Triste clown fortuné

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Comme tout être primitif d’une certaine époque qui gesticulait en baragouinant des formules mystiques pour essayer d’arrêter la sécheresse ou d’arrêter des pluies diluviennes, le clown Évra déguisé en panda a cru pouvoir convoquer le dieu anti-raciste par une danse folklorique de la tribu des écervelés…

Cet « homme » de 35 ans, ce sénégalais, père de famille, n’a pas hésité à s’affubler d’un costume navrant, sans considération aucune pour sa femme et ses enfants qui ont sûrement apprécié comme il se doit ses pitreries, pour faire le prosélytisme d’une cause insignifiante, véritable fond de commerce des gauchistes : la lutte contre le racisme.

Aujourd’hui, lutter, ce n’est plus prendre des risques avec sa vie, prendre le maquis, aller se battre réellement avec ses ennemis, c’est rester bien au chaud dans son hôtel 5 étoiles ultra-confortable, se faire livrer un costume ridicule, se filmer en train de se dandiner façon ado en quête de reconnaissance et déblatérer avec un lamentable accent anglais quelques fadaises à la mode (ce branquignole a tout de même passer 8 ans en Angleterre à Manchester United !!… impressionnante capacité d’apprentissage linguistique et belle démonstration d’adaptation au milieu).

Je vous laisse admirer le super résistant, le soldat de l’équipe de France (comme il aime à se qualifier)…

(vidéo de Patrice Évra en panda sur Instagram – Jeudi 27 octobre 2016)

Ressembler à un carnivore ne s’assumant pas comme tel (puisqu’il est herbivore) en voie d’extinction, quel programme !… De plus, cet ursidé (le Panda géant, il faut le préciser !! pas le roux…) est majoritairement constitué de blanc ! Le message prend donc tout de suite un sacré coup !!…

Finalement, ce clown sénégalais ni blanc, ni asiatique, ni joufflu, n’est donc qu’un baratineur ayant du mal à faire croire qu’il est heureux de réaliser cette démarche (flagrant lorsqu’on entend son rire forcé en fin de vidéo).

Vous noterez au passage le #blacklivesmatter en bas du billet d’instagram… on se demande ce que la politique intérieure américaine vient faire ici et l’idiot Évra prend fait et cause pour un mouvement ethnocentré (je ne le lui reproche pas cela mais alors que l’on fasse de même avec les blancs et qu’on ne leur reproche pas non plus leur ethnocentrisme européen !) qui est basé sur la manipulation d’évènements funestes.

Cet Évra est le parfait symbole des glandus du système médiatique : plus on a de casseroles, plus on la ramène.

Souvenez-vous, le 20 octobre 2013, Le Monde nous apprenait que le pitre Évra avait été convoqué par le président de la FFF, Noël Le Graët, et le sélectionneur des Bleus Didier Deschamps pour évoquer ses déclarations polémiques dans l’émission de télévision Téléfoot du même jour, émission dans laquelle il avouait en plus : « ne pas lire la presse ou regarder des émissions françaises sur le football »…. vu son niveau, on ne doutait pas une seconde de sa passion pour la lecture !

Le Graët et Deschamps ne prendront aucune sanction à son encontre.

Ensuite, il y critiquait quatre commentateurs de football :« Luis Fernandez (« Michel Fernandel »), Rolland Courbis (« Rolland Tournevis »), Bixente Lizarazu et Pierre Ménès » qui, respectivement, « sont accusés en vrac de n’avoir rien fait d’autre que « sucer des Chupa Chups et danser la Macarena », de ne faire « que parler », d’avoir refusé de lui serrer la main lors de sa première sélection ou de ne pas savoir faire « huit jongles ». » (sachant qu’Évra fanfaronna que si Ménès réussissait 8 jongles, il mettrait un terme à sa carrière !).

Alors là, il faut saluer les grandes qualités humoristiques du footeux et sa puissance comique avec les Fernandez et Courbis devenant Fernandel et Tournevis ! Chapeau bas ! vraiment de fines et intelligentes trouvailles… Puis, cet enchaînement avec ces vilaines insultes méprisantes et cette complainte du pitchoun à qui l’on n’a pas serré la paluche : splendide ! Un vrai pro !

Lui qui s’est souvent dit « exemplaire » (puisque que capitaine avec une autorité naturelle), qui a toujours expliqué avoir une bonne image… on peut dire que pour le coup, il a été digne de sa réputation.

Au passage, on constatera qu’en plus d’être un guignol, Évra n’a pas de parole puisque, Ménès ayant réussi le défi des 8 jongles, il aurait dû arrêter sa carrière…

(séquence de l’émission Canal Football Club  – 27 octobre 2013)

Le Monde poursuivait, en passant de la pommade au pitre Évra : « Avec un certain sens de la formule »… sérieusement ! lui aurait un sens de la formule !!! le type parle de lui à la 3ème personne du singulier en se foutant d’une de ses congénères et ce serait cela avoir le sens de la formule ??…. Le Monde est désespérant… Le Monde écrivait donc : « Avec un certain sens de la formule, Patrcie Evra leur en veut surtout de remettre en cause son niveau (« Tous ceux-là, si tu mets Rama Yade arrière gauche, ils vont dire qu’elle est meilleure qu’Evra ») et de véhiculer l’idée qu’il serait le symbole de Knysna et de sa fameuse grève du bus. « C’est du grand n’importe quoi. Ces personnes-là vont trop loin. Personne ne m’a jamais dit : qu’est-ce que vous avez fait à Knysna ? Personne, assure-t-il. Les gens ont une bonne image de moi, c’est pas ces clochards qui vont salir mon image. Qu’ils arrêtent de mentir aux Français. ». Bon, nous passerons sur son insulte « clochards » surprenante de la part d’un si gentil et rigolo panda, mais pas sur son mensonge à propos de l’histoire du bus de Knysna !

Les personnes concernées par les déclarations d’Évra le pitre n’ont pas attendu pour réagir nous signale Le Monde : « Lizarazu a jugé sur TF1, pour lequel il est consultant, les propos d’Evra « incompréhensibles et consternants ». « Si j’avais des doutes sur la réflexion intellectuelle de Patrice Evra, je ne suis plus surpris. Et je ne suis donc plus surpris sur ce qu’il s’est passé à Knysna. J’en ai maintenant la confirmation », déclare de son côté Courbis »

Luiz Fernandez de revenir de son côté sur le fait-divers de 2010 de Knysna, pitoyable pour l’image de la France à l’étranger : « il a peut-être perdu la mémoire. Il ne se souvient peut-être pas de ce qu’il s’est passé à Knysna. Je n’étais pas le capitaine de cette équipe-là ». Bien envoyé Luiz !

Après cette histoire des déclarations d’Évra, deux ans après, le jeudi 3 décembre 2015, Cissé balançait, face à Raymond Domenech, sur le plateau de l’émission « Touche pas à mon sport » à propos du triste épisode du bus de Knysna : « À l’époque, ça faisait trois ans que je n’avais pas été sélectionné. Entre-temps, des groupes se sont faits, une unité s’est formée. Il y a des cadres qui étaient là, dont un capitaine (Patrice Evra) qui n’est pas d’accord avec ce qu’il s’est passé avec Nico (Anelka, exclu du groupe pour avoir insulté Raymond Domenech à la mi-temps du match face au Mexique). »

« Ce capitaine décide de taper du poing pour montrer qu’on est solidaires, même si pour moi il fallait le montrer sur le terrain, mais bon, a alors enchaîné Cissé. Il décide qu’on ne s’entraîne pas. Ça discute, certains ne veulent pas, mais on suit. « On ne réalise pas les répercussions, on est coupés du Monde… »

Cissé confirmait ainsi ce que tout le monde savait sur l’implication d’Évra dans le fiasco de 2010 et amenait une preuve supplémentaire, s’il en fallait une, que ce peintre du foot est un menteur et une trompette.

(extrait de l’émission Touche pas à mon sport d’Estelle Denis avec Raymond Domenech et Djibril Cissé – Jeudi 3 décembre 2016)

Finalement, ce baltringue d’Évra arrive  même à me mettre d’accord avec l’exécrable et inutile Toutmou qui confie, dans le fameux « Un président ne devrait pas dire ça », à propos des footballeurs : « Ils sont passés de gosses mal éduqués à vedettes richis­simes, sans prépa­ra­tion. Ils ne sont pas prépa­rés psycho­lo­gique­ment à savoir ce qu’est le bien, le mal »  et d’ajouter  » La Fédé­ra­tion, ce n’est pas telle­ment des entraî­ne­ments qu’elle devrait orga­ni­ser, ce sont des forma­tions. C’est de la muscu­la­tion du cerveau « .

Tout est dit !

Lecture: La guerre de cent ans, Jean Favier, Fayard 1980

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9782213008981-t_0-2Le livre a plus de 36 ans: un peu tard pour un compte-rendu, mais quelle importance? Je l’ai déniché dans une bonne bibliothèque familiale m’y suis plongé, n’arrive plus à m’en séparer la nuit, et l’ai presque terminé ce matin à 3H20. Il est bien entendu impossible de résumer 100 ans d’histoire marquées par un indescriptible chaos et 700 pages d’une densité extrême. L’ouvrage est passionnant, fascinant. Il narre par le menu détail (attention à ne pas perdre le fil) l’un des siècles les plus épouvantables de l’histoire de France. A le lire, on se demande comment notre pays a pu survivre à une telle succession de cataclysmes: l’invasion par les Anglais (qui revendiquent le trône de France à travers Edouard III, petit fils de Philippe le Bel par sa mère Isabelle). Une succession de débâcles militaires: Crécy, Poitiers (le roi Jean pris en otage), Azincourt… La peste noire qui ravage les villes et les campagnes, emporte un tiers de…

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L’histoire interdite

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b5de357c541992da5e237c20614c7Face à l’opposition de deux professeurs d’histoire-géographie, Lorant Deutsch a renoncé à donner un spectacle sur l’histoire de France à Trappes (78). Cet acteur a réussi à faire aimer l’histoire à des millions de personnes en en parlant en termes simples et accessibles. Il est même parvenu à faire aimer les livres. Quel est l’objectif de l’enseignement de l’histoire au primaire, au collège et au lycée? D’abord apprendre à l’aimer voire à s’en passionner. En s’opposant à l’histoire, au sens de l’amour de l’histoire, en vertu d’une sorte de pureté académique, les personnes chargées de l’enseigner sortent de leur rôle et versent dans l’idéologie: l’idéologie de la table rase. Ce qu’elles ne supportent pas, c’est qu’un homme simple, gentil et cultivé, apprécié des jeunes, viennent marcher sur leurs plate-bandes. Non, l’amour de l’histoire n’est pas une forme de nationalisme. L’idée n’est pas de faire du bourrage de crâne en inculquant des…

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