« Ils quittent un à un le pays Pour s’en aller gagner leur vie, loin de la terre où ils sont nés Depuis longtemps ils en rêvaient De la ville et de ses secrets, du formica et du ciné… »
Jean Ferrat – La montagne – 1965 [album éponyme]
Un des titres incontournables de notre club de rugby lors des 3emes mi-temps, repris encore aujourd’hui en coeur par nos juniors et cadets ! Cela permet de positiver un peu face à cette époque merdique…
L’équipe du Gendarme de Saint-Tropez… une certaine idée de la France comme dirait le grand Charles ! Bonhommie, traditions locales, gauloiseries… De France, quoi !
Oui, je sais, cet extrait est un classique qui circule de façon récurrente dans tous les bons établissements de la réacosphère dignes de cette appellation.
Gaspard Noé est un O.V.N.I. dans le cinéma français et je n’adhère pas à toutes ses créations mais franchement, ce film là… c’est un véritable petit chef-d’oeuvre documentaire sur une certaine France, celle qui remplace à la vitesse grand V la France d’avant, celle que j’ai connu et qui me manque. Un témoignage et une analyse au vitriol d’un pays qui se paupérise au service d’une bourgeoisie décadente et d’une société féminisée, dégénérée.
C’est surtout, et avant tout, un prétexte pour rendre hommage à une sacrée gueule du 7ème art, un bonhomme du grand écran qui vient de nous quitter malheureusement.
Philippe Nahon s’en est allé aujourd’hui et il me manque déjà !
La camarde est parfois une emmerdeuse… Édouard Molinaro en a fait les funestes frais le 7 décembre dernier à l’orée de ses 86 printemps. Il est parti hiberné définitivement nous laissant un héritage cinématographique que France Roche ne pourra plus commenter…
Décidément, cette fin d’année s’avère sévère avec la France d’avant.
Nous nous consolerons en regardant à nouveau Hibernatus, Oscar ou L’emmerdeur et son efficace bande-annonce avec la voix mémorable aux accents shadockiens de ce cher Claude Piéplu, disparu trop tôt en 2006.
Nous lui pardonnerons ses cages aux oiseaux multiformes qui ne valaient pas cent briques…
Georges Lautner s’en est allé hier, comme ça, sans nous avertir, nous laissant comme deux ronds de flan avec notre nostalgie d’une époque du cinéma populaire qui n’est plus.
Ce réalisateur dont les films m’ont fait découvrir le talent d’Audiard et n’ont fait que confirmer le panache d’une brochette d’acteurs plus charismatiques les uns que les autres, nous laissent en héritage de nombreuses perles cinématographiques comme bien sûr les irremplaçables Tontons flingueurs ou l’impérissable Flic ou Voyou à la musique inoubliable de Philippe Sarde.
Georges Descrières, un immense acteur et pensionnaire de la Comédie Française (doyen de la Troupe de Molière) que j’appréciais beaucoup, s’en est allé hier.
C’est encore un peu de la classe française qui s’en va…
Je suis vraiment peiné ce soir d’apprendre cette bien triste nouvelle.
Toutes mes condoléances à sa famille et à ses proches.
« Du cargo-citerne où j’ débarque à peine Et si je zigzague, c’est qu’on vient d’ Sidney Par les Philippines et par Copenhague Depuis six semaines qu’on fait le parcours Ça en fait des nuits à rêver d’amour! »…
Philippe Clay – Où sont les pépés ? – 1955
avec en fond l’image fantomatique d’une des plus belles actrices du cinéma américain Rita Hayworth (il faut dire que j’ai un penchant pour les rousses !…)
et en plus, les paroles de la fin feront plaisir à un certain nombre de nauséabonds !
Le mois dernier, j’ai eu la chance d’aller voir un film populaire intitulé… « Populaire », donc.
Sa sortie plus que discrète m’avait mis la puce à l’oreille car j’étais au départ plutôt sceptique quant à aller visionner une histoire de presque deux heures sur une marque de machine à écrire !
En effet, le peu de tapage autour de ce film français m’inspirait confiance et me laissait entendre que le milieu du cinéma tellement mondialisé et détestant le popu, le beauf, le franzose ne voulait pas trop faire de la publicité pour un quasi documentaire nostalgique de la France d’avant.
Point de diversitude exagérée, point de beatniks ou de riders aux 18 chiens, point de mascarade défilant pour des revendications ahurissantes,… non, rien de la France d’après, la France d’aujourd’hui (mais il ne tient qu’à nous qu’elle redevienne ce qu’elle était ! et j’espère qu’il n’y en a pas pour longtemps…).
Cette réussite cinématographique bien que basée sur un scénario des plus convenus m’a offert une bouffée d’air frais (alors qu’il s’agit de la France rance aux relents vichystes,etc), j’y ai revu les décors de mes premiers films, les voitures dont me parlaient régulièrement mes parents, un esthétisme sobre et classique bien loin du fluo et du mauvais goût contemporain !
De plus, le jeu des deux acteurs principaux (aux noms affreusement francophones) est net, précis et sans bavure, sans parler de la bande-originale qui est simplement formidable avec entre autres la trop méconnue Jacqueline Boyer et l’hymne amusant des secrétaires.
Je vous conjure de le voir dès que vous le pourrez !
Il s’agit d’un véritable antidote à la situation actuelle, d’un populisme génial… ah mince, encore un gros mot !
«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
"Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre."
Les citoyens se contentent de ronger l’os sans moelle qu’on leur a jeté, l’os du suffrage universel. Et c’est pour des boniments, des discussions électorales qu’ils remuent encore la mâchoire – mâchoire qui ne sait plus mordre.
#rebelle#liberté...ouvert d'esprit et adepte de la QUENELLE...il faut être combattant ! Ne rien lâcher ! Nationaliste ! Anti SIONISTE ! LANGUEDOC-ROUSSILLON !!!!
Venez parler de tout ce dont vous avez envie avec moi. Donnez vos opinions en toute liberté. Laissez vos commentaires. Je vous attends nombreuses et nombreux !!! / Translation in English for people who don't speak French : come to speak about all you want with me. Give your opinions with complete freedom. Leave your comments. I await you many and many !!!