Le petit garçon d’Haarlem

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Le petit garçon hollandais, dessin inspiré de cette histoire…

« Hans Brinker était un petit garçon des belles étendues de Hollande, habitant dans la commune de Spaarndam. Amoureux de ce « pays » que l’on a qualifié de « bas » en raison de son souci constant du niveau des eaux, il vivait comme beaucoup de ses camarades et compatriotes proche d’une digue. Et c’est naturellement qu’il empruntait chaque soir le chemin qui la longeait afin de rentrer chez lui. Rien de bien particulier ne s’y passait. Pourtant un soir, alors qu’il revenait à la maison à vélo, fredonnant un air avec insouciance, un bruit inattendu attira son attention. De quoi pouvait-il bien s’agir ? Hans jeta un œil en bas de la digue et un frisson le gagna. Une toute petite brèche laissait passer un filet d’eau. Ô quiconque ne connaît pas la puissance de l’eau, et sa capacité à renverser tous les obstacles placés sur sa route, n’y aurait sans doute pas prêté attention. Mais Hans, comme tout un chacun ici, était un vrai connaisseur des dégâts qu’elle peut occasionner et il se précipita donc au bas de la digue. Que faire ? Personne aux environs… Aucune possibilité de colmater cette petite brèche. Il n’hésita pas plus longtemps et glissa son doigt dans l’interstice d’où s’échappait l’eau. Le « bouchon » fonctionna à merveille. Jusqu’à quand ? Il était soudain prisonnier de la digue mais il savait que c’était son devoir de se comporter ainsi. Alors Hans patienta, et nul ne vint davantage durant l’heure qui s’écoula qui lui parut désespérément longue. Son doigt était enflé à présent, et une douleur communiquée à travers le bras gagnait tout son corps. Le regard perdu au loin à la recherche d’une aide providentielle, Hans savait que la nuit bientôt viendrait. Ce qu’elle fit, inéluctablement. Et de longues et interminables heures, à moins que ce ne soit des siècles, se succédèrent. Au petit matin, le premier passant, un pasteur dit-on le retrouva, transi de douleur, grelottant de froid. Hans avait sauvé le village. Et il devint naturellement un héros. Si vous passez par Haarlem, ne manquez pas de faire un détour par sa statue qui se dresse sur l’une des écluses entrecoupant la digue de Spaarndam. »

Mary Mapes DodgeLes Patins d’Argent – 1865

Certains se donnent corps et âmes pour sauver une digue dont la destruction entraînerait un drame pour leur peuple, d’autres facilitent cet effondrement.

France algérienne

Voilà les vendus qui bradent notre pays en poursuivant scrupuleusement ce qui a été démarré avec VGE dans les années 70.

Ils sont filmés sur cette vidéo, prise par un de leurs amis, un « français de souche algérien ». Oui, oui, cela existe bel et bien a priori !… sic.

Lorsqu’un « président » sans aucun charisme, sans aucune âme, rencontre un des représentants du Grand Remplacement (qui n’existe pas…) et se fait ridiculiser par ce « français » de papier qui le nargue en direct en hurlant « c’est mon frère, ce n’est pas mon président ! » (vous me direz, ce n’est pas mon président non plus…) et « vive l’Algérie » au stade Vélodrome à Marseille, lorsqu’un président de l’Assemblée Nationale française, Claude Bartolone, né en Tunisie, rencontre un de ses voisins algériens, et qu’ils sont heureux d’être là pour fêter la grande mascarade d’une équipe de foot aux couleurs d’un pays qui n’existe plus,  je suis énervé, je suis très courroucé !

Lorsque j’assiste avec consternation à cette lamentable bouffonnerie, je me dis que je ne suis sûrement pas le seul à monter en pression et qu’il est grand temps que nous fassions un sacré ménage pour filer une addition plus que corsée à tous les responsables de l’état de délabrement de ce pays que fut la France.

Appréciez, dans la seconde vidéo, cet immense bordel tel un immonde souk d’indigènes afro-maghrébins en plein Paris, place Charles de Gaulle… s’il voyait cela le Général, il verrait que sa vision de Colombey-Les-Deux-Mosquées est tristement en bonne voie de se concrétiser.

Pour justifier d’une soi-disant appartenance à notre nation, les racailloux étrangers portent des drapeaux (cela fait plaisir aux apôtres du mille-feuille ethnique, aux journaleux promoteurs d’une diversité qui commence à atteindre un certain cap quantitatif bientôt irréversible) et s’en servent si besoin pour tenter de détériorer encore plus les biens publics ou, bonus surprise, agresser un conducteur de bus.

Appréciez cet enrichissement indéniable de la diversité et du multikulti !!…

Toutes ces pourritures, les politiques comme les allogènes, ne doivent pas l’emporter au paradis !

Le Grand Remplacement est bel et bien là !

Action, réaction !

Éducation industrielle

« L’éducation de masse, qui se promettait de démocratiser la culture, jadis réservée aux classes privilégiées, a fini par abrutir les privilégiés eux-mêmes.

la société moderne, qui a réussi à créer un niveau sans précédent d’éducation formelle, a également produit de nouvelles formes d’ignorance.

Il devient de plus en plus difficile aux gens de manier leur langue avec aisance et précision, de se rappeler les faits fondamentaux de l’histoire de leurs pays, de faire des déductions logiques, de comprendre des textes écrits autres que rudimentaires. »

Christopher LaschLa culture du Narcissisme (Éd. Climats, Paris, p.169) – 2000

Juillet commence bien !

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Juin s’est conclu avec la victoire britannique du non à l’Union Européenne et le mois de juillet débute sur une excellente nouvelle : l’invalidation de l’élection présidentielle autrichienne du 22 mai 2016.

Il faut dire que le FPÖ, avec une légère avance dans de très nombreux sondages (50,1% contre 49,9%), n’était battu que de quelques 30 863 voix dans un pays de presque 8 500 000 habitants, grâce au vote par correspondance (900 000 électeurs, soit 14% du corps électoral, cf. Ouest France.fr du 22 mai 2016).

Parmi ces votes par correspondance, ce sont en grande partie des autrichiens expatriés qui ont souhaité participer au vote… Comment peut-on prendre en considération les votes de citoyens ayant fait le choix de partir de leur pays (peu importe les raisons), étant ainsi soulager de l’incurie des pouvoirs locaux et ne subissant pas les désagréments nationaux des politiques mondialistes ??!!!…

Curieusement, c’est se vote qui avait fait basculer la tendance au bénéfice du grand-père sans charisme écolo-gaucho Van der Bellen, ancien professeur d’université de 72 ans et ancien dirigeant des Verts autrichiens, qui n’avait pourtant obtenu que 21,3 % des voix au premier tour du 24 avril 2016 (contre 35% pour Hofer, ingénieur aéronautique de 45 ans !).

D’après FranceTVinfo.fr du 1er juillet 2016« L’enquête et les auditions de la Cour ont permis de confirmer que plusieurs dizaines de milliers de bulletins provenant du vote par correspondance avaient été dépouillés de façon irrégulière, soit en dehors des heures légales, soit par des personnes non habilitées, une pratique jusque-là largement tolérée. »

Grâce à cette décision de justice que je croyais inespérée, l’Autriche va pouvoir revoter : « Cette décision de la Cour constitutionnelle ouvre la voie à un nouveau scrutin, sans doute à l’automne. L’intérim à la tête de l’Etat sera assuré par la présidence de la chambre basse du parlement. »

Les autrichiens vont donc de nouveau devoir se départager entre un vieux croulant sans aura qui ne sait pas parler à une foule et qui a l’air aussi dynamique et convaincu de ses dires que Toutmou, et un homme robuste et jeune, sûr de lui, au charisme évident, représentant un parti en pleine ascension, porteur de renouveau.

Notez la désignation systématique « d’extrême-droite » pour ce parti qui n’est qu’un parti de droite patriote et souverainiste, la vieille technique de propagande des médias gauchistes pour effrayer et embrigader les populations, la répétition fixant la notion !

 

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Nous verrons bien…

En attendant, cette élection entachée par des irrégularité montre bien ce que le camp du « bien » est capable de faire pour s’octroyer une victoire !!

C’est comme de proposer une nouveau référendum en Grande-Bretagne ! Minable !