Nihilisme des médiocres

« La Bêtise publique me submerge. Depuis 1870, je suis devenu patriote. En voyant crever mon pays, je sens que je l’aimais. La Prusse peut démonter ses fusils. Pas n’est besoin d’elle pour nous faire mourir. La Bourgeoisie est tellement ahurie qu’elle n’a plus même l’instinct de se défendre. — Et ce qui lui succédera sera pire ! J’ai la tristesse qu’avaient les patriciens romains au IVème siècle. Je sens monter du fond du sol une irrémédiable Barbarie. — J’espère être crevé avant qu’elle n’ait tout emporté. Mais en attendant, ce n’est pas drôle. Jamais les intérêts de l’esprit n’ont moins compté. Jamais la haine de toute grandeur, le dédain du Beau, l’exécration de la littérature enfin n’a été si manifeste. J’ai toujours tâché de vivre dans une tour d’ivoire. Mais une marée de merde en bat les murs, à la faire crouler. […] Je ne peux plus causer avec qui que ce soit sans me mettre en colère. Et tout ce que je lis de contemporain me fait bondir. Joli état ! — ce qui ne m’empêche pas de préparer un bouquin où je tâcherai de cracher ma bile. Je voudrais bien en causer avec vous. Je ne me laisse donc pas abattre, comme vous voyez. Si je ne travaillais pas, je n’aurais plus qu’à piquer une tête dans la rivière avec une pierre au cou. — 1870 a rendu beaucoup de gens fous, ou imbéciles, ou enragés. Je suis dans cette dernière catégorie. C’est là le vrai.« 

Extrait d’une lettre de Flaubert du 13 novembre 1872, adressée à Ivan Tourguéniev

N.B. : https://www.lyoncapitale.fr/actualite/lyon-2e-une-librairie-catholique-taguee

Ordre mauvais

La tradition flamboyante

Souveraineté du peuple

(photographies personnelles)

Maître de ma peau

Petite soirée télé en Lozère…

Orgueil d’obéir

Une bataille d’idées !

Merci à Ideae Proelium pour leurs montages originaux avec lesquels ils ont envoyé (jusqu’en 2020) des messages d’une importance capitale, messages que nous devons tous, autant que possible, relayés et affirmés, encore et toujours, pour clamer haut et fort notre désaccord avec ce monde moderne, cette décadence généralisée, cette destruction minutieuse et systématique de tout ce qui faisait de l’Occident un modèle de civilisation unique et d’exception.

Il faut marteler ça et là, sans crainte et sans vergogne, notre exaspération du politiquement correct, des idéologies gauchistes absurdes distillées partout sous prétexte de bonnes actions. L’enfer est pavé de bonnes intentions… La radicalisation est un moyen pour mettre un coup d’arrêt au progressisme mondialiste, pour bien faire comprendre aux vermines modernes qu’il est temps de reprendre en main ce monde occidental qui part à vau-l’eau. Il ne faut pas en douter un instant et, surtout, ne pas écouter les mous du genou et autres adeptes de la tiédeur !

Gardons à l’esprit l’avertissement de Léon Daudet : « Le péril d’être tiède, dans les temps où nous vivons, c’est qu’on risque vite d’être un veul. Il y a une faiblesse, j’allais dire une lâcheté, dans la modération, et celle-là sort aux heures tragiques ».

Gare de triage

Tas de boyaux français…

Folklore honteux ? Identité dissoute !