Ces évidences qu’il faut pourtant démontrer…

Il me semble qu’il serait temps que le Französisch se bouge les miches et vire à grand coups de pompes dans le derrière tous les allogènes ne désirant pas vivre « à la française » ainsi que tous les collabos et/ou les girouettes à la sauce soumise du type Autain, Mélenchon le marocain ou Darmanin !

Combien faudra-t-il d’attentas, de fusillades, d’égorgements et d’affrontements ethniques sur notre sol européen pour que nous passions à l’action ?!!…

Le constat et les justifications de cette vidéo sont clairs et nets, les témoignages à propos du choc des civilisations, tant décrié et ridiculisé par les gauchistes et libéraux libertaires de tout poil, sont légion et ne font que créditer cette thèse qui est malheureusement devenue réalité.

Je ne désespère pas d’une réaction, d’une prise de conscience subite mais la tâche s’annonce rude et compliquée fasse à des décennies de culpabilisation européenne, de déni et de propagande médiatique et scolaire (contrôle social bien élaboré et soutenu par les réseaux sociaux bien trop influents) en Occident !

La France en slip — Bouteille à l’Amer

La guerre serait déclarée, vaste blague. La guerre est déclarée depuis longtemps, elle se poursuit, c’est tout. Sauf que dans cette guerre l’ennemi tue et les français défilent en pleurant, « ahuris ». Le dernier égorgement en cours suit la modalité suivante : profitant du pouvoir inconsidéré des parents d’élèves dans le secteur public, des musulmans dits radicaux […]

La France en slip — Bouteille à l’Amer

Le temps de l’inversion

PMA, interruption médicale de grossesse… Pour le maire de Béziers, Robert Ménard, la société française est aujourd’hui confrontée à une inversion des valeurs, qui voit les animaux de plus en plus protégés quand les enfants sont, eux, de plus en plus exposés.

Nous vivons l’inversion. L’inversion des valeurs. Nous vivons la tête en bas. Les délinquants récompensés, les victimes accusées, les « sans-papiers » régularisés en masse, les squatteurs protégés, choyés, les pompiers caillassés, les mineurs non accompagnés qui ne sont pas mineurs, le droit des gens, le droit des animaux, le droit des choses peut-être, tout s’est fondu en un magma incandescent. Il faut se protéger, c’est brûlant, on a peur d’y toucher. La plupart d’entre nous préfère désormais se replier, se recroqueviller. Faire comme si. Le sort en est jeté. Le bon sens populaire est fatigué. Le peuple est las.

Tout brûle et nous en sommes à regarder les flammes lécher lentement la civilisation faite de bois millénaire. C’est Notre Dame carbonisée à travers les écrans des smartphones touristiques. Nous sommes scotchés au siège du téléspectateur. Tout est à l’envers ou presque. Et si on regarde bien, si on ouvre l’œil, dans le ciel de cette folie, nous observons deux courbes lumineuses qui déchirent l’obscurité. L’ascension, imparable, du droit des animaux. La chute, brutale, dans un puits sans fond, du droit des enfants. L’abscisse et l’ordonnée d’un monde en pagaille où les données crépitent comme des cellules cancéreuses.

On ouvre les cages des animaux sauvages, on libère les dauphins, on veut interdire la chasse, la chasse à courre devient du fascisme rural. L’humanité doit se repentir, à tout prix, c’est l’ère des chatons qui pullulent sur le Web, le miaulement de fin du monde d’une société Walt Disney. L’animal n’est plus qu’un être positif, un sourire, un nounours gentil de dessin animé. Il a des droits, même la crevette, même le moustique, une ribambelle de droits. Comme jamais. Au même moment, le petit d’homme a reçu celui d’être trucidé au dernier jour de la grossesse. Au dernier jour. Celui d’avant le premier cri. Dans la quasi-indifférence de l’Assemblée nationale. Avec la bénédiction de la quasi-totalité des médias.

Nous sommes la tête en bas, comme le nouveau-né qu’on peut désormais supprimer en un geste. Oui, grâce à cette nouvelle loi sur l’Interruption Médicale de Grossesse, l’avortement est devenu mécanique, un avortement sans discussion, jusqu’au bout. Et même sans doute après ? Que vaudra vraiment la vie d’un être humain après cette loi de boucherie ? Qui pourra encore échapper longtemps à l’étal glacial où l’on posera le bout de chou rayé du monde parce que la mère justifiera d’une « détresse psychosociale » ou parce que l’enfant avait « un défaut » ?

Pour les enfants qui auront évité la mort, la « loi » a déjà réservé une autre surprise : on a flingué papa. Bon, il y aura encore un relent de papa en arrière-cuisine, sans doute pour quelques temps, mais la Macronie a mijoté une gastronomie plutôt exotique. Le bébé pourra naître au milieu de deux mamans, ou trois qui sait. Il vivra ses premiers mois au cœur d’un trouple, au sein d’une famille pansexuelle pourquoi pas ? Le papa n’est plus qu’une option, et être père aura la validité et la longévité d’une appli téléchargeable.

Pendant que le dauphin n’aura plus à faire le clown avec un ballon à Marineland, l’enfant n’aura plus le droit à une famille normale. Oui, je sais, ce terme défrise le camp du Bien, mais j’assume. Un père et une mère, tant pis si ça dérange. C’était bien le droit le plus basique pour un bébé. Autant que celui de vivre, même avec un handicap. Mais tout cela, ils s’en foutent. Entre les écolos qui ne veulent pas avoir de gosse pour diminuer leur bilan carbone et les marchands de PMA qui pensent déjà au fric qu’ils vont palper, l’avenir est sombre pour les enfants. On entre dans l’ère de l’ironie : quand Macron supprime législativement le père, il offre « le congé paternité » étendu à 28 jours ! Et pense, dit-il, « à ces enfants qui ont besoin de leur papa ». Sinistre plaisanterie.

Le processus est enclenché. Et on ira toujours plus loin. Parce que, sauf exceptions, droite et gauche ont déjà la tête en bas depuis longtemps. L’ère de l’euthanasie décomplexée parachèvera la grande inversion. La vie humaine finira en bas de l’échelle, écrasée sous le pied des experts du Bien. Mais les tigres ne seront plus en cage.

Robert Ménard dans Valeurs Actuelles du 7 octobre 2020.

Heureux pays! — Pangloss encore lui!

Le jeune Pakistanais qui a tenté d’égorger d’innocents fumeurs sur le trottoir de la rue Appert est, nous a-t-on dit, un mineur isolé qui, n’ayant fait allégeance ni à Daech ni à Al Qaïda, ne peut que s’être radicalisé tout seul. Or, il appert (celle-là je ne voulais pas la manquer) que ce bonhomme n’était […]

Heureux pays! — Pangloss encore lui!

Les micros de Pangloss avec un zeste de courroux de DdeC !

_ Allo? _ Salut, c’est Bruno. _ Bonjour, Monsieur le Mi … _ Pas de nom! _ Qu’est-ce qui t’amène? Je suis assez occupé, là. _ Tant pis! Tu te rends compte de ce que tu me fais? _ Quoi? _ Je te file cinq milliards pour sauver ta boîte et toi, tu me fermes […]

Les micros de Pangloss — Pangloss encore lui!

Le dialogue au millimètre de Pangloss m’a bien fait marré mais, en plus, il a permis encore une fois de mettre à jour un paradoxe bien cordicole (lire L’Empire du Bien de Philippe Muray pour comprendre…) : à savoir la préoccupation identitaire des progressistes à propos des objets, des savoirs-faire mais le rejet de cette approche pour les peuples endémiques de l’Europe. Nous avons l’injonction d’acheter français, de produire français et dans le même temps, Macron et les idéologues progressistes nous expliquent que la France n’existe pas, que la culture française n’existe pas (cf. l’article du Figaro d’Yves Jégo le 6 février 2017, « Emmanuel Macron et le reniement de la culture française« ) tout comme le peuple français… incohérence gauchiste quand tu nous tiens !

Cela a dû sûrement enchanté le regretté Max Gallo à l’époque, cet éminent représentant de la culture française et grand défenseur de notre langue, auquel l’inconsistant Macron, l’homme de paille des Rothschild, avait tout de même rendu hommage lors de sa disparition le 18 juillet 2017…

En tous les cas, il faut se souvenir de ce discours anti-patriote, anti-français du présipède, prononcé à Londres le 21 février 2017, histoire d’aller dans le sens du poil de ceux qui l’ont mis en place ! Une pépite d’imbécilité !

Écoutez bien cet extrait de discours… impressionnant de non-sens ! Il y dit tout et son contraire en quelques secondes ! « l’art français, je ne l’ai jamais vu » (à 0:44 min), « il y a des cultures » (à 0:47 min) et dans la foulée « nous avons notre culture » (à 0:50 min) !!!.. N’est-ce pas magistral ?!! Et il enchaîne par « Mais cette culture s’est toujours vécue… » (à 1:01 min)… bon, y en a une de culture française ou y en n’a pas ?!!!…
Sans parler du mépris de ces contradicteurs qui ne sauraient pas lire d’après le gérontophile… « c’est défendu généralement par des gens qui ont oublié de lire » (à 0:22 min).

Afin de clouer le bec à cet idiot de bankster, il me paraît important de citer une partie de la réponse cinglante de Gérard Leclerc à ce moment-là, pour une fois qu’il ne sortait pas les sempiternelles conneries mondialistes de la morale arc-en-ciel, car il s’agit d’une belle synthèse sur l’intérêt des spécificités nationales et de la nécessité des altérités : « C’est parce qu’il y a une culture française qu’un dialogue est possible, que l’opposition est féconde, qu’un enrichissement mutuel devient souhaitable, qu’un approfondissement de l’humanité apparaît comme pensable et réalisable » (cf. son éditorial « Culture française » du 8 février 2017 sur Radio Notre-Dame).

Pour en revenir au sujet du billet de Pangloss, il faut savoir que Bruno Le Maire, cette girouette opportuniste qui est passée de l’UMP à LREM sans souci, a déclaré : « Qu’est-ce qui est en jeu? C’est notre industrie automobile, c’est un fleuron industriel qui appartient à notre culture, à notre histoire, Renault! C’est un million d’emplois sur tout notre territoire qui sont liés à la filière de l’industrie automobile« . Soulignant le caractère « historique » de la crise, le ministre de l’Économie a poursuivi: « je veux que chaque entrepreneur, qu’il soit à la tête d’une PME, d’une TPE, ou à la tête d’une grande entreprise, sache que l’Etat sera à ses côtés et que nous ferons tout ce qu’il faudra, coûte que coûte, pour défendre nos entreprises« , a-t-il notamment affirmé, rapporte Capital le 25 avril 2020 dans « L’État français pourrait garantir un prêt de cinq milliard d’euros à Renault« .

Marrant que « l’État français », disons plutôt « l’exécutant de l’entreprise globaliste du N.O.M. », soit davantage préoccupé par la disparition d’une entreprise singulière avec sa spécificité, sa typicité, et, à côté de cela, qu’il ne soit en rien préoccupé par la disparition, la modification du peuple français, européen si particulier et typique dont l’homogénéité est bouleversée sciemment depuis des décennies par la venue des peuples d’Afrique, principalement, et d’ailleurs, accessoirement !

Pourquoi cette différence de traitement ??… Ce qui serait applicable à une entreprise, ne le serait pas pour la population. Moi qui croyais que l’humain était au centre des préoccupations de ces humanistes ?!!!… sic.

Finalement, les zélites et les écolos dépensent bien plus d’énergie à la sauvegarde et la protection de l’écrevisse autochtone (Astacus astacus), de la tortue d’Hermann (Testudo hermanni) ou des posidonies endémiques de Méditérranée face, respectivement, aux espèces invasives comme l’écrevisse turque (Astacus leptodactylus, appartenant au même genre Astacus !), la tortue de Floride (Trachemys scripta elegans) ou la Caulerpa taxifolia.

On peut lire par exemple : « En France métropolitaine vivent théoriquement trois espèces autochtones (toutes en voie de disparition), dont l’écrevisse à pattes rouges (Astacus astacus), principalement, mais aussi Austropotamobius torrentium et Austropotamobius pallipes, actuellement « réfugiée » dans quelques secteurs apicaux de sous-bassins versants, mais ces zones sont vulnérables aux effets du dérèglement climatique et écologiquement insularisées par les espèces exotiques qui progressent de plus en plus vers l’amont« . Cette observation relatée sur la page wikipédia du terme « écrevisse » me fait immédiatement penser à la théorie des isolats de Jean Raspail (et Éric Zemmour) que j’avais déjà évoqué l’an dernier dans un billet de juin 2019 « Le suicide de la France« . Il se passe exactement la même chose depuis des décennies en France et en Europe, surtout en Angleterre où le phénomène est hors de contrôle. Et en force de ne rien faire et d’encourager la venue de groupes allogènes, ceux-ci finiront par être considérés comme endémiques. Là, est d’ailleurs tout le projet des adeptes du N.O.M. et du mondialisme bien globalisant : la destruction des peuples autochtones européens pour les remplacer par un peuple métissé, mondialisé façon « America great again », composé en priorité de consommateurs décérébrés, et non pas de citoyens enracinés à la culture typique.

Il est clair que tout ceci ne peut engendrer chez moi et chez de nombreux compatriotes que colère, se transformant à force en haine. Il ne s’agit pas de notre nature propre mais bien d’une conséquence de la traîtrise de ceux qui bradent notre pays au plus offrant, qui nous soumettent aux pires idéologies du moment. Les responsables de ce climat en Occident, de cette violence qui monte partout ne sont pas les affreux nauséabonds que nous sommes mais bel et bien ceux que nous combattons.

Bientôt nous verrons l’issue de tout cela, l’agonie ne peut plus durer de la sorte, et j’espère être encore assez apte pour participer activement au réveil de la nation et du peuple français ! le véritable peuple français !

L’agonie d’Unamuno

3989240887

J’ai découvert cet auteur en me baladant du côté de chez Stalker lui consacrant, le 19 octobre 2017, un billet des plus intéressant.

Dans la foulée, je me suis rendu acquéreur d’un exemplaire (ci-contre) de cet essai datant de 1926 (traduction par Jean Cassou du texte original en espagnol). J’attends avec impatience de le recevoir.

Je vous laisse aller jeter un oeil sur le site de Stalker pour lire l’intégralité du billet et sur le site des Éditions RN pour avoir un résumé de cet oeuvre de ce « grand philosophe, romancier, essayiste et poète, devenu classique en Espagne mais injustement oublié en France« : « Miguel de Unamuno (1864-1936) est l’une des grandes figures du début du XXe siècle européen« .

En attendant, je laisse ci-après un extrait du billet de Stalker qui m’a le plus interpellé…

« Cette impossibilité du christianisme social est encore illustrée par ce passage qui choquera les petits apôtres de l’insertion de l’Église dans le monde : «Résoudre le problème économico-social, celui de la pauvreté et de la richesse, celui de la répartition des biens de la terre, n’est pas une mission chrétienne; et cela, même ce qui rachète le pauvre de sa pauvreté devrait racheter le riche de sa richesse, de même que ce qui rachète l’esclave devait racheter le tyran, et qu’il fallait en finir avec la peine de mort pour sauver le bourreau, et non le condamné. Pourtant, ce n’est pas une mission chrétienne. Le Christ appelle de la même manière les pauvres et les riches, les esclaves et les tyrans, les condamnés et les bourreaux. Face à la fin prochaine du monde, face à la mort, que signifient pauvreté et richesse, esclavage et tyrannie, être exécuté ou exécuter une sentence de mort ?» (p. 72).
Pourtant, si «la chrétienté ne peut vivre sans civilisation ni culture» (p. 73), il nous faut constater que le christianisme social ne pouvait, tôt ou tard, à partir du moment où l’idée de progrès allait connaître l’essor foudroyant que nous savons, que laisser sa propre traînée de poudre dans les esprits et les cœurs, paradoxe duquel Unamuno s’accommode du reste fort bien, lui qui sait parfaitement que le christianisme mourra avec la civilisation occidentale et que «la lutte du chrétien, son agonie, n’est ni de paix, ni de guerre mondaines» (p. 76), mais d’une intimité autrement plus secrète, propre à favoriser et nourrir «l’individualisme radical» qu’est le christianisme (p. 79)« .

Il faut croire que le pape actuel, ses quelques copains pédophiles (une minorité, je le sais, bien moins nombreux que leurs équivalents dans le milieu éducatif !) et ses partisans pour un catholicisme trop mou, sont les parfaits catalyseurs du funeste phénomène décrit par Unamuno et de la fin imminente du christianisme social…

La bourde, hein ?!!!

Oui, je sais, elle est facile mais il n’y a pas de raison de se gêner avec un malappris comme Bourdin !

Ce personnage irrespectueux que ce soit avec ses invités auxquels il pose régulièrement des questions imbéciles ou auxquels il coupe sans gêne la parole avec son air dédaigneux, ou que ce soit avec la loi (limitation de vitesse, distance limitée post-confinement) n’a rien trouvé de mieux que de pointer du doigt les « donneurs de leçons » après avoir été contrôlé à 185 km/h à plus de 100 km de son domicile.

Oui, vous avez bien lu ! 55 km/h de plus que la limite autorisée !… Il me tarde de connaître la sanction qu’il subira après l’immobilisation de son véhicule… aura-t-il la même punition que si c’était moi, un quidam ? Ah… on me dit dans l’oreillette qu’il a écopé d’amendes et d’un retrait immédiat du permis !… Bien, je le note… J’attends alors de savoir le nombre de jours de suspension dont il écopera !

Mais, au fond, je n’en ai rien à cirer qu’il ait fait un excès de vitesse sur l’autoroute car je trouve la réglementation bien trop stricte en France à ce sujet. En Allemagne où il n’y a pas de limitation de vitesse sur le réseau autoroutier (la vitesse maximale de 130 km/h est uniquement recommandée), il est comptabilisé moins de 3 300 morts sur les routes en 2013, soit le même nombre qu’en France, pour 20 millions d’habitants en plus (cf. Ligue des conducteurs). Il ne s’agit donc dans notre si charmant pays aux multiples radars que d’une réglementation routière afin de faire du chiffre, de remplir les caisses de l’État, en plus d’écraser les ménages sous le poids de la dîme républicaine.

(source Ligue des conducteurs)

Ce petit prétentieux, car ayant le privilège d’être diffusé radiophoniquement sur le territoire national, n’a rien trouvé de mieux que de tenter ce qui est des plus tendances dans notre monde moderne : l’inversion des rôles !

Le plus grand donneur de leçon de RMC qui vient se plaindre des donneurs de leçons de Twitter alors qu’il a été pris dans la main dans le sac ! Jouant sur l’adage « faute avouée à moitié pardonnée », il nous explique qu’il assume (ça aussi, c’est tendance ! tout le monde assume tout ! l’obèse s’assume, le trans s’assume, Macron assume sa politique de merde,…) MAIS qu’il n’avait pas d’interdiction de déplacement… ah ben alors… ça va ! Bourdin aurait un passe droit pour aller à sa maison de campagne dans le Gard, à Mars ?… Il travaille et habite à Paris, et pour aller à Mars, il y a plus de 700 km…. quelle est d onc la raison urgente, grave pour qu’il ait besoin d’aller là-bas ?…

Parmi toutes les leçons de morale qu’il donne, j’en ai retenu une à propos du confinement face à la « pandémie de Covid-19 ». Le vieux bouc aux côtés de sa femme, plus jeune de 20 ans (il doit être membre du même club que Macron !), nous incite à rester chez nous dans une vidéo lugubre où ils paraissent aussi à l’aise qu’un poisson dans le sable. Non mais regardez moi ces belles têtes de pourritures !…

Et voilà que le même jour, pour faire un poil de com’, il se pointe le 6 avril 2020 à la maison médicale du Vigan et sans masque de surcroît alors qu’il est peut-être porteur… Il n’est pas resté chez lui et il n’applique pas les gestes barrières dans un centre de soins ! Toujours le « faites ce que je dis, pas ce que je fais » !

Bien évidemment, comme dans toutes les castes, leurs membres se soutiennent mordicus, quoiqu’il arrive même si l’un d’entre eux est fautif, d’autant plus s’il est son mari. La Nivat n’y va pas de main morte puisqu’elle n’hésite pas à balancer le nom du lieutenant ayant participé à l’arrestation. Une belle âme cette Ân(n)e qui en bonne gauchiste aurait assurément donner un paire de noms pour compléter la liste noire de Patrick Cohen !

Voilà donc un nouvel exemple de personnages ayant une certaine célébrité et qui est persuadé que cela l’autorise à avoir des passes-droits de toute sorte, à faire la morale à la Terre entière au lieu de balayer devant sa porte. Ce sont des êtres insupportables qui ne méritent aucune reconnaissance mais plutôt un châtiment exemplaire, et qui, je l’espère, tomberont très vite dans l’oubli !