Avec les socialistes au gouvernement, c’est médiocrité pour tous !

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Ceci dit, c’est aussi médiocrité pour tous quand l’UMP est au gouvernement…

Le flegme des étudiants en anglais de l’Université Toulouse Jean-Jaurès (ex-Mirail) a été mis à rude épreuve cette semaine. Théoriquement, 1.600 d’entre-eux devaient passer jeudi 21 mai, à 14 heures, leur deuxième partiel de l’année.

Ces épreuves devaient mobiliser tous les amphis du campus de lettres, aussi était-il recommandé d’arriver largement en avance afin d’avoir le temps de trouver sa place attitrée avant de plancher. Mais la course d’orientation a tourné court. Pour la bonne et simple raison que le partiel n’a jamais eu lieu. Et c’est à 23 heures mercredi soir que les étudiants concernés ont été informés de l’annulation via l’outil numérique interne à l’université.

« Contraintes calendaires »

Last but not least, le lendemain un communiqué les informait qu’en raison « de contraintes calendaires », l’examen ne serait pas reprogrammé. Bilan, tous les étudiants convoqués se voient attribuer la note de 10…

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Abasourdi

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Oui, je suis abasourdi. Les nouvelles qui s’échappent de ma radio et de ma télé me plongent dans une sorte de stupeur qui annihile toute réaction d’indignation. Comment peut-on nous raconter de telles imbécillités, nous montrer de telles horreurs, nous faire part de tant d’ignominies, nous montrer tant de turpitudes, nous révéler tant de scandales, nous manifester un tel mépris sans que les gens se révoltent, sans qu’on envisage sérieusement de défenestrer quelques politiques, sans qu’on caillasse les cortèges officiels, sans qu’on assiège les ministères, sans que les garde du corps des princes qui nous gouvernent abandonnent leur poste ou même soient les premiers à leur casser la figure?

Est-ce dû à l’accumulation des motifs de révolte qui, un clou chassant l’autre, ne nous laisse même pas le temps de réagir?

Et je ne vise pas que le parti au pouvoir en France. Droite et gauche y sont interchangeables comme…

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Les risques du métier

0c0a9e_93fd24a7eb154561b25b3818e7d90b2f.png_srz_324_209_85_22_0.50_1.20_0.00_png_srzAvoir une passion, celle d’informer par l’intermédiaire d’un blog et de lutter contre un mal qui gangrène sa communauté, son peuple, et bien cet investissement personnel peut comporter de nombreux risques.

Un blogueur brésilien en a fait les frais ! L’Express du 21 mai 2015 nous apprend une bien triste nouvelle : « Evany José Metzker était connu pour s’en prendre aux hommes politiques corrompus. Il a été retrouvé mains attachés dans le dos, corps portant des marques de torture et décapité. »

Attention amis de la réacosphère !!!… Les règlements de compte à la machette étant de plus en plus courants dans une France africanisée, surveillez vos arrières, Valls et ses copains veille…

Quand on sait que « cette mort pourrait être liée à la dernière enquête d’Evany José Metzker sur la prostitution d’enfants et le trafic de drogues, assure un policier, interrogé par le Guardian. », je me dis que nous ne sommes pas assez sévères avec les drogués et les pédophiles qui méritent des traitements plus virulents pour les premiers voire définitifs pour les seconds.

En même temps, ce genre d’histoire n’est pas une nouveauté… et il faut croire que dans la région de Dacca, blogger devient un véritable défi mortel comme nous le signale Le Monde du 30 mars 2015« Le blogueur Washiqur Rahman, 27 ans, « a été brutalement poignardé à mort ce matin avec de gros couteaux à environ 500 mètres de chez lui, à Dacca », a annoncé la police lundi 30 mars. », ceci un mois après que « Farabi Shafiur Rahman, un islamiste soupçonné d’être impliqué dans le meurtre du blogueur américain Avijit Roy, a été arrêté, lundi 2 mars, au Bangladesh. Avijit Roy et sa femme, Rafida Ahmed, elle aussi blogueuse, avaient été attaqués à coups de machette par deux individus jeudi soir à Dacca, la capitale du Bangladesh. »

Ce fou furieux adepte de la réduction en hauteur des individus s’était déjà illustré et « avait déjà été arrêté après le meurtre d’un autre blogueur athéiste, Ahmed Rajib Haider, en février 2013 » souligne Le Monde du 2 mars 2015.

Il s’était illustré de la pire des manières en exécutant un bloggueur nous signale Sudinfo.be du 16 février 2013« Le corps sans vie du blogueur (qui contribuait notamment au site somewhereinblog.net), décapité à l’aide d’une machette, a été découvert par les policiers près de son domicile à Pallabi. ».

L’as de la machette « avait ensuite été remis en liberté sous caution », Taubira devait y être en vacances assurément !!…

L’école du vice, du mensonge et de la malhonnête intellectuelle

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J’apprends dans Le Point d’aujourd’hui (demain c’est férié) que pas mal de gens connus furent trotskistes.

JL Mélenchon, Julien Dray, JC Cambadélis, Lionel Jospin, Gérard Filoche, Henri Weber, Pierre Moscovici, Michel Sapin, Laurence Rossignol, François Rebsamen, Jean-Philippe Désir, Edwy Plenel, Benoit Hamon, Jean Glavany, Jean-Pierre Bel, David Assouline, Christophe Aguiton (fondateur de SUD), Eric Coquerel et beaucoup d’autres…

Le trotskisme semble donc être une excellente école de la médiocrité intellectuelle, du mensonge et du vice…

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De l’utilité des S.S.

Il y a de fortes chances pour qu’au moment de la mise en ligne de ce billet, tous les clignotants des surveillants du web s’affolent dès l’instant où le logiciel républicain aura identifié dans le titre ci-dessus les deux lettres identiques associées, symbole immédiat de l’abject et du condamnable.

Austin Power

Malheureusement pour les chevaliers blancs du net, je n’aborderai que le triste sujet des services secrets et de leurs missions parfois d’une nullité laissant sans voix, à se demander même de l’utilité de telles structures de sécurité de l’État lorsque l’on constate les multiples ratés de ces dernières années.

En fait, c’est en apprenant le décès de Jack Ely, chanteur du groupe The Kingsmen, le 28 avril dernier et en découvrant une anecdote concernant le FBI et sa chanson Louie Louie (cf. billet précédent) que j’ai repensé à quelques évènements tragiques dont une partie repose sur l’irresponsabilité des services secrets.

Dans le Figaro du 29 avril 2015, nous pouvons lire à propos des paroles du hit de 1963 de Ely qu’elles étaient tellement inintelligibles qu’elles provoquèrent un grand intérêt du FBI quant à d’éventuels messages cryptés : « En pleine Guerre Froide, il n’en fallait pas moins pour éveiller les soupçons du patron de la police fédérale de l’époque, le redoutable et implacable J. Edgar Hoover par ailleurs très friand d’enquêtes secrètes. Un mémo du FBI révèlera quelques années plus tard que «trois agences gouvernementales ont abandonné leurs enquêtes car elles n’ont pas été en mesure de déterminer les paroles de la chanson, même après avoir écouté l’enregistrement à des vitesses allant de 16 tours par minute à 78 tours par minute ».

Abandonner des enquêtes pour cela… ces agences avaient vraiment du temps à perdre, un peu comme nos politiques qui préfèrent se concentrer sur la parité, l’égalité, les salles de shoot,… plutôt que de se démener pour tenter de sortir de la crise, pour amener des solutions au chômage des français, pour réduire la délinquance, pour endiguer la décadence généralisée de notre nation.

Du coup, cela m’a fait penser à l’affaire Merah pour laquelle : « la Direction centrale du renseignement intérieur est accusée de défaillances dans le suivi du « tueur au scooter ». La DCRI avait sous-estimé la dangerosité de Merah. » (cf. Europe1.fr du 18 mars 2014), à l’affaire Nemmouche et son défaut de surveillance d’un islamiste reconnu (cf. Le NouvelObs du 4 juin 2014),  à l’affaire Kouachi avec « une faille dans le dispositif de renseignements » selon Valls (cf. FranceInfo du 10 janvier 2015),…

Je vous demande au passage de ne pas tenir compte des noms de cette diversité tellement enrichissante car il ne faudrait pas tomber dans la facilité de stigmatiser toujours les mêmes individus…

En tous les cas, pour Merah, il est consternant d’apprendre que : « La DCRI avait pourtant été alertée du profil suspect du jeune homme. Repéré dès 2006 dans le cadre de la surveillance de la mouvance salafiste toulousaine, Mohamed Merah inquiète particulièrement les services de renseignement toulousains (DRRI). En 2009, les enquêteurs de la DRRI de Toulouse confient leurs inquiétudes à leurs supérieurs hiérarchiques de la DCRI. Ils demandent notamment de « judiciariser la situation de Mohamed Merah », en raison de son « potentiel de dangerosité » élevé.

… Et abaissé son suivi. En novembre 2011, soit cinq mois plus tard, un « débriefing préventif » est prévu entre les services de renseignement toulousains et Paris. Dans sa note de synthèse, la DCRI conclut que la rencontre « n’a pas permis de faire le lien entre Mohamed Merah et un éventuel réseau jihadiste ». Le suivi dont fait l’objet Mohamed Merah est donc revu à la baisse. Trois mois pus tard, le 11 mars, Mohamed Merah fait sa première victime. ».

Pour les Kouachi, Le Monde du 7 avril 2015 met en cause l’efficacité des services secrets français en pointant du doigt les lacunes de la DGSI : « Le 7 janvier, la note de renseignement sur Saïd Kouachi fait moins de deux pages, et les informations datent d’avant 2012.
N’y figurent pas les deux fiches « S » – pour sûreté de l’Etat – qui le présentent comme un « individu susceptible d’être lié à la mouvance islamiste radicale internationale » dont « les déplacements à l’étranger [sont] de nature à compromettre la sécurité nationale ». Il n’y est même pas mentionné son mariage, ni sa paternité. Il faudra attendre le 9 et une note « mise à jour » pour que la DGSI communique un état civil complet.
Autre lacune : les trois adresses données pour son mandat de recherche se révèlent « erronées ». Dans la foulée, un nouveau mandat est émis avec trois adresses supplémentaires. Pour un même résultat. L’une d’elles, à Pantin, concerne un homonyme de 81 ans… En réalité, le terroriste vit à Reims depuis des années. Son adresse n’a jamais changé, à un détail près : le nom de la rue a été rebaptisé le 26 février 2014, date à laquelle la DGSI est censée le surveiller.
La note sur Chérif Kouachi, condamné en 2008 dans le dossier de la filière irakienne des Buttes-Chaumont, n’est pas mieux renseignée et se révèle plus sommaire que celle de son beau-frère, un jeune de 18 ans ayant manifesté sur Internet son désir de partir en Syrie, l’obsession des services de renseignement. Symbole du manque de connaissance de ceux qu’ils sont supposés avoir surveillés durant près de trois ans : la DGSI met sur écoute, après la tuerie de Charlie Hebdo, une ligne de téléphone attribuée aux parents de Chérif et Saïd en Algérie, avant de réaliser qu’ils sont morts depuis plus de vingt ans. »

Il est évident que les services secrets sont une nécessité, d’une utilité souvent bien réelle mais toutes ces affaires montrent de façon indiscutable que même à ce niveau là, où la cohérence et le sérieux sont plus qu’ailleurs de rigueur, c’est la débandade…