Catégorie : Société
Idéal métissé
Je me demande régulièrement quel syndrome a atteint ceux qui nient le grand remplacement et la glorification médiatique incessante du métissage, ou s’il s’agit tout simplement d’un déni volontaire à des fins idéologiques obscures et mercantiles… Malheureusement, nous connaissons tous la réponse…
Depuis mon coming-out identitaire au sein d’une famille plutôt à gauche (disons le franchement en grande partie socialiste avec quelques éléments folkloriques atteints de la mélenchonite), je n’ai de cesse de remarquer à tous les niveaux que ce soit dans les ouvrages pédagogiques, dans les films, dans les pubs,.. une présence quasi-systématique de couples mixtes (de races d’origines différentes) et de personnes à fort teneur en mélanine afin que certains quotas soient respectés, et qu’un lavage de cerveau des plus efficaces soit réalisé.
Ainsi, je vais essayer de commencer une série au thème bien précis : du métissage obligatoire comme idéal…
Nous commencerons par cette publicité qui passe régulièrement en ce moment, celle pour la compagnie d’avions Easyjet, et qui a été réalisée par Mark Zibert (aux nombreuses créations pourtant très originales et d’une esthétique parfois surprenante, bien loin de la soupe idéologique ci-après…).
Nous c
onstatons dans cette vidéo que, en 20 ans, la population européenne autochtone, a priori de race de couleur blanche (au
départ du clip, nous passerons sur le choix de casting d’une petite asiatique pour jouer la fille de 3 ou 4 ans à 0:08), n’a plus d’autre choix que le mélange avec des
concitoyens de couleur, noire en l’occurrence (à 0:26).
Le métissage en soi ne me pose pas de problème s’il est ponctuel, s’il symbolise une rencontre fortuite et un amour véritable.
Par contre, le métissage que je nomme « obligatoire » du fait d’une immigration massive, de la mise en présence forcée de populations d’origines différentes pour des raisons économiques, d’un désir politique de grand remplacement en vu d’assouvir les desseins d’une mondialisation exacerbée, tout cela me dérange profondément et je le dénonce avec fermeté.
Nier qu’une race ethnie est liée à un territoire, à une culture, à des moeurs et des traditions, c’est nier l’humanité.
À ce compte là, il faut sur le champ ne plus se préoccuper du sort des tribus d’indiens d’Amazonie ou de Papouasie puisqu’un suédois avec des plumes dans les cheveux et quelques maquillages adéquates peut très bien faire l’affaire…
Il suffit de fournir un costume en peau de phoques à un dogon pour obtenir un véritable Inuit puisque ce n’est pas la race l’expression phénotypique du caractère « mélanine » ou de caractères morphologiques particuliers qui compte…
Easyjet n’en est pas à son coup d’essai
en matière de propagande idéologique puisque nous avons eu droit à la même méthode de martèlement psychologique avec la promotion du mariage pour tous parodique (publicité d’un voyage de noces avec deux jeunes hommes en fond)…
L’utilisation des merdias à des fins idéologiques et politiques ne datent pas d’hier mais il me semble qu’aujourd’hui, il s’agit d’opérations bien plus régulières et massives auxquelles participent la classe politique et le milieu artistique de façon concertée ou tout au moins de façon complice.
Mais ça, c’est mon côté complotiste, conspirationniste me diront les gauchistes qui sont les seuls à être autorisés à discerner les vrais complots qui ne peuvent être que ceux de populistes ou de réactionnaires !
Gastropoda democratica
« À la dégénérescence de la démocratie encanaillée, nous avons vu succéder à Vichy la dégénérescence de la démocratie bourgeoise.
L’une vaut l’autre, leurs frontières sont fort vagues. Les hommes des deux cliques se croisent chaque jour devant l’hôtel du Parc. La bourgeoisie a tout simplement amené de nouveaux tyranneaux, de nouveaux profiteurs, dans le même désordre et la même impuissance qu’auparavant. Autant de phénomènes typiques de la démocratie.
Ces bourgeois, fidèles à leur nature, sécrètent la guerre comme l’escargot la bave. »
Lucien Rebatet – Les décombres (Éd. Denoël, p. 627) – 1942
Tout à fait François !…
Je suis tombé sur cette perle en faisant quelques recherche sur le cas Lambert…
Et finalement, je suis bien d’accord avec lui !!!… : Tous ces intégristes du multiculturalisme, immigrationnistes, LGBT, pro-choix (cf. Fourest et Venner), de l’art contemporain,… font ce qu’ils veulent !!!!
Ils font voter des lois qui sont autant de flingues sur les tempes des gens et vous avez à obéir !!!
Je vous rassure immédiatement. Malheureusement, ce n’est pas ce qu’il a dit dans Libération du 23 juillet 2015 mais sa version vaut son pesant de cacahouète : « on vit dans un Etat où les intégristes font ce qu’ils veulent, ils mettent un flingue sur la tempe des gens et vous avez à obéir »… consternant de bêtise lorsque l’on connait l’immense influence des lobbies citées plus haut face à celle improbable de l’Opus Dei (institution qui ne fait que suivre les préceptes de l’église catholique romaine à la lettre : rien d’extraordinaire, juste des gens soucieux des traditions et qui suivent des règles !).
Il parle même de « jihadistes catholiques intégristes » dans le Libération du 7 juillet 2015… si ça ce n’est pas de l’amalgame, si ce n’est pas un appel à la haine des catholiques intégristes… en tous les cas, c’est à coup sûr être un vrai baltringue sans crédibilité !
Non mais sérieusement, comment peut-on donner autant de visibilité à un…. neveu !!!???…
Une famille, la vraie, la cellule de base, ce sont les parents et les enfants, point ! Pas les neveux, les tantes, les cousins,…
Même le frère et la soeur n’ont pas forcément leurs mots à dire puisqu’à mon sens, et il s’agit de pure logique, seuls les parents qui sont les géniteurs, qui ont donné la vie peuvent émettre un avis pour la reprendre.
Ne peut enlever la vie que celui qui l’a donnée (dans le cas précis de l’euthanasie).
Finalement, cet inconnu (le neveu) qui n’était rien est devenu « quelqu’un » grâce aux merdias, tout simplement.
Il écrit sur les sites du NouvelObs, de Huffingtonpost; il passe sur BFMTV (non mais !),… : il aura eu son quart d’heure à la Wharol !
Il ferait mieux de la fermer et de relire sa première tribune du 6 mai 2015 de l’Express dans laquelle il expliquait avec ses petits camarades quelque chose de sensé pour une fois :
« Une chose fait consensus cependant, il faut toujours s’efforcer d’approcher au plus près de ce que le patient aurait voulu pour lui-même. Et lorsqu’on ne sait pas, on ne peut arrêter les traitements. » (alors qu’un mois après, il demandait l’arrêt des soins et disait l’inverse !!… un poil versatile le garçon !!).
Surtout que l’on ne sait jamais, les progrès de la médecine sont tellement fulgurants, sans compter ce genre de témoignage relaté dans La dépêche du Midi du 29 juillet 2105, celui de Claire Winelane (sorite d’un coma de deux semaines en relation avec sa mucoviscidose ).
Donc François, ferme là et au passage, demande à l’autre de l’Elysée d’en faire autant, voire de démissionner !
Le monde contre les robots
Hier soir, je suis tombé par hasard sur un film d’animation dont je n’avais pas entendu parlé lors de sa sortie en salles obscures.
Étrange… mais peu importe.
J’ai été agréablement surpris par sa qualité et son atmosphère particulière qui m’a rappelé
à la fois la bande-dessinée Horologiom et la série du jeu sur PC Myst,tous deux empreints d’une ambiance insolite et mystérieuse où la froideur mécanique se mélange à la noblesse du bois et des tissus anciens.
Bien que le scénario ne soit pas révolutionnaire, ce film vaut le détour non pas pour ces quelques passages faisant référence au régime nazi (avec notamment des machines articulées rappelant celles de la « Guerre des étoiles » mais avec une un habitacle en forme de casque allemand)
ou à certains moments de la « Guerre des Mondes » de H. G. Wells, mais à sa mise en valeur de l’âme humaine, du danger du progrès qui même pour la bonne cause fini toujours par se retourner contre ses adeptes.
Les jusqu’au-boutistes du progrès le payent un jour ou l’autre qu’il s’agisse des progrès scientifiques (PMA, GPA, puces électroniques,…) que les soi-disants progrès sociétaux (égalité pour tout et pour tous, multiculturalisme,…).
Le curieux dans tout cela, et là se trouve l’objet réel de ce billet, est la montée au créneau la veille de tout une tripotée de scientifiques (surtout des chercheurs en Intelligence Artificielle, IA) et autres intellectuels pour dénoncer la course à l’armement robotisé et intelligent.
Morgane Tual dans Le Monde du 27 juillet 2015 « Stephen Hawking et Elon Musk réclament l’interdiction des « robots tueurs » » nous donne de nombreuses précisions et rappelle que « l’intelligence artificielle a atteint un point où le déploiement de tels systèmes sera – matériellement, si pas légalement – faisable d’ici quelques années, et non décennies, et les enjeux sont importants : les armes autonomes ont été décrites comme la troisième révolution dans les techniques de guerre, après la poudre à canon et les armes nucléaires. ».
Dans Les Échos du 28 juillet 2015 « »Robots tueurs » : la mise en garde des grands noms de la tech », Aurélie Abadie nous rapporte que : « […] dans une tribune publiée à l’occasion de l’IJCAI , la conférence internationale sur l’intelligence artificielle qui se tient à Buenos Aires, plus de 1.000 experts mettent en garde contre le développement de robots autonomes, capables de sélectionner et d’attaquer des cibles, sans intervention humaine.
Dans cette lettre ouverte, de grands noms de la tech comme Elon Musk, le PDG de Tesla, et Steve Wozniak, le co-fondateur de Apple,ou encore l’astrophysicien britannique Stephen Hawking appellent à interdire cette technologie […]. »
Nous sommes aujourd’hui devant un nouveau problème éthique, encore un devons-nous dire, posé par les avancées des techniques et technologies, et il va falloir faire des choix…
Je pense alors à une fantastique écrivain visionnaire qui dans « La France contre les robots » écrit entre autres clairvoyants et édifiants paragraphes :
« En parlant ainsi, je me moque de scandaliser les esprits faibles qui opposent aux réalités des mots déjà dangereusement vidés de leur substance, comme par exemple celui de Démocratie. Qu’importe !
Si vous êtes trop lâches pour regarder ce monde en face afin de le voir tel qu’il est, détournez les yeux, tendez les mains à ses chaînes. Ne vous rendez pas ridicules en prétendant y voir ce qui n’existe que dans votre imagination ou dans le bavardage des avocats. Ne commettez pas surtout l’infamie de lui prostituer le mot de révolution, ce mot religieux, ce mot sacré, tout ruisselant à travers les siècles du sang des hommes.
Ne lui prostituez pas non plus le mot de progrès. Jamais un système n’a été plus fermé que celui-ci, n’a offert moins de perspectives de transformations, de changements, et les catastrophes qui s’y succèdent, avec une régularité monotone, n’ont précisément ce caractère de gravité que parce qu’elles s’y passent en vase clos. Qu’il s’intitule capitaliste ou socialiste, ce monde s’est fondé sur une certaine conception de l’homme, commune aux économistes anglais du XVIlle siècle, comme à Marx ou à Lénine.
On a dit parfois de l’homme qu’il était un animal religieux. Le système l’a défini une fois pour toutes un animal économique, non seulement l’esclave mais l’objet, la matière presque inerte, irresponsable, du déterminisme économique, et sans espoir de s’en affranchir, puisqu’il ne connaît d’autre mobile certain que l’intérêt, le profit.
Rivé à lui-même par l’égoïsme, l’individu n’apparaît plus que comme une quantité négligeable, soumise à la loi des grands nombres ; on ne saurait prétendre l’employer que par masses, grâce à la connaissance des lois qui le régissent. Ainsi, le progrès n’est plus dans l’homme, il est dans la technique, dans le perfectionnement des méthodes capables de permettre une utilisation chaque jour plus efficace du matériel humain. »
L’homme au service d’un système comme un simple outil et soumis à la machine, à la technologie… vous croyez ??!!!…
Radio libre
Squat estival (suite)
Il fait beau, c’est l’été, les oiseaux gazouillent dans les prés, les enfants profitent pleinement de cette période estivale pour faire quelques pages de cahier de vacances, pour faire quelques parties de jeu de société avec l’horrible tenancier barbu de ce blog ou pour réaliser quelques « oeuvres » picturales qui viendront agrémenter la décoration d’un bureau parental à peine surchargé.
Mais une fois encore, la colère monte, mon sang ne fait qu’un tour à la lecture d’un nouvel article sur le squat de Montchauvet que j’évoquais ici.
Dans Ouest-France du 20 juillet 2015, Florent Guérin amène quelques précisions sur l’affaire ubuesque que subisse la famille Prudhomme (il faut le faire tout de même… avec un tel patronyme, on n’ose imaginer qu’ils puissent être ennuyés !!…).
« On voudrait savoir dans quel état est la maison mais si on entre, on risque d’être accusés de violation de domicile. C’est un comble… », pestent-ils. Car informés par la gendarmerie du Bény-Bocage de l’occupation de leur résidence secondaire, le 26 juin, les propriétaires ont porté plainte dans les 48 heures, le 28 juin.
Une courte période durant laquelle n’ont pu être expulsés les squatteurs. Et passé 48 heures de squat, les forces de l’ordre ne sont plus habilitées à intervenir directement.
Déjà, je serais curieux de connaître les raisons qui sont à l’origine de l’établissement d’un tel texte de loi et d’un tel délai !
Un squat reste une occupation illégale d’un lieu que ce soit avant ou après 48h !!!
Les forces de l’ordre devraient pouvoir, à n’importe quel moment, botter le fondement des crasseux protégés par des lois imbéciles.
Il parait incroyable que les rédacteurs de la loi originelle ait pu envisager un texte aussi tordu et qu’il ait fallu voter une nouvelle loi pour lever cette absurde délai (adoptée à l’unanimité par le Parlement, le 24 juin 2015, la loi n°2015-714 supprime le délai d’intervention de 48h après la découverte du squat par la police ou de la gendarmerie – cf. Le Parisien du 11 juin 2015 ).
Selon le voisinage, dans le hameau La Bruyère, à Montchauvet, l’occupation aurait même en réalité commencé début juin. Les squatteurs seraient entrés en forçant un volet, situé à l’arrière de la maison.
« Pour des soucis de santé, notre père ne peut plus prendre la voiture. Ça fait plus d’un an que nos parents ne sont pas venus ici », indique Georges Prudhomme. « Ils n’ont pas vraiment la force de s’occuper de tout ça, poursuit sa sœur Carine. Avec mon frère, on a donc pris le relais en lançant d’abord une pétition sur internet. »
Puis la famille n’a eu d’autre choix que de passer par la case justice. Elle a obtenu une ordonnance d’expulsion et fait appel à un huissier mais ce dernier doit trouver l’identité d’au moins un des occupants, puisqu’il ne peut pas y avoir d’assignation contre X. Si un nom est trouvé, une procédure en référé pourrait alors être engagée, pour aboutir à une expulsion assez rapide.
Là encore, quel esprit tortueux a pu indiquer une telle marche à suivre afin qu’une victime puisse se débarasser de baltringues squatteurs indésirables, des nuisibles ??!!!….
« Trouver l’identité d’au moins un des occupants »… sérieusement ! C’est exactement ce genre de débilités qui décrédibilisent la notion de loi et le travail parlementaire qui en est à l’origine.
Et des textes de lois stupides, obscurs, inutiles, tordus sont légions !
Comment alors adhérer à la notion de « justice républicaine » et comment avoir de la considération pour les pouvoirs législatifs et judiciaires devant autant d’iniquité ?
Mais le frère et la sœur sont sceptiques : « Après trois semaines d’enquête, nous n’avons toujours pas le droit d’entrer dans la maison et nous ne voyons pas d’avancée réelle. Pire, on entend pas mal de discours contradictoires. Nous n’avions jamais été confrontés à une situation aussi complexe et pénible que celle-là. »
« Dans notre malheur, on relativise en se disant que l’on n’est pas à la rue, que ce n’est qu’une maison secondaire », souligne Carine Chomarat-Prudhomme. Ce qui n’empêche pas de ressentir un pincement au cœur. « Nos parents ont acquis deux biens dans leur vie : leur domicile en région parisienne et cette maison, qu’ils ont commencé à rénover en 1968, témoigne Georges Prudhomme. On a passé notre enfance ici, on est attachés aux lieux. C’est dur d’admettre qu’aujourd’hui on ne peut rien faire, à part attendre. »
Voilà une famille qui s’est donnée les moyens d’avoir une maison secondaire, le domicile des grands-parents au départ, et qui se voit priver de l’utilisation de son bien par des inconnus qui s’arrogent un droit au logement qui est une escroquerie intellectuelle, tirée d’une idéologie pour les feignasses.
Finalement, ceux qui sont empêtrés dans des procédures insupportables, ceux qui subissent une violence psychologique et un stress imposés par une situation qu’ils n’ont jamais souhaitée, ceux qui supportent des circonstances pénibles et désagréables, ce ne sont pas les vils crasseux investissant les propriétés d’autrui mais comme d’habitude les banals citoyens qui se saignent aux quatre veines pour acquérir des biens.
Il y en a vraiment ras le bol de surprotéger ceux qui ne le méritent pas et de continuer d’abuser de la mansuétude voire de la naïveté des citoyens « vaches à lait » !!
Certains diront que c’est bien fait pour eux (les banals citoyens), que nous ne sommes que des moutons et qu’il n’en tient qu’à nous de réagir… attention, car le mouton est en train de devenir bélier et lorsque nous chargeront, lil sera bien trop tard pour un pan de la population.
Spéculoos vs théière
Tremper le spéculoos dans la théière de la rombière est chose aisée, tout mâle qui se respecte sait le faire, il n’y a pas de gloire.
Mais lorsqu’un moutard en est le résultat, là, les choses diffèrent d’un simple 5 à 7…
Mettre au monde un enfant puis s’attacher à lui offrir les meilleures conditions pour qu’il grandisse, et lui donner une bonne éducation sont deux missions qui relèvent du sacerdoce et d’une maturité certaine.
Il faut prendre ses responsabilités !
Il est évident que dans une société qui génère des « adultes » consommateurs égocentriques dont on ne doit jamais entraver la jouissance ou interdire les désirs, de tels individus sont donc des enfants attardés capricieux (l’infantilisation grandissante des citoyens étant le plus flagrant des symptômes (ici ou ici)), et nous ne pourrons alors que constater l’augmentation du nombre de ces faits-divers estivaux récurrents : l’oubli ou l’abandon d’enfant(s) par leur(s) « parent(s) » dans une voiture surchauffée.
Oublier son enfant… c’est pour ma part quelque chose d’inimaginable, d’incompréhensible, d’ignoble, d’une insondable imbécilité.
On oublie ses clés, son portable (quoique, pour certains, il soit greffé à leur corps…), etc.
On oublie des choses, des objets mais sa progéniture, la chair de sa chair… inadmissible !
Le dernier cas nous est narré dans Le Dauphiné d’aujourd’hui : « Lundi, en fin d’après-midi, la police municipale de Carcassonne a sorti d’une voiture surchauffée au soleil, un bébé de 4 mois qui suffoquait à l’intérieur. Ses parents ont été retrouvés dans une boutique de vêtements. »
Heureusement qu’un buraliste (le Dauphiné ne précise pas son nom alors que l’Indépendant le fait… N’Diaye… tiens, le Dauphiné serait xénophobe, quoique ce brave citoyen est peut-être « français », et l’Indépendant racoleur, faisant plaisir à la part allogène grandissante de la population du Sud de la France ??…) passait par là.
C’était un bébé qui pleurait, il était tout rouge. La vitre était un tout petit peu ouverte mais ça devait être la fournaise à l’intérieur. »
Conscient de la gravité de la situation il prévient alors la police qui rapplique à toute vitesse et décide de briser la vitre avant-gauche de la voiture, pour ne pas blesser le bébé situé sur le siège arrière-droit. « Le bébé était écarlate et il n’avait plus rien à boire, témoigne un policier. Les pompiers sont arrivés et l’ont rafraîchi. Il s’est jeté sur le biberon. »
Mais les policiers n’étaient pas au bout de leurs surprises. « Ça nous a pris dix minutes pour retrouver les parents. Un témoin nous a donné le signalement de la maman qui a une jambe dans le plâtre. Ils étaient dans un magasin de vêtements de la rue piétonne ! Et quand le monsieur est arrivé, il s’est d’abord inquiété pour sa voiture ! » »
Inquiet pour sa voiture… il me semble que la seconde partie de la méthode pédagogique pour les squatteurs s’impose en premier lieu, puis il faudrait envisager de lui faire passer le « code de paternité »…
Finalement, le gugusse ne se démonte pas et, le lendemain, il se pointe en mairie ce que nous relate le MIdi Libre du 22 juillet 2015 : « Scène surréaliste mardi 21 juillet en mairie de Carcassonne. L’élu en charge de la sécurité a reçu un homme se plaignant d’une dégradation de son véhicule qu’il impute à des policiers municipaux. Il s’agissait en fait du père du bébé de 4 mois que des agents avaient extrait, lundi en fin de journée, d’un véhicule surchauffé. Ses parents l’y avaient laissé pour aller faire du shopping.
Une rencontre avec le maire lui ayant été refusée, l’homme a été invité à se rendre au commissariat pour y déposer éventuellement une plainte. Attendus par ailleurs par un officier de police judiciaire pour être entendus, les parents ne s’étaient toujours pas présentés mardi soir.
« Ces parents disaient que c’était normal de laisser leur enfant dans la voiture. Ce n’est absolument pas un oubli… », a confié l’élu, évoquant le compte rendu des policiers municipaux. L’état du bébé, toujours en observation mardi à l’hôpital de Carcassonne, n’était pas d’une extrême gravité à la sortie du véhicule. À coup sûr grâce aux deux agents. »
Ce n’est donc pas un oubli… en plus d’être ignoble et imbécile, ce sont des pervers et des salopards.
Le règne du Mou
« On avait inventé le libre arbitre, bâti des écoles, tenté de forger des individus debout.
Voici venu le temps des larves, le doigt sur la souris, l’érection incertaine, la satisfaction baveuse. Fringues griffées et nourritures spongieuses.
La pornographie est le règne du mou, contrairement aux apparences. »
Jean-Paul Brighelli – La société pornographique (Éd. François Bourin, p.102) – 2012
Squat estival
Les mois de juillet et août sont attendus par de nombreux travailleurs français avec une grande impatience pour retrouver des coins familiers de leur enfance où ils se ressourceront ou pour profiter de leur investissement immobilier, fruit de leur dur labeur (ou d’un héritage, conséquence d’un dur labeur des aïeux) afin de se reposer, de profiter de leur famille, la vraie (là, je sais que je suis restrictif, discriminant pour toutes les « nouvelles familles » mono, homo ou décomposées…), et de recharger les accu avant de repartir au boulot et produire pour financer la nation.
Mais certains ont parfois de drôles de surprises…
Ainsi, nous apprenons dans le Valeurs Actuelles du 17 juillet 2015 que certains parasites, pensant que tout leur est dû et que la vie a tellement été injuste avec eux qu’ils doivent imposer aux autres leurs choix de façon autoritaire, méthode pourtant qu’ils dénoncent chez les « fascistes réactionnaires arriérés » (…), ont investi la maison d’ : « une famille de la région parisienne qui voulait se rendre dans sa résidence secondaire à Monchauvet, petite commune du Calvados, est restée à la porte de la demeure. Celle-ci était, en effet, occupée par des squatteurs. »
Depuis plus d’un mois, la maison –dont la boîte aux lettres est toujours au nom des propriétaires lésés- est occupée illégalement. « Il y a un acte de propriété. Il y a un acte notarié derrière tout ça, mes parents payent des impôts locaux, des impôts fonciers, tous les ans. […] Et là, il y a quelqu’un qui vient, qui prend tout ça sans rien payer » s’indigne le fils, Georges Prudhomme. Les propriétaires ont porté plainte, mais ne peuvent accéder à leur maison sous peine de… violation de domicile. »
Absurdité de la situation sachant que la tournure juridique qui sera prise aboutira au résultat habituel et scandaleux : relaxe, abandon des poursuites financières pour non solvabilité (frais de justice finalement à la charge des contribuables…), oubli d’un Xième exemple du laxisme ambiant et de l’imbécilité de nombreux textes de lois (DALO, Pleven, PACS, mariage des invertis,…), etc.
L’article se poursuit en indiquant que « cette maison possédée par la famille depuis plus de cinquante ans, Karine craint qu’elle ne soit dégradée par ces quatre ou cinq squatteurs qui semblent refuser tout règlement à l’amiable. Pour pouvoir récupérer leur bien, les Prudhomme vont devoir engager un avocat et assigner les occupants indésirables en justice. »
On se souvient récemment de l’affaire Maryvonne de Rennes et de l’état dans lequel, les propriétaires ont retrouvé leur bien..
Les explications sur cette affaire sont données sur le site de Boulevard Voltaire par Daniel Thomas dans un billet de mai 2015.
On comprend bien à la lecture des messages tout en finesse et en réflexion que les squatteurs (baltringues assistés que tous les honnêtes travailleurs financent par leurs cotisations sociales !) ne sont pas de droite…
On y retrouve toute la bétise des termes magico-religieux (facho, sexiste, homophobe,…) de l’encyclique gauchiste.
Un pastiche rigolo se trouve sur le Moisiblog de ce cher Fromage+ !
En tous les cas, les Prudhommes ont raison de s’inquiéter !
Pour eux, une seule solution en deux étapes pour régler très rapidement leur souci en évitant les dégradations, avec à la clé uns dimension pédagogique (les lois et la discussion montrant leurs limites) pour les feignasses préempteurs…












