans un état de putréfaction avancé dans laquelle grouille et se développe la pire des vermines qui se délecte des chairs délabrées de notre civilisation occidentale ! Quelle consternation, quel dépit d’assister à cet effondrement, à la glorification de l’inutile et à l’idolâtrie de l’insignifiance… Le règne de l’insupportable inversion prend une ampleur jamais atteinte : le laid devient la référence, l’imbécilité est un critère de réussite, la femme est un homme (et inversement…), les minorités écrasent les majorités par les truchements de lois spécieuses, d’associations partiales influentes et de réseaux politico-médiatiques aux rôles obscurs et très éloignés de l’utilitarisme.

Bref !…. Revenons à nos moutons et à l’article de Christian Vanneste évoqué en début de billet.

Je vous laisse le découvrir à présent… Bonne lecture !

« Jamais sans doute un pouvoir dans notre pays n’a bénéficié d’un soutien médiatique aussi puissant. On assiste à ce paradoxe d’une expression de la pensée plus libérée que jamais chez ceux qui nous dirigent tandis que la censure s’emploie à faire taire les oppositions.

Ce phénomène a commencé pendant le quinquennat de François Hollande, alors qu’Emmanuel Macron le secondait à l’Elysée. Déjà un général avait parlé : c’était le général Bertrand Soubelet, responsable national des opérations de la gendarmerie nationale, venu répondre aux questions des membres d’une commission parlementaire de l’Assemblée nationale le 18 Décembre 2013. Il s’agit d’un homme mesuré qui sera un temps, très court, séduit par Macron en 2017. Mais, s’exprimant devant l’un des pouvoirs légitimes de la République, il ne s’estime tenu qu’à un devoir : la vérité, et libéré de celui de réserve. Aussi est-il clair sur la faiblesse des moyens et surtout sur celle de la réponse pénale, notamment pour les mineurs, quasi systématiquement remis en liberté. Mal lui en a pris : il doit quitter son poste pour un placard consacré à l’Outre-Mer, et outré, publie un livre en 2016 : “Tout ce qu’il faut ne pas dire”, qui le conduira à quitter la gendarmerie.

Le paradoxe est flagrant : des gens qui n’ont aucune compétence particulière mais un pouvoir certain peuvent contraindre ceux qui ont le savoir, et pensent avoir le devoir de le faire connaître, à se taire ou les punir pour avoir parlé. Dans son ouvrage, Bertrand Soubelet cible le “microcosme parisien qui n’a de la société française qu’une vue partielle et bien souvent virtuelle.” Or, dans notre pays centralisé à l’excès, où la hiérarchie est définie par des diplômes acquis tôt dans la vie plus que par l’expérience, c’est cette caste politico-médiatique qui donne le “la” de la pensée autorisée, et censure le reste.

Les généraux récemment insultés et menacés de sanctions par des ministres très représentatifs de notre oligarchie nationale sont dans la suite de ce premier épisode. Le devoir de réserve ne s’impose nullement à un officier rendant compte officiellement à un pouvoir officiel, ni même à des militaires retraités. C’est au contraire leur devoir d’informer les Français à partir d’une expérience acquise en mettant leur propre vie en jeu.

Or, ceux qui prétendent les censurer s’attribuent au contraire une liberté de parole sans retenue, comme si l’appartenance au pouvoir provoquait une sorte de vertige de puissance. Le style des hommes qui entouraient le Général de Gaulle était défini par un mot : “convenable”. Il fallait éviter l’ubris, la démesure, et réserver les saillies, rares, mais percutantes, au Chef de l’Etat, qui, on le sait grâce à Alain Peyrefitte, s’exprimait selon trois registres différents selon ses interlocuteurs, depuis la rudesse militaire jusqu’à l’éloquence mûrement réfléchie. François Hollande s’est répandu en confidences déplacées dans un livre rédigé par deux journalistes : “Un Président ne devrait pas dire ça”.

On mesure la distance entre un général à la carrière sans ombre puni pour avoir dit ce qu’il devait dire là où il le devait, et un politicien, un président raté s’épanchant lamentablement. Son successeur s’octroie lui aussi, mais de façon plus narcissique, cette licence de dire ce qu’il veut quand il le veut. Et la presse servile ne s’en offusque pas. La manière aussi ridicule que scandaleuse dont Macron a usé pour sanctionner en humiliant le Général de Villiers dès le début de son mandat le prouve. Son besoin de s’affirmer le “chef” et d’acculer à la démission celui qui n’avait fait que son devoir, en s’exprimant franchement et à huis clos devant la commission compétente de l’Assemblée Nationale, révélait “en même temps” qu’il n’avait pas la hauteur de son rôle et qu’il en abusait cependant. Depuis, ses foucades méprisantes sur les gens qui ne sont rien, sur les Gaulois réfractaires, sur l’absence de culture française, ses lubies de repentance injustifiée, son accueil à l’Elysée, selon son bon plaisir, de gens qui n’ont rien à y faire, laissent percer une ivresse d’un pouvoir, pourtant gagné dans des conditions bien particulières« .

L’intégralité de l’article est ici.

Retour de bâton

Je me suis bien marré lorsque j’ai appris que les gros durs de la CGT venaient de se prendre une belle ramonée par leurs copains des blocs noirs ! Martinez et ses camarades sont allés ensuite pleurnicher dans les médias que de tels actes de violence étaient inadmissibles… N’est-ce-pas invraisemblable ?!!… La CGT qui a toujours usé depuis des décennies de méthodes musclées voire violentes pour obtenir gain de cause et a minima l’attention du public pour les causes qu’elle estimait prioritaires et primordiales, n’a fait que recevoir le juste retour de bâton de la vie. J’avais déjà évoqué leurs méthodes type blocs noirs dans un billet du 29 janvier 2020 : Courageux salopards !

Les blocs noirs sont connus, leurs réseaux identifiés par les services de sécurité de tous les pays donc à chaque fois qu’ils agissent impunément, c’est que les politicards et les services de police veulent bien qu’ils mettent le grabuge et qu’il y a à coup sûr une bonne raison pour un tel laxisme sécuritaire.

Jean-Gilles Malliarakis, dans son billet du 3 mai 2021 sur le blog L’Insolent, commente cet évènement du week-end et en profite pour rappeler les méthodes habituellement utilisées par les forces politiques se revendiquant du communisme, du marxisme-léninisme,…

« Ce premier mai à Paris ce n’étaient pas des nervis d’extrême droite qui secouaient les cotes des vieux staliniens de la CGT, mais quelque 500 à 600 anarchistes ultra violents utilisant la technique émeutière des blocs noirs. Cette nouvelle nuisance doit être certes dénoncée parfaitement repérable par la sécurité territoriale, puisque dès la veille les services savaient jusqu’au nombre des individus que rassembleraient leurs réseaux, aisément identifiés sur internet. Depuis des années maintenant, ils parviennent à perturber les rassemblements d’extrême gauche, sur lesquels, à dire vrai, aucune larme ne mérite d’être versée.

Mais la rhétorique de ces anarchistes, de ces trotskistes et autres gauchistes ne fait que reprocher au PCF, à la CGT et à la FSU de ne plus ambitionner de reprendre le projet et la longue liste des crimes commis, depuis 1917, au nom du marxisme-léninisme.

Et ce discours peut être tenu à son tour impunément par ce que ces crimes n’ont jamais fait l’objet d’une condamnation globale, ni sur les causes, ni sur les conséquences.

Naïvement au lendemain de la dislocation du bloc soviétique quelques bons esprits ont cru et milité, quelque temps, en faveur de ce qu’ils appelaient de leur vœu comme un Nuremberg du communisme.

Cette vision faussée ne s’est évidemment jamais réalisée car il eût fallu pour cela un certain nombre de conditions qui existaient en 1945 et qui n’ont jamais été réalisées depuis 1991. Divers procès se sont déroulés presque inutilement tels ceux des communistes cambodgiens Khmers rouges, qui condamnèrent à la prison en 2018, soit 40 ans trop tard, deux vieillards édentés sans qu’on ait dénoncé leur idéologie. Ils allaient simplement rejoindre le chef tortionnaire « Douch » : 3 prisonniers pour 2 millions de morts« .

La suite ici, et pour approfondir le sujet sur les pratiques des communistes pour exercer le pouvoir depuis 1917, il y a Terreur rouge : théorie et pratique de Jean-Gilles Malliarakis et Charles Culbert.

Dès le mois de décembre 1917, la révolution bolchevique instituait la forme la plus terrifiante et la plus systématique de répression. Lénine en confia la direction à l’aristocrate polonais Félix Dzerjinski. Pendant plus de 70 ans, cet organe de pouvoir, la Tcheka d’une violence sans limites, littéralement terroriste, ne fit que changer de nom : Guépéou, NKVD, KGB.
Et tout au long de son histoire, l’URSS exporta ses méthodes inchangées et impunies dans tous les pays communistes, de l’Allemagne de l’Est jusqu’en Chine.

L’Afrique réelle de Bernard Lugan

Submersion

Avec des ressources naturelles non extensibles et une population dont l’effectif atteint des proportions jamais connues auparavant, il ne faut pas s’étonner que de plus en plus d’africains prennent l’initiative de tenter leur chance vers nos territoires occidentaux si attrayants à leurs yeux (moins au niveau climatique qu’au niveau de l’intérêt financier que représentent les multiples aides et autres allocations distribuées ça et là si généreusement à l’étranger).

Nos politicards, les as des combines au service du Nouvel Ordre Mondial et d’un néolibéralisme apatride, participent activement à tout ce processus d’explosion démographique (10 milliardls d’africains en 2050 selon Le Monde du 20 septembre 2017  et une analyse de l’Institut français d’études démographiques (INED) publiée ce même jour, sachant qu’il y est expliqué que :  » les projections ont été revues « un peu à la hausse » en raison d’une « baisse rapide de la mortalité, notamment des enfants, avec de gros progrès depuis quinze ans, et à une baisse de la fécondité plus lente que dans d’autres continents »« ) et de migrations massives africaines en finançant ce qu’ils appellent le « développement » de l’Afrique et en poursuivant avec laxisme les politiques d’aides aux migrants, aux réfugiés (véritable appel d’air pour encore plus de migrations économiques, et non pas climatiques comme les zélites veulent le faire gober !).

Même des responsables locaux africains s’inquiètent des proportions que prennent cette démographie galopante !!!… (cf. l’article « Nigéria : le gouvernement s’inquiète de la bombe démographique » de Le360Afrique.com du 20 octobre 2018).

Ne tournons pas autour du pot et affirmons qu’il faut aider l’Afrique surtout à contrôler ses naissances et qu’il faut tout faire pour que ces populations africaines restent chez elles afin de développer ce continent (puisqu’il s’agit d’individus à gros potentiels constituant une richesse inouïe pour les pays qui les accueillent, dixit les gauchistes), et ainsi arrêter le déversement de ces dernières chez les Européens.

Bernard Lugan, grand spécialiste de l’Afrique, l’explique fort bien dans son dernier édito du n° 115 de l’Afrique réelle que je viens de recevoir par courriel le 5 juillet 2019 : « Ce n’est pas de « développement » dont l’Afrique a besoin, mais du contrôle des naissances

Quelques semaines avant les dernières élections, les députés européens ont voté de nouveaux généreux budgets à destination de l’Afrique. En plus d’une rente permanente se chiffrant à des dizaines de milliards d’euros, l’UE va ainsi offrir 32,5 milliards (mds) d’euros d’ici 2020, puis 40 mds entre 2021 et 2027, soit au total 72,5 mds d’euros afin de créer 10 millions d’emplois. 

Outre que cela fait tout de même « cher » par emploi supposé être créé, nous sommes en réalité en présence d’une entreprise de dilapidation des fonds européens car l’inutilité d’un tel cadeau est en effet actée. Dans son rapport de 2017 publié en 2018, la BAD (Banque africaine de développement) nous apprend ainsi que, compte tenu de sa folle démographie, l’Afrique est condamnée à créer 450 millions d’emplois d’ici 2040. Le rapport don-résultat est donc à la fois ridicule compte tenu de l’océan des besoins africains, et élevé à l’échelle des nécessités européennes. 

L’argument de ceux qui ont ainsi amputé l’UE de sommes qui y sont pourtant indispensables, est que, si nous ne développons pas l’Afrique, nous subirons les migrations. 

Or, comme je l’ai expliqué dans mon livre Osons dire la vérité à l’Afrique, depuis 1960, tout a déjà été tenté pour développer le continent. En vain, car la croissance économique africaine (entre 1,4% et 1,6%), est inférieure à la croissance démographique (4%). D’autant plus qu’il faudrait au moins 7% de croissance économique durant des années pour simplement rééquilibrer le rapport croissance-démographie. Dans ces conditions, comment prétendre « développer » un continent qui, d’ici à 2030, verra sa population passer de 1,2 milliard à 1,7 milliard, avec plus de 50 millions de naissances par an ? 

La priorité n’est donc pas de continuer de remplir le « Tonneau des Danaïdes » africain, mais de protéger l’Europe de la déferlante annoncée et même programmée par certains. Or, les 72,5 mds d’euros qui vont être dilapidés dans l’illusoire projet de création d’une poignée d’emplois, auraient été nécessaires à une politique ayant pour but la survie de l’identité de l’Europe. 

Cela, d’autant plus que la religion climatique que nous voyons naître sous nos yeux à travers les prophéties hallucinatoires des grands prêtres du « climatiquement correct », répond en partie à un but très clair : préparer les opinions européennes à l’accueil des « réfugiés climatiques » venus d’Afrique. 

Nous sommes là dans la suite de l’entreprise de désarmement moral et mental des peuples européens qui a débuté au lendemain du second conflit mondial. Avant-hier, nous étions accusés d’avoir pillé l’Afrique en la colonisant. Hier nous l’étions pour l’avoir saignée en lui volant ses ressources naturelles. Aujourd’hui, les mêmes clament que notre niveau de vie provoque le réchauffement climatique qui va rendre la vie intenable en Afrique. Conclusion, comme nous sommes par postulat responsables, nous devrons nous racheter en accueillant les futurs « réfugiés climatiques ». 

Le masochisme des Européens est décidément sans limite !!! »

Rien de plus à dire…

Le retour d’ascenseur

J’ai découvert cela sur le très bon blog d’Olivier Demeulenaere et comme j’avais quelques histoires encore fraîches en tête, je me suis dit qu’à rebloguer son billet, j’allais m’être DdeC à contribution.

Copinage : Quand François Hollande reloge Jack Lang dans un hôtel somptueux — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

hollande-lang-hotel-marigny

“Le “Canard enchaîné” a révélé mercredi que l’ancien ministre de la Culture avait reçu de la part du président de nouveaux bureaux dans un palais de la République. L’ancien ministre de la Culture est décidément bien choyé par le pouvoir en place. Nommé en 2013 à la tête de l’Institut du monde arabe (avec un salaire de 10 000 euros par mois), […]
via Copinage : Quand François Hollande reloge Jack Lang dans un hôtel somptueux — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

On ne sait plus si l’ascenseur remonte ou s’il descend tant les aller-retours dans ce milieu endommagent plus vite que prévu les câbles qui parfois leur pètent en pleine gueule… et là, on se délecte !

On se souvient des polémiques estivales à propos de logements sociaux octroyés gracieusement à des copains/copines républicain(e)s attachés aux valeurs de la corruption-que-reproche-t-on-au-prefet-alain-garderegueuse (et surtout aux valeurs fiduciaires…) comme la raclure de préfet Alain Gardère à qui « il est reproché à ce haut fonctionnaire proche de la Sarkozie de bénéficier d’un logement social à Puteaux, qui lui a été attribué sans qu’il en ait légalement le droit. Il est haut fonctionnaire, multipropriétaire, déclare plus de 190 000 euros revenus annuels… Et profite d’un logement social. Le préfet de police Alain Gardère est rattrapé par une nouvelle polémique. Il habite dans un HLM à Puteaux qui lui a été attribué dans des conditions douteuses. » révèle L’Express du 9 juillet 2016 (cf. article « Logé en HLM à Puteaux, le préfet Alain Gardère au coeur d’une nouvelle polémique ») ou cette crevure du clan socialope comme Michèle Sabban pointée du doigt par Marianne le 18 juin 2014 dans un 983596-1165896article de Pascale Tournier : « La vice-présidente socialiste de la région Ile-de-France occupe, depuis dix ans, un logement social d’une surface de près de 70 m2 dans le XIIIe arrondissement de Paris contre un loyer mensuel de 1 218 euros. Le comble : c’est elle qui, aujourd’hui, transmet les dossiers des demandeurs de logements sociaux aux bailleurs franciliens car la Région possède un droit réservataire sur quelque 9 700 HLM… ». Elle a depuis quitté son modeste logement… comme nous l’explique L’Express du 25 juin 2014 (cf. article « Paris: la PS Michèle Sabban renonce à son logement social ») : « Adieu l' »atelier d’artiste cosy », tel que le décrivait Libération. Michèle Sabban, vice-présidente PS de la région Ile-de-France, a finalement renoncé au logement social dont elle bénéficiait, a-t-elle annoncé mardi soir au Parisien. L’affaire avait été révélée par Marianne la semaine dernière: son logement social de 70m2, situé dans le XIIIe arrondissement de Paris près de la Bibliothèque François Mitterrand, correspondait à un loyer mensuel de 1218 euros depuis dix ans. »

La bande des délinquants en cols blancs (ou décolletés blancs, comme vous voulez…) voit son effectif provenant de la Sarkozie comme de la Hollandie.

Ce qui est rageant, c’est que les révélations de tels abus n’entraînent ni des changements dans les habitudes des pourritures de la politique, ni des modifications dans le fonctionnement des institutions.

En effet, l’article sur le préfet Gardère nous précise aussi que « Ce n’est pas le premier démêlé pour ce préfet proche de Nicolas Sarkozy, également ancien directeur de cabinet adjoint de Claude Guéant au ministère de l’Intérieur. L’histoire d’Alain Gardère est déjà entachée par une mise en examen pour « corruption passive », « prise illégale d’intérêt » et « détournement de fonds publics ». Il loge aujourd’hui dans un appartement flambant neuf, un trois pièces de 75m2, dans le quartier du théâtre à Puteaux et dont le loyer mensuel grimpe à 2000 euros. » et un autre article de Marianne plus récent, « Le nouveau scandale des HLM de Paris » de Perrine Cherchève et Arnaud Bouillin du 2 juin 2016, nous explique que : «  »Marianne » a enquêté sur les graves dysfonctionnements internes de Paris Habitat, le premier bailleur social de Paris (avec 111.000 logements) et d’Ile-de-France. Fausses factures, passe-droits, absence de contrôle sur les travaux : l’office public censé appliquer la politique de la mairie de Paris en matière de logements sociaux cumule les casseroles. ».

Comme nous pouvons le constater, tous les partis de cette vénérable ripoublique aux irréprochables valeurs sont impliqués dans ces trafics, ces copinages. Gauche, droite, tout le monde en profite à partir du moment que l’on a les rênes en main.

Même des personnalités non-élues (mais bénéficiant de relations comme le chanter Charles Trenet), comme le cadre-dirigeant Alain Riou de la Fédération Française de Tennis, profite des largesses d’un système corrompu et bénéficie de passe-droits grâce à un carnet d’adresses rentable. Ainsi, Le Parisien dans l’article « Municipales à Paris : un logement HLM créé la polémique dans le IIIe » de Philippe Baverel du 21 février 2014 s’interroge : « Comment un cadre dirigeant disposant d’un salaire mensuel de plus de 9 000 EUR a-t-il pu se voir attribuer en 2004 un appartement de la Ville de Paris de 99 m 2 dans le Marais pour un loyer de 1 360 EUR, charges comprises ? Mystère, mystère…

Depuis que « le Figaro » a révélé hier matin sur son site que l’actuel directeur adjoint de la Fédération française de tennis, Alain Riou, occupe depuis dix ans un loft avec mezzanine, rue du Parc-Royal (III e), dont le loyer est aujourd’hui de 1 680 EUR, Pierre Aidenbaum (PS), maire du III e depuis 1995, et Yves Contassot (Europe Ecologie-les Verts), son adjoint au logement de 1995 à 2008, se renvoient la balle. ».

Tiens ?… Le Figaro, cette feuille de choux réac, qui dénonce la magouille d’un cadre, d’un riche citoyen… certains vont être interloqués et éberlués !

Mais pour revenir à cet article du Parisien, on y trouve en bas de page une image interactive sur laquelle ont été placés les visages de 15 élus et candidats parisiens épinglés !! Rien que cela ! Sans compter ceux qui sont passés au travers des mailles du filet, mailles souvent assez larges pour n’attraper que les plus idiots ou ayant le plus d’ennemis.
Il y a 8 politicards de gauche dont l’ineffable Alexis Corbière (j’ai été très surpris de le elus-candidats-epinglestrouver là, lui le soldat vertueux…) plus prompt à donner des leçons d’histoire à Lorànt Deutsch en 2012 que de faire correctement ses comptes et d’être un véritable honnête citoyen respectueux des sans-logis, 4 brigands de l’ex-UMP comme Jack-Yves Bohbot (il porte bien son nom celui-là !) et 3 du centre comme Fadila Mehal (j’ai des quotas de diversité à respecter…).

Il y a donc Jean-Jacques Giannesini, Alexis Corbière, Carine Petit, Claudine elus-candidats-epinglesBouygues (avec un nom pareil, elle est socialo ??! à bas les étiquettes !), Didier Guillot, Édith Gallois, Fadila Mehal, Geoffroy Boulard, Gérard d’Aboville, Jack-Yves Bohbot, Jean Vuillermoz, Liliane Capelle, Michèle Blumenthal (là, le Brebis ou LHDDT devrait débouler… ;-)), Pierre Mansat et Valérie Nahmias.

Bon à part la Fadila, que des blancs autochtones comme quoi, on a déjà pas mal de boulot avec les locaux alors on ne va pas s’emmerder en plus avec les trafiquants et délinquants allogènes !

Je ne m’attarderais même pas sur la promotion du réserviste Placé au grade de Colonel… chez les para (bérets rouges) !!… ha là là !! sérieusement, cette outre à saké (je sais, il est coréen !)… honteux !(cf. article de Jean-Dominique Merchet du 24 mai 2016 dans l’Opinion.fr intitulé « Jean-Vincent Placé, bientôt colonel au 13ème RDP »)

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La liste de tous ceux qui sont impliqués peu ou prou dans ces favoritismes injustes est bien évidemment longue . On ne peut faire une énumération exhaustive tant les exemples sont nombreux (battu aux régionales, Laurent Beauvais (PS) est nommé à la Cour des comptes ou Jean-Paul Huchon recasé par son « ami » Manuel Valls avec une mission de conseil pour re-booster l’attractivité touristique de la France)…

Le népotisme a encore un bel avenir devant lui à moins d’une profonde révolution nationale et une refonte de notre système politique.

Il est juste dommage que tous ces retours d’ascenseurs ne soient pas pour l’échafaud !

« J’ai des relations mondaines,
J’ai des relations.
J’connais la baronne du Maine,
Son fils Absalon. … »

Charles Trenet – Les relations mondaines – 1959 [Chansons d’aujourd’hui]