Pacifisme

« La guerre est la plus forte rencontre des peuples.

Alors que commerce et circulation, compétitions et congrès ne font se joindre que les pointes avancées, la guerre engage l’équipe au complet, avec un objectif seul et unique : l’ennemi.

Quels que soient les problèmes et les idées qui agitent le monde, toujours leur sort se décida par la confrontation dans le sang.

Certes toute liberté, toute grandeur et toute culture sont issues du silence de l’idée, mais seules les guerres ont pu les maintenir, les propager ou les perdre.

La guerre seule a fait des grandes religions l’apanage de la terre entière, a fait surgir au jour, depuis leurs racines obscures, les races les plus capables, a fait d’innombrables esclaves des hommes libres. »

Ernst JüngerLa guerre comme expérience intérieure (Éd. Christian Bourgeois, coll. Titres, Titre 68, p.75) – 2008 [Le combat comme expérience intérieure, 1922]

Tout à fait François !…

montage François Lambert

Je suis tombé sur cette perle en faisant quelques recherche sur le cas Lambert…

Et finalement, je suis bien d’accord avec lui !!!… : Tous ces intégristes du multiculturalisme, immigrationnistes, LGBT, pro-choix (cf. Fourest et Venner), de l’art contemporain,… font ce qu’ils veulent !!!!

Ils font voter des lois qui sont autant de flingues sur les tempes des gens et vous avez à obéir !!!

Je vous rassure immédiatement. Malheureusement, ce n’est pas ce qu’il a dit dans Libération du 23 juillet 2015 mais sa version vaut son pesant de cacahouète : « on vit dans un Etat où les intégristes font ce qu’ils veulent, ils mettent un flingue sur la tempe des gens et vous avez à obéir »… consternant de bêtise lorsque l’on connait l’immense influence des lobbies citées plus haut face à celle improbable de l’Opus Dei (institution qui ne fait que suivre les préceptes de l’église catholique romaine à la lettre : rien d’extraordinaire, juste des gens soucieux des traditions et qui suivent des règles !).

Il parle même de « jihadistes catholiques intégristes » dans le Libération du 7 juillet 2015… si ça ce n’est pas de l’amalgame, si ce n’est pas un appel à la haine des catholiques intégristes… en tous les cas, c’est à coup sûr être un vrai baltringue sans crédibilité !

Non mais sérieusement, comment peut-on donner autant de visibilité à un…. neveu !!!???…

Une famille, la vraie, la cellule de base, ce sont les parents et les enfants, point ! Pas les neveux, les tantes, les cousins,…

Même le frère et la soeur n’ont pas forcément leurs mots à dire puisqu’à mon sens, et il s’agit de pure logique, seuls les parents qui sont les géniteurs, qui ont donné la vie peuvent émettre un avis pour la reprendre.

Ne peut enlever la vie que celui qui l’a donnée (dans le cas précis de l’euthanasie).

Finalement, cet inconnu (le neveu) qui n’était rien est devenu « quelqu’un » grâce aux merdias, tout simplement.

Il écrit sur les sites du NouvelObs, de Huffingtonpost; il passe sur BFMTV (non mais !),… : il aura eu son quart d’heure à la Wharol !

Il ferait mieux de la fermer et de relire sa première tribune du 6 mai 2015 de l’Express dans laquelle il expliquait avec ses petits camarades quelque chose de sensé pour une fois :

« Une chose fait consensus cependant, il faut toujours s’efforcer d’approcher au plus près de ce que le patient aurait voulu pour lui-même. Et lorsqu’on ne sait pas, on ne peut arrêter les traitements. » (alors qu’un mois après, il demandait l’arrêt des soins et disait l’inverse !!… un poil versatile le garçon !!).

Surtout que l’on ne sait jamais, les progrès de la médecine sont tellement fulgurants, sans compter ce genre de témoignage relaté dans La dépêche du Midi du 29 juillet 2105, celui de Claire Winelane (sorite d’un coma de deux semaines en relation avec sa mucoviscidose ).

 

Donc François, ferme là et au passage, demande à l’autre de l’Elysée d’en faire autant, voire de démissionner !

Barbares modernes

 

montage barbarie moderne

Les derniers évènements découlant de l’expression des libertés individuelles de certains adorateurs d’une religion de paix et d’amour m’ont immédiatement fait penser à un phénomène en cours depuis longtemps sur nos propres terres françaises et basé sur le principe de la Tabula rasa : la destruction de notre patrimoine culturel et historique représenté entres autres par les édifices religieux catholiques.

Il ne faut avoir aucun doute quant aux motivations des barbares islamistes comme pour celles des barbares républicains, ces motivations découlent du même principe de destruction des livres, expliqué par  Roger Chartier (Le livre en révolutions, Éd. Textuel, 1997) : « De l’Inquisition aux nazis, la destruction obsède les oppresseurs qui, en anéantissant livres et auteurs, pensent éradiquer à jamais leurs idées. ».

Je suis scandalisé lorsque j’observe qu’à des milliers de kilomètres, de sombres crétins enturbanés s’arrogent le droit d’anéantir les oeuvres du passé, les témoins minéraux façonnés par les mains des hommes, témoins d’un glorieux passé qu’ils veulent oublier.

Avec eux, pas de fioritures, pas de détours, on s’attaque à ces perles architecturales ou sculpturales au bulldozer ou au marteau-piqueur comme n’importe quel demeuré inculte verserait de l’acide sur une perle de nacre.

Rien de surprenant venant de tels sauvages moyen-orientaux !

Par contre, ce qui est plus étonnant et risible en même temps, ce sont les postures offusquées des occidentaux qui ne disent pourtant pas grand chose à propos d’actions similaires chez eux, menées par de nombreux politiques permettant le saccage de patrimoines locaux inestimables.

Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication (quotas de la diversité et des jolis minois obligent), déclare « La destruction d’œuvres majeures du musée de Mossoul par Daesh est une tragédie culturelle et humaine, une catastrophe sans nom pour l’histoire de notre humanité.

En s’en prenant à des chefs-d’œuvre inestimables des périodes assyrienne et hellénistique, aux collections d’un très grand musée et aux trésors du patrimoine culturel mondial, c’est la culture, qui unit les hommes et ouvre les esprits, front de résistance et rempart contre l’obscurantisme, que ces terroristes ont voulu atteindre. ».

Quel vibrant plaidoyer pour la conservation du patrimoine !!!

Mais seulement celui de l’Irak, heinnnn… car les clochers de France n’intéressent personne par contre !!!…

La réaction de Toutmou par contre n’a pas été des plus virulentes, il a doucement accusé les jihadistes de vouloir « détruire tout ce qui est humanité » d’après le Sud Ouest du 27 février 2015.

Il faut dire qu’il a sûrement du prendre l’habitude de tels agissement en étant en charge des affaires nationales depuis 2012.

Il doit être dans la confidence de cette stratégie, idéologique avant tout, d’éradication des églises de France.

Oui, il s’agit bien d’une stratégie, d’une volonté claire et nette de faire disparaître les repères les plus visibles de ce qui fait France.

Comme cela nous l’est expliqué par Contre-Info (billet du 27 juin 2013), la destruction de l’église Saint-Jacques d’Abbeville  » n’était en rien une fatalité mais un acte volontaire décidé par Nicolas Dumont, maire socialiste d’Abbeville, dont la seule motivation était de détruire l’église sans nécessité.

On y lit qu’un square remplacera désormais l’église détruite. Et que, selon l’élu, cet aménagement « à la louche […] coûtera 2 à 3 millions d’euros ». Si l’on rappelle que le budget prévu pour la démolition était au minimum de 500.000 euros (c’est le montant qui avait été provisionné par la ville), on constate que le maire envisage, sans sourciller, une dépense totale de 3,5 millions d’euros pour remplacer l’église par ce square.

Or, le devis pour la restauration de l’église établi par un architecte des monuments historiques en 2008 était de 4,2 millions d’euros. Soit une différence avec ce qui a été fait de 700.000 euros, une somme qu’il aurait été facile de couvrir par des subventions et éventuellement une souscription (voir l’exemple de la commune d’Arc-sur-Tille). »

Il y a bien une volonté idéologique et politique à la passivité manifeste de certains élus face aux dégradations du patrimoine chrétien ou à leurs initiatives destructrices aboutissant dans les deux cas à la destruction peur et simple des témoins de l’histoire de France.

Quelle tristesse d’assister impuissants aux abus de pouvoir de quelques baltringues guidés par leur idéologie et de constater, amers, les dégâts irrémédiables qu’ils causent !…

Des édifices sont non classés ou jugés sans intérêts patrimoniaux ou architecturaux par quelques fonctionnaires zélés, certes avec des compétences en la matière mais qui sont surtout poussés par des consignes économiques et idéologiques de leur hiérarchie.

Ainsi, « l’État fait néanmoins valoir qu’il ne peut tout classer. Il y a en France 45 000 églises paroissiales, dont 35 % bâties au XIXe siècle, dans leur immense majorité non classées. Des maires tirent à tort la conclusion qu’ils peuvent démolir », explique Isabelle Maréchal, chef du patrimoine au ministère de la Culture en 2013, dans Le Point du 13 aout 2013.

Or, depuis la loi de séparation de l’Église et de l’État, en 1905, l’entretien des bâtiments revient aux communes…

Ainsi, dans le Figaro du 28 mai 2012, à propos de l’église Sainte-Rita de Paris, Françoise Hamon, secrétaire général de l’Observatoire du patrimoine religieux (OPR) et ancienne conservatrice des monuments historiques, dénonce une décision «symptomatique du mépris du néogothique en France» et explique que « Sainte-Rita est une autre victime emblématique de la vague de «déconstruction» des églises en France. ». De son côté, Mathieu Ricard, architecte à Paris, s’étonne que «si des associations de riverains arrivent à collecter 2 millions pour sauver leur église de campagne, comme on l’a vu plusieurs fois ces dernières années, les villes qui ont plus d’argent et des budgets spécifiquement alloués devraient y parvenir. C’est donc bien un problème de volonté politique.».

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Cette volonté politique, ce sont les magnifiques vitraux de l’église de La Bassée (59) et le corps de son bâtiment qui en ont fait les frais et qui ont subi le pire des sorts, celui de l’indifférence.

En effet, le prétexte pour la démolition d’une grande partie de cet ouvrage fut celui, falacieux, de l’altération trop avancée des matériaux de construction et donc qu’il s’agissait d’une décision prise pour la sécurité des citoyens…

À la place, on y a érigé un immonde bâtiment moderne, aux vagues allures de casque de gladiateur Thrace,

La_Bassée_Saint-Vaast_arrierePour Philippe Boutry, président de l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne, auteur du texte « Le clocher » dans Les lieux de mémoire, il ne fait aucun doute que « la mémoire est une construction sociale alors que l’histoire est une donnée, fondée sur des traces, des monuments ou des documents.

Pour qu’il y ait une mémoire vivante, il faut que le passé soit et demeure intelligible à une conscience moderne. La crise de la mémoire que nous traversons, et qui met gravement en péril les « lieux de mémoire » spirituelle qui nous ont été légués, est une crise d’intelligibilité collective du patrimoine religieux des XIXe et XXe siècles.

Elle entraîne en effet une grave déperdition de sens pour le village français en ce début du troisième millénaire et est inséparable d’autres facteurs de mutation rapide des sensibilités rurales comme l’affaiblissement des contraintes sociales et familiales et des réflexes communautaires, la mobilité accrue des propriétés et des personnes, la sécularisation, la privatisation et l’individuation des conduites et des pratiques individuelles et collectives. ».

On assiste donc, d’après lui et la sociologue française des religions, Danièle Hervieu-Léger, dans Le Point du 13 août 2013, à l’exculturation du catholicisme français et s’explique par un « désengagement spirituel » et est le symptôme d’une mutation profonde, qui met à mal le tissu social.

L’élimination des clochers du paysage français est bien un signe, un symbole d’une déliquescence nationale, le résultat d’actes barbares au sens premier du terme, générés par des forces étrangères à la France que ce soient les puissances économiques de l’extérieur ou que ce soient les forces politiques de l’intérieur plus citoyennes du monde que françaises.

N.B. : pour plus d’information, allez sur Patrimoine en blog et Églises menacées.

Justice, ne te plantes-tu pas ?…

Bon, pour que tout soit clair pour tout le monde…

Hep, au fond de la toile virtuelle à gauche, soyez un peu plus attentif !!

Je ne répèterai pas et la leçon doit être sue par coeur !

Ce splendide dessin des plus dignes, des plus fins Caricature Plantuet d’un humour des plus relevés ne consiste pas en un immonde amalgame qui stigmatise l’ensemble des catholiques (le Pape étant le chef de l’Église catholique romaine que tous les chrétiens de la planète reconnaissent comme modèle et guide) car, selon Metronews du 30 septembre 2014, même « s’il a « légitimement pu choquer certaines personnes et singulièrement des fidèles en raison de l’atteinte portée à la dignité de la figure du pape », ce dessin « n’avait ni pour objet ni pour but de stigmatiser la communauté des catholiques ou même l’ensemble du clergé », a estimé la chambre de la presse dans son délibéré. Selon le tribunal, l’objectif du dessin était « de dénoncer, certes avec une violence qui, selon l’auteur, répond à celle qu’a constitué le silence institutionnel à l’égard des victimes, la réaction inappropriée de l’Église face à ces tragédies, qualifiée de ‘mur du silence’ par le ministère fédéral allemand de la Justice ». « 

Le tribunal reconnait donc que cette caricature des plus insultantes pour le premier concerné, le Pape, l’est tout autant pour de nombreux catholiques mais que le but final n’étant pas la stigmatisation d’un groupe d’individus (d’après le tribunal bien entendu…), il n’y a pas lieu d’en faire un fromage et encore moins de prononcer une condamnation. En effet, pour justifier l’indéfendable et la partialité dans ce dossier, les juges rouges décident de brandir le volet « pédophilie au sein de l’église » du côté de chez nos voisins germains comme ultime argument imparable pour clore le débat…

Résultat des courses, Plantu est relaxé et « l’Alliance générale contre le racisme et le respect de l’identité française et chrétienne (Agrif), qui avait porté plainte contre le dessinateur pour « provocation à la haine ou à la violence » envers les catholiques a, elle, été condamnée à verser à la partie adverse 2 000 euros pour les frais de justice. » mais comme il ne faut pas trop abuser lorsque l’on fait passer une sacrée pilule, qu’il est nécessaire d’utiliser un poil de vaseline, « le tribunal a en revanche rejeté la demande de la défense de Plantu qui demandait la condamnation de l’Agrif pour procédure abusive. ».  Faut pas déconner !

J’attends donc pour rigoler un bon coup, pour apprécier à sa juste valeur le talent raffiné de Plantu qu’il dessine Najat-Vallaud Blekacem, ministre de l’Éducation Nazionale, avec un pénis factice en ceinture en train de sodomiser un gamin du primaire afin de dénoncer le mur du silence de cette institution quant à toutes les affaires de pédophilie chez les anciens instituteurs, directeurs d’école, intervenants extérieurs et autres professeurs des écoles (appellation moderne d’instituteur). Ce serait sûrement très apprécié par toute l’intelligentsia boboïsée de la gauche, pas du tout stigmatisant pour l’ensemble du corps professoral…  NVB prendrait cela avec humour assurément !

Le mythe de « les curés ont plus de chances d’être pédophiles » s’effondre face à la réalité comme cela est expliqué dans Le Monde du 8 avril 2010 (article « Un petit nombre de prêtres concentre l’essentiel des accusations » abordant l’étude du John Jay College of Criminal Justice de New York, publiée en 2004). On y apprend que cette étude a « examiné toutes les plaintes pour abus sexuel déposées contre le clergé américain entre 1950 et 2002. Elle montre qu’environ 4,5 % de tous les prêtres américains (environ 100 000 hommes sont en activité sur cette période) ont été accusés d’au moins un acte sexuel répréhensible perpétré contre un mineur (en dessous de 18 ans). ».

Bien qu’il s’agisse sur 52 ans de 4,5% d’actes pédophiles de trop, il s’agit d’un pourcentage uniquement établi au sein du clergé américain. Il faut savoir tout de même qu’en France, « 80% des abus ont lieu à domicile, 7,5% sont des incestes et 3,3% sont perpétrés dans le milieu scolaire ou parascolaire. ». (Sources SNATEM, CFV, Bulletin 2000). Quid du clergé ??….

Mais je m’éloigne de mon sujet originel… Je disais donc que cette caricature de Plantu n’est pas condamnable mais ce photo-montage et cette couverture de Minute le sont évidemment… Photomontage-Taubira-singe-1Taubira-Minute-1 En effet, pour ce photomontage, d’après Le Monde du 17 juillet 2014, « Anne-Sophie Leclère, ex-tête de liste FN aux municipales dans les Ardennes, a été condamnée, mardi 15 juillet, à neuf mois de prison ferme (le parquet n’en demandait que 4…) et cinq ans d’inéligibilité par le tribunal de grande instance de Cayenne. Elle avait comparé la garde des sceaux, Christiane Taubira, à un singe, dans un photomontage publié sur sa page Facebook. Le tribunal, saisi d’une plainte du mouvement politique guyanais Walwari cofondé par Mme Taubira, a assorti cette peine de 50 000 euros de dommages et intérêts, à régler conjointement avec le FN, et condamné le Front national à 30 000 euros d’amende. Une décision qui allait au-delà des réquisitions du parquet, qui n’avait pas demandé la condamnation du parti. »

Un procès ayant lieu en Guyanne, lieu de naissance de Taubira, et intenté sous l’impulsion du parti Walari fondé par cette même « garde des sots » ayant le statut de victime !!!… Juge et partie !!!… Splendide !

Pour Gérald Pandelon (universitaire et avocat) interrogé par Atlantico le 16 juillet 2014 « c’est une décision empreinte de politique. Le parquet est hiérarchisé et tout en haut de l’échelle c’est la garde des Sceaux. Je suppose que des instructions ont été données au parquet. Si elles l’ont été de façon écrite ça peut être versé au dossier mais si c’est oral le substitut du procureur va tenir compte. Entre une personne du FN et sa carrière juridique, le substitut du procureur qui est relativement jeune fera vite son choix… ».

Non mais sans rire… 9 mois ferme pour ce photomontage plutôt pourri… on est en plein délire !!!

Comme par hasard,  selon 20minutes.fr du 16 juillet 2014,« dans son communiqué, le parti de Marine Le Pen n’a pas manqué de relever que sa demande de récusation avait été refusée. Stéphane Ramy, président du tribunal correctionnel, est adhérent au Syndicat de la magistrature classé à gauche. Epinglé sur le «mur des cons» qui ornait le local du Syndicat, le Front national a donc demandé que ce soit un autre juge qui s’occupe de cette affaire. Sans succès. ». Surprenant ?…

Quant à la une de Minute, le verdict est attendu fin octobre mais, tout de même, les agents politiques de la Gueuse y vont fort avec « trois mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende, c’est ce qu’encourt Jean-Marie Molitor, le directeur de la publication » sachant que la procureure de la République Aurore Chauvelot a « en plus requis un mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende (…) pour un dessin paru dans l’hebdomadaire deux semaines plus tôt. La ministre de la justice y était déjà comparée à un singe » et que « le dessinateur lui, encourt 2 000 euros d’amende, dont 1 000 avec sursis », selon Le Monde du 24 septembre 2014.

La justice « française », disons ripoublicaine, est impitoyable avec certains rapprochements qu’elle considère douteux ou scandaleux bien qu’ils relèvent de la liberté d’expression, et elle est des plus indulgentes avec des dessins tout aussi douteux et scandaleux mais qui eux rentrent dans les cases idéologiques adéquates.

Pour ma part, il me semble que l’on pouvait utiliser pour ces deux affaires la même logique que les arguments fournis pour défendre la décision en faveur de Plantu.

J’aurais expliqué que : « s’il a légitimement pu choquer certaines personnes et singulièrement des adhérents du CRAN, du MRAP ou de la LICRA en raison de l’atteinte portée à la dignité de la figure de la garde des Sots, ce photomontage ou cette une de Minute n’avaient ni pour objet ni pour but de stigmatiser la communauté des noirs de France ou même l’ensemble des immigrés. L‘objectif de ceci était de dénoncer, certes avec une violence qui, selon les auteurs, répond à celle qu’a constitué le signal fort laxiste lancé par la réforme pénale, et le bouleversement anthropologique et sociétal généré par le projet du mariage pour tous. ».

Là, ça ne fonctionne pas ??!!… Ah bon…. Ah, ce n’est pas pareil ?… d’accord.

Bien… nous allons faire la synthèse de tout cela les enfants… dans las grandes lignes, il y a d’un côté ce qui est conforme au système façon juges rouges, syndicat de la magistrature, franc-maçonnerie,… car défendu par des associations éminemment respectables tels que SOS Racisme, la LICRA, le MRAP ou un mouvement politique proche de l’intéressée (Walwari), et de l’autre côté, ce qui n’est pas bien, qui est abominable et condamnable car défendu par d’horribles associations nauséabondes comme l’AGRIF. montage conforme - pas conforme

Attention ! Morchoisne a du souci à se faire…

montage caricatures Morchoisne

 

Pax vobiscum

« Si vous pouvez tuer un infidèle américain ou européen – surtout un méchant et dégoûtant Français – ou un Australien ou un Canadien, ou n’importe quel autre infidèle parmi les infidèles qui nous font la guerre, incluant les citoyens des pays qui font partie de la coalition contre l’État islamique, remettez-vous en à Allah et tuez-le de quelque manière que ce soit ».

Voici en quelques mots les réjouissances prévues en Occident par les représentants de l’Islam remplis d’amour et de paix…

Ce sympathique message est envoyé du Daech, le fameux État Islamique.

Admirons la décoration plutôt « fun » et enlevée de ces joyeux drilles chez qui on doit bien rigoler tous les jours.

djihadistes de l'Etat islamique

 

L’Express du 22 septembre 2014 nous apprend que « dans un message audio de 42 minutes diffusé dimanche via Twitter, le porte-parole de l’organisation Etat islamique, Abu Mohammed al-Adnani, exhorte les musulmans du monde entier à tuer les « infidèles américains ou européens ». Il vise les « citoyens des pays qui font partie de la coalition contre l’État islamique », et particulièrement les Français, les Américains, les Australiens et les Canadiens. […]

Pour le porte-parole, qui considère que les Américains ont déclaré la guerre à l’islam, l’intervention de la coalition internationale en Irak et en Syrie sera « la campagne finale contre les croisés »… ».

Cela laisse rêveur !

Qu’attendent les autorités françaises pour expulser tous les vecteurs de l’islamisme, tous les « barbus » en djellaba qui se trimbalent en toute aise dans nos rues occidentales et qui prônent un islam radical ??!!!… Ces « excentriques » sont connus des services de police, la nébuleuse en djellaba (ou pas) apparaît dans de nombreux fichiers ou dossiers, certains sont même assignés à résidence au frais du contribuable français de souche !

En quatre ans en Lozère, nous en avons eu deux que j’ai vu (peut-être plus dans le département dont je n’ai pas entendu parler ?…), un à Mende et le dernier en date à Marvejols qui se promène avec sa calotte (kufi ?), en djellaba et en… rangers ! ça suffit !!!

Nos politiques sont dépourvus de courage et de vaillance, ils ne méritent que d’énormes coups de pieds au cul !!!

Veulent-ils que sur notre sol des évènements, comme ceux perpétrés à Woolwich récemment ou à Toulouse en 2012, se reproduisent et se multiplient ?… Petit rappel pour info selon Dreuz.info…

Laissez partir tous ceux (ou celles) qui veulent aller faire mumuse en tant que néodjihadistes, cela fera moins de désoeuvré(e)s en France et moins de bouches étrangères à nourrir ! Sans parler du sacré souk que cela peut engendrer quant à la réputation de nos autorités et à la valeur de la fermeté de notre nation… (La dépêche du 20 juillet 2013 et L’Express du 23 septembre 2104 pour les XY, L’Express du 20 septembre 2014 pour les XX)

Renforçons les contrôles à toutes les frontières, même au sein de l’Europe, et limitons de façon drastique l’immigration arabe musulmane.

Au fait, le prochain qui m’explique qu’il faut abolir toutes les frontières pour vivre heureux et en paix avec le monde entier, je lui balance mon bouffadou dans la tronche !

Et oui, la fraîcheur est revenue par chez nous…

Ténèbres lumineuses

François Couperin – Les leçons de ténèbres pour le Mercredi Saint, 3ème leçon – 1714

(interprétées par Judith Nelson et Emma Kirby au chant (dessus), Jane Ryan à la viole de gambe  et Christopher Hogwood à l’orgue de chambre)

 

et juste pour le plaisir…

 

Marc’Antonio Ingegneri – Tenebrae factae sunt –  1588

(interprétée par Coro della Polifonica Materana « Pierluigi da Palestrina », dirigé par le maestro Carmine Antonio Catenazzo)

Unité chrétienne d’Occident

« Pas de féodalité, en Europe ou ailleurs, sans la décomposition préalable d’un vaste corps politique. Dans le cas présent, ce corps politique, c’est le vaste Empire carolingien, cette première « Europe » dont le nom même s’est affirmé alors (Europa, vel regnum Caroli), pour disparaître avec le grand empereur qu’un poète de sa Cour saluait comme le pater Europae.

[…] Cependant, la féodalité, c’est autre chose encore : une société fondée sur les relations d’homme à homme, sur une chaîne de dépendances; une économie où la terre n’est pas le seul mais le plus fréquent moyen de payer des services.

[…] À cette pyramide sociale, avec ses obligations, ses règles, ses fidélités, à cette mobilisation de forces, l’Occident a dû survivre, de sauvegarder le vieil héritage chrétien et romain auquel il va mêler idées, vertus et idéologies du régime seigneurial (sa civilisation propre).

Pratiquement, l’Europe qui alors a oublié son nom même d’Europe, se constitue comme un monde cloisonné, où seule compte la petite région, l’étroite patrie.

[…] L’intéressant, c’est que s’établit malgré tout, malgré le cloisonnement politique, une convergence évidente de civilisation, de culture. le voyageur sur le chemin de tel pèlerinage (celui de Saint-Jacques-de-Compostelle par exemple) ou en déplacements d’affaires, se sent chez lui, aussi bien à Lubeck qu’à Paris, à Londres qu’à Bruges, à Cologne qu’à Burgos, Milan ou Venise. Les valeurs morales, religieuses, culturelles, les règles de guerre, de l’amour, de la vie, de la mort sont partout les mêmes, d’un fief à l’autre, quels que soient leurs querelles, leurs révoltes ou leurs conflits.

C’est pourquoi il y a vraiment une Chrétienté une (March Bloch) et ce qu’on peut appeler une civilisation de la chevalerie, du troubadour et du trouvère, de l’amour courtois.

Les croisades disent cette unité, puisqu’elles s’affirment comme des mouvements d’ensemble, des aventures, des passions collectives, communes à ces innombrables petites patries. »

Fernand BraudelGrammaire des Civilisations (Champs histoire, Éd. Flammarion, Paris, p.428 à 430) – 1993 [1963 dans Le Monde actuel, histoire et civilisations, librairie Eugène Belin]