Télékinésie d’enfer

« I’m not gonna let you down,
But I’m not gonna help you up…
It takes so long to turn me around,
When I think nothing could be wrong…
And then you can’t hear me and I can’t hear you,
And then you wander downtown ’bout a quarter to two,
Well with your head held low and not a thing to do you,
Gotta give me some time with those one’s and two’s
Oh-Oh!… »

Telekinesis – Please ask for help – 2011 (12 Desperate Straight Lines)

Vision anthropologique

« Entre tes doigts l’argile prend forme
L ‘homme de demain sera hors norme
Un peu de glaise avant la fournaise
Qui me durcira

Je n’étais qu’une ébauche au pied de la falaise
Un extrait de roche sous l’éboulis
Dans ma cité lacustre à broyer des fadaises

Malaxe
Le coeœur de l’automate
Malaxe
Malaxe les omoplates
Malaxe le thorax… »

Alain Bashung – Malaxe – 1998 (Fantaisies militaires)

Disparition progressive de la France d’avant (2)

Georges Lautner

Je suis fâché !…

Georges Lautner s’en est allé hier, comme ça, sans nous avertir, nous laissant comme deux ronds de flan avec notre nostalgie d’une époque du cinéma populaire qui n’est plus.

Ce réalisateur dont les films m’ont fait découvrir le talent d’Audiard et n’ont fait que confirmer le panache d’une brochette d’acteurs plus charismatiques les uns que les autres, nous laissent en héritage de nombreuses perles cinématographiques comme bien sûr les irremplaçables Tontons flingueurs ou l’impérissable Flic ou Voyou à la musique inoubliable de Philippe Sarde.

Merci Monsieur Lautner et bon vent.

RIP.

montage Lautner

Masochisme cordicole salutaire…

…ou stratégie de manipulation de la part des merdias gauchistes (regardez bien le générique d’introduction : surprenant !) pour tenter de montrer un brin d’impartialité et afin d’embrouiller les esprits fatigués des travailleurs éreintés et extorqués par un système crénaphage (chacun y va de son néologisme alors pourquoi pas moi ??!!…)  ?

Toujours est-il que cette fameuse magistrate, habituée des plateaux télé (pas devant mais dessus), la tête-à-claques Évelyne Sire-Marin, ancienne présidente du SM et du mur des cons, ouvertement gauchiste, accessoirement titulaire des meilleurs laissez-passer cordicoles (présidente d’honneur de la fondation Copernic et vice-présidente de la Ligue des droits de l’Homme) se fait bien remettre à sa place, c’est-à-dire à celle des bonimenteurs, des idéologues qui ne sont en rien rattachés au principe de réalité auquel sont confrontés, souvent douloureusement, une grande partie de nos concitoyens de plus en plus atteints par le SIDA mental.

Cela fait partie des moments de vérité qui sont d’une intense jubilation.

Un peu de clarté et de transparence dans cette mélasse obscure des jeux politico-médiatico-judiciaires n’est pas fait pour me déplaire !

(émission 28′ – chronique Désintox – Arte – 30-10-2013)