Étiquette : Gauchistes
Dissolution linguistique
Pour une fois que dans un périodique du camp du bien, je trouve un article plutôt correct
qui reste simplement dans le constat malheureux d’une transformation, bientôt irrémédiable, de notre patrie française, à de nombreux niveaux tant linguistique que social et culturel.
Quelle ne fut pas ma surprise ! Je peux vous dire que j’ai été saisi !
Dans le dernier numéro de Valeurs mutualistes n°294 de Janvier/Février 2015, le magazine des adhérents MGEN (hé oui, ma femme est professeur des écoles…) et des lieux de commodités où il est consulté lorsqu’il n’y a rien d’autres à lire, je suis tombé par hasard sur un article concernant l’usage de notre si belle langue : le français. Je le précise pour ceux qui auraient des doutes…
Entre les sempiternelles campagnes de propagande du multiculturalisme et du vivre-ensemble (ce dernier n’étant pas forcément une mauvaise idée mais tout dépend avec qui !…), j’ai découvert ce titre « Du français, à tort… et à travers« , accompagné d’une courte mais alléchante introduction : « Anglicismes, pléonasmes,apocopes… maltraitée au quotidien et dans les médias, la langue française reflète notre rapport à la règle. Et notre conception du monde. ».
Comment une revue aussi représentative de la bien-pensance gauchiste, à l’image de ce détestable « je suis Charlie » et à son évidente adhésion obligatoire sous-entendue, puisse aborder un thème aussi réactionnaire que l’identité linguistique, et au travers de cet immonde sujet, l’identité nationale qu’il sous-tend ??!!…
Assisterions-nous à une alarmante et désastreuse lepénisation de la rédaction de Valeurs mutualistes face à laquelle un front républicain devient une nécessité absolue ???….
Finalement, et plus sérieusement, là aussi, faut-il y voir un signe d’une certaine prise de conscience du milieu bobo-gaucho quant à la dérive, très accentuée ces dernières années mais effective depuis la fin de la seconde guerre mondiale, vers un abandon total de ce qui fait France, ses frontières, ses traditions et surtout sa langue ?…
Une soumission linguistique avant la grande dissolution dans un monde globalisé anglophone…
Toujours est-il que la brève mais pertinente analyse de cette revue, faite quant à un emploi à tord et à travers de notre outil de communication oral, nous indique :
« Mot de l’année 2013, selon l’Oxford English Dictionnary : « selfie ». Dérivé de l’anglais « self » (signifiant « soi »), il désigne un autoportrait, seul ou accompagné, réalisé à l’aide d’un téléphone mobile ou d’une tablette. Entré l’an dernier dans les dictionnaires, ce terme très à la mode illustre notre recours croissant aux anglicismes.
« En matière de lexicographie, le français a toujours vécu d’emprunts, explique Bruno Dewaele, professeur agrégé de lettres modernes. Le problème est que ceux-ci proviennent exclusivement de l’anglais. » Pour ce champion du monde d’orthographe, nous employons par snobisme des mots dont nous n’avons pas besoin. Mots parfois considérés à tort… comme anglais : « par exemple, le mot « challenge », français à l’origine, est désormais prononcé à l’anglaise. » Si certains anglicisme, liés à des inventions anglo-saxonnes (scanner, bulldozer…) comblent des lacunes, nombres d’emprunts signent, un appauvrissement de la langue.
Selon Jean Maillet, grammairien et lexicographe, « ils viennent remplacer des mots français plus précis. Pourquoi employer « booster » à la place de stimuler, dynamiser ou revivifier ? » Une suprématie tenant peut-être au fait que l’anglais sied davantage à notre quotidien car plus concret que le français, pour sa part, davantage adapté à l’expression des idées philosophiques, des concepts et des sentiments…
Apocopes : point trop n’en faut ! Infos, actes, déco… jamais les mots n’ont également été autant raccourcis. « Cette tendance à retrancher des phonèmes à la fin des mots est le signe d’une paresse linguistique, s’indigne Jean Maillet. On se contente d’utiliser le préfixe qui, en lui-même, n’a pas de sens. » Une évolution potentiellement dommageable, d’après lui, dès l’instant où elle aboutit à une possible confusion : « Quand on parle d’un micro, fait-on allusion à un ordinateur, un microphone, un microscope…? » Tout comme l’élimination de la négation « ne » à l’oral ou l’omniprésence du présent de narration dans les écrits, cette simplification de notre outil de communication à tout va pourrait « compromettre la compréhension », estime Bruno Dewaele. ».
Je rajouterai que l’abandon des liaisons entre les mots, sorte
de prolongement oral à l’abandon des liens entre les composantes d’un peuple, est aussi révélateur de cette simplification, de cette paresse et ce manque de discipline généralisé de la société française.
Même les tenants d’un certain savoir passent outre les négations et les liaisons, qu’ils soient journalistes ou politiques : l’exemplarité n’a plus court…
Par extension, ne plus faire l’effort de respecter des règles linguistiques évoluées, bien qu’héritées du passé (donc rétrogrades dans l’esprit tordu des progressistes), est devenue une habitude dont le prolongement se constate aussi dans le non respect des règles de bienséance, de courtoisie élémentaire, de la même manière que l’on méprise ses engagements faits lors du mariage ou ceux pris dans le club de sport fréquenté (assiduité des licenciés dans un club de sport collectif),… ou tout simplement comme dans l’abandon de l’importance donnée à la parole donnée : la décadence de Cordicopolis.
Liberté d’éditer du vide
Sinister
Héritage maudit
« […] le discrédit jeté, depuis Mai 68, sur l’idée de nation, de verticalité, et sur le catholicisme, bien sûr, par les gauchistes puis par leurs fils, ces nouveaux dévots qui ont hérité de la rébellion paternelle ses formes dégradées dans le consumérisme, le métissage, l’antiracisme, l’incantation aux droits de l’homme. »
Richard Millet – De l’antiracisme comme terreur littéraire (Éd. Pierre Guillaume de Roux, p. 73) – 2012
Ò mon païs, ò ma blòda
Depuis le temps que je promeus autour de moi l’idée du port d’un vêtement commun pour tous les élèves d’un établissement scolaire, tout d’abord dans un souci de réussite, celle de l’intégration des valeurs sur lesquelles reposent la destinée commune des composantes d’un peuple (ce sentiment d’appartenance au groupe passe temporairement par le port d’un uniforme comme c’est le cas avec le port d’un maillot d’une équipe de rugby lors d’un tournoi) , mais surtout, ensuite, dans une volonté d’améliorer la qualité des acquis afin de relever le niveau global des apprenants (élément de langage dont raffole les pédagogistes de l’Éducation Nazionale).
Cette démarche que j’avais évoquée dans « Affaire de frusques » en février 2013 est à mon avis essentielle pour remettre l’ensemble de la jeunesse française sur les rails des apprentissages fondamentaux (français, mathématiques, histoire-géographie et sciences) et pour remiser cette obsession de l’apparence qui ne permet pas de se concentrer sur le but premier de l’instruction publique (oui… je préfère cette terminologie plutôt qu’éducation nationale) qui est de s’instruire afin de s’émanciper de toute propagande, afin de devenir un homme libre (liberté de pensée) dans le respect du passé, de l’expérience ses anciens et des fondements de notre civilisation, loin de toute logique de la table rase et du rejet des traditions culturelles.
Ainsi, quelle ne fut pas ma stupéfaction lorsque j’appris dans un article du Figaro du 19 juin 2014, écrit par Caroline Beyer, que, même dans le public, le sujet du port de l’uniforme est de plus en plus considéré, peu importe si pour cela, il faut aborder cette question sous l’angle pitoyable et devenu habituel des jérémiades égalitaristes…
« Le collège Pierre-de-Fermat, un établissement public huppé, a écrit aux parents des 900 élèves pour qu’ils se prononcent pour ou contre le port de la blouse. Cette initiative vise à atténuer les inégalités sociales. »
« La blouse? On n’ose pas en parler dans les établissements publics…» Françoise Lombardo, principale du réputé collège public Pierre-de-Fermat, le plus ancien collège de Toulouse a choisi, elle, d’étudier très sérieusement cette option. Après avoir abordé le sujet, il y a quelques semaines lors du dernier comité d’éducation à la santé et la citoyenneté, l’établissement a écrit aux parents des 900 élèves, les appelant à se prononcer.
Dans l’attente de ces résultats, la principale précise d’ores et déjà qu’une telle mesure ne pourrait intégrer le règlement intérieur qu’à partir de la rentrée 2015. Mais déjà, l’affaire a fait parler d’elle dans les medias et suscité de premiers émois. «Une vaste hypocrisie pour Hélène Rouche, présidente départementale de la FCPE 31. Ce n’est pas une blouse qui va cacher les inégalités sociales. Nous ne sommes plus dans les années 50.»
« Nous voulons lutter contre la dictature des marques »
La principale du collège Pierre-de-Fermat
«Je ne peux pas m’habiller comme ça. Je suis au collège Fermat». Un raisonnement que font bien des collégiens de cet établissement huppé du centre-ville de Toulouse, assailli de demandes, selon la principale de l’établissement. «Nous voulons lutter contre la dictature des marques et de certains élèves, socialement privilégiés qui imposent les tenues et se placent en situation de domination», explique-t-elle, n’hésitant pas à faire le lien avec une forme de harcèlement. » […]
[…] « Si elle devait arriver au collège Fermat, elle serait «identique pour les filles et les garçons» estime la principale. Afin de lisser, là aussi, les différences. Et cacher les tenues inappropriées, ces shorts courts, décolletés plongeants et autres tenues de plages qui, avec les beaux jours, envahissent les salles de classes. »
(source dans son intégralité)
Pas étonnant qu’une militante du syndicat gauchiste FCPE rejette automatiquement une telle réflexion, étant dans sa logique de table rase du passé (sauf du passé gauchiste !) et étant convaincu qu’il n’est pas possible de revenir en arrière (les années 5à, quelle horreur !!… brrr…) puisque ces gens là ne se trompent jamais…
Le point sur lequel je la rejoints, et, à ce propos, elle nous gratifie d’ailleurs d’une belle lapalissade, c’est que les inégalités sociales dans la réalité ne disparaîtront pas (et qu’il y ait des disparités sociales n’est pas un problème en soi !) mais ce n’est pas l’objet du débat !!! Que ce inégalités restent une réalité n’est pas un souci. Le port de l’uniforme, par contre, les fait disparaître symboliquement (et quand on observe la force du visuel, de l’aspect extérieur chez les jeunes, le résultat positif d’une telle démarche est immanquable) et permet, en plus de dépasser des frontières de classes sociales, de gagner du temps pour s’habiller, d’éliminer des préoccupations futiles chez nos adolescents qui les absorbent durant un temps précieux, et enfin d’augmenter leur concentration en classe en évitant d’être perturber par la tenue de la voisine (tenue qui ces derniers temps devient de plus en plus provocante avec les résultats désastreux que l’on peut connaître à ces âges auxquels les fréquences de pulses hormonaux sont élevées !).

D’ailleurs, les exagérations allant dans le sens d’une soi-disant « liberté de s’habiller » deviennent choses courantes, avec la complicité des grands distributeurs
(Zara, Zwag voir tenues ci-contre,…), et devant des comportements qui abusent de la marge de manoeuvre que peut laisser un environnement scolaire, certains adultes responsables, comme au lycée Branly de Nogent-sur-Marne (Le Parisien Val de Marne – 12 septembre 2012),en arrivent à prendre les décisions qui s’imposent malgré les critiques systématiques de « certains parents » (des gauchistes sous-entendu) usant toujours des mêmes éléments de langage idéologiques (stigmatisation, classes de genres,…).
En attendant, cette tendance à privilégier un « patriotisme d’établissement » est un des indices du lent réveil des français. Et cela me satisfait.
En espérant que l’on arrive à la fin à retrouver un patriotisme de nation du peuple de France !
Incivilités gauchistes
Le temps passent à toute allure et en attendant, je stocke et j’oublie, n’ayant pas le temps de le faire dans l’instant, de m’occuper de ce que j’ai archivé.
Voici donc des clichés réalisés en milieu rural, au sein de mon village lozérien, qui commencent à dater (élections présidentielles de 2012) mais qui témoignent d’inscriptions (dégradations du bien public) par les adeptes de l’idéologie du respect de l’autre, du camp du bien, du combat de la haine, et tutti quanti.
Ces messages qui nous sont imposés sont toujours visibles pour le dernier panneau (la mairie ne jugeant pas nécessaire d’effacer des inscriptions pouvant heurter les sensibilités de certains citoyens et alimenter la haine de l’autre… sic). En ce qui concerne celui du centre, j’ai réussi à enlever l’auto-collant mais il n’y a plus de peinture rouge à la place… et pour le premier, les trois premières lettres avaient été rapidement rayées par le taulier de ce blog (uniquement par esprit de contradiction, n’étant pas un encarté frontiste) mais au mois de janvier dernier, pour le nouvel an, des artistes en mal d’inspiration sont venus peinturlurer toute la poubelle laissant une sorte de gros pâté immonde couleur marron représentant très difficilement une arbre (??…).
Ainsi, des biens de la communauté ont été arbitrairement saccagés, vandalisés au nom de l’esprit de solidarité, de tolérance,… cher à nos idiots utiles gauchistes.
Pouvoir ministériel et franc-maçonnique
Depuis quelques mois, je m’étais éloigné de ce blog pour diverses raisons comme le font certains compatriotes à l’image de l’Amiral , d’abord par manque de temps, entre le travail, les trois enfants, les activités musicales, associatives et sportives, les priorités furent vite ciblées, et ensuite aussi, par lassitude face à l’immense quantité d’informations arrivant de toute part et l’énorme quantité de faits politiques ou de discours idéologiques absurdes et impensables à devoir traiter.
Mais, même face à un flot quotidien d’agressions et de destructions des fondements de notre civilisation, de la société dans laquelle j’ai grandi et que je veux conserver en l’état, il faut s’efforcer de faire un tri et continuer à réagir, il faut occuper l’espace médiatique afin que notre « niche écologique » ne finissent pas par être envahie par toute sorte de parasites et autres espèces malveillantes.
C’est pour cela qu’à nos heures perdues, et Dieu sait que j’en ai quelques-unes en ces temps de convalescence, il est nécessaire d’alimenter nos blogues de la réacosphère. Nous sommes vivants et bien là. Le combat qu’il soit virtuel ou réel (de ce point de vue, il se fait un peu attendre me semble-t-il !) ne s’arrêtera pas tant que les forces visqueuses progressistes persisteront dans leur désir d’imposer à tous leur vision merdique de la société.
Ainsi, parmi les quantités astronomiques de nouvelles aberrantes, nous apprenons ici que le ministricule naturalisé Valls a fait convoquer par ses sbires de la Sûreté départementale Agnès Marion,conseillère d’arrondissement FN dans le 7ème arrondissement de Lyon et candidate aux européennes de 2014 (colistière de Jean-Marie le Pen) pour le simple photomontage ci-dessous.
Cette audition « libre » avait pour but d’établir les liens qu’elle entretiendrait avec le groupe « Les enfants des Terreaux »,
ainsi que la part éventuelle que elle aurait prise à la conception et à la mise en ligne de ce visuel. Vous rendez-vous compte du crime ??!!… Cela méritait évidemment de faire perdre leur temps à la Sécurité départementale !
Agnès Marion explique : « Au delà des tentatives d’intimidations que la police a exercées sur l’élue et la candidate aux Européennes que je suis (convocation à domicile, menaces de perquisition, de garde à vue, etc.), qui sont autant de manœuvres indignes au moment où la campagne électorale bat son plein, il me semble que cet épisode nous éclaire un peu plus et sur la personne de notre 1er ministre et sur l’usage qu’il fait des services de l’État.
On peut regretter que, malgré des postures de « fier-à-bras », M. Valls fasse montre d’une sensibilité de jeune fille : sa réaction laisse penser que notre 1er ministre est, au mieux, hermétique à la tradition d’impertinence que tant d’esprit Français ont incarné, de Montaigne au professeur Choron en passant par Beaumarchais ou Honoré Daumier, ou qu’il est au pire dangereusement prompt à restreindre la liberté d’expression… ».
Pour plus de précisions, allez chez nos efficaces et scrupuleux compagnons du Salon Beige.
Comme si ce photomontage à propos du ridicule caudillo ne correspondait pas à la réalité, celle d’un petit ministre de l’intérieur frustré donnant des ordres disproportionnés et inadaptés aux « menaces » contre les forces de l’ordre, que j’évoquais dans un précédent billet où quelques « zélites » établissaient une hiérarchie dans les gazages de populations… Certes, les anciens et les petits-enfants des clichés (Manif pour tous, 24 mars 2013) ne sont pas morts…
Même ses camarades idéologiques de Médiapart s’indignent (ils ont l’habitude, sorte de réflexe éthologique) qu’il généralise ses méthodes de gazage au traitement du problème des gentils citoyens français ROMS !… Il pourrait se limiter à ne gazer que ces sales fascistes de la manif pour tous…
Mais sinon, aux dernières nouvelles, y a-t-il eu une quelconque convocation pour ce photomontage concernant Jérôme Cahuzac, l’ex-ministre délégué au Budget ??… Non, bien entendu, aucun intérêt, pas d’élections en vue, pas d’adversaire politique à harceler !
Bon puisque c’est comme ça, j’y vais aussi du mien ! Il n’y a pas de raison que seule Agnès Marion soit convoquée !!
Ce qui est, une fois de plus, révoltant et horripilant, c’est l’abus de pouvoir exercé par des minables sans charisme, qui n’ont aucun fait de guerre (au sens propre) à leur actif et qui joue les guerriers, cachés derrière une fonction dont ils sont indignes et un service d’ordre « républicain » (police et magistrature) zélé qui met bien moins d’énergie à s’occuper des vrais racailles (souvenons-nous entre autres des verdicts inadmissibles et scandaleux dans l’affaire du RER D du mois de mars 2013, et des verdicts plus que cléments pour les casseurs de Nantes du 22 février dernier comparés aux condamnations contre les défenseurs du mariage, sans parler des « bousculades » à 1 millions d’euros des « supporters » du PSG) que des quelques résistants aux lamentables idées du Nouvel Ordre Mondial.
Gauche comme droite, il faut croire que le poste de ministre de l’Intérieur génère des comportements similaires puisque Sarkozy à l’époque avait déployé des moyens disproportionnés lui aussi pour satisfaire un de ses fils et retrouvé un scooter dérobé (ici).
L’utilisation des moyens policiers ou judiciaires à des fins politiques et personnelles est de plus en plus banalisée et normalisée, à la vue de tous.
Le « deux poids, deux mesures » est une réalité ! Il ne s’agit pas d’un fantasme d’adeptes illuminés du complot !!….
La preuve en est avec la convocation de Guillaume de Thieulloy au tribunal de grande instance de Paris pour un autre photomontage dénonçant les arrestations arbitraires des défenseurs de la famille et de la France. Résultat des courses : mise en examen pour diffamation ! Rien que ça !
La réalité dérange en Socialie, il faut la tordre pour arriver à ses fins, les adeptes d’Hollandie adorent l’inversion des rôles (pas qu’au niveau des sexes et des genres) : les victimes deviennent bourreaux, les résistants sont condamnés.
Combien d’interpellations dans les milieux gauchistes qui ne connaissent ni la haine, ni la provocation, ni le rejet de l’autre ?
Combien d’enquêtes, de mise en examen pour ces insultes et appels aux meurtres ?
Pas de plainte en tous les cas des Enfants des Terreaux ! Pas comme certains glorieux et honorables apôtre de la F-Maçonnerie…
Finalement, nous le savons depuis belle lurette, les soi-disants « républicains » ne valent pas mieux que ceux qu’ils ont remplacés à coups de guillotine !
Tout se paiera un jour, les collabo seront tondus et les initiateurs du N.O.M., de la déconstruction de l’ancien monde se balanceront en haut d’une potence.
Misère morale
Voyant le temps défiler à une allure impensable comme je le constate régulièrement, j’ai décidé de reprendre et d’achever un article démarré en décembre !
Comme en parle Émile Durkheim ici, le monde occidental atteint un niveau de misère morale, de lamentable perversion normalisée et de sexualisation outrancière jamais vu depuis les temps de décadence antique.
Il n’y a pas une journée sans son lot d’imagerie licencieuse, de provocations aux comportements libidineux et d’exemples à toute heure de promotion de comportements déviants ou dépravés.
Que ce soit par l’intermédiaire de publicités indignes pouvant passer à la télévision à des heures de grande écoute avec des enfants s’imprégnant comme des éponges des messages subliminaux ou non…
(des publicités soit au message direct
soit au message suggéré et vulgaire)
et cela ne date pas d’hier
ou que ce soit au travers de l’actualité « politique » avec des propositions aberrantes comme celles, habituelles, de l’inverti Bergé qui veut des capotes dès le collège, ou celles de ses amis gauchistes qui introduisent le genre dès l’école avec l’ABCD de l’égalité afin de « déconstruire » (ça, détruire, ils aiment et savent faire !!) des schémas sociaux, des déterminismes familiaux trop forts et dès le collège avec un film comme Tomboy au programme du collège avec un dossier pédagogique plus que contestable (campagne « Collège au cinéma » du CNC et du ministère de la propagande de l’éducation) sans parler de la TVA sur les préservatifs ou les actions féministes des demeurées FEMEN qui sont de drôles de sal**** (merci Défrancisation !).
ou encore que ce soit par des comportements consumméristes d’une partie de la population a priori de plus en plus nombreuse au vu de la prolifération des magasins dédiés aux objets de plaisir sexuel (les fameux sexshops de moins en moins confidentiels) ou à l’intérêt croissant des catalogues classiques de vente par correspondance (La Redoute avec en section bien-être 849 articles sur 22 pages de sextoys contre 15 pages pour les blousons hommes ou les luminaires, les 3 suisses avec 96 produits sur 2 pages,…)
Tout se vend pour des pratiques incroyablement déviantes ou tout simplement ahurissantes, et aux propriétés vomitives en ce qui me concerne…
et là aussi, cela ne date pas d’hier…
Cet assouvissement consummériste qui tombe dans la dégénérescence mentale avec les poupées en silicone pour lesquelles leurs propriétaires vouent une affection délirante et ont un comportement digne des plus grands asiles psychiatriques de la planète !!! mais là encore, bientôt, ce type de comportement sera normalisé, banalisé…
(notons au passage, une interdiction de moins de 10 ans pour le moins hallucinante au vu du sujet traité !!!)
Ainsi, comme le signale l’Observatoire de la Christianophobie dans un billet intitulé « Une parodie abjecte de la Nativité » (information dont j’ai pris connaissance via le Salon Beige), la misère morale s’affiche partout et devient une sorte de « lien social », un pitoyable critère de reconnaissance sous couvert d' »esprit d’ouverture » et de « libertés individuelles » qui amène à élaborer des affiches prévenant d’un événement douteux au titre explicite et bassement provocateur « Sodomize me », reprenant sans originalité le misérable slogan des Guetta « F*** me i’m famous » inventé en 2001 pour les soirées au Pacha à Ibiza.
Il m’est toujours très difficile de prendre la décision d’évoquer ce genre d’affaire étant tiraillé entre le sentiment de colère m’invitant à dénoncer cette immondice et la crainte de faire une publicité inutile et presque flatteuse à une brochette de dégénérés qui sont la honte de la France et du monde occidental.
Mais comme le clamait partout l’agaçant Stéphane Hessel, il est nécessaire de s’indigner dont acte, je m’exécute !
Dans cet exemple, tiré parmi une multitude de déchets graphiques et publicitaires encombrant la toile virtuelle, rendez-vous est donné à la jeunesse ligérienne des alentours de Bellegarde-en-Forez pour fêter d’une bien drôle de façon la naissance d’un illustre personnage…
Comme a pu le dire très justement Alain Touraine : « Une société qui ne pense pas ne peut que s’enfoncer dans la décadence, lentement ou brutalement »…là, c’est un des à-coups brutaux d’une réalité française dont une part de la jeunesse ne pense plus, cherche à faire les plus grosses fêtes avec au menu, si possible, les activités de débauche les plus poussées (cf. slogan « trash – no limit », et en anglais s’il-vous-plaît !).
Je vous indique l’adresse de ce cloaque pour leur faire une publicité de tous les diables et surtout, allez donner votre avis sur google pour leur expliquer votre façon de voir les choses.
Pour ma part, c’est fait !
Qu’ils finissent tous comme cette poupée en latex !!!
L’obsolescence programmée de la décadence cordicole !
Paradoxe cordicole
Drôle d’époque que nous vivons : les chantres de la chasse aux discriminations et de l’ouverture aux autres font la fête à des associations ayant des critères d’adhésion bien précis et dans lesquelles les gens recherchent à se retrouver entre eux !!…
Ainsi, en pleine errance télévisuelle, je tombe tout à l’heure sur l’émission « La nouvelle édition » de Canal+
animée par Ali Badiou qui est assisté par une fine équipe de gauchistes bien-pensants dont le fameux Nicolas Domenach, toujours prompt à faire la leçon de morale à Zemmour dans « Ça se dispute » sur i-télé.
Le sujet que les champions de l’indignation et du « choquage » (expression zemmourienne) abordent alors est celui des personnes de grandes tailles dans nos sociétés occidentales dans une enquête nommée « Dans la peau d’un grand ».
Il y a donc dans le reportage de la publicité pour « le salon des grands » 
et pour une association appelée « altitudes » qui permet à tous les géants parisiens de se retrouver entre eux.

Cette association est présidée par Didier Mattiuzzi qui d’abord nous explique que les personnes de grandes tailles doivent payer plus cher leur billet d’avion car elles prennent plus de place… on sent la pleurnicherie cordicole à base d’horribles standards discriminatoires !
Mais il paraît évident qu’étant donné l’existence d’une taille moyenne de 1m75 pour les hommes, autour de laquelle une grande majorité d’habitants, et donc de potentiels voyageur par les airs, se retrouve, et bien, il parait évident disais-je que les industriels adaptent leurs produits au plus grand nombre !
Comme il me semble indiscutable qu’une personne de grande taille (ou obèse) soit dans l’obligation de payer plus cher qu’une personne dans la norme étant donné que la masse des passagers a une incidence directe sur le carburant consommé !!… les tarifs des billets d’avion devraient être au prorata de la masse des gens comme il y a des tarifs différents adaptés aux masses des bagages.
Ceci dit, le paradoxe que j’ai relevé est venu juste après.
Le reporter Yvan s’entretient avec Benjamin, membre de l’association avec ses 1m96, et ce dernier lui explique « que l’on soit tous à la même hauteur, on se sent plus à l’aise, plus normal, pour une fois ça change ». Pour terminer, Yvan nous explique que l’adhésion à « Altitudes » n’est possible que si vous faites au minimum 1m90 pour les hommes et 1m80 pour les femmes, et que « les grands ont décidé de se fédérer ».
On passe alors à la séquence en plateau et là…rien !!!
Quelques boutades, une ou deux informations peu passionnantes mais rien d’autre… rien sur l’immonde publicité pour un entre-soi intolérable, pour des critères d’adhésion hautement discriminatoires !!!
Peut-on imaginer une seconde Badou et Domenach en train de rigoler sur un sujet traitant d’une association exclusivement destinée à des blancs ??!!!…
Il existe le CRAN pour les noirs, il existe des équipes de football de portugais,… et cela ne choque pas du tout les commissaires politiques du vivre-ensemble !
Ce qui m’excède le plus, ce n’est en aucun cas que de telles associations existent mais le deux poids, deux mesures des gauchistes.
Il est normal que les gens recherchent leurs semblables, normal qu’il y ait donc apparition de ce qu’ils appellent ghettos de communautés. Ceci ne veut pas dire pour autant que l’on rejette l’autre, que l’on vomit la différence !!
Saloperie de paradoxe cordicole ! Vive les clubs réservés seulement aux hommes, vive les bains-douches réservés uniquement aux femmes !!!
Je ne parle même pas d’Yvan qui n’a qu’une seule explication à la grandeur des hollandais ou des allemands : leur alimentation riche en protéines… rien sur des milliers d’années de sélection génétique et de reproductions entre grands !!…
La génétique, c’est tabou, c’est nazi…






















