Objectif notes

Dementia Brain Problems

Nous sommes soi-disant dans une société en constant progrès, dans un monde des plus évolués au niveau technologique avec de plus en plus de jeunes enfants avec du matériel hautement sophistiqué entre les mains (ipod, iphone, ordinateur) et pourtant, le site de SOS Éducation nous confirme que « les professeurs du second degré tirent la sonnette d’alarme dans un sondage IFOP / SOS Education. Quasiment unanimes (89%, toutes tendances politiques confondues) pour rappeler que la mission de l’école est avant tout d’apprendre à lire, écrire et compter, ils sont plus de la moité (51%) à estimer que le primaire ne remplit plus cette mission.

Ce constat catastrophique rappelle évidemment les conclusions choc de l’enquête internationale PISA, qui a révélé fin 2013 que 20% des collégiens français se trouvent en situation d’illettrisme. 85% des enseignants (et 95% de ceux en fin de carrière !) ont ainsi observé chez leurs élèves une dégradation du niveau de maîtrise de la langue écrite depuis leur entrée dans le métier.

Le message des professeurs est donc très clair : l’heure n’est pas à un énième plan numérique pour l’école (un gadget pour 54% des enseignants !), mais aux réformes qui permettront la transmission efficace des fondamentaux.

« Il faut avoir à l’esprit que le volume horaire consacré à l’enseignement du français en primaire a été amputé de moitié en quarante ans », analyse Jean-Paul Mongin, Délégué général de SOS Éducation. « De plus, les méthodes de lecture idéo-visuelles ou semi-globales restent employées dans 95% des établissements, malgré leur inefficience démontrée. On a là deux leviers d’action incontestables si l’on veut se donner les moyens de réduire l’illettrisme… » Et de proposer la mise en place de tests de déchiffrage dès la classe de CE1, suivant les recommandations d’une étude publiée par SOS Éducation cette semaine, ainsi qu’un examen d’entrée en 6ème — proposition soutenue par plus des trois quarts (77%) des enseignants.

Sur les questions de discipline, le sondage IFOP – SOS Éducation a interrogé parents d’élèves et professeurs ; il révèle un sentiment général de détérioration de la sécurité dans les établissements (chez 69% des enseignants, 61% des parents), de perte du sens du respect (pour 83% des professeurs et 65% des parents), ce qui contribue évidemment à la baisse de la qualité de l’enseignement attestée par 57% des professeurs et 55% des parents.

Près de la moitié des enseignants (49%) affirment ne pas disposer de moyens réglementaires suffisants pour assurer leur autorité. Quasiment tous (91%) seraient favorables à l’idée de bénéficier de la protection juridique des agents dépositaires de l’autorité publique. Et les sanctions actuellement interdites par l’administration, comme les notes de conduites ou les lignes à copier, restent plébiscitées (respectivement 57 et 56% d’opinions favorables). »

Et après cela, ils veulent en plus supprimer le système de notation actuel !

(cf. MetroNews du 10 décembre 2014)_250mauvaise-note

Soyons un peu sérieux, ce n’est pas le système des notes qu’il faut remettre en cause mais bien la façon dont les notes sont établies par ceux qui les distribuent. Pour cela,  il faut mettre à leur disposition des barèmes types, arrêtez de leur donner des consignes générales floues ou idéologiques (ne pas tenir compte du niveau de français dans les copies quelque soit la matière, ne pas trop tenir compte des résultats ou de la démarche de calcul pour les obtenir dans les matières scientifiques,….),…

Jean-Paul Brighelli rappelle judicieusement ce que signifie « évaluer » dans Le Point du 17 octobre 2014 (ici) : « Autant le répéter : on ne note pas un élève, mais une performance ponctuelle. On a une note, on n’est pas cette note. Admettons pour la beauté du raisonnement que quelques enseignants, débordés par la chaude ambiance qui règne dans les collèges, utilisent parfois les notes comme moyen de pression : ils n’ont rien d’autre, maintenant que Najat Vallaud-Belkacem a décidé de renoncer aux redoublements, comme nous l’avons vu précédemment.

Dans un monde soumis à la compétition la plus sévère, où les performances (sportives, par exemple) sont l’objet de toutes les attentions, le ministre décide unilatéralement, en s’appuyant sur un comité Théodule plein de béni-oui-oui, de supprimer ce qui permettait encore aux parents les moins informés de suivre les progrès ou les difficultés de leur enfant. ».

Enfin, à tous ceux qui parlent immédiatement de « stigmatisation » des mauvais élèves par les notes et qu’il vaut mieux les remplacer par des lettres (acquis, en cours d’acquisition, non acquis), je me demande s’ils ne sont pas justes idiots !… d’abord parce que cette obsession de la « stigmatisation » en devient pathologique et imbécile car il s’agit d’un raisonnement privilégiant le nivellement par le bas (ce ne sont pas ceux qui ont des bonnes notes qui stigmatisent  les cancres mais plus souvent l’inverse, et il faudrait en premier lieu reclarifier les choses en expliquant que c’est avoir de bonnes notes qui devrait être l’objectif de tous), et ensuite, parce que le remplacement des notes par des lettres ou des pastilles colorées n’empêchera nullement les élèves « stigmatisateurs » de pointer du doigt celui qui est en avance ou pas dans une matière !

Tous ces éléments de langage idéologiques : stigmatisation, système pas assez tolérant, trop de compétition,… démontrent bien dans quelle société de mauviettes infantilisées, de lavettes surcouvées nous évoluons.

C’est pour éviter une ixième boulette socialiste qu’il faut aller signer cette pétition d’urgence !

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Disciplina deserta

Classroom, St Margaret Mary School

Le niveau monte ?… tiens, cela m’évoque un blog plutôt sympathique, malheureusement en sommeil depuis juin 2012.

Par contre, cela ne m’évoque certainement pas les  résultats pédagogiques de l’institution nationale pour optimiser le potentiel intellectuel de chacun et permettre l’émancipation de futurs citoyens droits dans leurs bottes.

Dans un article de Sophie Coignard dans Le Point du 20 novembre 2014, nous apprenons, mystérieusement sans grand étonnement, que la tendance est à la baisse concernant le niveau des jeunes « adultes » à qui les « responsables » français vont confier l’instruction l’éducation de nos chères têtes « blondes »…

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Ainsi, la patronne de l’Éducation Nazionale de la Ripoublique française, Najat Vallaud-Belkacem, claironne l’embauche de « professeurs » dans une zone dont on ne s’occupe que trop peu, qui bénéficie rarement de subventions par rapport à des zones rurales délaissées et misérables : la Seine-Saint-Denis…

« La ministre de l’Éducation nationale vient d’annoncer, à l’occasion d’une visite à Bondy, la création de 500 postes d’enseignants supplémentaires en Seine-Saint-Denis d’ici 2017. Elle se félicite aussi de leur accroissement à l’échelon national : plus de 11 000 en 2015 contre 8 000 en 2014 pour le primaire, et 2 000 de plus pour le secondaire. Cette politique est présentée comme la panacée pour remédier aux échecs de l’école.

Ce dont la ministre évite soigneusement de parler, c’est du niveau des professeurs recrutés. Pour l’école élémentaire, certains ont été reçus avec des moyennes de 5 à 6 sur 20. Au collège et au lycée, ce n’est pas mieux. Les rapports de jury de Capes (Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré) pour l’année 2014, qu’ils adoptent la langue de bois ou, au contraire, un discours de vérité, montrent que les exigences du ministère sont assez éloignées des critères d’excellence. […] Le seul, finalement, qui n’emploie pas la langue de bois, c’est Olivier Grenouilleau, le président du jury de l’autre concours d’histoire-géographie, réservé aux professeurs contractuels : « Le jury, écrit-il, a pu observer des lacunes graves et inquiétantes chez certains candidats qui ont déjà en charge des élèves. Les connaissances scientifiques de certains sont si minces qu’elles rendent difficile, voire impossible, toute réflexion didactique ou pédagogique. » Il ne reste plus qu’une solution à Najat Vallaud-Belkacem : supprimer, aussi, les notes aux concours de recrutement des enseignants. »

Friche pédagogique

Au vu de la qualité des copies des élèves ces dernières années et de notre place au classement PISA, nous nous doutions bien de ce mécanisme machiavélique qui consiste pour l’Éducation Nazionale à produire de nombreux et calamiteux enseignants (ils ne le sont pas tous fort heureusement !) et à auto-alimenter son processus de déclin du niveau d’instruction.

Étant professeur, je le constate chaque année et je garde de multiples témoignages de cette diminution régulière des exigences soi-disant visées par les « responsables » en charge de l’instruction éducation du peuple.

Entre les copies mal présentées et truffées de fautes d’orthographe (parfois j’en corrige, parfois, je laisse tomber lorsque j’ai le sentiment que cela ne servira à rien, d’autrefois encore, je ne les corrige pas au départ et puis finalement j’en corrige… c’est selon l’humeur), et les sujets du brevet par exemple de plus en plus simplifiés (dictée très courte et certains mots écrits au tableau durant l’épreuve pour éviter des confusions entre homonymes….), voici quelques spécimens de cette année illustrant le niveau des réponses… consternant, surtout en sachant qu’il s’agit d’un contrôle après correction des mêmes questions (quasiment) lors de la séance précédente…

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Comment des jeunes peuvent arriver au lycée (en seconde) avec de telles lacunes ?… Leur parcours scolaire permissif leur permet d’atteindre des niveaux qui ne reflètent en rien la réalité du moment, par gentillesse, niaiserie, nous cherchons toujours des excuses à l’élève en échec quite à le faire passer coûte que coûte afin d’éviter un redoublement…

Il faut impérativement revenir aux fondamentaux et arrêter d’avoir des lubies, des fixations sur quelques thèmes qui sont loin d’être représentatifs de la majorité et qui ne perpétue en rien la culture et l’histoire de notre peuple.

L’Éducation Nationale doit revenir à son rôle premier, celui d’instruire, de transmettre un savoir, d’aider l’élève à développer son sens critique et à devenir un libre penseur. Elle doit abandonner sa mission de rééducation des esprits en remplaçant l’éducation des familles et en ne favorisant trop souvent qu’une certaine pensée unique.

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Propagande éducative

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(capture d’écran de la page face-de-bouc de l’Éducation nazionale)

« Avant la fin de ce siècle, si rien ne change, les européens seront pour la première fois minoritaires sur leur propre territoire. Céder sur le terrain de la sémantique ou du politiquement correct, c’est déjà capituler, alors soyons clairs : nos sociétés se sont vu imposer un modèle multiculturel qui, in fine, conduira vraisemblablement à la marginalisation puis à l’extinction de la race blanche. Il ne s’agit pas d’un « délire d’extrême-droite », mais des projections officielles de l’ONU.

C’est d’une logique implacable : d’un côté, les oligarques encouragent des politiques de dénatalité ciblant les européens de souche (apologie de l’avortement, des déviances homosexuelles et « transsexuelles », idéologie du genre, propagande antifamiliale etc.), de l’autre, ils font entrer chaque année des dizaines de millions d’allogènes en Europe et encouragent le métissage au nom du « vivre-ensemble ». Concrètement, on appelle ça un génocide. Nous ne l’accepterons pas. Nous sommes clairement opposés à l’immigration de masse, et défendons l’idée d’une politique concertée, mais urgente, de remigration des populations extra-européennes, condition sine qua non de la préservation de notre identité ethno-culturelle. D’une manière ou d’une autre, nous redeviendrons maîtres chez nous, car il n’est pas envisageable que nous laissions la France et l’Europe, matrices des formes les plus supérieures de civilisation, sombrer dans le chaos du cosmopolitisme niveleur, du métissage global et du mondialisme uniformisant. »

Vincent Vauclin – La dissidence française et après, certains pensent encore pouvoir nier le grand remplacement ??!!!….

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Ò mon païs, ò ma blòda

Depuis le temps que je promeus autour de moi l’idée du port d’un vêtement commun pour tous les élèves d’un établissement scolaire, tout d’abord dans un souci de réussite, celle de l’intégration des valeurs sur lesquelles reposent la destinée commune des composantes d’un peuple (ce sentiment d’appartenance au groupe passe temporairement par le port d’un uniforme comme c’est le cas avec le port d’un maillot d’une équipe de rugby lors d’un tournoi) , mais surtout, ensuite, dans  une volonté d’améliorer la qualité des acquis afin de relever le niveau global des apprenants (élément de langage dont raffole les pédagogistes de l’Éducation Nazionale).

Cette démarche que j’avais évoquée dans « Affaire de frusques » en février 2013 est à mon avis essentielle pour remettre l’ensemble de la jeunesse française sur les rails des apprentissages fondamentaux (français, mathématiques, histoire-géographie et sciences) et pour remiser cette obsession de l’apparence qui ne permet pas de se concentrer sur le but premier de l’instruction publique (oui… je préfère cette terminologie plutôt qu’éducation nationale) qui est de s’instruire afin de s’émanciper de toute propagande, afin de devenir un homme libre (liberté de pensée) dans le respect du passé, de l’expérience ses anciens et des fondements de notre civilisation, loin de toute logique de la table rase et du rejet des traditions culturelles.

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Ainsi, quelle ne fut pas ma stupéfaction lorsque j’appris dans un article du Figaro du 19 juin 2014, écrit par Caroline Beyer, que, même dans le public, le sujet du port de l’uniforme est de plus en plus considéré, peu importe si pour cela, il faut aborder cette question sous l’angle pitoyable et devenu habituel des jérémiades égalitaristes…

« Le collège Pierre-de-Fermat, un établissement public huppé, a écrit aux parents des 900 élèves pour qu’ils se prononcent pour ou contre le port de la blouse. Cette initiative vise à atténuer les inégalités sociales. »

« La blouse? On n’ose pas en parler dans les établissements publics…» Françoise Lombardo, principale du réputé collège public Pierre-de-Fermat, le plus ancien collège de Toulouse a choisi, elle, d’étudier très sérieusement cette option. Après avoir abordé le sujet, il y a quelques semaines lors du dernier comité d’éducation à la santé et la citoyenneté, l’établissement a écrit aux parents des 900 élèves, les appelant à se prononcer.
Dans l’attente de ces résultats, la principale précise d’ores et déjà qu’une telle mesure ne pourrait intégrer le règlement intérieur qu’à partir de la rentrée 2015. Mais déjà, l’affaire a fait parler d’elle dans les medias et suscité de premiers émois. «Une vaste hypocrisie pour Hélène Rouche, présidente départementale de la FCPE 31. Ce n’est pas une blouse qui va cacher les inégalités sociales. Nous ne sommes plus dans les années 50.»
« Nous voulons lutter contre la dictature des marques »
La principale du collège Pierre-de-Fermat
«Je ne peux pas m’habiller comme ça. Je suis au collège Fermat». Un raisonnement que font bien des collégiens de cet établissement huppé du centre-ville de Toulouse, assailli de demandes, selon la principale de l’établissement. «Nous voulons lutter contre la dictature des marques et de certains élèves, socialement privilégiés qui imposent les tenues et se placent en situation de domination», explique-t-elle, n’hésitant pas à faire le lien avec une forme de harcèlement. » […]

[…] « Si elle devait arriver au collège Fermat, elle serait «identique pour les filles et les garçons» estime la principale. Afin de lisser, là aussi, les différences. Et cacher les tenues inappropriées, ces shorts courts, décolletés plongeants et autres tenues de plages qui, avec les beaux jours, envahissent les salles de classes. »

(source dans son intégralité)

Pas étonnant qu’une militante du syndicat gauchiste FCPE rejette automatiquement une telle réflexion, étant dans sa logique de table rase du passé (sauf du passé gauchiste !) et étant convaincu qu’il n’est pas possible de revenir en arrière (les années 5à, quelle horreur !!… brrr…) puisque ces gens là ne se trompent jamais…

Le point sur lequel je la rejoints, et, à ce propos, elle nous gratifie d’ailleurs d’une belle lapalissade, c’est que les inégalités sociales dans la réalité ne disparaîtront pas (et qu’il y ait des disparités sociales n’est pas un problème en soi !) mais ce n’est pas l’objet du débat !!! Que ce inégalités restent une réalité n’est pas un souci. Le port de l’uniforme, par contre, les fait disparaître symboliquement (et quand on observe la force du visuel, de l’aspect extérieur chez les jeunes, le résultat positif d’une telle démarche est immanquable) et permet, en plus de dépasser des frontières de classes sociales, de gagner du temps pour s’habiller, d’éliminer des préoccupations futiles chez nos adolescents qui les absorbent durant un temps précieux, et enfin d’augmenter leur concentration en classe  en évitant d’être perturber par la tenue de la voisine (tenue qui ces derniers temps devient de plus en plus provocante avec les résultats désastreux que l’on peut connaître à ces âges auxquels les fréquences de pulses hormonaux sont élevées !).
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D’ailleurs, les exagérations allant dans le sens d’une soi-disant « liberté de s’habiller » deviennent choses courantes, avec la complicité des grands distributeurs Montage tenue swag adolescente (Zara, Zwag voir tenues ci-contre,…), et devant des comportements qui abusent de la marge de manoeuvre que peut laisser un environnement scolaire, certains adultes responsables, comme au lycée Branly de Nogent-sur-Marne (Le Parisien Val de Marne – 12 septembre 2012),en arrivent à prendre les décisions qui s’imposent malgré les critiques systématiques de « certains parents » (des gauchistes sous-entendu) usant toujours des mêmes éléments de langage idéologiques (stigmatisation, classes de genres,…).

En attendant, cette tendance à privilégier un « patriotisme d’établissement » est un des indices du lent réveil des français. Et cela me satisfait.

En espérant que l’on arrive à la fin à retrouver un patriotisme de nation du peuple de France !

Misère morale

Voyant le temps défiler à une allure impensable comme je le constate régulièrement, j’ai décidé de reprendre et d’achever un article démarré en décembre !

Comme en parle Émile Durkheim ici, le monde occidental atteint un niveau de misère morale, de lamentable perversion normalisée et de sexualisation outrancière jamais vu depuis les temps de décadence antique.

Il n’y a pas une journée sans son lot d’imagerie licencieuse, de provocations aux comportements libidineux et d’exemples à toute heure de promotion de comportements déviants ou dépravés.

Que ce soit par l’intermédiaire de publicités indignes pouvant passer à la télévision à des heures de grande écoute avec des enfants s’imprégnant comme des éponges des messages subliminaux ou non…

(des publicités soit au message direct

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soit au message suggéré et vulgaire)

et cela ne date pas d’hier

ou que ce soit au travers de l’actualité « politique » avec des propositions aberrantes comme celles, habituelles, de l’inverti Bergé qui veut des capotes dès le collège, ou celles de ses amis gauchistes qui introduisent le genre dès l’école avec l’ABCD de l’égalité afin de « déconstruire » (ça, détruire, ils aiment et savent faire !!) des schémas sociaux, des déterminismes familiaux trop forts et dès le collège avec un film comme Tomboy au programme du collège avec un dossier pédagogique plus que contestable (campagne « Collège au cinéma » du CNC et du ministère de la propagande de l’éducation) sans parler de la TVA sur les préservatifs ou les actions féministes des demeurées FEMEN qui sont de drôles de sal**** (merci Défrancisation !).

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ou encore que ce soit par des comportements consumméristes d’une partie de la population a priori de plus en plus nombreuse au vu de la prolifération des magasins dédiés aux objets de plaisir sexuel (les fameux sexshops de moins en moins confidentiels) ou à l’intérêt croissant des catalogues classiques de vente par correspondance (La Redoute avec en section bien-être 849 articles sur 22 pages de sextoys contre 15 pages pour les blousons hommes ou les luminaires, les 3 suisses avec 96 produits sur 2 pages,…)

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Tout se vend pour des pratiques incroyablement déviantes ou tout simplement ahurissantes, et aux propriétés vomitives en ce qui me concerne…

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et là aussi, cela ne date pas d’hier…

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Cet assouvissement consummériste qui tombe dans la dégénérescence mentale avec les poupées en silicone pour lesquelles leurs propriétaires vouent une affection délirante et ont un comportement digne des plus grands asiles psychiatriques de la planète !!! mais là encore, bientôt, ce type de comportement sera normalisé, banalisé…

(notons au passage, une interdiction de moins de 10 ans pour le moins hallucinante au vu du sujet traité !!!)

Ainsi, comme le signale l’Observatoire de la Christianophobie dans un billet intitulé « Une parodie abjecte de la Nativité » (information dont j’ai pris connaissance via le Salon Beige), la misère morale s’affiche partout et devient une sorte de « lien social », un pitoyable critère de reconnaissance sous couvert d' »esprit d’ouverture » et de « libertés individuelles » qui amène à élaborer des affiches prévenant d’un événement douteux au titre explicite et bassement provocateur « Sodomize me », reprenant sans originalité le misérable slogan des Guetta « F*** me i’m famous » inventé en 2001 pour les soirées au Pacha à Ibiza.

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Nativité détournée Must club Noël 2013

Il m’est toujours très difficile de prendre la décision d’évoquer ce genre d’affaire étant tiraillé entre le sentiment de colère m’invitant à dénoncer cette immondice et la crainte de faire une publicité inutile et presque flatteuse  à une brochette de dégénérés qui sont la honte de la France et du monde occidental.

Mais comme le clamait partout l’agaçant Stéphane Hessel, il est nécessaire de s’indigner dont acte, je m’exécute !

Dans cet exemple, tiré parmi une multitude de déchets graphiques et publicitaires encombrant la toile virtuelle, rendez-vous est donné à la jeunesse ligérienne des alentours de Bellegarde-en-Forez pour fêter d’une bien drôle de façon la naissance d’un illustre personnage…

Soirée Must Club Nativité détournée

Comme a pu le dire très justement Alain Touraine  : « Une société qui ne pense pas ne peut que s’enfoncer dans la décadence, lentement ou brutalement »…là, c’est un des à-coups brutaux d’une réalité française dont une part de la jeunesse ne pense plus, cherche à faire les plus grosses fêtes avec au menu, si possible, les activités de débauche les plus poussées (cf. slogan « trash – no limit », et en anglais s’il-vous-plaît !).

montage Must décadent

Je vous indique l’adresse de ce cloaque pour leur faire une publicité de tous les diables et surtout, allez donner votre avis sur google pour leur expliquer votre façon de voir les choses.

Pour ma part, c’est fait !

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avis google Lebuchard 22-12-2013Qu’ils finissent tous comme cette poupée en latex !!!

L’obsolescence programmée de la décadence cordicole !

montage poupée crevée

Mycologium campestris

Quand j’en ai plus que ras-le-bol de lire des nouvelles affligeantes ou de voir la tripotée d’abrutis incompétents à la tête de nos institutions et de celles de l’Europe, je prends mes cliques et mes claques, je donne la main à ma femme et nous emboîtons les pas des enfants pour aller à la cueillette des convoités Fungi, pour ne pas utiliser le terme plus commun et plus simple de « champignon » devenu un taxon obsolète, à l’image de son camarade « race »  (brrr… quel mot horribilis !), à l’aune des progrès scientifiques considérables de notre fabuleuse époque stimulatrice et innovante…

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Quel bonheur d’aller se balader sur le Causse ou sur la Margeride dans l’espoir d’une récolte fructueuse (peut-être devrait-on dire fongiqueuse !!… ), à l’affût du moindre pézizomycète ou du plus petit agaricomycète coloré (ou non) pointant le bout de son carpophore entre quelques feuilles jaunissantes de châtaigniers ou de pins noir et sylvestre.

Pour la balade, n’étant pas des experts de la chasse de ce type d’hétérotrophes, mises à part les espèces habituellement ramassées (lactaires, bolets, grisets, girolle,..), nous prenons avec nous un guide d’identification très bien réalisé Les champignons de Geoffroy Kibby (Mango pratique) afin que l’aînée de nos trois flèches satisfasse sa curiosité.

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Ainsi, cette fin de semaine, nous sommes revenus avec quelques kilo de mycètes bien appétissants que ma douce moitié a fait revenir à la poêle juste comme il faut et que nous avons tous dégustés le soir venu.

Mais si j’ai souhaité écrire ce billet, ce n’est pas tant pour faire saliver les amateurs de bonne cuisine traditionnelle, comme tout bon rétrograde qui se respecte (plutôt que d’être ouvert à la modernité et au progrès que sont les fast-foods provenant de ces États-Unis exemplaires en tous points), que pour vous indiquer une référence d’ouvrage sur laquelle je suis tombé hier chez le buraliste.

Pour les amoureux de bels ouvrages, je vous conseille donc l’Atlas Illustré des Champignons chez Terres Éditions atlas-illustre-des-champigons-terres-editions-9782355301889
bien qu’ayant constaté seulement une fois revenu à la maison qu’il avait été imprimé en Chine (misère !!…). Malgré tout, les illustrations sont très réussies, la mise en page sur fond de vieux parchemin à gauche et sur fond noir à droite permet une lecture claire et agréable des textes et une observation nette des représentations dessinées, et la couverture est tout simplement magnifique.

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Le montage précédent inclut la page 64 à gauche et la page 61 à droite : logique… je le précise enfin que les esprits les plus fugaces ne se disent pas que ce bouquin a été réalisé par des branques ! (en fait, j’ai toujours été fasciné par l’amanite tue-mouches et je trouve que les pézizes orangées sont de toute beauté).

bon… puisque nous en sommes à donner dans l’Apostrophe bernardien, je me permets de vous proposer, pour les plus nostalgiques dont je fais partie, deux ouvrages que nous conservons précieusement à la maison, L’École de la nature d’Yves Paccalet pour les exceptionnelles planches Deyrolle et L’École de notre enfance de Philippe Rossignol avec les admirables planches éponymes.

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Tout simplement, la beauté et la science réunies sur des planches à la fois pédagogiques et superbes, d’une efficacité toujours actuelle pour l’acquisition des savoirs tout en étant devenues « …au XXIe siècle,(…) le catalogue d’un monde en voie de disparition. » : en parfaite adéquation avec notre regrettable constat…

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À défaut de dégustations mycologiques à la campagne, certains et certaines pourront se régaler avec les yeux de ces tableaux muraux, témoins de cette belles époque d’antan loin des « Vie d’Adèle », des cantonades et autres fadaises. Certes, l’estomac restera vide mais l’appétit cortical sera satisfait.

À vos paniers et bonnes lectures !