Les imbéciles sont contre ! C’est Michel qui le dit…

« Tu as volé mon enfant
Versé le sang de mon sang
Aucun Dieu ne m’apaisera
J’aurai ta peau
Tu périras »

[…] « Les philosophes, les imbéciles
Parc’que ton père était débile
Te pardonneront mais pas moi
J’aurai ta tête en haut d’un mât.. »

Je suis pour – Michel Sardou – 1976 à l’Olympia [album La Vieille]

Nicolas, Philippine, Lola, Thomas, Louise, Kylian, Matisse,… et tous les autres, celles et ceux du Bataclan et de Nice, le père Hamel, Alban Gervaise, Laura et Mauranne,… ne sont pas des faits divers mais la France que l’on assassine !

Il y en a ras-le-bol !!! Combien en faudra-t-il, encore, pour revenir au bon sens de nos aînés ???!!

Récidiviste ou pas, une vie pour une vie devrait !être la règle lorsque le décès n’est pas accidentel dans tout pays qui se dit civilisé et juste !

Être contre n’est qu’un manque de courage au service du laxisme dégénéré d’une société qui ne protège plus ses enfants et les autres ! Être contre, c’est être complice de tous les meurtres perpétrés par les récidivistes et complice par inaction du malheur de centaines de familles dont les vies sont alors bouleversées parce que quelques glandus ont eu des scrupules de lâches, au nom d’un « progrès humain » qui n’en est pas un et qui est indéfendable !

Pour défendre la peine capitale, Maurice Barrès eut un discours remarquable à la chambre des députés en 1908. En voici un court extrait…

Le désarmement moral, la déconstruction du système judiciaire par les forces progressistes participent au détricotage de la France et à la souffrance de son peuple dont l’oligarchie n’a que faire !

La Louison pour les meurtriers de sang froid, que ce soit ceux des victimes citées plus haut ou que ce soit ceux des peuples européens ? Je suis pour !

Névrose cordicole

« L’acte homosexuel n’est pas un acte sexuel. Il se fonde sur le reniement de la sexualité réelle et constitue le déjouement symbolique d’un besoin d’amour par le moyen du sexe. Une personne vraiment sexuelle est hétérosexuelle. (…) sans son partenaire,  il (l’homosexuel) est plongé dans la souffrance qui est toujours présente mais qui est drainée par l’activité sexuelle. Le but recherché n’est cependant pas le sexe, c’est l’amour.

En règle générale, l’homosexuel est le plus tendu de tous les névrosés, car c’est lui qui a été obligé de se séparer le plus profondément de son moi réel. La tension peut le pousser à boire, à se droguer, ou à une activité sexuelle compulsive, sans que ces exutoires lui suffisent.

(…) Je qualifierai d’homosexualité tout acte qui est vécu comme s’il était pratiqué par deux personnes du même sexe. Si  un homme fait l’amour avec une femme tout en étant complètement absorbé par des fantasmes concernant des hommes, il vit d’après moi une expérience homosexuelle.

(…) Beaucoup d’homosexuels semblent ne pas comprendre quelque chose qui est pourtant évident : le fait qu’ils sont en quête de substituts. Beaucoup font l’apologie de l’amour homosexuel et le considèrent comme le seul amour véritable, en citant l’exemple des Grecs pour appuyer leur théorie. Mais c’est un amour irréel fait par des personnes irréelles. Si l’homosexuel poursuit sa quête sexuelle avec un acharnement si intense, c’est qu’il a besoin de se sentir enfin aimé et de mettre un terme à la tension qui le ronge.

(…) des amants homosexuels se satisfont de façon symbolique et non réelle. Généralement, ils cherchent à obtenir l’un de l’autre, l’amour du père.

(…) Je crois qu’il est essentiel de considérer les déviations sexuelles comme faisant partie d’une névrose totale, et non comme un comportement spécial et bizarre, détaché de la personnalité dans son ensemble. Mais je ne crois pas que l’on ait besoin d’un spécialiste de l’homosexualité pour soigner le sujet, pas plus que l’on a besoin d’un spécialiste pour traiter les autres fuites devant la souffrance.

Il ne s’agit pas, pour soigner l’homosexualité, de donner au sujet un comportement d’homme ou de femme. Il s’agit, à mon avis, de provoquer un comportement réel.

(…) Pour ma part, je ne considère pas que l’homosexualité soit différente de n’importe qu’elle autre forme de névrose, sauf par le degré pathologique. Ce qui veut dire que si l’on est capable de guérir une névrose, on devrait être capable de les guérir toutes. »

 

Dr Arthur JanovLe cri primal (Champs, éd. Flammarion) – 1970