Voeux 2017

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Bien… plus que quelques heures et je serai passé à côté des traditionnels voeux de DdeC (et du buchard courroucé) à tous les fidèles comme à tous les curieux nauséabonds qui passent par cet établissement que j’ai du mal à tenir ouvert régulièrement.

Il serait inadmissible qu’un apôtre du conservatisme et de la tradition se loupe lamentablement et ne perpétue pas l’élémentaire protocole de souhaiter une excellente nouvelle année à tous ceux qu’il apprécie et qui composent cet hétéroclite mais si enrichissant peuple de la réacosphère.

Bien qu’éloigné de la blogosphère depuis les fêtes de Noël, sans réelle motivation pour me coller devant la lucarne lumineuse magique pour alimenter ce blog ou répondre plus longuement à certains camarades (ayant beaucoup trop de choses à traiter par ailleurs), je ne pouvais pas laisser filer ce mois de janvier sans espérer, en tout premier lieu, santé à tous ceux qui ont eu quelques soucis ces derniers temps (je pense entre autres à ce cher « Arnaud »de Chroniques désabusées, Marc de La Plume à gratter, Vlad le râleur de plus,… que ceux que j’oublie me pardonne), et, en second lieu, prospérité et épanouissement à tous ceux que j’ai pu croiser dans le monde réel et à tous ceux que j’aimerais un jour rencontrer qui stimulent mes neurones avec leurs billets rageurs, souvent pertinents parfois agaçants mais toujours instructifs.

J’espère enfin que le peuple de France, l’héritier de l’Histoire de ses pères fondateurs, celui d’une patrie pour l’instant en train de disparaître, va se réveiller de son long coma d’après-guerre et qu’il va retrouver force et vigueur pour remettre les points, voire les poings, sur les « i ».

Bien que n’étant plus républicain, j’espère que tous les patriotes, les déçus, les révoltés, les anti-républicains iront voter massivement en mai 2017 afin de créer une surprise sans précédent, un tsunami politique qui fera vaciller voire exploser le système ripoublicain, pourri jusqu’à la moelle. S’il faut passer par une période obscure de violences et bien tant pis, on ne fait pas d’omelettes sans casser des oeufs et je le dis de façon d’autant plus déterminée que je veux pour mes trois enfants un avenir français radicalement différent de la triste réalité actuelle et de son implacable grand remplacement, celui de la population comme celui de notre culture et notre façon de vivre.

J’aspire à une terre de France où les familles traditionnelles et l’instruction (et non pas l’éducation !) redeviennent les socles fondamentaux de notre nation, que les valeurs essentielles du travail, du sacrifice, de la justice, de l’honneur, de la discipline… retrouvent leurs justes places dans l’esprit des citoyens, que nos villages fassent à nouveau tinter les cloches sans craindre de quelconques et stupides reproche, que l’on assume fièrement notre passé païen et judéo-chrétien avec ses dates, ses symboles, ses moeurs,… et que l’horrible décadence moderne soit éradiquée

Est-ce que 2017 sera le début d’un tel retour aux sources et au bon sens ? 2017, sera-t-elle simplement une année supplémentaire nécessaire à une plus ample prise de conscience nationale des autochtones, prise de conscience déclenchée il y a presque dix ans ?

Nous verrons bien…

Pour cela, en tous les cas, il est indispensable de se rappeler que la politique « marque l’endroit particulier où les français de toutes les sortes doivent prouver leur valeur générale; elle est le champ clos où se détermine leur destin » (Abel Bonnard – Les modérés – Éd. Grasset, 1936).

Nous n’avons donc pas fini de militer et de faire de la politique…

#IBNB

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Il paraissait incontournable qu’à la suite des ignobles évènements du 19 décembre 2016 qui se sont déroulés sur le marché de Noël de Berlin faisant au moins 12 morts et 48 blessés, nous ayons à subir la rengaine des « je suis… » après ceux des derniers attentats sur le territoire français (Charlie Hebdo, le Bataclan, Nice).

Point ni a manqué, nous avons eu droit à la reprise de la fameuse phrase de Kennedy par tous les crétins sensibles aux sirènes superficielles des slogans médiatiques clinquants. Même un personnage comme Maxime Tandonnet, plutôt sérieux et avec qui je partage plusieurs points de vue, n’a pas pu s’empêcher de faire partie de la meute des incantateurs de la petite phrase magique « Ich bien Berliner ». Lui qui ne voulait pas « jouer la mouche du coche » et « ajouter son commentaire à l’avalanche d’explications et d’avis qui déferle », l’a pourtant fait… drôle de contradiction mais c’est dans l’air du temps.

En ce qui me concerne, comme je n’ai pas fait partie des « Je suis Charlie » (cf. mon billet #JNSPC du 8 janvier 2015) ou des « Je suis Niçois », je suis encore moins « berlinois » mais, étant français de souche, génétiquement européen, je suis forcément touché par l’assassinat de ces allemand(e)s, chrétiens ou non, et je suis bien triste de constater une nouvelle fois que le peuple européen paie un lourd tribut pour l’incompétence et les calculs maléfiques de leurs élites mondialistes et cosmopolites.

En fait, comme l’écrit Cornelius Castoriadis dans « La montée de l’insignifiance » (Éd. du Seuil, coll. Essais, p.11) : « […] la compréhension de la faiblesse relative des régimes occidentaux renvoie à des causes sociales et historiques. Derrière les faits décrits, se trouvent des facteurs que chacun peut constater : l’incohérence, l’aveuglement, l’incapacité des couches dominantes occidentales et de leur personnel politique » et de poursuivre par « Superficialité, incohérence, stérilité des idées et versalité des attitudes sont donc à l’évidence, les traits caractéristiques des directions politiques occidentales. »

Et bien, en réaction au tragique attentat de Berlin, nous avons eu un florilège d’exemples illustrant les propos de Castoriadis !

À commencer par le gros lard socialiste Michel Pouzol et son utilisation de « Français de souche », expression pourtant systématiquement rejetée et conspuée par les gauchistes, pour désigner des individus, français de papier, au morphotype maghrébin.

Lors de son intervention sur I-Télé le 20 décembre 2016 à 19h41, il n’hésite pas avec l’aplomb habituel des menteurs professionnels, des traites de la pire espèce à affirmer que les attentats ne sont pas liés aux migrants et donc à l’immigration puisque des jeunes de première voire de deuxième génération né sur le sol français ont perpétué des actes terroristes au nom de l’Islam. Il détourne le sens réel de « français de souche » pour nier le problème de l’immigration en Europe et s’approprie une terminologie des patriotes pour la détourner. On a ici tout ce qui caractérise le gauchiste : le déni, le mensonge, la manipulation.

Mais dans ce cas là, la désinformation est tellement criante que cela doit forcément devenir contre-productif. Enfin, je le souhaite !

Le même jour, un collègue de l’écoeurant Pouzol, André Chassaigne remettait une couche comme si tous les gauchistes avaient reçu le mêmes consignes du monde de la finance, du monde globalisé.

Ainsi, Pierre Lepelletier dans un article du Figaro du 20 décembre 2016 intitulé « La droite et le FN accusés d’instrumentalisation après l’attentat de Berlin » nous rapporte que :  « André Chassaigne, le chef de file des députés Front de Gauche, a dénoncé mardi après-midi l’«instrumentalisation» faite par certains politiques. «S’il se confirme que le terroriste est un demandeur d’asile, un sur un million de réfugiés accueillis en Allemagne, je trouve cette instrumentalisation ignoble et honteuse», a-t-il déploré. «Angela Merkel et les Allemands ont fait preuve de beaucoup de courage et d’une grande humanité en accueillant autant de réfugiés», a poursuivi Chassaigne. Le député a également glissé: «Nous sommes bien placés en France pour savoir que les terroristes sont souvent des gens issus de notre sol.».

Ce qui est véritablement ignoble et honteux, c’est cette posture de pourriture communiste qui préfère minimiser le rôle de l’immigration dans la réalisation du massacre berlinois et qui persiste dans la manipulation en faisant croire que les individus issus du sol français ne doivent pas être considérés comme des étrangers ! Il ne suffit pas de naître à un endroit (même au bout de deux générations) pour faire partie comme par magie d’un peuple autochtone, d’une histoire nationale.

Et comme si tout le travail des crevures gauchistes ne suffisait pas, un des représentants du parti Les Républicains, parti de droite paraît-il…, Benoist Apparu ne se gêna pas pour abonder dans le sens du PS et du PC (et après, on nous reprochera notre ancien « UMPS » ou le nouveau « LRPSPC » ?…). Dans l’émission de Jean-jacques Bourdin « Bourdin direct » sur BFMTV le 21 décembre 2016, le député de la Marne nous expliqua que :  « Angela Merkel a fait des choix de politique migratoire. Le lien a été fait parce que la première personne arrêtée était un migrant, innocenté depuis, tout le monde est tombé dans le panneau »et que « Le lien entre attentats et politique migratoire n’a jamais été établi, ne confondons pas les choses », martela-t-il.

S’il y en a un qui est tombé dans le panneau du politiquement correct et de l’enfumage, c’est bien cette misérable girouette d’Apparu (après Ali Juppé, il est devenu le chevalier servant de Farid Fillon qu’il avait dégommé il y a quelques semaines) puisque le suspect numéro un est un ressortissant tunisien et que, depuis son passage chez Bourdin, des personnes aux avis plus sérieux que le sien lui ont donné tort.

En plus des politiques, le monde journalistique agrémenté de quelques spécialistes n’a pas été en reste non plus en terme de propagande et de désinformation.

Le mécanisme des « élites » est bien huilé !

Ainsi, dans l’émission « 3 minutes pour comprendre » animée par Yves Calvi le 20 décembre 2016 (7h15), Mathieu Guidère, spécialiste du terrorisme islamiste, est intervenu de façon pour le moins surprenante.

Finalement, pour lui, : « (…) l’Allemagne a accueilli près de 1,2 million de réfugiés syriens, leur situation a beaucoup évolué depuis un an, il y a beaucoup de frustrations, le contrôle est devenu beaucoup plus strict. On est très loin des scènes de liesse, d’accueil à la gare de Francfort, on s’en souvient.

Et surtout, depuis environ deux mois, lorsque vous suivez ces communautés (…), il y a ce choc, ce contraste extraordinaire, entre les images qui proviennent d’Alep, des massacres d’Alep tous les jours dans les médias, et puis dans la réalité ces Syriens qui voient tous les jours les Allemands fêter Noël, qui voient le système de joie et de consommation donc il y a ce choc qui peut expliquer aujourd’hui beaucoup de frustrations et explique beaucoup de problématiques, d’ailleurs qui interviennent tous les jours… ».

Il a enchaîné en racontant que « la présence massive de Syriens en Allemagne vient au pire moment, à savoir le changement radical de la position occidentale en général menée par les Américains, et notamment l’élection de Donald Trump qui s’est aligné sur la position russe » et que « d’un point de vue psychologique, c’est inacceptable pour tous les Syriens présents un peu partout dans les pays européens de voir leurs proches se faire massacrer avec l’assentiment de la quasi-totalité des démocraties occidentales ».

Pauvres choux, pauvres Syriens… ils sont accueillis, les européens se saignent pour subvenir à leurs premiers besoins (nourriture, centres pour dormir,…) et ils sont frustrés de nous voir vivre en paix ?… Et bien, ils n’avaient qu’à rester chez eux défendre les leurs pour ne pas qu’ils se fassent massacrer par ces mêmes islamistes (appelés rebelles par nos politiques) qui nous condamnent et attentent à nos vies. Relevons ici l’incohérence de l’explication du « spécialiste » Guidère : des Syriens deviennent terroristes islamistes parce qu’ils voient des islamistes massacrer leurs proches… ah ben non, c’est vrai qu’en Europe, ce sont des rebelles bienfaiteurs armés par nos soins !

En tous les cas, retenons donc qu’il y a une présence massive de Syriens en Allemagne (moins en France mais c’est déjà trop), des migrants ou des réfugiés comme cela vous chante, et que leur hostilité à l’égard des européens qui les accueillent gentiment, tout de même, est tout à fait logique et normale…

Nous sommes submergés par des allogènes dont une partie veut notre peau, et Mathieu Guidère (de son vrai nom Moez Kouider), un « intellectuel français », né en Tunisie, au phénotype maghrébin et pro-Ennahdha abreuvé aux sources qataries (selon Kapitalis), nous explique sur les ondes françaises que grosso modo l’Occident est responsable de ce qui lui arrive… fantastique culot de la nouvelle star des islamistes tunisiens qui intervient sur RTL sans que personne ne trouve à y redire !

Mais, les « spécialistes » et les « journalistes » sont nombreux en ce moment pour sortir les pires énormités en un festival hallucinant le la « biennon-pensance » comme cet idiot utile de Maurice Ulrich qui, au passage, adore s’écouter parler en étant convaincu qu’il est une véritable lumière, digne héritier croît-il de la période de même nom.

Ce parasite subventionné (L’Humanité est un des journaux les plus perfusés de France avec une aide de 0,36€ par exemplaire en 2016 et une dette de 4 millions d’euros effacée par l’état en 2013…), profiteur d’un système à la bienveillance suspecte, n’a pas hésité comme son compère Nicolas Hénin à brandir les oripeaux convenus du totalitarisme (« le refus de l’immigration est le germe des totalitarismes » pour Ulrich sur LCI le 21 décembre 2016 à 20h à 1:08… comment peut-on prendre au sérieux un tel guignol communiste, le communisme ayant donné comme chacun sait des régimes n’étant pas des totalitarismes (sic), qui en plus lors de cet entretien bafouille une argumentation pitoyable et grotesque) et de l’extrême-drouaaaaate ( les djihadistes cherchent à punir l’Allemagne car elle « […] a une extrême-droite qui…euh… qui gagne plusieurs sièges à chaque élection partielle » pour Hénin sur BFMTV le 12 décembre 2016 à -0:40… là aussi, il y a des obsessions étrangement suspectes).

https://vid.me/e/PFti?stats=1

Encore des salopards qui, au lieu de faire un réel travail d’investigations et de véritable journalisme, balancent des fadaises, assènent des slogans idéologiques infondés en espérant effrayer les gens (les mêmes qui reprocheront à leurs adversaires de droite de soi-disant jouer avec les peurs du peuple !!… bande de charognes !) en vue des futures élections en France.

Pourtant, certains expliquent bien clairement le rapport évident qu’il peut y avoir entre les déplacements de populations, sans précédent en Europe, et la présence sur nos sols de terroristes islamistes. Ainsi, Éric Dénécé, Directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement – CF2R, affirme sur LCI le 21 décembre 2016 (23h48) chez Yves Calvi (24h en questions) qu’ « à chaque fois que l’on fait rentrer un millier de migrants, il y a probablement 1 ou 2 terroristes », évoquant la difficulté en terme de sécurité pour les autochtones de gérer ces flots d’extra-européens : est-ce clair M. Apparu (le gauchiste se disant de droite) ??!!..

D’autres proposent certaines initiatives comme l’ancien conseiller spécial de l’Intérieur Hugues Moutouh, cité dans un article du Figaro d’Alexis Feertchack du 20 décembre 2016 : « Face au terrorisme de masse, faire évoluer notre doctrine de sécurité et vite ! », soulignant clairement que « c’est bien notre civilisation chrétienne qui est la première cible des terroristes ».

Nous verrons bien, très rapidement, sur quoi débouchera tout cela…

Et bien que la succession des évènements funestes en Europe, liés au terrorisme islamiste et à l’incurie des responsables politiques occidentaux, aurait tendance à nous faire penser que notre monde est sur la fin, je persiste à croire au réveil des nations, des véritables européens, des guerriers de l’Occident.

Ainsi, je me persuade de la véracité des propos de ce bon vieux Maurras : « Je comprends qu’un être isolé, n’ayant qu’un cerveau et qu’un coeur, qui s’épuisent avec une misérable vitesse, se décourage, et tôt ou tard, désespère du lendemain. Mais une race, une nation sont des substances sensiblement immortelles ! Elles disposent d’une réserve inépuisable de pensées, de coeurs et de corps. Une espérance collective ne peut donc être domptée. Chaque touffe tranchée reverdit plus forte et plus belle. Tout désespoir en politique est une sottise absolue. ». (L’avenir de l’Intelligence – Éd. Ernest Flammarion, Paris, p. 20 – 1927)

Ne soyons pas sots et, soyons avec notre descendance, ces coeurs et ces corps de la nation de demain !

L’expérience révolutionnaire

« L’expérience révolutionnaire est faite.

Son espoir a été trompé : c’est aux intellectuels que s’est attaquée le plus violemment la révolution russe, elle en a tué par le fer ou le feu trois cent cinquante-cinq mille deux cent cinquante,  et cette belle statistique ne parle pas de ceux, instituteurs ou professeurs, avocats ou poètes, dont elle a eu raison par la famine ou par le froid.

Le règne de l’or, maître du fer, devenu l’arbitre de toute pensée séculière, se prolongera donc si l’on n’essaye pas d’une voie nouvelle qui permette de lui échapper. »

Charles MaurrasL’avenir de l’Intelligence (Éd. Ernest Flammarion, Paris, p. 6) – 1927