
Voilà… nous y sommes ! Les rosbifs ont cassé le joujou des oligarques et autres technocrates imbuvables de l’Union européenne !
Ces rosbifs que nous détestons tant, ont eu l’audace d’aller au terme d’un processus démocratique, paraît-il extrêmement dangereux et suicidaire, qui aboutit au Brexit, énième néologisme barbant pour exprimer de façon gaie (être gai est devenu un impératif modernoeud, terme déposé par M. Goux !) et tendance pour désigner la sortie des britanniques de la communauté européenne mondialiste et inféodée aux États-Unis.

Ainsi, « le camp du Brexit tient son « Independence Day ». Les résultats du référendum organisé jeudi 23 juin au Royaume-Uni vont donner la victoire aux partisans de la sortie de l’Union européenne, selon les résultats partiels publiés vendredi. Un tremblement de terre pour toute l’UE, qu’aucun Etat membre n’avait jamais quittée. » nous indique franceTVinfo.fr du 24 juin 2016 dans l’article intitulé « Brexit : le Royaume-Uni dit « goodbye » à l’Union européenne, et après ? ».

Regardez la mine déconfite des pauvres consommateurs anglo-saxons effondrés devant la nouvelle désastreuse qui met en grand péril la patrie britannique, celle de l’indépendance nationale… vous savez cette volonté xénophobe, raciste, de l’entre-soi; cette volonté des bas-du-front, des incultes, des piliers de comptoir du café-du-commerce, et autres caricatures et raccourcis utilisés par les formidables gauchistes de haute volée (normal, ils sont de gauche !!) qui combattent toujours avec force les préjugés…

Finalement, ces british ont toujours été des précurseurs, que ce soit en bien ou en mal selon que vous soyez membres du côté obscur de la force ou non.
Ils ont été les premiers à innover avec leurs révolutions (1641 et 1688), bien avant celle des français en 1789, avec la révolution industrielle débutant dès la fin du XVIIIe s. chez eux, avec le Grand Remplacement des européens (élection du premier maire musulman, Faruk Choudhury, à Bristol en 2013 – cf. Bristolpost.co.uk du 13 janvier 2013– avant l’élection de Sadiq Khan à la tête de Londre en mai dernier – cf. Lefigaro.fr du 6 mai 2016 -, ou l’élection de Malia Bouattia à la tête du plus gros syndicat d’étudiants – cf. Lefigaro.fr du 2 mai 2016 – que de véritables descendants de saxons) , ou plus récemment avec l’autorisation du clonage humain au début du XXIe s..
Pour le coup, ils sont aussi les premiers à quitter la zone euro malgré des sondages martelant qu’une majorité de la population britannique était pour le maintien de la Grande-Bretagne au sein de l’Europe anti-souverainistes comme le signale Paul Véronique sur RTL.fr le 23 juin 2016 (« ce mercredi 22 juin, sur les six principaux instituts de sondage (Opinium, Populus, TNS, ComRes Ipsos MORI, YouGov), quatre donnaient le maintien en tête. La moyenne de ces sondages donnait 48 % d’opinions favorables au maintien, 45 % défavorables et 7 % d’indécis. Si l’on prend en compte l’ensemble des résultats des sondages de ces mêmes instituts, sur la période du 16 au 22 juin, en n’admettant plus les indécis, alors le résultat est de 52 % pour le maintien et 48 % pour le Brexit »), et malgré des médias manipulateurs (comme le démontre l’extrait du direct de BFMTV du 14 juin dernier à 10h40) insistant sur ces sondages, véritable aubaine pour une grande partie d’entre eux plutôt favorable à cette issue sondagière tant espérée…
Malgré les interventions d’artistes majoritairement opposés à la sortie de l’union européenne, bien briefés par leurs petits copains politicards, comme nous l’apprend LeFigaro.fr du 22 juin 2016 (rien d’étonnant pour des membres de la gauche caviar et des adeptes tellement équilibrés de la globalisation, de la décadence, de l’inversion et de substances illicites psycho-actives) et de sportifs, comme ce pitoyable Bekham postant sur twitter la photo ci-dessous, censée convaincre ses compatriotes de voter pour qu’ils continuent à se faire dicter leurs conduites, à se faire avoir par Bruxelles, les britanniques ont fait le choix de la raison souveraine, ont décidé de ne pas continuer l’aventure à la soviet.

Superbe symbole de la mondialisation, de tout ce que ne veulent plus les citoyens attachés à leurs racines, à leur territoire : un français, ce crétin de Cantona, n’ayant rien à voir avec Manchester United mais jouant pour elle !!… Ils veulent des locaux pour défendre leurs couleurs, pas des mercenaires qui n’ont rien à faire de leur ville et qui ne sont là que pour l’argent.
En quoi un Bekham qui est anglais mais qui a été « espagnol », « italien », « américain », peut-être crédible et audible en affirmant qu’il aime son pays ? (s’il l’aimait vraiment, il y serait resté pour mettre tout son talent et ses forces vives au service de sa patrie, de sa région !!!)
En quoi son avis aurait du poids, lui qui est le porte-drapeau de la globalisation, du véritable déracinement, de l’errance, se vendant au plus offrant ?
Il est ce que les peuples aujourd’hui ne veulent plus voir, même s’ils continuent d’aller au stade et de supporter leurs équipes par amour du jeu, et par nostalgie de l’histoire passée de leur club, ils suivent le mouvement parce que surtout ils n’ont pour l’instant pas le choix s’ils veulent assouvir leur passion !
Mais revenons à notre sujet principal… je m’égare ! (bien que le principe des équipes composées majoritairement d’étrangers relève de la même idéologie que celle qui promeut les États-Unis d’Europe !).
Je poursuis donc…
Malgré aussi les interventions multiples de l’inévitable et habituelle bande de voyous aux divers intérêts à conserver une Union européenne telle qu’elle existe et à promouvoir une civilisation mondialisée, tels que Jacques Attali qui s’est lamentablement planté : « Je pense qu’elle ne le fera pas, ce serait tellement suicidaire. La City a tellement d’influence sur la Grande-Bretagne, je pense que cela se terminera par le fait qu’ils vont rester » (cf. franceTVinfo.fr du 19 février 2016 dans les 4 vérités de Roland Sicard), David Cameron qui a menacé qu’« une fois que vous avez sauté de l’avion, il n’y a plus moyen de remonter. Si on part, c’est pour toujours, il n’y a pas de retour possible » (cf. LePoint.fr du 19 juin 2016) et Toutmou, en bon toutou, d’insister trois jours plus tard, en roulant des mécaniques , : « la sortie du Royaume-Uni de l’UE serait irréversible » et de trancher (avec plus de fermeté que face à la CGT devant laquelle c’est non puis c’est oui…) : « Quand c’est non c’est non et il n’y a pas de statut intermédiaire » (cf. LePoint.fr du 22 juin 2016), Valls qui alarmait à Davos en janvier dernier : « Dans la période que nous vivons, voir partir la Grande-Bretagne de l’Union européenne serait un drame », rapporté par LesEchos.fr du 21 janvier 2016 et précisant qu’il était « approuvé par un Wolfgang Schaüble qualifiant un Brexit de « catastrophe » », et bien d’autres oiseaux de mauvais augure…
Quelle ironie d’observer l’échec de tous ces dénonciateurs de la manipulation des peurs chez leurs ennemis de la réaction alors qu’ils sont toujours les premiers à utiliser ce moyen de propagande, en vain dans le cas du départ de la Grande-Bretagne !!
Malgré tous ces laquais de la finance et des États-Unis, le peuple britannique s’est exprimé et a fait le bon choix : celui de la souveraineté nationale, de l’indépendance et du refus de l’assistanat.
C’est un choix courageux !
D’ailleurs, il y a des aspects positifs à cette sortie de la Grande-Bretagne comme l’explique Capital.fr du 24 juin 2016 : « N’importe, par delà ces rivalités, cette défection du Royaume-Uni pourrait peut-être faire du bien à l’Union européenne tout entière. D’abord parce qu’elle va devoir enfin ouvrir les yeux et regarder ses défauts en face. « Les Anglais n’ont pas que de mauvaises raisons de s’en aller ! », tempête Charles Wyplosz. Normes absurdes, bureaucratie tatillonne, incapacité chronique à gérer les crises, il y a de quoi vouloir prendre ses cliques et ses claques… Le tremblement de terre du Brexit aura sûrement de quoi pousser à un changement de cap. »
Nous verrons bien si cela est aussi catastrophique que ce que l’on prédisait à une Islande non-intégrée à la soi-disant communauté salvatrice de tous les maux. Le redressement islandais est d’ailleurs un contre-exemple quant à la nécessité d’appartenir à la zone euro comme l’explique le premier ministre islandais, Sigmundur Davíð Gunnlaugsson, le renouveau économique de son pays a une cause précise : « Ce qui nous a permis de nous sortir de la crise financière et de nous ramener là où nous en sommes aujourd’hui est d’avoir notre propre monnaie et d’avoir le contrôle sur notre politique économique et monétaire, ainsi que sur nos ressources naturelles. Les options grecques sont nettement plus limitées, en tant que membre de la zone euro » (cf. l’article de Nicolas Goetzmann dans Miracle à Reykjavik sur Atlantico.fr du 16 juin 2015)… et oui; il y a bien apparemment des avantages à être hors de la zone euro !
En attendant, on commence à observer les gentils vautours des marchés financiers et des multinationales, si prompt à défendre la démocratie (et normalement l’expression de la volonté populaire), venir menacer la Grande -Bretagne de probables représailles en terme d’emplois comme le signale l’article économique dans Lefigaro.fr du 24 juin 2016 : « La
banque américaine JPMorgan, qui emploie 16.000 personnes au Royaume-Uni, a prévenu vendredi qu’elle pourrait déplacer des emplois hors du pays à la suite de la victoire du Brexit au référendum.
« Nous aurons peut-être besoin d’apporter des changements à la structure de notre entité légale européenne et à la localisation de certains emplois », a indiqué la direction de la banque dans un mémo interne consulté par l’AFP, alors que son PDG Jamie Dimon avait dit avant le scrutin que 1.000 à 4.000 emplois pourraient être déplacés.
« Même si ces changements ne sont pas certains, nous devons être préparés à nous conformer aux nouvelles lois alors que nous servons nos clients à travers le monde », indique le courrier interne signé par Jamie Dimon et deux autres hauts responsables de l’établissement. »
Britanniques, tenez bons ! Nous sommes avec vous et nous allons bientôt suivre votre exemple ! la preuve…

Ah oui… mais non… ceci n’est pas un sondage valable ! Seulement 17461 personnes y ont répondu et en plus, pas selon la méthode des quotas !
Il vaut mieux faire confiance aux sondages officiels qui se basent sur des échantillons de 1000 à 1500 personnes… et ceux-ci nous disent que la majorité des français veulent rester dans l’UE !!!
Alors, il faut s’en persuader !
Regardez celui du 12 juin 2016 d’OpinionWay (source : MetroNews.fr) avec 51% de fidélité à l’Euro et celui d’Odoxa du 24 juin 2016 (source : Paris Match) avec ses 64% pour la zone euro !!!


On nous prend décidément pour des andouilles… gardons le cap !
N’est-ce pas Toutmou ?…








