Solitude moderne…

… ou comment les gens sont de plus en plus désespérés et isolés malgré une flopée d’immenses progrès technologiques, d’une multiplication des réseaux « sociaux » et d’avancées progressistes ainsi que de déconstructions en tout « genre » ! Je me gausse !

« Les très jeunes sont aussi touchés par la solitude, selon le dernier baromètre du mal-être en France de SOS Amitié publié vendredi 12 mai et que franceinfo a pu consulter. D’après cette étude de 2020 à 2022, le nombre d’appelants de moins de 14 ans a en effet augmenté de 40% ». Pour SOS Amitié, c’est une « évolution inquiétante « , car « les appelants sont de plus en jeunes ». […]

D’après ce baromètre du mal-être en France, les appels à SOS Amitié sont de plus en plus liés « à la santé mentale, la dépression et au mal-être » et la majorité des appelants reste dans « la tranche d’âge de 45 à 64 ans ». Il y a une majorité de femmes qui appellent, elles sont 60% à faire la démarche. Selon le baromètre, « les personnes entrant dans cette tranche d’âge se sentaient déjà seules avant le Covid. L’épidémie les a fait basculer dans les problèmes psychologiques, comme la dépression. Ainsi, le nombre de personnes évoquant des idées suicidaires a augmenté de 44% par rapport à 2021″. La suite ici

« Au moins un habitant de l’Union européenne sur 10 est seul la plupart du temps, selon un nouveau rapport sur la solitude commandé par la Commission européenne. Quelque 13% des résidents de l’UE ont répondu se sentir seuls la plupart du temps ou tout le temps dans la première enquête sur la solitude à l’échelle de l’UE comprenant 25 000 personnes.« 

La suite ici (avec une carte de l’Europe et la prévalence de la solitude par pays)…

Cette société moderne et progressiste est décidément aussi paradoxale qu’absurde ! Exaspérant…

La mystique cordicole de la Ripoublik

« Est une mystique ou, du moins, est acceptée comme telle toute doctrine que l’on pourrait peut-être justifier en expérience ou en raison, mais qu’on éprouve plus le désir ou le besoin de remettre en question ; qui se présente comme un dogme, évident par l’effet de l’exemple, de l’autorité et de la coutume, inévitable par l’impossibilité qu’on estime qu’on éprouverait à s’en écarter, intangible par suite de sa bienfaisance réputée sacro-sainte.

Un régime politiquement fort s’impose à ses sujets comme un dogme. C’est celui dont on peut dire ce que Mussolini déclarait de lui-même : « On doit m’accepter comme un mythe« , ce qui veut dire : « Je suis au-dessus de toute contestation et de toute mise à l’épreuve, je suis un postulat de l’existence nationale qu’il est sacrilège de discuter, je suis l’unique voie de salut, hors de laquelle il n’y a que perdition. » »

Louis RougierLa mystique démocratique, ses origines, ses illusions (Éd. Albatros, Paris, p. 22-23) – 1983

Le bon florilège

« L’âme d’une race régit sa destinée. Il faut des générations pour la créer, et parfois peu d’années pour la perdre.

[…] C’est la supériorité de son âme ancestrale qui distingue le civilisé du barbare. L’éducation ne saurait donc les égaliser.

La race est la pierre angulaire sur laquelle repose l’équilibre des nations. Elle représente ce qu’il y a de plus stable dans la vie d’un peuple. Des croisements répétés pouvant la dissocier, l’influence des étrangers est fort dangereuse. De tels croisements détruisirent jadis la grandeur de Rome. Elle perdit sa puissance en perdant son âme. »

Gustave Le BonHier et demain : pensées brèves (Éd. Ernest Flammarion, Paris, p.43 et 44) – 1918