Masochisme cordicole salutaire…

…ou stratégie de manipulation de la part des merdias gauchistes (regardez bien le générique d’introduction : surprenant !) pour tenter de montrer un brin d’impartialité et afin d’embrouiller les esprits fatigués des travailleurs éreintés et extorqués par un système crénaphage (chacun y va de son néologisme alors pourquoi pas moi ??!!…)  ?

Toujours est-il que cette fameuse magistrate, habituée des plateaux télé (pas devant mais dessus), la tête-à-claques Évelyne Sire-Marin, ancienne présidente du SM et du mur des cons, ouvertement gauchiste, accessoirement titulaire des meilleurs laissez-passer cordicoles (présidente d’honneur de la fondation Copernic et vice-présidente de la Ligue des droits de l’Homme) se fait bien remettre à sa place, c’est-à-dire à celle des bonimenteurs, des idéologues qui ne sont en rien rattachés au principe de réalité auquel sont confrontés, souvent douloureusement, une grande partie de nos concitoyens de plus en plus atteints par le SIDA mental.

Cela fait partie des moments de vérité qui sont d’une intense jubilation.

Un peu de clarté et de transparence dans cette mélasse obscure des jeux politico-médiatico-judiciaires n’est pas fait pour me déplaire !

(émission 28′ – chronique Désintox – Arte – 30-10-2013)

Pinocchio atone

Hollande avait promis qu’il n’y aurait aucune hausse d’impôts et de maîtriser strictement les dépenses publiques…

Finalement, il y a eu beaucoup d’augmentations d’impôts, et « ça devient trop »… et les dépenses publiques atteignent un niveau record !!!

Hollande brasse du vent, dégoise, palabre mais reste incompréhensible pour les français et les siens (un sénateur PS lâche ce qu’il a sur le cœur :  » Je ne suis pas fier des lois qu’on vote. Ça me fait chier. Je les vote à reculons  » ici ou un maire désorienté …),  et surtout démontre un niveau d’incompétence et d’amateurisme rarement atteint, un véritable concours lépine (mais c’était à prévoir !!! je me demande encore comment des électeurs ont pu lui faire confiance, cet homme qui rejette systématiquement la faute sur ses prédécesseurs !!!…. mystère !)

En fait, je crois qu’il faut que ce mou du bide et de l’encéphale écoute bien le roi Arthur de Kaamelott !!

« Non, moi j’crois qui faut que vous arrêtiez d’essayer de dire des trucs

Ça vous fatigue déjà, et puis pour les autres, vous vous rendez pas compte de ce que c’est…

Moi quand vous faites ça, ça me fout une angoisse… je pourrais vous tuer, j’crois…de chagrin, hein !

J’vous jure, c’est pas bien !

Il faut plus que vous parliez avec des gens ! »

Une séquence formidable, un montage à hurler de rire !!… quoique…

Baratin carnavalesque

Extrait du Figaro d’hier…

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En visite à Moscou, le premier ministre français a défendu, dans une interview, une réforme très critiquée par les dirigeants russes et fait valoir que «l’amitié» franco-russe «autorise aussi la franchise».

Quel baltringue ! La véritable franchise aurait été de tenir ces propos en face de Medvedev ou de Poutine ! Mais peut-on attendre autre chose d’un homme aussi charismatique et dégageant autant de force de caractère qu’un gloubiboulga raté dégoulinant du bol de casimir ??…

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Dans une interview au quotidien russe Kommersant parue ce jeudi, Ayrault évoque quelques-unes de ces «différences», objets de friction entre la France et la Russie. Il défend notamment une réforme très critiquée par les dirigeants russes, celle du mariage et de l’adoption par des couples homosexuels. Rappelant «les tensions» qu’avait suscités en leur temps la légalisation de l’avortement et l’abolition de la peine de mort, le chef du gouvernement français estime que «la France est un pays de débats où toutes les réformes de société sont âprement discutées».

Parlons-en du débat !!… Quel débat y a-t-il eu ??…

Entre les consultations trop peu nombreuses et trop brèves des représentants de ceux contre cette mascarade célébrant des paires d’invertiségalité pour tout, et la propagande incessante des média en grande majorité favorable à ce projet funeste pour la famille (comment en pourrait-il être autrement pour ce conglomérat de déviants, de déboussolés, de drogués,… aux vies souvent dissolues), si l’on peut parler de débat alors il a été tronqué et réduit à sa portion congrue.

Rappelons-nous l’anecdote de la censure du débat contradictoire prévu par Benoît Duquesne tellement révélatrice de cette volonté d’imposer une réforme inutile et scandaleusement décadente, véritable symbole de notre perte de repères, de limites au nom d’une tolérance défendue becs et ongles par tous les tordus souhaitant être tolérés.

«Mais, ajoute-t-il, le génie de la France, c’est aussi d’être capable de surmonter ses propres divisions pour faire avancer les grandes causes, comme celle de l’égalité».

Il n’y a rien de génial à surmonter des divisions aussi marquées et durables, provoquées par ceux à l’origine de la polémique, en ayant la majorité au parlement et au sénat !!!…

Et si l’égalité est une grande cause, on comprend mieux les conséquences mortifères pour notre civilisation de toutes les gesticulations politiques des gauchistes. Cette obsession égalitariste est un cul-de-sac obscur où s’accumuleront et se bousculeront un relativisme destructeur et une imbécilité exponentielle.

Non, l’égalité n’est pas une grande cause, elle n’est qu’une volonté électoraliste afin de céder aux caprices des individualismes les plus exacerbés en nivelant la société vers le bas. L’effrayante horizontalité voulue par une élite décadente dénoncée par Richard Millet (et d’autres) : « Nous sommes entrés dans un monde post-démocratique, que j’appelle aussi monde horizontal, lequel se caractérise par le renoncement à toutes les valeurs de la verticalité. La fatigue du sens est un des attributs de l’horizontalité ; elle affecte l’ensemble des valeurs de l’Occident, élevant le plus souvent la non-valeur au rang de valeur nouvelle et définitive, au sein d’une lassitude générale qui est un aveuglement collectif et le triomphe d’un narcissisme qui, dans sa dilatation mondialisée, rencontre sans cesse la figure de l’autre, de l’étranger, de l’immigré devenu la figure même de l’innocence ».

Cette autosatisfaction niaise de cette triple buse de premier ministricule, à défaut de se battre pour le triple A français, est une nouvelle démonstration de l’état délabré de son cerveau, juste capable de restituer les éléments de langage fourni par les divers lobbies tirant les ficelles d’un pouvoir aux ordres.

À la tête d’un gouvernement de merde, on ne pouvait espérer mieux ! C’est pas moi qui le dit…

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L’égalité, une grande cause…. dire des conneries aussi monumentales paraît impensable… mais si, c’est possible avec l’Ayrault « in » ! (bon, il est tard, bonne nuit les petits…)

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Un grand merci à Ray Choquell pour son blog politiquement incorrect qui regorge de montages souvent très réussis comme celui ci-dessus ! Allez lui rendre visite, histoire de décoincer les zygomatiques en ces temps troublés…

Névrose cordicole

« L’acte homosexuel n’est pas un acte sexuel. Il se fonde sur le reniement de la sexualité réelle et constitue le déjouement symbolique d’un besoin d’amour par le moyen du sexe. Une personne vraiment sexuelle est hétérosexuelle. (…) sans son partenaire,  il (l’homosexuel) est plongé dans la souffrance qui est toujours présente mais qui est drainée par l’activité sexuelle. Le but recherché n’est cependant pas le sexe, c’est l’amour.

En règle générale, l’homosexuel est le plus tendu de tous les névrosés, car c’est lui qui a été obligé de se séparer le plus profondément de son moi réel. La tension peut le pousser à boire, à se droguer, ou à une activité sexuelle compulsive, sans que ces exutoires lui suffisent.

(…) Je qualifierai d’homosexualité tout acte qui est vécu comme s’il était pratiqué par deux personnes du même sexe. Si  un homme fait l’amour avec une femme tout en étant complètement absorbé par des fantasmes concernant des hommes, il vit d’après moi une expérience homosexuelle.

(…) Beaucoup d’homosexuels semblent ne pas comprendre quelque chose qui est pourtant évident : le fait qu’ils sont en quête de substituts. Beaucoup font l’apologie de l’amour homosexuel et le considèrent comme le seul amour véritable, en citant l’exemple des Grecs pour appuyer leur théorie. Mais c’est un amour irréel fait par des personnes irréelles. Si l’homosexuel poursuit sa quête sexuelle avec un acharnement si intense, c’est qu’il a besoin de se sentir enfin aimé et de mettre un terme à la tension qui le ronge.

(…) des amants homosexuels se satisfont de façon symbolique et non réelle. Généralement, ils cherchent à obtenir l’un de l’autre, l’amour du père.

(…) Je crois qu’il est essentiel de considérer les déviations sexuelles comme faisant partie d’une névrose totale, et non comme un comportement spécial et bizarre, détaché de la personnalité dans son ensemble. Mais je ne crois pas que l’on ait besoin d’un spécialiste de l’homosexualité pour soigner le sujet, pas plus que l’on a besoin d’un spécialiste pour traiter les autres fuites devant la souffrance.

Il ne s’agit pas, pour soigner l’homosexualité, de donner au sujet un comportement d’homme ou de femme. Il s’agit, à mon avis, de provoquer un comportement réel.

(…) Pour ma part, je ne considère pas que l’homosexualité soit différente de n’importe qu’elle autre forme de névrose, sauf par le degré pathologique. Ce qui veut dire que si l’on est capable de guérir une névrose, on devrait être capable de les guérir toutes. »

 

Dr Arthur JanovLe cri primal (Champs, éd. Flammarion) – 1970

Ultime trahison

 

Une amère plainte monte
De la campagne en fleurs
Le brasier répand sa lueur
Le ciel rougit de honte

Sur l’ordre d’un bureaucrate
Sa vie part en fumée
Se dissipe en odeurs âcres
Lui donne la nausée

Les techniciens de l’utopie
L’avaient dépossédé
À grands coups d’idéologie
Cette fois-ci ils l’ont tué

À grands renforts de subventions
Ils l’avaient enchaîné
C’est là l’ultime trahison

 

Brixia – Complainte rurale – 2001 (Sur les terres du RIF 2)

Mycologium campestris

Quand j’en ai plus que ras-le-bol de lire des nouvelles affligeantes ou de voir la tripotée d’abrutis incompétents à la tête de nos institutions et de celles de l’Europe, je prends mes cliques et mes claques, je donne la main à ma femme et nous emboîtons les pas des enfants pour aller à la cueillette des convoités Fungi, pour ne pas utiliser le terme plus commun et plus simple de « champignon » devenu un taxon obsolète, à l’image de son camarade « race »  (brrr… quel mot horribilis !), à l’aune des progrès scientifiques considérables de notre fabuleuse époque stimulatrice et innovante…

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Quel bonheur d’aller se balader sur le Causse ou sur la Margeride dans l’espoir d’une récolte fructueuse (peut-être devrait-on dire fongiqueuse !!… ), à l’affût du moindre pézizomycète ou du plus petit agaricomycète coloré (ou non) pointant le bout de son carpophore entre quelques feuilles jaunissantes de châtaigniers ou de pins noir et sylvestre.

Pour la balade, n’étant pas des experts de la chasse de ce type d’hétérotrophes, mises à part les espèces habituellement ramassées (lactaires, bolets, grisets, girolle,..), nous prenons avec nous un guide d’identification très bien réalisé Les champignons de Geoffroy Kibby (Mango pratique) afin que l’aînée de nos trois flèches satisfasse sa curiosité.

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Ainsi, cette fin de semaine, nous sommes revenus avec quelques kilo de mycètes bien appétissants que ma douce moitié a fait revenir à la poêle juste comme il faut et que nous avons tous dégustés le soir venu.

Mais si j’ai souhaité écrire ce billet, ce n’est pas tant pour faire saliver les amateurs de bonne cuisine traditionnelle, comme tout bon rétrograde qui se respecte (plutôt que d’être ouvert à la modernité et au progrès que sont les fast-foods provenant de ces États-Unis exemplaires en tous points), que pour vous indiquer une référence d’ouvrage sur laquelle je suis tombé hier chez le buraliste.

Pour les amoureux de bels ouvrages, je vous conseille donc l’Atlas Illustré des Champignons chez Terres Éditions atlas-illustre-des-champigons-terres-editions-9782355301889
bien qu’ayant constaté seulement une fois revenu à la maison qu’il avait été imprimé en Chine (misère !!…). Malgré tout, les illustrations sont très réussies, la mise en page sur fond de vieux parchemin à gauche et sur fond noir à droite permet une lecture claire et agréable des textes et une observation nette des représentations dessinées, et la couverture est tout simplement magnifique.

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Le montage précédent inclut la page 64 à gauche et la page 61 à droite : logique… je le précise enfin que les esprits les plus fugaces ne se disent pas que ce bouquin a été réalisé par des branques ! (en fait, j’ai toujours été fasciné par l’amanite tue-mouches et je trouve que les pézizes orangées sont de toute beauté).

bon… puisque nous en sommes à donner dans l’Apostrophe bernardien, je me permets de vous proposer, pour les plus nostalgiques dont je fais partie, deux ouvrages que nous conservons précieusement à la maison, L’École de la nature d’Yves Paccalet pour les exceptionnelles planches Deyrolle et L’École de notre enfance de Philippe Rossignol avec les admirables planches éponymes.

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Tout simplement, la beauté et la science réunies sur des planches à la fois pédagogiques et superbes, d’une efficacité toujours actuelle pour l’acquisition des savoirs tout en étant devenues « …au XXIe siècle,(…) le catalogue d’un monde en voie de disparition. » : en parfaite adéquation avec notre regrettable constat…

9782812903830

À défaut de dégustations mycologiques à la campagne, certains et certaines pourront se régaler avec les yeux de ces tableaux muraux, témoins de cette belles époque d’antan loin des « Vie d’Adèle », des cantonades et autres fadaises. Certes, l’estomac restera vide mais l’appétit cortical sera satisfait.

À vos paniers et bonnes lectures !

Requiescat in pace

Just a perfect day
drink sangria in the park
And then later when it gets dark
we go home

Just a perfect day
feed animals in the zoo
Then later a movie too
and then home

Oh, it’s such a perfect day
I’m glad I spent it with you
Oh, such a perfect day
You just keep me hanging on
you just keep me hanging on

 

Lou Reed – Perfect day – 1972 (Transformer).