Obamagate : vive la ripoublik !

L’artisan Quenellier

Un bon article du sieur Charles Gave (cf. « Charles Gave, le libéral qui veut défendre les petites gens » d’Emmanuel Garessus dans Le Temps du 9 novembre 2018) a un sens aiguisé de l’analyse des diverses affaires qui ponctuent bien trop régulièrement la vie des « démocratiques » des ripoubliks occidentales.

Ce pourfendeur des « zélites » bruxelloises qui est investi aussi dans le monde de rugby qui est aussi le mien, ne peut être qu’au service de la vérité et des saines valeurs traditionnelles qui animent tout bon patriote réac.

Voici son explication quant à l’Obamagate américain ou l’Histoire d’un coup d’État foireux qui démontre, si cela était nécessaire, toutes les imbrications complexes, les complots (qui n’existent pas chez tous les gauchistes éclairés !), les chantages et pressions hiérarchiques, les stratégies obscures mises en place qui sous-tendent les si idylliques et bisounours démocraties du monde…

« Novembre 2016, Donald Trump est élu Président des Etats-Unis à la surprise de tous les gens bien informés. De nombreuses tentatives de déstabilisation de sa campagne avaient eu lieu avant l’élection (Carter-Page, Papadopoulos, Malafort etc..), dont je ne vais pas parler, faute de place. En fait, je vais m’intéresser presque exclusivement au cas du général Flynn tant il me parait évident qu’il est l’homme qui devait être détruit car sans doute aucun il en savait trop.

Avant de présenter les faits et uniquement les faits, il me faut d’abord, comme dans une pièce de théâtre, répertorier les principaux acteurs ainsi que les fonctions qu’ils occupaient.

Tout le monde connait Obama et Trump, mais dans ce cas-là, les personnages secondaires sont tout aussi intéressants et je vais commencer par la constellation de ceux qui entouraient Obama.

En voici la liste, avec leurs fonctions. Jo Biden, Vice-Président des USA et candidat en 2020 contre Trump. Loretta Lynch, ministre de la Justice, secondée dans ses fonctions par Sally Yates, numéro deux du même ministère (le DOJ) qui a la tutelle sur le FBI, la police fédérale US, dont le patron était James Comey. La conseillère pour les affaires de sécurité (Nationale Security Advisor) était Susan Rice tandis que le chef de la CIA était John Brennan et le patron des organisations de sécurité James Clapper.

Michael T. Flynn

Venons-en au général Michael T Flynn. Démocrate, issu d’une famille démocrate, grand soldat s’il en fût, spécialiste du renseignement et de l’action psychologique, Lieutenant Général, c’est-à-dire général trois étoiles, il est nommé à la tête des services de renseignement de l’armée en Juillet 2012 par le Président Obama et donnera sa démission en Avril 2014, le pouvoir en place n’aimant guère ses discours sur les dangers que représentaient l’Islam militant ainsi que son apparente indifférence au danger Russe.

Il rejoint la campagne de Trump pour être nommé, après l’élection au poste prestigieux de « National Security Advisor », celui qui murmure à l’oreille du Président pour toutes les questions relatives à la défense et à la sécurité des USA. Inutile de dire qu’en tant que chef du service de renseignement de l’armée, il devait être au courant de l’endroit où tous les cadavres étaient enterrés en Lybie (Benghazi), en Ukraine, au Moyen-Orient, en Syrie avec le financement d’Isis par Hilary Clinton pour faire tomber Assad et que sais-je encore. Il était donc l’homme à abattre, car ses révélations auraient pu mettre en cause tout l’appareil du parti démocrate et en conduire un certain nombre en prison, pour corruption (voir le fils de Jo Biden en Ukraine et en Chine).

Et abattu, il le fut très vite, et voici la façon dont cela s’est passé.

Commençons par la version officielle.

  • En Décembre 2016, le parti Démocrate aux USA se rend compte que son ordinateur central a été « hacké « et fait savoir que les coupables sont les services secrets Russes, qui ont transmis les informations ensuite à Wikileaks, qui les publient, ce qui est bien sûr une preuve que les Russes cherchaient à faire élire Donald Trump. Notons que le FBI n’a jamais eu accès à cette machine pour vérifier ces affirmations, ce qui est …étonnant et sans précédent.
  • Le 12 Janvier 2017, après l’élection de Trump, Ignatius, grand reporter au New-York Times, sort un dossier extrêmement compromettant sur le futur Président Trump, qui, lors d’une visite antérieure en Russie, se serait livré à quelques fantaisies sexuelles à Moscou. Le message est clair. Poutine a suffisamment d’informations de ce type sur Trump pour forcer le nouveau Président des USA à faire ce qu’il lui dira de faire.
  • Le 24 Janvier, le général Flynn, qui a pris ses fonctions à la maison blanche le 20 janvier précèdent prend un coup de téléphone du numéro trois du FBI, Peter Stzrock lui demandant si lui et l’un de ses collègues peuvent passer le voir pour faire connaissance, ce qu’il accepte. Les deux compères arrivent et lui posent quelques questions sur un coup de téléphone qu’il a donné à l’ambassadeur Russe (sous écoute bien entendu, et dont le personnel du FBI avait les minutes), et dans lequel il demandait à l’ambassadeur de faire passer le message que Trump voulait revenir à de meilleures relations avec la Russie. Le général dit qu’il ne se souvient pas très bien, refusant ainsi de répondre aux questions du FBI, et tout le monde se sépare bons amis. Coup de tonnerre : Dans les jours qui suivent, le FBI met en accusation le général pour avoir refusé de répondre au FBI lors de son interview et notre homme est obligé de démissionner, pour être ensuite trainé devant les tribunaux, forcé de vendre sa maison pour payer sa défense et finir par se reconnaitre coupable d’un crime qu’il n’a pas commis lorsque le FBI lui dit que s’il continue à se défendre, ils vont s’en prendre à son fils.

Le cas Trump semble clos : Pénétration de l’ordinateur du parti Démocrate par des Russes, dossier salace prouvant que Trump était susceptible d’être la victime d’un chantage de la part de Moscou et principal conseiller faisant des offres d’apaisement à l’ambassadeur de Russie avant même d’être au pouvoir à Washington. La messe était dite, Trump était un agent au service de la Russie.

Une commission d’enquête est demandée contre Trump par les démocrates. Le ministre de la Justice de l’époque, choisi par Trump, monsieur Session, ancien Sénateur du Sud qui avait pris un verre avec l’ambassadeur Russe un an avant et dont nul ne saura jamais s’il était idiot, complice ou les deux à la fois, se désiste et confie le dossier au numéro deux du DOJ de l’époque, un monsieur Rosenstein, homme de l’état profond s’il en fut qui enclenche les mécanismes légaux qui mèneront à la création de la commission d’enquête dite de « Muller », ancien patron du FBI et grand copain de Comey où ne figureront que des juristes démocrates. Cette commission va empoisonner la vie de Trump pendant deux ans avant de rendre ses conclusions en 2020 en concluant qu’ils n’ont rien trouvé et qu’il n’y a rien dans le dossier, ce que tout le monde savait au bout de trois mois.

Premier coup dur pour les démocrates. Mais ce n’est que le début. Le général Flynn change d’avocat, car le FBI, loin de le laisser tranquille après ses « aveux », veut lui faire faire six mois de prison. Il demande à un avocat absolument remarquable, une femme, Sydney Powell, de le défendre, virant la grande firme d’avocats qui l’avaient for mal défendu jusque-là. Et cette femme fait découverte stupéfiante après découverte stupéfiante et je vais les citer non pas dans l’ordre où elle les a faites, mais dans leur chronologie

1. Elle découvre que le FBI avait mis sous surveillance et sous écoute le général Flynn dès qu’il avait rejoint la campagne de Trump, en Mars 2016, ce qui était strictement illégal. Elle découvre de plus que le FBI, après neuf mois d’écoutes, concluait le 4 Janvier 2017 que rien ne pouvait être reproché au général et qu’il fallait fermer le dossier. Ce à quoi, Peter Stzrock s’oppose sur ordre de Comey et le général reste sous surveillance.

2. Elle découvre que le 5 Janvier, Obama demande à Comey de ne pas dire à Trump que le général est sous surveillance parce qu’Obama ne serait pas sûr que Trump ne soit pas un agent Russe, ce à quoi Comey acquiesce, alors que ni lui ni Obama n’ont la moindre preuve de quoi que ce soit contre Trump ou Flynn. En fait, Comey continuera à obéir à Obama et à trahir Trump ce qui est une forfaiture, jusqu’à ce qu’il soit viré par Trump.

3. Elle découvre que le même 5 Janvier 2017, une réunion a eu lieu à la Maison Blanche où sont présents Obama, Biden, Clapper, Susan Rice, Sally Yates, Brennan, Comey… et que la décision est prise à la fin de la réunion de tout faire pour faire tomber notre général. Et l’ordre est donné (par qui ?) de monter un piège pour faire tomber Flynn. Ce qui fut fait lors de la visite à Flynn du 24 Janvier. On a retrouvé les notes manuscrites de l’agent qui accompagnait Stzrock lors de la visite et il voulait savoir si le but était 1) de le faire virer,2) de le mettre en prison ou 3) de discréditer l’administration Trump. Et l’ordre, parfaitement illégal de faire cette visite, fut donné par Comey qui s’en est vanté dans une réunion publique dans laquelle ses propos ont été enregistrés. Et c’est pendant cette visite que les deux mafieux ont piégé le général en créant un crime (refus de répondre aux questions du FBI), là où il n’y en avait pas alors que le général pensait que c’était une visite amicale. Par exemple, ils n’ont pas précisé au général quels étaient ses droits (Miranda), qu’il pouvait se faire aider d’un avocat. Qui plus est, il est parfaitement légal de mentir au FBI si cela porte sur question pour laquelle ils ne sont pas mandatés. Or ils n’étaient mandatés pour rien du tout, ayant été envoyés par James Comey « au culot ». On pense à la phrase de Beria à Staline : « Désignez- moi le criminel, je me charge de trouver le crime ».

4. Elle découvre que James Comey avait montré le dossier crapuleux le 6 Janvier 2017, le lendemain de la réunion avec Obama à la maison blanche à Trump et Flynn en sachant qu’il était faux de bout en bout (ce que les notes internes du FBI prouvent) et que ce dossier monté par un agent secret anglais en poste en Russie pendant des années a été payé par le Democratic National Congress (DNC) pour 50 % et par la campagne d’Hillary Clinton pour les 50 % restant, ce que savait parfaitement Comey. Or le code électoral américain interdit de faire travailler un non-citoyen lors d’une campagne, ce qu’ont fait le DNC et Hillary Clinton.

5. Par d’autres sources, on apprend que Comey, Clapper, Brennan & Co ont demandé la mise sous écoutes d’une grande partie des équipes de Donald Trump avant et après le 20 Janvier, en utilisant ce faux dossier comme justification, ce qui fût fait, en sachant qu’il était faux et sans en prévenir les juges qui délivraient les autorisations, ce qui est crime passible de la prison à vie.

6. La chambre des représentants, conduite par monsieur Schiff, un fanatique anti Trump, a fait passer de nombreuses auditions à tous ces gens, Comey, Brennan, Claper, Sally Yates, Susan Rice qui passaient ensuite sur NBC, CBS, CNN ou donnaient des articles au Washington Post ou au New York Times etc. en assurant qu’ils avaient vu, de leurs yeux vu les preuves de la culpabilité de Trump. Les minutes officielles de ces auditions viennent d’être publiées par Richard Grenelle, le haut fonctionnaire en charge de la conservation de ce genre de dossiers à la grande fureur de monsieur Schiff, des démocrates et des media. Aucune de ces personnes n’indique avoir jamais vu la moindre preuve d’une quelconque culpabilité de Trump, car cette fois- là, chacun était sous serment et risquait la prison à vie en cas de parjure. Ce qui ne les empêchait pas continuer de mentir dès qu’ils étaient sortis. Le plus étonnant est cependant la réalité suivante : pourquoi donc les Républicains présents lors de ces auditions n’ont-ils pas fait « fuiter » ces informations à leurs amis dans la presse ? D’où j’en déduis que Trump n’a pas que des amis au parti Républicain et que l’état profond a soigneusement noyauté le parti républicain aussi… (Le Sénateur Graham vient à l’esprit, je ne sais pas pourquoi.).

7. Dans ces auditions – et sous serment-le patron de CrowdStrike, la firme qui gérait l’ordinateur soi-disant hacké du parti démocrate, a dit qu’il n’avait aucune preuve que l’ordinateur ait été attaqué et encore moins par les Russes. Il est donc probable que cela aussi était un mensonge, mais alors pourquoi Julien Assange est-il encore en prison en Grande-Bretagne pour avoir été complice du viol de l’ordinateur du DNC, qui n’a probablement jamais eu lieu, et cela à la demande du ministère de la Justice des USA, ce repaire de brigands ? Assange doit être libéré tout de suite.

8. On vient d’apprendre- vendredi dernier- que Jo Biden avait demandé et obtenu la mise sur écoutes non pas des ennemis des USA mais de ses adversaires politiques américains, ce qui est un autre crime. Et de même pour Sally Yates, Susan Rice, Clapper Brennan qui tous, et en particulier à la fin du deuxième mandat d’Obama, voulaient absolument savoir ce que préparait Trump. Et toutes ces écoutes étaient illégales. Déjà, le Sénateur Républicain Rand Paul va les convoquer tous pour qu’ils répondent à ses questions sous serment, y compris monsieur Biden, qui ne semble pas avoir un respect très élevé pour la Loi et va devoir venir s’expliquer avant les élections, au Sénat et devant des Républicains. A mon avis la carrière de Biden va connaitre un arrêt brutal et il va peut-être devoir passer par la case « prison » où il risque d’être entouré de camarades du parti. Qui sera le candidat Démocrate et comment ce candidat sera t’il désigné ? … est donc la question suivante.

9. Et pour finir, cerise sur le gâteau, le DOJ, à la demande de Sidney Powell, a retiré toutes les charges contre notre général, ce qui n’empêche pas le Juge Sullivan, grand copain d’Éric Holder, lui-même ex-ministre de la Justice d’Obama pendant quelques années, de vouloir continuer à le juger pour un parjure qui n’a jamais eu lieu. Ce doit être le premier cas dans l’histoire des USA où le parquet dit que le prévenu est complètement innocent et qu’il a été victime d’une tentative d’assassinat judiciaire abominable et que le juge entend continuer à le juger. A mon avis la Cour Supreme va devoir intervenir.

Je m’arrête ici non faute de matériel, je pourrais écrire le double de ce que j’ai déjà écrit mais je suis arrivé au point « CQFD », où il n’y a plus rien à prouver tant les faits sont accablants. Rajoutons que maintenant que Flynn a été innocenté, il va pouvoir parler…


La fin du billet est ici

Entretien avec André Bercoff sur RMC le 20 mai 2020

Liquider le monde d’avant d’Hashtable

Pas toujours en accord avec le voisin Hashtable, avec qui nous avons eu des prises de becs parfois virulentes sur son blog, il m’arrive d’être totalement de son avis sur certains constats qu’il émet à propos de l’époque assez misérable, en terme de dignité et de cohérence, que nous subissons. Nos vues sont alors assez semblables et, pour le coup, ils pointent les trop nombreuses absurdités du monde contemporain et surtout de « nos dirigeants » censés diriger (et non pas naviguer à vue)…

Le passage sur la gosse Thunberg, gourou de millions d’imbéciles espérant qu’une ado pleurnicharde les sauvera de la merde dans laquelle ils se sont tous mis dans la joie et la bonne humeur, est impeccable quant au paradoxe entre la volonté de bannir une matière très polluante comme le plastique et la nécessité de son utilisation dans de nombreux domaines. On aborde ainsi de façon indirecte la nécessaire réflexion quant à la maîtrise trop incomplète de progrès indéniables comme la synthèse de matière plastique ou l’énergie nucléaire, choses que nous savons produire mais pas recycler !

La conclusion de sa chronique est quant à elle parfaitement synthétique de la situation grotesque désolante que nous constatons quotidiennement en observant la déliquescence du monde moderne : « À la France d’avant succédera le monde de l’à-peu-près, cet à-peu-près rempli des clowns à roulettes qui nous ont gratifié de leur excellente performance globale dans la gestion d’une crise sanitaire historique et qui, n’en doutons pas, remettront le couvert lors de la future gestion de la crise économique historique qui s’en vient.

Forcément, ça va bien se passer« .

Je vous invite malgré la révélation de la fin de son billet à aller lire le début de l’article « Liquider le monde d’avant » du 27 avril 2020 et je vous laisse apprécier toute l’ironie et le cynisme qu’Hashtable manie avec esprit :

« Ah, que n’entendons-nous pas au sujet de cet inconnu dans lequel ce méchant virus nous aura tous plongé d’un coup, au détour d’une pandémie que nos dirigeants se sont appliqués à ne pas prévoir ni voir même lorsqu’elle était là ? C’est sûr : à lire la presse, le monde d’après prend déjà forme !

Et dans ce monde d’après, on va forcément remettre en cause toutes ces choses que le néolibéralisme ultracapitaliste aura poussées à l’extrême. Puisque cette pandémie est – évidemment – la faute du libéralisme et de la mondialisation, certaines actions fermes et concrètes devront être entreprises pour que ces errements lamentables ne se reproduisent plus.

Comptez-bien sur tout ce que le pays compte de collectivistes pour s’y employer : à l’évidence, le monde d’après sera composé d’écologie, de solidarité et de toutes les bonnes idées socialistes de distribution facile d’argent gratuit des autres. Bref, réjouissez-vous, le paradis collectiviste est à portée de virus !

Communism : it's a party

Cependant, tant qu’à se lancer dans la prospective sur le monde d’après, si l’on s’en tient aux faits, on peut raisonnablement douter que le résultat soit conforme à ces visions où l’État intervient partout encore plus et où tout le monde se syntonise avec Gaïa.

Eh oui : force est de constater que dans le monde d’avant, on nous a largement vanté et forcé (fiscalement autant que légalement) à prendre les transports en commun en dénonçant l’individualisme scandaleux des conducteurs au volant de leurs voitures qui polluent ! Si la crise sanitaire a bien montré plusieurs faits saillants, c’est que, d’une part, la pollution automobile est très loin d’être aussi prépondérante que ce que les bobards gouvernementaux tentaient de nous faire croire.

D’autre part, difficile de nier l’importance des transports en commun à la fois comme vecteurs et comme principal lieu de propagation des virus : les métros et les bus bondés entraînent une promiscuité qui rend impossible toute distanciation sociale indispensable à casser les chaînes de propagations virales. Quant aux poignées, barres, fauteuils et portes, ils sont régulièrement enduits des miasmes des passagers qui se succèdent à un rythme effrayant.

Pas de doute, si on doit mettre en place un « monde d’après », ce sera celui du retour en grâce de l’automobile individuelle, seule garante de la distanciation sociale et de la limitation virale !

la fin du billet est par là

Conspirations et coronavirus (I. A. Shamir)

Avatar de Olivier DemeulenaereOlivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

« J’aime les théories conspirationistes ; elles visent à injecter du sens dans des ensembles de faits disparates qui, autrement, n’en auraient aucun. Elles font entrer le Logos dans notre vie, comme le dirait notre ami E. Michael Jones. Un ennemi des théories du complot écrirait dans le New York Times pour dénoncer Sir Isaac Newton comme un adepte de théories notoirement conspirationnistes : « à partir de faits totalement déconnectés (chute de pommes, pompage d’eau, bombardement d’artillerie), il avait concocté une théorie du complot gravitationnel, et il prétendait que les corps sont mutuellement attirés proportionnellement à leur masse. C’est évidemment faux, dirait-il, comme on peut l’observer sur n’importe quelle plage ; s’il doit y avoir une formule, c’est celle de la proportionnalité inverse. Les filles et les garçons minces attirent beaucoup plus que les corps positivement obèses, et la mutualité n’entre pas dans cette équation ». Mais le « canular » de Newton…

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L’Occident décadent

– Chérie, j’ai retrouvé une photo de ton grand-père…
– Je ne sais pas ce qui te fais dire que c’est un grand-père ?
– Euh, alors… j’ai retrouvé une photo de ta grand-mère et…
– Ce n’est pas non plus une grand-mère.
– Oui, mais…
– Il ne faut pas confondre identité de genre et expression de genre !
– Oui, mais…
– C’est simplement un·e grand-non-binaire, ni masculin ni féminin !
– Ah…

(texte hilarant de notre cher voisin Bedeau et son Au milieu du village)

Aldous Huxley en 1958 : La pharmacologie et la propagande feront que les masses adoreront leur esclavage

Aldous Huxley en 1958 : La pharmacologie et la propagande feront que les masses adoreront leur esclavage

Avatar de The WolfLe blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Par anguillesousroche.com 5 Mai 2020

Alors que le monde est contraint d’accepter des niveaux de contrôle gouvernemental de plus en plus importants dans tous les domaines de la vie, rappelez-vous que rien en politique n’arrive par hasard. La création d’empires est une science. Des ouvrages ont été écrits sur les techniques de contrôle des masses populaires.

Trois axiomes importants ressortent : les gens sont beaucoup plus faciles à contrôler lorsqu’ils aiment leur esclavage, les gens dans la peur sont très faciles à contrôler et l’individualisme est dangereux pour l’État.

Lors d’une interview prophétique avec le journaliste Bill Wallace en 1958, Aldous Huxley a commenté ce qu’il prévoyait comme un avenir potentiel pour les États-Unis et le monde.

Le roman dystopique classique de Huxley, Le meilleur des mondes, a été écrit il y…

Voir l’article original 713 mots de plus

Ils connaissent pas Marcel ces mecs !

Je suis tombé sur la chaîne Youtube de Marcel D., un sacré numéro qui dézingue à tout va nos zélites médiatisées (notamment les très insupportables Cohen et Cymès !) qui composent ce conglomérat bourgeois décadent et opportuniste vivant sur notre dos, en parasitant un système des plus adaptés à leur prolifération et à leur développement. Avec les informations parfois limitées du type « base transparence santé » (les gouvernants et/ou « responsables » proposent les données qu’ils veulent bien partager…), il démontre parfaitement le fonctionnement de cette ploutocratie mise en place avec ses habitudes de népotisme, favoritisme, pots de vin, et j’en passe ! Exactement ce que j’évoquais hier dans mon billet « La mamma Cunial contre le N.O.M.« , comme dans bien d’autres articles édités depuis que cet établissement a ouvert ses portes.

Nous sommes nombreux à pointer du doigt les magouilles, les dysfonctionnements de la Gueuse au profit d’une poignée de larves friquées, les réseaux d’influences de trop nombreux groupes et milieux privilégiés, et tout ce ramassis de salopards, sachant que l’attaque est la meilleure des défenses, nous jettent l’opprobre en nous traitant de complotistes, de pauvres fous voyant le mal partout ! Pire… de populistes (aux yeux d’une frange bien prétentieuse et bien trop confinée toute l’année dans sa tour d’ivoire) ! Attention, nous sommes alors honnis, des citoyens infréquentables et délirants…

Profitez bien de cette vidéo et des autres avec un Marcel au style assez inimitable et à la gouaille rappelant un peu celle des Tontons Flingueurs ! On ne lâche rien !

La nature même du pouvoir de la Gueuse ou les précédents à la loi Avia : flous juridiques et répression !

« Quant à la Convention, c’est une volière de rhéteurs qui ne savent que fournir en victimes le tribunal révolutionnaire, puis l’échafaud – et pondre avec des gloussements satisfaits lois sur lois et décrets sur décrets. L’un de ces textes, voté le 19 mars de cette année 1793, est d’un arbitraire qui forcerait presque l’admiration, et nous ne résistons pas à la tentation de le citer :

« Tout contre-révolutionnaire pris les armes à la main ou porteur d’un signe de rébellion, serait aussitôt livré au bourreau par une commission militaire ; tout individu arrêté sans armes, mais convaincu d’avoir pris part à l’insurrection, sera également mis à mort dans les vingt-quatre heures. Même peine pour les prêtres, les ci-devant nobles, les ci-devant seigneurs, les agents et domestiques de toutes ces personnes, les étrangers, ceux qui ont eu des emplois ou exercé des fonctions publiques dans l’ancien gouvernement ou depuis la Révolution, et tous instigateurs de l’insurrection. La confiscation de leurs biens au profit de la République sera prononcée par les juges du tribunal criminel sur le procès-verbal de reconnaissance du cadavre. Seuls auront la vie sauve ceux qui déposeront les armes dans le délai de vingt-quatre heures, ou qui livreront les chefs de l’insurrection« .

Lenotre dit avec raison que l’horreur des guerres vendéennes se trouve tout entière « en germe dans cet impitoyable décret ». Il convient peut-être, avcant de tourner cette page tranchante, d’en soulignenr certains mots qui permettent n’importe quelle interprétation, selon l’humeur des juges plus ou moins improvisés, chargés de son application.

Par exemple, les termes : « porteur d’un signe de rébellion » peuvent aller très loin ; tout peut devenir « un signe de rébellion » pour les besoins de la cause. De même, on remarquera que « les prêtres », « les ci-devant nobles » et « leurs agents ou domestiques » semblent être considérés a priori comme coupables. L’expression « instigateurs de l’insurrection » permettra, d’ailleurs, les exégèses les plus simplistes et les plus abusives. Quant à la mise à mort « dans les vingt-quatre heures », elle rend fatalement plus que sommaire l’exercice même de la justice. En vérité, c’est bien une loi de terreur – une claire invite à piétiner le droit et patauger dans le sang ».

Michel de Saint-PierreMonsieur de Charette, Chevalier du Roi (Éd. La Table Ronde, Paris, p. 81 et 82) – 1977

La mamma Cunial contre le N.O.M. !

Une petite vidéo dégotée chez le collègue tumblresque Petitmarc et qui m’a bien fait plaisir.

Deep-State

Au parlement italien, La députée Sara Cunial, ancienne du mouvement 5 étoiles et  indépendante à présent, a lancé une virulente diatribe au parlement italien en  dénonçant l’Etat profond (« Deep State »), la mafia médicale, Bilderberg, vaccin, tatouage quantique (encre invisible incrustée sous la peau permettant par exemple de faire apparaître le carnet de santé d’une personne via la caméra d’un smartphone comme l’explique le billet de LCI du 19 décembre 2019) et reconnaissance faciale juqu’à demander l’arrestation de Bill Gates pour « crime contre l’humanité » !

Bon, elle y va un peu fort sur certains points mais, au fond, elle a bien raison de balancer un grand coup de Doc Martens coquée dans la paisible fourmilière mondialiste et progressiste qui ressemble de plus en plus à une Troisième Voie (petit clin d’oeil à la foldingue du PS) façon grand Reich, selon un Nouvel Ordre Mondial très enthousiaste à vouloir le bonheur de tous, par la force si nécessaire !

Elle affirme que « le vrai objectif de tout ça est le contrôle total, la domination absolue des êtres humains, réduits à l’état de cobayes et d’esclaves« … elle n’est pas bien loin de la réalité avec le traçage des individus grâce aux portables, aux données numériques,…

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Paul Wolfowitz
Paul Wolfowitz

Une des remarques qui m’est venue immédiatement à l’esprit en regardant cette vidéo, c’est finalement la rareté extrême de politiques, partout en Europe ou plus largement en Occident, ayant ce type de discours qui dénonce cette combine planétaire qui n’a pas de N.O.M. (hum…), combine de quelques salopards gavés de pognon et aux multiples bras armés, qu’ils soient législatifs, policiers ou éducatifs au travers de financements divers de médias ou de lieux d’enseignements. Tout le monde connait depuis fort longtemps ces grands rendez-vous que sont les rencontres de Bilderberg ou du Siècle, rassemblements de quelques centaines de fortunes et de politiques influents afin de mettre en place des stratégies leur permettant d’assoir davantage leur pouvoir et d’augmenter par la même leur profit. L’exemple type de sale trogne qui s’y pavane, en dehors de Bill Gates, et qui me vient spontanément, c’est Paul Wolfowitz qui résume a lui tout seul les éléments moteurs de la combine planétaire citée un peu plus haut. En effet, il a été dans les années 80 ambassadeur en Indonésie, doyen de l’École d’études internationales avancées de l’université Johns-Hopkins à Washington de 1994 à 2001, secrétaire adjoint de la Défense des États-Unis de 2001 à 2005 (qui a défendu le mensonge d’état que fut la propagande justifiant la guerre en Irak de Bush), président de la banque mondiale de 2005 à 2007 (avec à la clé une affaire de favoritisme avec celle qui est devenue sa compagne Shaha Riza) et… membre du comité directeur du groupe Bilderberg ! Rien que ça !

Un sacré mélange des genres qui démontre, si cela était nécessaire, l’existence des ramifications absolument étendues et puissantes d’un certain pouvoir, labélisé « démocratique », qui profite de tous les domaines pour arriver à ses fins, de la finance à l’université en passant par la politique, bien entendu !

Et, si là, certains me rangent dans la case « complotiste » paranoïaque alors c’est que leur état mental est bien atteint et/ou que leur naïveté est sans limite !

Ensuite, l’autre remarque que je me suis faite, c’est que cette parlementaire italienne utilise une tribune nationale pour balancer quelques salades dans son argumentaire qui dessert un poil sa cause. D’ailleurs, dans l’article de l’AFP du 20 mai 2020 (au passage, je regrette que cet article soit classé dans la catégorie « fact cheking » et pas celle de « vérification des faits »… pour une agence FRANÇAISE, c’est tout de même lamentable !), rédigé par Rémi Banet et Ladka Mortkowitz, nous apprenons que cinq affirmations sont fausses ou infondées, et les auteurs nous en amènent les preuves que ce soit à propos du souhait de Gates de réduire la population mondiale (ce ne serait pas un mal dans les pays africains et orientaux !) ou de stériliser les femmes africaines.

Même si globalement, elle dénonce des procédés contestables et elle pointe du doigt des manoeuvres qui commencent largement à nous courir sur le haricot, elle développe son raisonnement en évoquant, je suis persuadé par manque de réflexion et d’informations en ce qui la concerne, certaines informations mensongères (« fake niouzes » pour faire plaisir à l’AFP…) que beaucoup d’auditeurs vont prendre pour argent comptant.

Et c’est là où je veux en venir, c’est que bien d’autres députés ou présidents de tel groupe politique ou tel groupe financier, de France et de Navarre, n’hésitent pas eux aussi à affirmer, avec culot parfois, souvent sans vergogne mais toujours en conscience, bon nombre d’affabulations qui ne sont jamais vérifiées et qu’une majorité d’électeurs prend pour argent comptant.

C’est le « propre » de la politique me direz-vous !… Pour ma part, je dirais que c’est le « sale » côté des affaires de la Cité !

L’après Covid-19…

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Peter Nilsson: « L’impact économique lié au confinement fera plus de morts que le Covid-19 lui-même » Peter Nilsson, professeur en médecine interne et d’épidémiologie à l’Université de Lund, prévient que la dévastation économique causée par le confinement entraînera plus de décès que le coronavirus lui-même. Peter Nilsson a commenté l’approche de la Suède face au coronavirus, qui […]

via Peter Nilsson: « L’impact économique lié au confinement fera plus de morts que le Covid-19 lui-même » — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances