Société progressiste du contrôle

Pour tous les « aveugles » qui sont satisfaits du sort que réserve toutes les élites mondiales progressistes à nos sociétés dites traditionnelles, réactionnaires, toussa, toussa… je les invite à écouter, si leur cécité est totale, les versions audio de la nouvelle de Ray Faraday Nelson datant de 1963 (VF de 1964) : Les Fascinateurs (Eight O’clock in the Morning) qui est un roman d’anticipation incroyable, pouvant être probablement un antidote au sommeil léthargique généralisé ! Comme peuvent l’être aussi ceux de Huxley ou Orwell…

Pour celles et ceux qui y voient encore, voici un extrait de l’excellent film de John Carpenter de 1988 : Invasion Los Angeles (They live), histoire de se rafraîchir la mémoire.

Laïcité cordicole

Jupiter est une raclure qui prend plaisir à provoquer le peuple endémique sachant qu’il ne viendra pas le chercher (pour l’instant…) !

Son toutou Darmanin faisant office de ministricule de l’intérieur prend modèle comme il se doit sur son idole, brassant de l’air à tout va en terme de sécurité publique réelle mais s’activant comme jamais, en terme symbolique, en dissolvant des associations patriotes ou en ayant le projet de le faire.

Toute cette équipe ripoublikaine corrompue jusqu’à la moelle est une engeance dont nous devons absolument nous débarrasser ! C’est une question de survie à présent !

Mélodie française mémorable ! (4)

 » Une petite fille en pleurs
Dans une ville en pluie
Et moi qui cours après
Et moi qui cours après au milieu de la nuit… »

Claude Nougaro – Une petite fille – 1962

Priorité ripoublikaine

Beauté occidentale (5)

La mite à propos de Crépol, du laxisme sécuritaire français et de la corruption systémique ripoublikaine…

Explication parfaite de l’absurdité totale de la situation nationale de ces dernières décennies en termes de sécurité et de corruption nationales ! La Mite, une fois n’est pas coutume, a tapé très fort, et c’est chez « Politique émois et moi » ! (cf. lien ci-après)

Cette corruption ripoublikaine me sort par les yeux de plus en plus !!!!! Ils s’étonnent ensuite des réactions plus ou moins violentes ou virulentes contre les élus ou les chiens du système (flics et journaliste)… J’enrage vraiment !

Le texte de la vidéo est ici (merci P.-E.)

P.S.: La Mite aurait pu aussi parler du million de manifestants en 2013 dont j’ai fait partie ! Aucun impact, aucune considération (alors que 100000 pour une marche d’andouilles il y a 1 mois contre l’antisémitisme , c’est une réussite dont il faut tenir compte absolument, sachant qu’il n’y a pas plus important comme l’effondrement de l’éducation nationale ou la déliquescence totale du système de santé français…)

Crooner un jour, crooner toujours !

Pas un ne lui arrive à la cheville aujourd’hui !

« I’ve got you under my skin
I’ve got you, deep in the heart of me
So deep in my heart that you’re really a part of me
I’ve got you under my skin… »

Frank Sinatra – I’ve got you under my skin – 1956 [album Songs for Swingin’ Lovers!]

Misogynie systémique ?…

L’Histoire s’écrit à nouveau…

Nos nations occidentales sont à un tournant historique face aux assauts répétés, depuis des années, de l’hydre mondialiste et progressiste qu’est le Nouvel Odre Mondial, souhaité par l’oligarchie ploutocratique internationale.

Les peuples semblent se réveiller doucement mais sûrement de la léthargie hypnotique engendrée par l’expansion impressionnante de cette infernale modernité et, curieusement, c’est par une jeunesse n’étant pas embrigadée par les institutions éducatives nationales, que la Récaction est en train d’émerger. Cette jeunesse que l’on pensait déconnectée de tout mais cependant plus ou moins guidée par certains sages patriotes déterminés, nous ouvre le chemin d’un renouveau.

J’espère pouvoir vivre le réel moment de basculement qui arrive et participer de mon mieux au retour d’un monde plus traditionnel et enraciné, auquel j’aspire depuis fort longtemps pour la France, et pour l’Occident en général.

Gardez-le votre anglais !

Sortie de Marc-Antoine Dequoy après avoir remporté la Coupe Grey avec Les Alouettes de Montréal contre les Blue Bombers de Winnipeg le 20 novembre 2023 (28 à 24).

Je suis tombé, par hasard, sur ce cri du coeur d’un francophone québécois, étouffé par l’ultra-prédominance (superlatif absolu très à la mode aujourd’hui…) de cette « fucking » langue du monde globalisé : l’anglais.

Au-delà du fait qu’il utilise lui-même une sorte de bouillie franglaise qui fait sourire au regard de sa revendication (le paradoxe est le propre de ce cher humain…), il crie haut et fort ce que je ressens depuis plusieurs décennies, d’autant plus que ma délicieuse môman est une ancienne professeure d’anglais, devenue inspectrice d’académie en fin de carrière : une sorte de sensation d’étouffement et d’oppression quant à l’omniprésence de l’anglais dans le société.

Il n’est évidemment pas question de remettre en cause l’apprentissage d’une langue étrangère puisque tout ce qui peut développer et augmenter les capacités cognitives est une excellente chose (n’étant un bobo progressiste, je ne ferai pas de l’enrichissement culturel le premier argument en faveur de ce type d’apprentissage puisqu’il est concomitant à celui-ci) mais pourquoi avoir fait une fixation aussi intense sur la langue d’Albion et ne pas avoir mis autant d’enthousiasme et de détermination dans l’apprentissage des langues mortes ou des patois locaux ?!!!

Ah, oui… « Le latin, le grec ou l’occitan, ça sert moins aujourd’hui »… voilà le principal argument que j’ai pu entendre à chaque fois que j’évoquais cette main-mise de l’anglais, la langue vivante principalement enseignée. Il faut que « ça serve »… l’utilité pratique au service de la soumission au monde anglophone et de la capitulation face au monde libéral globalisé. Finalement, la meilleure arme d’homogénéisation des peuples pour que leurs citoyens deviennent les consommateurs lobotomisés d’une société anglicisée…

Je fais partie des dernières cohortes d’élèves à avoir eu, fin des années 80, le latin jusqu’au lycée, et bien qu’à l’époque, ces cours linguistiques étaient laborieux et parfois pénibles pour le jeune immature que j’étais, je me suis rendu compte très vite à l’âge adulte de tous les bienfaits que cet enseignement du latin m’a apporté : rigueur, meilleure compréhension de ma langue maternelle par l’étymologie, développement cérébral,…

Mais, j’aurais aussi aimé apprendre l’occitan (je connais de nombreux mots mais je ne le parle pas), la langue qu’utilisait souvent mon grand-père maternel mais il a toujours été plus important pour l’institution de me faire oublier mes racines et de me rendre conforme au futur monde globalisé. Aujourd’hui, je constate que les mêmes qui ont toujours défendu la diversité, la conservation des typicités locales de peuplades lointaines,… ont toujours pourfendu les patois français (interdiction de parler le breton, l’occitan,… pour « faire république »… hum !) et promu l’anglais partout et pour tous ! Paradoxe consternant…

Finalement, les Québécois sont un peu les « gaulois » du Canada, sorte d’irréductibles francophones qui résistent encore et toujours face à l’envahisseur linguistique du continent américain. Il ont donc encore plus ce sentiment désespérant de lent mais inéluctable engloutissement de la langue française. Les Français, quant à eux, ont perdu pied depuis longtemps à en croire la quantité astronomique d’anglicismes qui sont entrés dans le langage courant et l’augmentation ahurissante des publicités ou des brochures touristiques françaises contenant des termes anglophones. Cela m’énerve au plus haut point, alors que je maîtrise à peu près la langue des Rosbeefs, mais je ne vois pas de solution miracle à ce tranquille et inévitable envahissement linguistique. Misère…