Quand Georges et Beboper s’énervent…

Vos concerts emmerdent

Georges de la Fuly se fait le relais d’une pétition lancée sur Change.org par Jérôme Vallet (qui est peut-être le même individu…) pour que cesse la nuisance que constitue depuis 34 ans la « fête de a musique » instaurée par l’allumé de service Jack Lang.

Ce dernier est d’ailleurs le parrain (involontaire) d’un excellent blog où là aussi, il est question de la quantité musicale, de l’overdose, du trop plein : le CGB où sévit entre autres Beboper, auteur de ce billet (et où j’ai pompé le drôlatique cliché d’en-tête) auquel je souscrits mais pas dans sa totalité.

Beboper y dénonce à juste titre : « L’envahissement du temps de cerveau humain disponible (TCHD) par toutes les formes de musique imaginables ne soulève ni réprobation, ni enquête, ni condamnation, ni loi préventive liberticide, ni envolées lyriques. Autour de lui, le raffut musical fait le silence. ».

Il y fait aussi un parallèle judicieux et très réaliste : « Comme l’obésité classique, l’obésité sonore produit des effets dont le plaisir, qu’elle fournit au départ, ne donne pas idée. Le gros mangeur prend son pied autour des plats sans imaginer les souffrances que son diabète lui promet. De son côté, le drogué musical jouit d’écouter ses nouveautés sans cesse renouvelées, sans comprendre qu’il en est devenu dépendant, sans voir qu’il n’a plus les moyens de discerner la qualité de la merdasse, sans réaliser même que le silence (s’il en rencontrait un véritable) le plongerait illico dans l’angoisse. Comme l’abus d’images, l’abus de musique contrecarre les efforts de concentration, que l’on masque désormais derrière de fausses activités trépidantes (mettre à jour son statut Fitzbouk, découvrir en avant-première la vidéo des évolutions de la version 28 d’un fartphone californien réservé à l’élite pour quatre cents cinquante euros, ou touwitter une impression géniale en sortant des gogues). »

Mais revenons au billet de Georges… Il s’intitule : Pour en finir avec la Fête de la Musique et en voici un extrait dans lequel il fait référence à ce cher Philippe Muray (Beboper lui faisant aussi un clin d’oeil avec son Homo vacarmus) :

« La Fête de la musique, le 21 juin de chaque année, est sans aucun doute l’une des nuisances les plus graves que les Français (et les Européens) ont à supporter depuis trente-quatre ans. La musique a besoin de silence, elle n’a pas besoin de fête, et surtout pas de cette « fête » sale, bruyante et laide, qui à elle seule illustre parfaitement la prolétarisation et l’orwellisation effrénées de notre société. Que ce beau mot de « musique » ait changé de sens à ce point et qu’en son nom soit commis chaque année cet attentat contre la tranquillité, le silence, la quiétude, et l’urbanité, montre assez dans quel état d’hébétude et d’imbécillité est tombé le peuple de France, qui tambourine quand on lui dit de tambouriner, qui s’agite quand on lui demande de s’agiter, qui agresse sans vergogne ceux qui ne sont pas assez veules et soumis pour marcher à la baguette. Quelle humiliation, cette atroce journée des incivilités encouragées et du débraillé subventionné qui porte le nom du plus noble de tous les arts, quelle démonstration du mépris de notre civilisation et du sens que de faire d’une apothéose du bruit une « fête de la musique » !
Nous demandons à ce que soit mis fin au plus tôt à ce que Philippe Muray a si bien décrit dans ses ouvrages, le festivisme débile, encouragé par une classe politique qui veut avant tout avilir et ridiculiser ceux à qui elle devrait au contraire proposer la beauté et la culture. »

Le reste est ici.

Allez signer la pétition contre la Fête de la musique !

Objectif notes

Dementia Brain Problems

Nous sommes soi-disant dans une société en constant progrès, dans un monde des plus évolués au niveau technologique avec de plus en plus de jeunes enfants avec du matériel hautement sophistiqué entre les mains (ipod, iphone, ordinateur) et pourtant, le site de SOS Éducation nous confirme que « les professeurs du second degré tirent la sonnette d’alarme dans un sondage IFOP / SOS Education. Quasiment unanimes (89%, toutes tendances politiques confondues) pour rappeler que la mission de l’école est avant tout d’apprendre à lire, écrire et compter, ils sont plus de la moité (51%) à estimer que le primaire ne remplit plus cette mission.

Ce constat catastrophique rappelle évidemment les conclusions choc de l’enquête internationale PISA, qui a révélé fin 2013 que 20% des collégiens français se trouvent en situation d’illettrisme. 85% des enseignants (et 95% de ceux en fin de carrière !) ont ainsi observé chez leurs élèves une dégradation du niveau de maîtrise de la langue écrite depuis leur entrée dans le métier.

Le message des professeurs est donc très clair : l’heure n’est pas à un énième plan numérique pour l’école (un gadget pour 54% des enseignants !), mais aux réformes qui permettront la transmission efficace des fondamentaux.

« Il faut avoir à l’esprit que le volume horaire consacré à l’enseignement du français en primaire a été amputé de moitié en quarante ans », analyse Jean-Paul Mongin, Délégué général de SOS Éducation. « De plus, les méthodes de lecture idéo-visuelles ou semi-globales restent employées dans 95% des établissements, malgré leur inefficience démontrée. On a là deux leviers d’action incontestables si l’on veut se donner les moyens de réduire l’illettrisme… » Et de proposer la mise en place de tests de déchiffrage dès la classe de CE1, suivant les recommandations d’une étude publiée par SOS Éducation cette semaine, ainsi qu’un examen d’entrée en 6ème — proposition soutenue par plus des trois quarts (77%) des enseignants.

Sur les questions de discipline, le sondage IFOP – SOS Éducation a interrogé parents d’élèves et professeurs ; il révèle un sentiment général de détérioration de la sécurité dans les établissements (chez 69% des enseignants, 61% des parents), de perte du sens du respect (pour 83% des professeurs et 65% des parents), ce qui contribue évidemment à la baisse de la qualité de l’enseignement attestée par 57% des professeurs et 55% des parents.

Près de la moitié des enseignants (49%) affirment ne pas disposer de moyens réglementaires suffisants pour assurer leur autorité. Quasiment tous (91%) seraient favorables à l’idée de bénéficier de la protection juridique des agents dépositaires de l’autorité publique. Et les sanctions actuellement interdites par l’administration, comme les notes de conduites ou les lignes à copier, restent plébiscitées (respectivement 57 et 56% d’opinions favorables). »

Et après cela, ils veulent en plus supprimer le système de notation actuel !

(cf. MetroNews du 10 décembre 2014)_250mauvaise-note

Soyons un peu sérieux, ce n’est pas le système des notes qu’il faut remettre en cause mais bien la façon dont les notes sont établies par ceux qui les distribuent. Pour cela,  il faut mettre à leur disposition des barèmes types, arrêtez de leur donner des consignes générales floues ou idéologiques (ne pas tenir compte du niveau de français dans les copies quelque soit la matière, ne pas trop tenir compte des résultats ou de la démarche de calcul pour les obtenir dans les matières scientifiques,….),…

Jean-Paul Brighelli rappelle judicieusement ce que signifie « évaluer » dans Le Point du 17 octobre 2014 (ici) : « Autant le répéter : on ne note pas un élève, mais une performance ponctuelle. On a une note, on n’est pas cette note. Admettons pour la beauté du raisonnement que quelques enseignants, débordés par la chaude ambiance qui règne dans les collèges, utilisent parfois les notes comme moyen de pression : ils n’ont rien d’autre, maintenant que Najat Vallaud-Belkacem a décidé de renoncer aux redoublements, comme nous l’avons vu précédemment.

Dans un monde soumis à la compétition la plus sévère, où les performances (sportives, par exemple) sont l’objet de toutes les attentions, le ministre décide unilatéralement, en s’appuyant sur un comité Théodule plein de béni-oui-oui, de supprimer ce qui permettait encore aux parents les moins informés de suivre les progrès ou les difficultés de leur enfant. ».

Enfin, à tous ceux qui parlent immédiatement de « stigmatisation » des mauvais élèves par les notes et qu’il vaut mieux les remplacer par des lettres (acquis, en cours d’acquisition, non acquis), je me demande s’ils ne sont pas justes idiots !… d’abord parce que cette obsession de la « stigmatisation » en devient pathologique et imbécile car il s’agit d’un raisonnement privilégiant le nivellement par le bas (ce ne sont pas ceux qui ont des bonnes notes qui stigmatisent  les cancres mais plus souvent l’inverse, et il faudrait en premier lieu reclarifier les choses en expliquant que c’est avoir de bonnes notes qui devrait être l’objectif de tous), et ensuite, parce que le remplacement des notes par des lettres ou des pastilles colorées n’empêchera nullement les élèves « stigmatisateurs » de pointer du doigt celui qui est en avance ou pas dans une matière !

Tous ces éléments de langage idéologiques : stigmatisation, système pas assez tolérant, trop de compétition,… démontrent bien dans quelle société de mauviettes infantilisées, de lavettes surcouvées nous évoluons.

C’est pour éviter une ixième boulette socialiste qu’il faut aller signer cette pétition d’urgence !

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Progrès cordicole déterminant

logo-otg-cartouchewebJ’ai reçu mardi après-midi un message électronique concernant la théorie du genre et son introduction larvée dans notre société jusque dans nos établissements scolaires : cela n’est pas nouveau mais cette théorie fumeuse progresse maintenant dangereusement et à grands pas (pas nouveau car en effet, elle avait déjà fait son irruption à Sciences Po il y a quelques temps alors que Richard Descoingsmontage richard-descoings en était le directeur, personnage  trouble de gauche porté sur l’argent (ici et ici) qui voyait dans des oeuvres classiques , là où les auteurs exaltaient de beaux et sains sentiments, des pulsions sexuelles – ceci résume bien toutes la différence entre des gauchistes obsédés par un sujet et les autres ! – et dont le plaisir était de casser les hiérarchies (ici)…étrange pour celui qui était justement au sommet de la hiérarchie jusqu’à son décès mystérieux en avril 2012).

Voici la teneur de ce message.

Après avoir fait adopter à marche forcée, le projet de loi Taubira ouvrant le mariage et l’adoption aux couples homosexuels, le gouvernement s’apprête à franchir une nouvelle étape, peut-être encore plus dangereuse.
Le 4 janvier dernier, Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale adressait une circulaire à l’ensemble des recteurs pour leur demander  » de s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités » afin de lutter contre les préjugés liés à « l’identité de genre ».

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« Genre ». Derrière ce mot qui était alors utilisé pour la première fois dans un texte officiel du ministère, c’est une véritable idéologie qui fait son entrée dans l’Education nationale.

Née au début des années 70 sous l’impulsion entre autres de la persévérante et obstinée Judith Butler Judith Butlermontage2(on a connu plus féminin et l’on peut comprendre ses problèmes d’identité mais de là, comme Freud a pu le faire à partir de ses propres déviances et traumatismes, à faire des généralités…) , au sein des milieux féministes les plus radicaux et des communautés LGBT (Lesbienne, Gay, Bisexuel, Transsexuel), la théorie du genre vise à renverser « l’ordre hétérosexuel », à remettre en cause les fondements biologiques et naturels de l’identité sexuelle des personnes, et au final à nier l’altérité et la différence des sexes.

Depuis, l’influence des militants de la théorie du genre ne cesse de grandir au sein du ministère de l’Education nationale (comme d’ailleurs au sein de toutes les sociétés occidentales) : rédaction des manuels scolairesexpérimentation des crèches neutresvolonté de débaptiser les maternelles, etc…

Aujourd’hui, il y a urgence.

La député PS, Julie Sommaruga, a fait adopter un amendement à la future loi sur l’école qui rend obligatoire, dès la prochaine rentrée scolaire, l’enseignement de la théorie du genre pour tous les élèves à partir de 6 ans.

Nous sommes déjà plus de 150 000 à avoir signé la pétition ci-dessous pour exiger le retrait de cet amendement.
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Face à cette extraordinaire mobilisation, Vincent Peillon tergiverse.

Il faut mobiliser un maximum de  françaises et de français alors faites signer à vos proches la pétition. MERCI !

N.B. : vous aurez constaté comme les défenseurs et les promoteurs de cette théorie progressiste fondamentale ont un profil des plus troubles et étranges !!… Donner des allures scientifiques et cartésiennes à des explications vaseuses et être un apôtre de la tolérance à l’extrême m’a l’air plus que suspect !

Pour une bonne nouvelle, c’est une bonne nouvelle !

Logo final référendum

Félicitations à tous les signataires, à tous les bénévoles investis dans cette démarche et à M. le maire Brillault pour son engagement !!!

Cette dynamique redonne espoir dans le peuple de France !

Pétitions : en route pour les 600 000 !

Philippe Brillault, le maire du Chesnay, annonce que 540 000 pétitions ont été récoltées. En route pour les 600 000 ! Jusqu’à mercredi, mobilisation, pour récolter un maximum de pétitions et jeudi mise en cartons. Vendredi 15 février : Rendez-vous devant le CESE à 8h30.

lu sur Le Salon Beige.

Vote solennel de la loi Taubira     (lu ici)

Si les jeux sont faits pour les médias,
le Peuple fera entendre sa voix !

Dès maintenant, votez pour ou contre la loi Taubira (Texte de loi consultable ICI)

Mardi 12 février, votez devant l’Assemblée nationale
Rendez-vous de 9h à 18h, place Edouard Herriot, 75007 PARIS.
Un bureau de vote sera mis à votre disposition, et nous ferons du bruit !

Les porte-parole de la Manif Pour Tous prendront la parole à 18h.

Le débat public ayant été confisqué, le vote des députés étant verrouillé, les médias étant – à quelques exceptions près – unanimement favorables, la loi sera adoptée en première lecture mardi 12 février.
Après 110 heures quasi-non stop de marathon-débat pour lequel pas un amendement de l’opposition n’a été retenu, maigre récompense du travail monumental des courageux députés d’opposition qui ont bagarré sans faillir ! Et avant son arrivée au Sénat le 18 mars prochain !

La Manif Pour Tous organise dès maintenant le vote du peuple sur le projet de loi Taubira.
Venez et votez vous aussi pour ou contre la loi Taubira qui institue l’adoption plénière d’enfants par des couples de même sexe. Ces enfants seront par la loi exclusivement nés de deux hommes, ou exclusivement nés de deux femmes, sans possibilité de retrouver leur origine maternelle ou paternelle. (Le vote de cet article nouveau est passé totalement inaperçu dans les médias)

Cette loi établit le cadre juridique de la filiation homosexuelle d’enfants né légalement sans mère ou sans père, ce qui induit la PMA pour les lesbiennes ou la GPA pour les gays.
Ces modes artificiels de procréation seront ouverts en droit et en fait pour tout le monde…

Ce mardi 12 février, dès 9 heures du matin, vous pourrez vous aussi voter devant l’Assemblée nationale, place Edouard Herriot, jusqu’à 17h30.
Le dépouillement aura lieu à l’issue de ce scrutin provisoire.
Les résultats partiels seront proclamés à 18h.

Venez nombreux et prenez de quoi faire entendre votre voix et du bruit : tambours, trompettes, sifflets, batteries, klaxons, etc.

Par notre vote et notre bruit, refusons la loi Taubira et libérons les consciences !

Pour que ce débat démocratique ait lieu, 500 000 pétitions doivent être réunies.

Pour être entendu des autorités du pays, les citoyens français opposés au projet de loi « mariage pour tous » peuvent saisir le Conseil économique, social et environnemental (CESE), troisième assemblée constitutionnelle de la République et haut lieu du « dialogue et du rassemblement ».

« C’est le débat public qu’il faut restaurer » … le CESE est ce « lieu rare et peut-être unique où la culture du dialogue permet de n’exclure personne » ( Jean-Paul Delevoye, Président du CESE).

En effet, la loi constitutionnelle de 2008 a ouvert la possibilité pour les citoyens de saisir le CESE par voie de pétition.

C’est pourquoi La Manif Pour Tous fait appel à vous : si vous souhaitez, avec elle, que le CESE intervienne dans le processus en cours, envoyez dès aujourd’hui votre pétition citoyenne et invitez votre entourage à le faire aussi.


Signer la pétition en 5 minutes. 30 sec pour imprimer, 1 minute 30 pour signer, 3 minute 30 pour envoyer.


http://www.lamanifpourtous.fr/media… et à renvoyer sous pli affranchi au tarif en vigueur :
Attention, l’adresse 
cese.mariagepourtous@gmail.com est une adresse mail « pirate » ! N’envoyez votre pétition que par voie postale !


La Manif Pour Tous
15, rue Pottier
78150 LE CHESNAY