« Dans un monde où l’énergie de la scène publique, l’énergie du social comme mythe et comme illusion (dont l’intensité est maximale dans les utopies) est en voie de disparition, le social se fait monstrueux et obèse, il se dilate à la dimension d’une niche, d’un corps mammaire, cellulaire, glandulaire, qui jadis, s’illustrait dans ses héros, et aujourd’hui s’indexe sur ses handicapés, ses tarés, ses dégénérés, ses débiles, ses asociaux, dans un gigantesque entreprise de maternage thérapeutique. »
Jean Baudrillard – Les stratégies fatales (Éd. Grasset et Fasquelle, coll. Figures, Paris, p. 79) – 1983
« Il fut un temps où l’esprit caustique se payait d’inconfort, de marginalité, voire d’exclusion. Lorsque Léon Bloy incendiait les tièdes, attendait « les cosaques et le saint Esprit », c’était du fond d’un clapier mal chauffé, le ventre souvent vide et les tripes à vif. La passe d’armes avait des enjeux cosmiques, il s’agissait de briser la « conspiration du silence », de faire valoir les droits du sacré.
L’animalcule gondolant, celui qui aujourd’hui prospère, est du genre dérisoire.
Il fait son trou dans le conformisme et l’assurance tous risques. Il cherche à réussir, à se faire une place au soleil médiatique. Il veut un emploi et des prestations sociales garanties. Il discute le contrat, c’est son bout de gras, il fréquente le monde et le fait savoir.
« Ni rire ni pleurer, mais comprendre », disait Spinoza. Notre propos est motivé par l’agacement de voir parader sans vergogne une cohorte de bouffons que leur petit talent destinait plutôt à l’animation de noces et banquets, mais devenus par une sorte de déficit culturel, ou « critique », les impertinents du moment, les nouveaux maîtres-penseurs. »
François L’Yvonnet – Homo comicus ou l’intégrisme de la rigolade(Éd. Mille et une nuits, p.22 et 23) – 2012
On croit régulièrement avoir tout entendu en terme de débilités, d’absurdités sur les ondes radiophoniques ou télévisuelles mais c’est toujours sans compter sur les formidables capacités néfastes à produire de l’idiotie, de l’idéologie simpliste de bas étage, des crétins sans vergogne qui disposent de moyens exceptionnels pour dispenser leurs bêtises.
Nous sommes de grands naïfs remplis d’espoir pour l’humanité et cette dernière nous montre presque à chaque minute qu’elle ne le mérite pas.
Ainsi, apprend-on grâce à l’immense clairvoyance et la grande intelligence de François Clauss que si Benzema n’a pas été retenu en équipe de France, c’est parce que, dixit le peintre qui sert de journaliste : » c’est céder d’une certaine manière à la pression d’une certaine France, aujourd’hui, raciste. C’est céder aussi peut-être à un « establishment » qui veut dicter la morale, c’est aussi envoyer un signal très négatif aux quartiers… » (chronique sur Europe 1 le 14 avril 2016)
Vous entendez bien !!! Cette radio lamentable, véritable repère de gauchistes et d’abrutis en tout genre, diffuse vraiment n’importe quoi…
Le grand reporter très courageux (attention, il ne faut pas énerver les quartiers !!… j’en ai peur !) évoque toutes les raisons les plus abracadabrantes que peut trouver n’importe quel petit bobo de seconde zone, bien embrigadé dans le discours victimaire des allogènes, mais rien sur les multiples frasques (affaire Zahia, excès de vitesse à près de 200km/h,… Sport24 Le Figaro du 5 novembre 2015) de ce footballeur, d’origine algérienne qu’il revendique, sur son mépris pour la Marseillaise et la France, et surtout sur la dernière affaire de « sextape » de Valbuena sur fond d’extorsion de fonds… tout ce que peut la morale peut réprouver et que des dirigeants avec un minimum de jugeote ont sanctionné en prenant enfin un peu leurs responsabilités.
L’équipe de France que par intérêt… l’Algérie, c’est mon pays…
Faire croire qu’il s’agirait d’une affaire, de près ou de loin, liée à un phénomène de racisme, c’est vraiment prendre les français pour des benêts (il faut dire qu’en votant Hollande ou tout autre pourri de l’UMPS, les électeurs en ont donné tous les signes…), d’abord parce que les français de souche ne détestent pas ceux issus d’une race différente (ils défendent juste l’identité ethnique, charnelle de leur patrie), parce qu’ils voient bien que l’on galvaude un terme qui à l’origine signifie « distinguer les races en fonction de capacités qui les rendraient supérieures ou inférieures » et que ce n’est pas le sujet, et qu’enfin, lorsque l’on observe les compositions des équipes de football « françaises », on ne peut gober l’immonde bobard du racisme sous-jacent !!!!
Comment peut-on soupçonner le staff tricolore d’une quelconque discrimination raciale au regard de l’équipe des U21 en 2014…
sans parler de la sélection du délicat et gracile Ménès…
La question qu’il faut tout de même se poser au passage est la suivante : est-ce vraiment cela la France que le monde entier connait, celle du Dupont-Lajoie avec son béret et sa baguette ??!!!… celle du vigneron à casquette et à la gitane maïs ?… celle de Jean-Paul Belmondo ou de Michel Fugain ?…celle de Geaorges Bernanos ou de Onfray ?… Quand on regarde ce cliché, s’il n’y avait pas le coq français de brodé sur le maillot, n’importe quel individu sur la planète croirait qu’il s’agit de joueur d’une équipe africaine !!! Est-ce raciste que d’énoncer cette évidence ?.. NON ! Un américain, un japonais, un russe devant cette photo n’imaginerait pas spontanément qu’ils s’agissent de français…
Il faudra un jour que l’on m’indique qui donne les certificats de conformité de racisme et de non-racisme… pourquoi peut-on dénoncer le trop de blancs, le manque de mixité ethnique dans des instances nationales et ne pas le faire pour des gens de couleurs ayant une origine raciale différente de celle qui est endémique ??… l’une serait une démarche salvatrice et raisonnable, l’autre haineuse et raciste ?… non… sans rire…
En tous les cas, cet enfant gâté du sport-paillettes, de la France d’après, n’a récolté que ce qu’il méritait et encore, il se trouve des tocards pour prendre sa défense !!… Misère…
« Le façonnement industriel des esprits nous contraindra dans un très proche avenir à le prendre en considération comme une puissance radicalement nouvelle, sans commune mesure avec ses commencements, et qui croît avec une grande rapidité.
Il est proprement l’industrie-clé du vingtième siècle.
Partout, où de nos jours, un pays civilisé est occupé ou délivré, partout où s’accomplit un coup d’État, une révolution, un chambardement, le nouveau régime ne s’empare plus en premier lieu de la rue et des centres de l’industrie lourde, mais des postes émetteurs, des imprimeries et des services de télécommunications. »
Hans Magnus Enzensberger – Culture ou mise en condition ? (Éd. Les Belles Lettres, coll. Le goût des idées, p.16) – 2012 [1962]
« Quand les prétextes de l’invasion de l’Irak se sont effondrés – aucune arme de destruction massive, aucun lien entre Al-Quaïda et l’Irak, aucun rapport entre l’Irak et le 11 septembre -, les rédacteurs des discours de Bush ont dû trouver du nouveau.
C’est lors qu’ils ont inventé sa vision messianique – apporter la démocratie au Moyen-Orient.
Quand Bush a prononcé le discours où il annonçait sa nouvelle vision, le principal commentateur du Washington Post, David Ignatius, rédacteur et correspondant respecté, a bien failli tomber à la renverse d’admiration sacrée. Il a définie la guerre d’Irak comme « la plus idéaliste des temps modernes – une guerre dont la seule justification cohérente, malgré tout le battage fallacieux sur les armes de destruction massive et les terroristes d’Al-Quaïda, est d’avoir abattu un tyran et créé la possibilité d’un avenir démocratique ».
Cette vision d’un « avenir démocratique » est impulsée, selon Ignatius, par l' »idéaliste en chef », Paul Wolfowitz, qui de tous les membres de l’administration, a probablement le passé le plus extrémiste de haine passionnée de la démocratie. Mais ça ne compte pas.
La preuve : Ignatius accompagnait Wolfowitz quand il est allé dans la ville de Hilla parler aux irakiens d’Alexis de Tocqueville.
Il se trouve que c’est aussi à Hilla qu’a eu lieu le premier grand massacre d’irakiens par les américains pendant l’invasion, mais laissons cela aussi. »
Noam Chomsky – La doctrine des bonnes intentions, entretiens avec David Barsamian (Éd. Fayard, p.128 et 129) – 2006
«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
"Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre."
Les citoyens se contentent de ronger l’os sans moelle qu’on leur a jeté, l’os du suffrage universel. Et c’est pour des boniments, des discussions électorales qu’ils remuent encore la mâchoire – mâchoire qui ne sait plus mordre.
#rebelle#liberté...ouvert d'esprit et adepte de la QUENELLE...il faut être combattant ! Ne rien lâcher ! Nationaliste ! Anti SIONISTE ! LANGUEDOC-ROUSSILLON !!!!
Venez parler de tout ce dont vous avez envie avec moi. Donnez vos opinions en toute liberté. Laissez vos commentaires. Je vous attends nombreuses et nombreux !!! / Translation in English for people who don't speak French : come to speak about all you want with me. Give your opinions with complete freedom. Leave your comments. I await you many and many !!!