« Après ne sera pas comme avant », « On demandera des comptes », « Des têtes vont tomber », « L’Etat (ou l’Europe) a failli, il faudra en tirer les leçons », « Il faudra une commission d’enquête indépendante », « Il faut qu’ils dégagent, tous tant qu’il sont, les anciens comme les nouveaux », « Le peuple se vengera des incompétents et des criminels », « On va faire démissionner Macron et convoquer de nouvelles élections » et etc etc.
Au risque de décevoir les rancuniers, il y a de fortes chances pour que rien de tout ça ne se passe.
Et même si une commission d’enquête est créée, même si certains passent devant la Haute Cour, le temps aura passé et continuera de passer et en attendant ils seront toujours là.
Et même si certains sont reconnus coupables (plus vraisemblablement responsables), les condamnations seront légères, très légères sinon nulles. Combien de ceux qui ont été impliqués dans les scandales du passé sont encore…
un peu trop « cul pincé » et un poil fourbe, j’ai toujours adhéré à bon nombre de ses prises de positions et, de plus, ce personnage politique, issu d’Occident (une référence !), organisation à propos de laquelle il a malheureusement regretté son appartenance, est un bel exemple d’assimilation réussie, issu de l’union mixte d’un père turc stambouliote mais catholique et francophone et d’une mère française de souche ; parents ayant donné un prénom bien français à leur unique enfant. Cet usage de prénoms du calendrier chrétien est un premier et immense pas fait par les immigrés dans leur processus d’intégration démontrant une réelle volonté d’assimilation et prouvant leur gratitude à la terre qui vient de les accueillir, comme le martèle Éric Zemmour !
D’ailleurs, à ce propos, j’étais tombé il y a quelques temps sur un article de LCI d’une garce traîtresse, Virginie Fauroux, intitulant son billet « N’en déplaise à Eric Zemmour, 1 prénom sur 2 parmi les plus donnés en France est issu de la diversité » du 20 septembre 2018, qui faisait l’éloge du multiculturalisme, de ce gloubi-boulga infecte en évoquant avec joie dans le texte : « parmi les 100 prénoms les plus plébiscités, la moitié sont issus de la diversité chez les garçons et un tiers chez les filles« . Déjà, là, si ce n’est pas un première preuve, parmi beaucoup d’autres, que le Grand Remplacement est une réalité des plus efficientes alors il est évident que ceux qui parle de complotisme, de mystification doivent immédiatement aller consulter en urgence un médecin psychiatre ! Ensuite, cette « journaliste » qui exprime toute sa satisfaction en faisant un pied-de-nez à Zemmour dans le titre, dit décrire une « une réalité bien française » !… Mais ceci ne fait que participer à l’endoctrinement du lecteur qui assimile malgré lui que « c’est ça la France », que « c’est normal »… Et bien, non ! Non, Mme Fauroux, comme un cancer se développe au sein même de l’organisme qui l’a vu naître, il ne s’agit en rien du tissu originel de l’organisme, il ne s’agit en rien d’une chose normale ! Ici, il s’agit non pas d’une « réalité française » mais d’une réalité contemporaine cosmopolite du mondialisme lamentable et mortifère qui se répand partout tel un cancer ! Voici comment par des mots, des expressions ou des tournures de phrase, tous les merdias participent à la propagande multikulti, à l’abrutissement des masses en normalisant des situations qui ne le sont pas !…
Cet universalisme, ce dogme du nomadisme lié à cette mode de l’apatride vont finalement à l’encontre de la diversité, de la typicité d’un pays, d’une région, et me débectent fortement !
Bon, revenons à la personnalité qui nous intéresse… Dans Libération du 7 décembre 1998 (et oui… on trouve parfois des informations intéressantes dans ce torchon !..), un article de Blandine Grosjean nous apprend qu’il était le « fils d’un ingénieur francophile, âgé, exilé de Constantinople en 1919. «Un monde englouti.» Il a mal supporté que ce père l’enferme à 11 ans au collège arménien, où il s’est retrouvé seul à ne pas parler l’arménien. Il n’aimait pas que ce père s’affiche avec sa carte d’apatride, qu’il lui impose l’humiliation des descentes d’huissier. Entre l’histoire de France, enseignée par l’école , et celle de l’empire byzantin racontée par son père, une autre histoire lui fait encore défaut. Celle d’un enfant unique dont la mère a disparu quand il avait 6 ans. Des années durant on lui a dit qu’elle était partie en voyage. En réalité, elle s’était tuée lors d’une chute de cheval« . Ce début de vie assez compliqué lorsqu’un enfant se construit lui a permis de se forger un caractère affirmé et une capacité à endurer les épreuves qu’il faut lui reconnaître. Cela me fait penser à mon père qui a perdu le sien à 4 ans et sa mère à 13 ans, et qui est un juif pied-noir… Ce sont des parcours de vie qui vous amènent à honorer, comme il se doit, le pays hôte, à avoir des valeurs d’abnégation, de vaillance et de droiture que j’admire énormément.
Patrick Devedjian était contre le mariage des invertis ce qui nous fait un point commun parmi bien d’autres : « Le mariage, c’est une institution millénaire et qui structure la société, c’est un repère fondamental. Non, c’est non », il faut « le retrait du projet, bien sûr » (cf. Le Point du 17 décembre 2012)
Il était malheureusement pro-européen, CEE-compatible, mais contre l’adhésion de la Turquie (cf. son bloc-notes sur L’Opinion du 11 mars 2020)pour, à mon sens de très mauvaises raisons lorsqu’il écrit : « L’entrée de la Turquie est incompatible avec le projet européen, qui repose justement, pour chacun des pays qui y adhèrent, sur le deuil du nationalisme » (cf. À moi le ministère de la parole, Éd. de l’Archipel, 2006, p. 191), sachant que son positionnement politique était surtout orienté en fonction de son engagement dans le combat pour la reconnaissance du génocide arménien. Ce que rappelle Nikol Pachinian, premier ministre arménien, dans un tweet d’aujourd’hui.
D’ailleurs, alors qu’il était né sur le sol français, Patrick Devedjian disait de lui qu’il était arménien : « et c’est un Arménien qui venait le dire » (cf. l’article d’Anne Dastakian et Guy Konopnicki dans Marianne du 29 mars 2020)… je n’ai jamais bien compris ce sentiment d’appartenance à un autre pays, même celui d’une partie de ses ancêtres, alors que l’on appartient par moitié génétique à la terre où l’on est né !
Malgré tout, ses convictions traditionnelles et son sens du devoir sont à retenir et à regretter. Encore un pan de la France d’avant qui s’en va…
« Il y a ceux qui ont tué mais il y a aussi ceux qui ont su mourir. Nous n’avions pas attendu Hitler et les nazis pour savoir que l’homme n’est pas né innocent et que le mal est en lui et que la nature est blessée.
Mais un héros et un saint demeurent en germe au plus secret de nos misérables coeurs ».
François Mauriac, préface – Bréviaire de la haine, le IIIe Reich et les juifs de Léon Poliakov (Éd. Calmann-Levy, Paris, p.XI) – 1979 [1951]
MAJ 23/06/2022… je me rends compte que le titre qui était évident pour moi ne l’était peut-être pas pour tout le monde ! Il s’agissait d’un clin d’oeil à la saloperie en col blanc de Patrick Le Lay décédé le 18 mars 2020 et qui était fier de préparer les cerveaux des téléspectateurs pour qu’ils soient des consommateurs de Coca-cola !
Je suis tombé sur un article fort intéressant du voisin Hashtable, en faisant le tour des blogues nauséabonds de mes favoris réactionnaires.
Il date de ce matin et évoque très justement l’amateurisme de nos élites, leur incompétence et leurs manques de bon sens pratique et d’anticipation concernant la crise sanitaire actuelle.
Concernant la gravité de la crise mondiale, nos avis divergent et « dix verges, c’est énorme » disait l’autre Pierre !
Bonne lecture…
Petits tests entre amis
« Début mars, les choses étaient à peu près claires : comme il n’y a pas de masques, il semble évident que ceux-ci ne servent à rien. De la même façon, comme il n’y a guère de possibilités de tester, limitons ceux-ci aux patients pour lesquels le doute est extrêmement faible. C’est implacable.
Partant de là, la subtile stratégie française s’est mise en place rapidement : pendant que des factotums débiles se relayent devant les caméras pour expliquer en quoi le port du masque est compliqué et ne résout rien, d’autres s’emploient à limiter tant que faire se peut les tests afin officiellement de n’encombrer aucun service de dépistage ce qui, de façon collatérale bien pratique, limitera artificiellement le nombre de cas découverts dans l’Hexagone.
Tout le monde est content ou presque.
Malheureusement, la doctrine étatique se fissure : de plus en plus, tout indique que non seulement, les tests permettent d’avoir une bien meilleure idée de l’extension de l’épidémie, mais permettent en plus de piloter efficacement les ressources limitées et de ralentir les contaminations.
Le cas de Vò en Italie illustre assez bien le propos : les tests menés de façon systématique ont permis d’y éradiquer le virus.
Quant aux techniques de tests, elles se multiplient à mesure que l’épidémie prend de l’ampleur. Depuis les tests génétiques Biomérieux ou Cepheid, jusqu’à l’utilisation de scanners, on commence à disposer progressivement d’outils efficaces« .
Voici une excellente parodie du film La Chute d’Oliver Hirschbiegel avec le regretté Bruno Ganz. J’adore ce film qui n’a pas eu l’immense succès qu’il aurait mérité…
Cette vidéo a été réalisée par WorldTVdesinfo et vous pouvez trouver d’autres vidéos dans le style ici…
Comme dit la camarade Sibeth, si bien nommée dans l’ordre phonétique, « je vous vois venir avec vos gros sabots racistes! Oui, le marché de Barbès, les quartiers sans-cible qui ne respectent rien, même pas le confinement, inutile d’en rajouter, on a compris, on voit où vous voulez en venir, hein, ça va encore être la […]
«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
"Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre."
Les citoyens se contentent de ronger l’os sans moelle qu’on leur a jeté, l’os du suffrage universel. Et c’est pour des boniments, des discussions électorales qu’ils remuent encore la mâchoire – mâchoire qui ne sait plus mordre.
#rebelle#liberté...ouvert d'esprit et adepte de la QUENELLE...il faut être combattant ! Ne rien lâcher ! Nationaliste ! Anti SIONISTE ! LANGUEDOC-ROUSSILLON !!!!
Venez parler de tout ce dont vous avez envie avec moi. Donnez vos opinions en toute liberté. Laissez vos commentaires. Je vous attends nombreuses et nombreux !!! / Translation in English for people who don't speak French : come to speak about all you want with me. Give your opinions with complete freedom. Leave your comments. I await you many and many !!!