« J’aime les théories conspirationistes ; elles visent à injecter du sens dans des ensembles de faits disparates qui, autrement, n’en auraient aucun. Elles font entrer le Logos dans notre vie, comme le dirait notre ami E. Michael Jones. Un ennemi des théories du complot écrirait dans le New York Times pour dénoncer Sir Isaac Newton comme un adepte de théories notoirement conspirationnistes : « à partir de faits totalement déconnectés (chute de pommes, pompage d’eau, bombardement d’artillerie), il avait concocté une théorie du complot gravitationnel, et il prétendait que les corps sont mutuellement attirés proportionnellement à leur masse. C’est évidemment faux, dirait-il, comme on peut l’observer sur n’importe quelle plage ; s’il doit y avoir une formule, c’est celle de la proportionnalité inverse. Les filles et les garçons minces attirent beaucoup plus que les corps positivement obèses, et la mutualité n’entre pas dans cette équation ». Mais le « canular » de Newton…
– Chérie, j’ai retrouvé une photo de ton grand-père… – Je ne sais pas ce qui te fais dire que c’est un grand-père ? – Euh, alors… j’ai retrouvé une photo de ta grand-mère et… – Ce n’est pas non plus une grand-mère. – Oui, mais… – Il ne faut pas confondre identité de genre et expression de genre ! – Oui, mais… – C’est simplement un·e grand-non-binaire, ni masculin ni féminin ! – Ah…
Alors que le monde est contraint d’accepter des niveaux de contrôle gouvernemental de plus en plus importants dans tous les domaines de la vie, rappelez-vous que rien en politique n’arrive par hasard. La création d’empires est une science. Des ouvrages ont été écrits sur les techniques de contrôle des masses populaires.
Trois axiomes importants ressortent : les gens sont beaucoup plus faciles à contrôler lorsqu’ils aiment leur esclavage, les gens dans la peur sont très faciles à contrôler et l’individualisme est dangereux pour l’État.
Lors d’une interview prophétique avec le journaliste Bill Wallace en 1958, Aldous Huxley a commenté ce qu’il prévoyait comme un avenir potentiel pour les États-Unis et le monde.
Je suis tombé sur la chaîne Youtube de Marcel D., un sacré numéro qui dézingue à tout va nos zélites médiatisées (notamment les très insupportables Cohen et Cymès !) qui composent ce conglomérat bourgeois décadent et opportuniste vivant sur notre dos, en parasitant un système des plus adaptés à leur prolifération et à leur développement. Avec les informations parfois limitées du type « base transparence santé » (les gouvernants et/ou « responsables » proposent les données qu’ils veulent bien partager…), il démontre parfaitement le fonctionnement de cette ploutocratie mise en place avec ses habitudes de népotisme, favoritisme, pots de vin, et j’en passe ! Exactement ce que j’évoquais hier dans mon billet « La mamma Cunial contre le N.O.M.« , comme dans bien d’autres articles édités depuis que cet établissement a ouvert ses portes.
Nous sommes nombreux à pointer du doigt les magouilles, les dysfonctionnements de la Gueuse au profit d’une poignée de larves friquées, les réseaux d’influences de trop nombreux groupes et milieux privilégiés, et tout ce ramassis de salopards, sachant que l’attaque est la meilleure des défenses, nous jettent l’opprobre en nous traitant de complotistes, de pauvres fous voyant le mal partout ! Pire… de populistes (aux yeux d’une frange bien prétentieuse et bien trop confinée toute l’année dans sa tour d’ivoire) ! Attention, nous sommes alors honnis, des citoyens infréquentables et délirants…
Profitez bien de cette vidéo et des autres avec un Marcel au style assez inimitable et à la gouaille rappelant un peu celle des Tontons Flingueurs ! On ne lâche rien !
« Quant à la Convention, c’est une volière de rhéteurs qui ne savent que fournir en victimes le tribunal révolutionnaire, puis l’échafaud – et pondre avec des gloussements satisfaits lois sur lois et décrets sur décrets. L’un de ces textes, voté le 19 mars de cette année 1793, est d’un arbitraire qui forcerait presque l’admiration, et nous ne résistons pas à la tentation de le citer :
« Tout contre-révolutionnaire pris les armes à la main ou porteur d’un signe de rébellion, serait aussitôt livré au bourreau par une commission militaire ; tout individu arrêté sans armes, mais convaincu d’avoir pris part à l’insurrection, sera également mis à mort dans les vingt-quatre heures. Même peine pour les prêtres, les ci-devant nobles, les ci-devant seigneurs, les agents et domestiques de toutes ces personnes, les étrangers, ceux qui ont eu des emplois ou exercé des fonctions publiques dans l’ancien gouvernement ou depuis la Révolution, et tous instigateurs de l’insurrection. La confiscation de leurs biens au profit de la République sera prononcée par les juges du tribunal criminel sur le procès-verbal de reconnaissance du cadavre. Seuls auront la vie sauve ceux qui déposeront les armes dans le délai de vingt-quatre heures, ou qui livreront les chefs de l’insurrection« .
Lenotre dit avec raison que l’horreur des guerres vendéennes se trouve tout entière « en germe dans cet impitoyable décret ». Il convient peut-être, avcant de tourner cette page tranchante, d’en soulignenr certains mots qui permettent n’importe quelle interprétation, selon l’humeur des juges plus ou moins improvisés, chargés de son application.
Par exemple, les termes : « porteur d’un signe de rébellion » peuvent aller très loin ; tout peut devenir « un signe de rébellion » pour les besoins de la cause. De même, on remarquera que « les prêtres », « les ci-devant nobles » et « leurs agents ou domestiques » semblent être considérés a priori comme coupables. L’expression « instigateurs de l’insurrection » permettra, d’ailleurs, les exégèses les plus simplistes et les plus abusives. Quant à la mise à mort « dans les vingt-quatre heures », elle rend fatalement plus que sommaire l’exercice même de la justice. En vérité, c’est bien une loi de terreur – une claire invite à piétiner le droit et patauger dans le sang ».
Michel de Saint-Pierre – Monsieur de Charette, Chevalier du Roi (Éd. La Table Ronde, Paris, p. 81 et 82) – 1977
Une petite vidéo dégotée chez le collègue tumblresque Petitmarc et qui m’a bien fait plaisir.
Au parlement italien, La députée Sara Cunial, ancienne du mouvement 5 étoiles et indépendante à présent, a lancé une virulente diatribe au parlement italien en dénonçant l’Etat profond (« Deep State »), la mafia médicale, Bilderberg, vaccin, tatouage quantique (encre invisible incrustée sous la peau permettant par exemple de faire apparaître le carnet de santé d’une personne via la caméra d’un smartphone comme l’explique le billet de LCI du 19 décembre 2019) et reconnaissance faciale juqu’à demander l’arrestation de Bill Gates pour « crime contre l’humanité » !
Bon, elle y va un peu fort sur certains points mais, au fond, elle a bien raison de balancer un grand coup de Doc Martens coquée dans la paisible fourmilière mondialiste et progressiste qui ressemble de plus en plus à une Troisième Voie (petit clin d’oeil à la foldingue du PS) façon grand Reich, selon un Nouvel Ordre Mondial très enthousiaste à vouloir le bonheur de tous, par la force si nécessaire !
Elle affirme que « le vrai objectif de tout ça est le contrôle total, la domination absolue des êtres humains, réduits à l’état de cobayes et d’esclaves« … elle n’est pas bien loin de la réalité avec le traçage des individus grâce aux portables, aux données numériques,…
Paul Wolfowitz
Une des remarques qui m’est venue immédiatement à l’esprit en regardant cette vidéo, c’est finalement la rareté extrême de politiques, partout en Europe ou plus largement en Occident, ayant ce type de discours qui dénonce cette combine planétaire qui n’a pas de N.O.M. (hum…), combine de quelques salopards gavés de pognon et aux multiples bras armés, qu’ils soient législatifs, policiers ou éducatifs au travers de financements divers de médias ou de lieux d’enseignements. Tout le monde connait depuis fort longtemps ces grands rendez-vous que sont les rencontres de Bilderberg ou du Siècle, rassemblements de quelques centaines de fortunes et de politiques influents afin de mettre en place des stratégies leur permettant d’assoir davantage leur pouvoir et d’augmenter par la même leur profit. L’exemple type de sale trogne qui s’y pavane, en dehors de Bill Gates, et qui me vient spontanément, c’est Paul Wolfowitz qui résume a lui tout seul les éléments moteurs de la combine planétaire citée un peu plus haut. En effet, il a été dans les années 80 ambassadeur en Indonésie, doyen de l’École d’études internationales avancées de l’université Johns-Hopkins à Washington de 1994 à 2001, secrétaire adjoint de la Défense des États-Unis de 2001 à 2005 (qui a défendu le mensonge d’état que fut la propagande justifiant la guerre en Irak de Bush), président de la banque mondiale de 2005 à 2007 (avec à la clé une affaire de favoritisme avec celle qui est devenue sa compagne Shaha Riza) et… membre du comité directeur du groupe Bilderberg ! Rien que ça !
Un sacré mélange des genres qui démontre, si cela était nécessaire, l’existence des ramifications absolument étendues et puissantes d’un certain pouvoir, labélisé « démocratique », qui profite de tous les domaines pour arriver à ses fins, de la finance à l’université en passant par la politique, bien entendu !
Et, si là, certains me rangent dans la case « complotiste » paranoïaque alors c’est que leur état mental est bien atteint et/ou que leur naïveté est sans limite !
Ensuite, l’autre remarque que je me suis faite, c’est que cette parlementaire italienne utilise une tribune nationale pour balancer quelques salades dans son argumentaire qui dessert un poil sa cause. D’ailleurs, dans l’article de l’AFP du 20 mai 2020 (au passage, je regrette que cet article soit classé dans la catégorie « fact cheking » et pas celle de « vérification des faits »… pour une agence FRANÇAISE, c’est tout de même lamentable !), rédigé par Rémi Banet et Ladka Mortkowitz, nous apprenons que cinq affirmations sont fausses ou infondées, et les auteurs nous en amènent les preuves que ce soit à propos du souhait de Gates de réduire la population mondiale (ce ne serait pas un mal dans les pays africains et orientaux !) ou de stériliser les femmes africaines.
Même si globalement, elle dénonce des procédés contestables et elle pointe du doigt des manoeuvres qui commencent largement à nous courir sur le haricot, elle développe son raisonnement en évoquant, je suis persuadé par manque de réflexion et d’informations en ce qui la concerne, certaines informations mensongères (« fake niouzes » pour faire plaisir à l’AFP…) que beaucoup d’auditeurs vont prendre pour argent comptant.
Et c’est là où je veux en venir, c’est que bien d’autres députés ou présidents de tel groupe politique ou tel groupe financier, de France et de Navarre, n’hésitent pas eux aussi à affirmer, avec culot parfois, souvent sans vergogne mais toujours en conscience, bon nombre d’affabulations qui ne sont jamais vérifiées et qu’une majorité d’électeurs prend pour argent comptant.
C’est le « propre » de la politique me direz-vous !… Pour ma part, je dirais que c’est le « sale » côté des affaires de la Cité !
Peter Nilsson: « L’impact économique lié au confinement fera plus de morts que le Covid-19 lui-même » Peter Nilsson, professeur en médecine interne et d’épidémiologie à l’Université de Lund, prévient que la dévastation économique causée par le confinement entraînera plus de décès que le coronavirus lui-même. Peter Nilsson a commenté l’approche de la Suède face au coronavirus, qui […]
Karin Schubert dans La Folie des Grandeurs (1971).
Le C.G.B., c’est comme une boîte de chocolats, comme dirait l’autre, on ne sait jamais sur quoi on va tomber… mais je rajouterai à cela que c’est souvent fameux quand même !
Comme il n’y a pas de petit onglet « reblog » automatique chez blogspot, il faut bricoler et faire du copié-collé… mais l’essentiel, c’est que vous alliez lire le billet chez eux.
Beboper a encore frappé ! Comme quoi, cogner peut avoir du bon ! Surtout sur cette magnifique période progressiste moderne…
« Il fut un temps où le cul, c’était l’avant-garde. On bousculait les traditions avec sa bite, on renversait les paradigmes sociaux en montrant sa chatte, on suçait pour changer le monde. Se faire enculer était le signe infaillible d’une grande conscience politique, d’un sens de l’engagement que les générations suivantes honoreraient. L’essor du porno fut ainsi la traduction industrielle du slogan politique si positivement connoté : faites l’amour, pas la guerre. En passant, le porno menait sa guerre à lui, contre les us et coutumes dits « traditionnels », contre les mœurs ordinaires, contre ce qu’on appelait la morale. D’activité éminemment privée, la sexualité devint donc chose publique ; d’acte gratuit, elle devint rentable. D’abord confinée à des cercles particuliers, la pornographie s’est imposée avec Internet. Elle ne tient peut-être pas encore sa place au sommet des valeurs, mais oriente et influence, dit-on, les pratiques, ce qui revient au même. De cette position d’avant-garde (très navrante, certes, mais historiquement exacte), la pornographie est arrivée à un statut d’objet de consommation massive, intégrée dans un ensemble de valeurs réduites à l’essentiel : ce qui rapporte. Là où il y a un profit, disait le sage, il y a un marché. La pornographie nimbe notre époque comme le rock investit les années 1960, personne ne pouvant vraiment y échapper. Tout un chacun est désormais parfaitement averti des charmes du hard fucking, des avantages comparés de l’éjac-faciale et du fisting, du goût inimitable du gang-bang. C’est aussi à ce genre d’avancées qu’on peut juger de l’intérêt de vivre dans une époque moderne.
Comme toute industrie, la pornographie a besoin d’hommes, enfin, d’hommes au sens général, et en l’occurrence, elle a surtout besoin de cette catégorie d’hommes que sont les femmes. Elle fait tout son possible pour en promouvoir auprès du grand public les plus méritantes, les plus spectaculaires et les plus douées. Quelques noms ont ainsi franchi la barrière de l’anonymat où leur industrie frénétique les pousse, de Linda Lovelace à Katsumi, en passant par l’inénarrable Cicciolina. Il s’agit de singer ce que le cinéma normal inventa il y a un siècle avec le star système : faire rêver le populo en lui montrant la vie d’êtres supposés d’exception. L’industrie du porno a donc organisé depuis longtemps ces rites d’auto-célébration que sont les cérémonies inspirées des Oscar, elle propose des revues narrant la vie « ordinaire » des femmes qu’on présente pourtant comme « la plus grande salope depuis Agrippine », ou « la Marie Curie de la fellation »… Inventorier ces essais de starification serait probablement amusant mais laborieux, et sans grand intérêt. En revanche, suivre la trajectoire inverse d’une comédienne grand public devenue une vedette de l’écarte-cuisses, voilà qui fait tout l’intérêt de Pornification, le nouveau roman de Jean-Luc Marret« .
«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
"Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre."
Les citoyens se contentent de ronger l’os sans moelle qu’on leur a jeté, l’os du suffrage universel. Et c’est pour des boniments, des discussions électorales qu’ils remuent encore la mâchoire – mâchoire qui ne sait plus mordre.
#rebelle#liberté...ouvert d'esprit et adepte de la QUENELLE...il faut être combattant ! Ne rien lâcher ! Nationaliste ! Anti SIONISTE ! LANGUEDOC-ROUSSILLON !!!!
Venez parler de tout ce dont vous avez envie avec moi. Donnez vos opinions en toute liberté. Laissez vos commentaires. Je vous attends nombreuses et nombreux !!! / Translation in English for people who don't speak French : come to speak about all you want with me. Give your opinions with complete freedom. Leave your comments. I await you many and many !!!