« Il vaut mieux la fin de l’horreur qu’une horreur sans fin »… quelle phrase magnifique, sensationnelle de Charles Gave !
Elle date pourtant du 13 octobre 2014, déjà…
Lors de son passage dans l’émission de Nicolas Doze sur BFM Business, cet économiste reconnu (entrepreneur en finances internationales qui se partage entre Londres, Hong Kong et Paris, administrateur de SCOR et fondateur de l’Institut des libertés), ne s’est pas gêné pour faire une mise au point des plus claires et cinglantes sur l’Union Européenne avec, en conclusion de l’extrait vidéo ci-après, une référence à l’ex-URSS : « le mythe de la nation européenne, c’est l’URSS », référence identique à celle évoquée par Vladimir Boukovski dès 2005, ancien dissident (12 ans emprisonné) qui explique cela lors d’un entretien vidéo intégré dans un récent billet « J’ai vécu dans votre futur, et ça n’a pas marché ! ».
Il revient sur l’importance d’une monnaie nationale et sur son lien avec la souveraineté et l’indépendance d’une nation en évoquant César, une des références de notre civilisation gréco-romaine.
Il rappelle, et il est tout de même bien triste de devoir le faire, qu’appartenir à un pays, à un territoire, c’est entre autres choses, un fort désir de vivre ensemble, « tout le monde accepte de vivre dans la même nation », ce qui n’est plus du tout évident en ces temps de communautarismes, conséquence d’une immigration incontrôlée, et de diversités exacerbées, qu’elles soient de genres, de races, de religions,…
Il fait bien la distinction entre la France qui est une nation et l’Europe qui est une civilisation. Là aussi, ce rappel paraît superflu mais à notre époque où les termes sont galvaudés, où le relativisme est le postulat de toute analyse, il convient de bien distinguer nation de civilisation. Les zélites politiques martèlent qu’ils souhaitent une « nation européenne » au même titre que des zélites scientifiques propagent la notion folle de « race humaine », confondant sciemment race et espèce ce qui est, en plus d’une grave erreur, une autre preuve de ce relativisme à la source de toute la propagande contemporaine.
Charles Gave enfonce le clou à propos des zélites politiques en déclarant que « cela fait 40 ans qu’ils essaient de détruire la France, de détruire l’Italie, de détruire l’Espagne pour construire ce mythe de la nation européenne », ces zélites qui sont les premiers défenseurs de la démocratie négligent, méprisent les volontés des peuples.
Depuis, les fissures dans l’Union Européenne n’ont cessé de se multiplier et la dernière en date, le Brexit, est une véritable brèche. La muraille UE est prête à céder.
Vivement l’effondrement de cette structure mortifère pour les peules européens.
Il est tellement facile d’élaborer des stratégies politiques et juridiques, et de pondre des lois pour ficeler le système démocratique à la guise de celui qui est « élu » avec pourtant autant d’abstention, avec autant de magouilles et d’arrangements entre partis, en faisant passer tout cela pour l’expression populaire…
Comment tous ces politicards peuvent-ils se regarder dans un miroir, comment peuvent-ils encore nous vendre la sincérité de leurs combats ??!!!… Sincérité qui n’est que le paravent d’une farouche volonté de réussite personnelle pour atteindre les hautes sphères du pouvoir qui ouvrent tant de portes à ceux qui les atteignent, ainsi qu’à leurs proches…
Comme les nobles à l’époque, nous avons aujourd’hui, mais la valeur, le courage et l’idée du sacrifice en moins, les bourgeois, les « fils et filles de », qui finalement font comme ceux à qui ils ont pris le fauteuil du pouvoir et qui se placent en donnant au passage des privilèges souvent immérités aux collègues (sans forcément les compétences, le bon sens et l’expérience nécessaires), qui distribuent les subventions, les crédits là où il faut pour que chacun reste à sa place bien chaude, bien douillette, sous couvert de processus légaux et démocratiques (si les avocats et la judiciarisataion de tout a pris une telle ampleur, c’est bien pour une raison pratique et stratégique !) afin que tout ce petit monde renvoie l’ascenseur, celui des bulletins de vote…
Je lis en ce moment »Comment les démocraties finissent » de Jean-François Revel qui y critique le communisme de l’époque (ouvrage écrit en 1983). Et bien, tout ce qu’il reproche à ce régime, nous pouvons nous pouvons avoir sans problème une analyse identique à propos de l’Union Européenne !
Voici un témoignage de Vladimir Boukovski le 30 mars 2013 sur LibertarienTV, trouvé chez l’ami Arnaud de Chroniques désabusées.
Faites-vous plaisir !
Vladimir Boukovski – L’union européenne, une nouvelle URSS ?– Éd. du Rocher – 2005
Voilà… nous y sommes ! Les rosbifs ont cassé le joujou des oligarques et autres technocrates imbuvables de l’Union européenne !
Ces rosbifs que nous détestons tant, ont eu l’audace d’aller au terme d’un processus démocratique, paraît-il extrêmement dangereux et suicidaire, qui aboutit au Brexit, énième néologisme barbant pour exprimer de façon gaie (être gai est devenu un impératif modernoeud, terme déposé par M. Goux !) et tendance pour désigner la sortie des britanniques de la communauté européenne mondialiste et inféodée aux États-Unis.
Ainsi, « le camp du Brexit tient son « Independence Day ». Les résultats du référendum organisé jeudi 23 juin au Royaume-Uni vont donner la victoire aux partisans de la sortie de l’Union européenne, selon les résultats partiels publiés vendredi. Un tremblement de terre pour toute l’UE, qu’aucun Etat membre n’avait jamais quittée. » nous indique franceTVinfo.fr du 24 juin 2016 dans l’article intitulé « Brexit : le Royaume-Uni dit « goodbye » à l’Union européenne, et après ? ».
Regardez la mine déconfite des pauvres consommateurs anglo-saxons effondrés devant la nouvelle désastreuse qui met en grand péril la patrie britannique, celle de l’indépendance nationale… vous savez cette volonté xénophobe, raciste, de l’entre-soi; cette volonté des bas-du-front, des incultes, des piliers de comptoir du café-du-commerce, et autres caricatures et raccourcis utilisés par les formidables gauchistes de haute volée (normal, ils sont de gauche !!) qui combattent toujours avec force les préjugés…
Finalement, ces british ont toujours été des précurseurs, que ce soit en bien ou en mal selon que vous soyez membres du côté obscur de la force ou non.
Ils ont été les premiers à innover avec leurs révolutions (1641 et 1688), bien avant celle des français en 1789, avec la révolution industrielle débutant dès la fin du XVIIIe s. chez eux, avec le Grand Remplacement des européens (élection du premier maire musulman, Faruk Choudhury, à Bristol en 2013 – cf. Bristolpost.co.uk du 13 janvier 2013– avant l’élection de Sadiq Khan à la tête de Londre en mai dernier – cf. Lefigaro.fr du 6 mai 2016 -, ou l’élection de Malia Bouattia à la tête du plus gros syndicat d’étudiants – cf. Lefigaro.fr du 2 mai 2016 – que de véritables descendants de saxons) , ou plus récemment avec l’autorisation du clonage humain au début du XXIe s..
Pour le coup, ils sont aussi les premiers à quitter la zone euro malgré des sondages martelant qu’une majorité de la population britannique était pour le maintien de la Grande-Bretagne au sein de l’Europe anti-souverainistes comme le signale Paul Véronique sur RTL.fr le 23 juin 2016 (« ce mercredi 22 juin, sur les six principaux instituts de sondage (Opinium, Populus, TNS, ComRes Ipsos MORI, YouGov), quatre donnaient le maintien en tête. La moyenne de ces sondages donnait 48 % d’opinions favorables au maintien, 45 % défavorables et 7 % d’indécis. Si l’on prend en compte l’ensemble des résultats des sondages de ces mêmes instituts, sur la période du 16 au 22 juin, en n’admettant plus les indécis, alors le résultat est de 52 % pour le maintien et 48 % pour le Brexit »), et malgré des médias manipulateurs (comme le démontre l’extrait du direct de BFMTV du 14 juin dernier à 10h40) insistant sur ces sondages, véritable aubaine pour une grande partie d’entre eux plutôt favorable à cette issue sondagière tant espérée…
Malgré les interventions d’artistes majoritairement opposés à la sortie de l’union européenne, bien briefés par leurs petits copains politicards, comme nous l’apprend LeFigaro.fr du 22 juin 2016 (rien d’étonnant pour des membres de la gauche caviar et des adeptes tellement équilibrés de la globalisation, de la décadence, de l’inversion et de substances illicites psycho-actives) et de sportifs, comme ce pitoyable Bekham postant sur twitter la photo ci-dessous, censée convaincre ses compatriotes de voter pour qu’ils continuent à se faire dicter leurs conduites, à se faire avoir par Bruxelles, les britanniques ont fait le choix de la raison souveraine, ont décidé de ne pas continuer l’aventure à la soviet.
Superbe symbole de la mondialisation, de tout ce que ne veulent plus les citoyens attachés à leurs racines, à leur territoire : un français, ce crétin de Cantona, n’ayant rien à voir avec Manchester United mais jouant pour elle !!… Ils veulent des locaux pour défendre leurs couleurs, pas des mercenaires qui n’ont rien à faire de leur ville et qui ne sont là que pour l’argent.
En quoi un Bekham qui est anglais mais qui a été « espagnol », « italien », « américain », peut-être crédible et audible en affirmant qu’il aime son pays ? (s’il l’aimait vraiment, il y serait resté pour mettre tout son talent et ses forces vives au service de sa patrie, de sa région !!!)
En quoi son avis aurait du poids, lui qui est le porte-drapeau de la globalisation, du véritable déracinement, de l’errance, se vendant au plus offrant ?
Il est ce que les peuples aujourd’hui ne veulent plus voir, même s’ils continuent d’aller au stade et de supporter leurs équipes par amour du jeu, et par nostalgie de l’histoire passée de leur club, ils suivent le mouvement parce que surtout ils n’ont pour l’instant pas le choix s’ils veulent assouvir leur passion !
Mais revenons à notre sujet principal… je m’égare ! (bien que le principe des équipes composées majoritairement d’étrangers relève de la même idéologie que celle qui promeut les États-Unis d’Europe !).
Je poursuis donc…
Malgré aussi les interventions multiples de l’inévitable et habituelle bande de voyous aux divers intérêts à conserver une Union européenne telle qu’elle existe et à promouvoir une civilisation mondialisée, tels que Jacques Attali qui s’est lamentablement planté : « Je pense qu’elle ne le fera pas, ce serait tellement suicidaire. La City a tellement d’influence sur la Grande-Bretagne, je pense que cela se terminera par le fait qu’ils vont rester » (cf. franceTVinfo.fr du 19 février 2016 dans les 4 vérités de Roland Sicard), David Cameron qui a menacé qu’« une fois que vous avez sauté de l’avion, il n’y a plus moyen de remonter. Si on part, c’est pour toujours, il n’y a pas de retour possible » (cf. LePoint.fr du 19 juin 2016) et Toutmou, en bon toutou, d’insister trois jours plus tard, en roulant des mécaniques , : « la sortie du Royaume-Uni de l’UE serait irréversible » et de trancher (avec plus de fermeté que face à la CGT devant laquelle c’est non puis c’est oui…) : « Quand c’est non c’est non et il n’y a pas de statut intermédiaire » (cf. LePoint.fr du 22 juin 2016), Valls qui alarmait à Davos en janvier dernier : « Dans la période que nous vivons, voir partir la Grande-Bretagne de l’Union européenne serait un drame », rapporté par LesEchos.fr du 21 janvier 2016 et précisant qu’il était « approuvé par un Wolfgang Schaüble qualifiant un Brexit de « catastrophe » », et bien d’autres oiseaux de mauvais augure…
Quelle ironie d’observer l’échec de tous ces dénonciateurs de la manipulation des peurs chez leurs ennemis de la réaction alors qu’ils sont toujours les premiers à utiliser ce moyen de propagande, en vain dans le cas du départ de la Grande-Bretagne !!
Malgré tous ces laquais de la finance et des États-Unis, le peuple britannique s’est exprimé et a fait le bon choix : celui de la souveraineté nationale, de l’indépendance et du refus de l’assistanat.
C’est un choix courageux !
D’ailleurs, il y a des aspects positifs à cette sortie de la Grande-Bretagne comme l’explique Capital.fr du 24 juin 2016 : « N’importe, par delà ces rivalités, cette défection du Royaume-Uni pourrait peut-être faire du bien à l’Union européenne tout entière. D’abord parce qu’elle va devoir enfin ouvrir les yeux et regarder ses défauts en face. « Les Anglais n’ont pas que de mauvaises raisons de s’en aller ! », tempête Charles Wyplosz. Normes absurdes, bureaucratie tatillonne, incapacité chronique à gérer les crises, il y a de quoi vouloir prendre ses cliques et ses claques… Le tremblement de terre du Brexit aura sûrement de quoi pousser à un changement de cap. »
Nous verrons bien si cela est aussi catastrophique que ce que l’on prédisait à une Islande non-intégrée à la soi-disant communauté salvatrice de tous les maux. Le redressement islandais est d’ailleurs un contre-exemple quant à la nécessité d’appartenir à la zone euro comme l’explique le premier ministre islandais, Sigmundur Davíð Gunnlaugsson, le renouveau économique de son pays a une cause précise : « Ce qui nous a permis de nous sortir de la crise financière et de nous ramener là où nous en sommes aujourd’hui est d’avoir notre propre monnaie et d’avoir le contrôle sur notre politique économique et monétaire, ainsi que sur nos ressources naturelles. Les options grecques sont nettement plus limitées, en tant que membre de la zone euro » (cf. l’article de Nicolas Goetzmann dans Miracle à Reykjavik sur Atlantico.fr du 16 juin 2015)… et oui; il y a bien apparemment des avantages à être hors de la zone euro !
En attendant, on commence à observer les gentils vautours des marchés financiers et des multinationales, si prompt à défendre la démocratie (et normalement l’expression de la volonté populaire), venir menacer la Grande -Bretagne de probables représailles en terme d’emplois comme le signale l’article économique dans Lefigaro.fr du 24 juin 2016 : « La banque américaine JPMorgan, qui emploie 16.000 personnes au Royaume-Uni, a prévenu vendredi qu’elle pourrait déplacer des emplois hors du pays à la suite de la victoire du Brexit au référendum.
« Nous aurons peut-être besoin d’apporter des changements à la structure de notre entité légale européenne et à la localisation de certains emplois », a indiqué la direction de la banque dans un mémo interne consulté par l’AFP, alors que son PDG Jamie Dimon avait dit avant le scrutin que 1.000 à 4.000 emplois pourraient être déplacés.
« Même si ces changements ne sont pas certains, nous devons être préparés à nous conformer aux nouvelles lois alors que nous servons nos clients à travers le monde », indique le courrier interne signé par Jamie Dimon et deux autres hauts responsables de l’établissement. »
Britanniques, tenez bons ! Nous sommes avec vous et nous allons bientôt suivre votre exemple ! la preuve…
Ah oui… mais non… ceci n’est pas un sondage valable ! Seulement 17461 personnes y ont répondu et en plus, pas selon la méthode des quotas !
Il vaut mieux faire confiance aux sondages officiels qui se basent sur des échantillons de 1000 à 1500 personnes… et ceux-ci nous disent que la majorité des français veulent rester dans l’UE !!!
Alors, il faut s’en persuader !
Regardez celui du 12 juin 2016 d’OpinionWay (source : MetroNews.fr) avec 51% de fidélité à l’Euro et celui d’Odoxa du 24 juin 2016 (source : Paris Match) avec ses 64% pour la zone euro !!!
On nous prend décidément pour des andouilles… gardons le cap !
Souhaitant faire quelques recherches sur l’édition 2016 de Bilderberg, réunion très secrète paraît-il à propos de laquelle le monde entier sait où elle se trouve et quelles personnalités y participent, c’est dire la confidentialité… donc lancé pour naviguer à vue sur la toile, je sollicitais Gougueul pour qu’il éclaire ma loupiote.
Et ne tombais-je pas sur cet écran…
Que venait faire, me disais-je, une bulle turque au milieu de cette pétillante et festive illustration de l’évènement foutebolistque inCONtournable qu’est l’Euro 2016 ??!!..
Bon… il faudrait peut-être se mettre d’accord une bonne fois pour toute ! La Turquie est-elle une nation de l’Europe ou pas ?!!…
Ma réponse est catégorique tant au niveau géographique (97% de ce pays est en Asie !) que culturel et civilisationnel : c’est NON ! Il y aura toujours quelques demeurés qui traînent (souvent gauchistes) pour tenter de trouver de misérables points communs avec nos pays européens pour essayer, même par les raisonnements les plus tordus, de nous convaincre de l’européanité de ce pays moyen-oriental (la laïcité, l’émancipation féminine, et autres foutaises qui en ce moment ont du plomb dans l’aile).
Alors pourquoi visualiser ce logo national pour cette compétition européenne ?… si ce n’est pour bourrer le mou à tous les spectateurs vénérant le référentiel bondissant avec le temps de cerveau disponible lors des rencontres, histoire qu’à force, ils intègrent bien leur leçon, à savoir que la Turquie serait européenne.
Les technocrates de Bruxelles font leur cinéma et les difficiles en contraignant la Turquie à valider des critères fumeux d’adhésion pour laisser le temps au peuple télévore d’être bien dressé; l’objectif étant depuis toujours de faire de la Turquie un partenaire européen à part entière, l’aspect économique prenant le pas sans vergogne sur l’aspect culturel et ethnique. La présence turque est donc finalement presque prévisible puisque dans les tuyaux des vendus de Bruxelles.
En plus, vous me direz : « Israël participe bien à l’Eurovision »… bref, un beau merdier que tout cela !
En ce qui me concerne, la participation turque a cette compétition est bel et bien plus incompréhensible qu’imprévisible, et je reste interloqué par l’incohérence et le foutoir ambiant où tout doit être possible, sorte d’injonction mystique contemporaine du droit à faire « tout et n’importe quoi » : les non-européens le sont finalement, d’énormes tromblons sont mannequins, les hommes sont des femmes comme les autres,…
Au moins, en regardant la feuille de chou numérique de Sud-Ouest du 10 juin 2016 ci-dessous, je me dis que peut-être la Turquie en étant présente à l’Euro 2016 donnera une bonne leçon d’homogénéité raciale et ethnique tant au niveau des critères morphologiques, phénotypiques qu’au niveau patronymique !!!
En effet, je ne vois aucun asiatique, aucun blanc, aucun noir dans cette équipe et encore moins de Gérard Dupont ou de Mohamed Abdelkader dans la liste des noms des joueurs…
Ces Turcs sont vraiment trop dans l’insupportable et nauséabond entre-soi !!!
Un bon séjour dans un camp de rééducation socialiste et progressiste leur ferait le plus grand bien ! Je ne vois que ça comme solution pour que la diversité mondialiste enrichissante face basculer la Turquie du coté immaculé du vivre-ensemble obligatoire…
Dans Valeurs Actuelles du 9 mai 2016, nous apprenons que Pierre Moscovici « ne croit pas aux racines chrétiennes de l’Europe »…
Nous pouvons lire que cet « ancien ministre français de l’Economie a estimé, hier, ne pas croire « aux racines chrétiennes de l’Europe ». Interrogé sur l’élection d’un maire musulman à Londres, Sadiq Khan, une première dans l’histoire de l’Occident pour une capitale, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières a répondu : « Même si, c’est vrai, sur notre continent, il y a une majorité de population qui, disons, de religion ou de culture chrétienne, l’Europe n’est pas chrétienne. Je ne crois pas aux racines chrétiennes de l’Europe. Je crois que l’Europe est diverse, unie et diverse ». Et Pierre Moscovici d’insister : « C’est un symbole de progressisme et d’européisme. Un beau symbole ». »
La répétition fixe la notion et on ne peut que constater que Pierrot s’y emploie avec attention !
Un beau symbole de progressisme et d’européisme….progressiste, c’est sûr; européiste, non ! il aurait dû dire « mondialiste », « cosmopolite ».
A priori, ils n’en ont pas marre de rabâcher leur insupportable novlangue, de souligner une symbolique mortifère pour les peuples autochtones. Ils se croient à une de leurs cérémonies franc-mac avec tout son folklore ??….
Nous voulons du concret, des réponses pratiques aux constats catastrophiques des profonds changements qui s’opèrent au sein de notre peuple, de notre civilisation.
En fait, on ne lui demande pas ce à quoi il croit ! Un politique n’est pas là pour étaler ses croyances, ses suppositions. On veut du sérieux et pas de la stratégie politique de seconde zone aux ficelles polémiques tellement grossières !
Ici, il ne s’agit en rien de « croyance » dans les racines chrétiennes de l’Europe mais de faits historiques validés, de la connaissance historique de l’Europe dont la naissance ne date pas de 1789, de la connaissance culturelle des régions française et européennes avec tous leurs sites hébergeant des joyaux architecturaux ou picturaux chrétiens.
Il est évident pour qui connaît l’Histoire du peuple européen qu’il n’y a pas que des racines chrétiennes en Europe et qu’il y a aussi les racines polythéistes romaines, grecques, celtes,… mais les dernières en date depuis 2000 ans, elles sont chrétiennes !
En fait, ce crétin européiste devrait plutôt reprendre ses cours d’Histoire du primaire jusqu’au lycée, voire potasser le dernier manuel scolaire de Dimitri Casali, il devrait mettre de côté son communautarisme juif, ses oeillères idéologiques franc-maçonniques et sa mauvaise foi socialiste, et surtout changer de lunettes avant de consulter les documents ci-après.
Tout d’abord et tout bêtement, concernant la France, si les racines culturelles et sociétales ne sont pas chrétiennes, je ne m’explique pas ce ratio de lieux de cultes chrétiens (53000 sur 56217 soit 94% !!!)
(tiré d’un billet des Décodeurs dans Le Monde du 23 avril 2015 qui nous expliquent « Pourquoi la protection de tous les lieux de culte est impossible »)
Ensuite, en lisant la dernière étude du Prew Research Center du 4 avril 2014 sur la diversité religieuse globale dans le monde (même là, la sémantique progressiste nous poursuit…), on constate en France que 63% des habitants se disent chrétiens (au passage, notez les 8% de musulmans, valeur de 2014 déjà très élevée par rapport à celle que peuvent nous sortir les apôtres du vivre-ensemble).
En Europe, le graphique nous indique bien une diversité religieuse modérée avec 75% de citoyens se revendiquant chrétiens… 75% ! Si tout cela ne provient pas de racines chrétiennes profondes alors là… Moscovici est bien dans de trop hautes sphères pour moi !
Enfin, après les propos insensés et stupides de Moscovici, même le pape François y est allé de la sienne !
Drôle d’acharnement… un haut fonctionnaire européen et le plus important dignitaire religieux, de concert pour mettre ne doute l’évidence, pour tenter de poser les bases d’un déni destructeur de ce qui fait notre peuple pas assez consommateur cosmopolite à leur goût.
Aberrant…
Louis Nadau relate donc dans Le Figaro du 17 mai 2016 la vive réaction de Nadine Morano aux propos du pape, femme pas toujours bien avisée mais qui pour le coup a été plutôt bien inspirée !
Ainsi, on apprend que : « Dans La Croix, l’évêque de Rome analyse: «Il faut parler des racines au pluriel car il y en a tant. En ce sens, quand j’entends parler des racines chrétiennes de l’Europe, j’en redoute parfois la tonalité, qui peut être triomphaliste ou vengeresse. Cela devient alors du colonialisme.»
Ce qui a déclenché l’ire de Nadine Morano :«Il a besoin sans doute de prendre un peu plus la mesure de ce qui se passe». » pour ensuiterajouter :«S’il faut que je dise moi-même au Pape que les racines chrétiennes de l’Europe et de la France sont fortes, et que c’est ce qui nous a soudés pendant des siècles, je trouverais ça un peu étonnant.»
La Morano a raison ! Le pape montre de nombreux symptômes de la pathologie progressiste et mondialiste. Cet américain du sud vient nous faire la leçon, à nous qui perdons chaque jour un peu plus du terrain face à l’acculturation des nouvelles générations et l’imposition décuplée de pratiques cultuelles étrangères.
Ce pape n’est pas un saint homme, il s’agit que d’un vieillard sénile qui divague, qui a peur et qui se soumet à l’idéologie dominante chez les riches mondialistes, les décadents.
Du colonialisme… sans rire…
Heureusement qu’à toutes les périodes, avec plus ou moins de succès, certains intellectuels ou politiques remettent les choses dans le bon sens et montent au créneau pour protéger l’évidence.
Ainsi, Yohann Rimokh dans Le Figaro du 17 mai 2016 amène sa pierre à l’édifice, en appuyant les propos de Nadine Morano et en dénonçant le relativisme ambiant : « Les déclarations du Pape sont donc particulièrement révélatrices. Elles ne consacrent pas seulement cette idéologie qui voudrait qu’un crucifix vaille un voile, une burqa, un niqab, une kippa ou un turban. Elles en disent long sur l’idée que cette papauté se fait d’une France qui n’aurait plus qu’à transiger, qui n’aurait plus les moyens de maintenir et d’imposer ses traditions. La source se tarirait ; la sève nourricière se ferait de plus en plus rare. Inédit. »
Il faut tout de même se souvenir qu’à l’époque de la ratification d’une constitution européenne, Chirac fut l’un de ceux qui abandonnèrent le projet d’inscrire ces racines chrétiennes dans le préambule de ladite constitution.
Isabelle de Gaulmyn, rédactrice en chef à La Croix, se souvient dans La Vie du 16 octobre 2015 : « Étonnant, ce retour des « racines chrétiennes » dans la politique ! Il n’y a pas si longtemps, la classe politique française, de gauche comme de droite, se retrouvait unie pour nier la reconnaissance des racines chrétiennes de la France, ou de l’Europe : on se souvient comment Jacques Chirac et Lionel Jospin, en 2000, s’étaient accordés pour rayer la mention d’héritage religieux du projet de charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. » alors que d’autres à l’époque s’y employaient, comme Annette Schavan, vice-présidente de la CDU (parti chrétien-démocrate), ministre des Cultes du Land de Bade-Wurtemberg, qui déclarait en 2004 que : « le christianisme, dont nul ne peut nier qu’il a profondément marqué les sociétés européennes contemporaines et leurs Constitutions. Il n’a pas été seul à le faire, bien sûr. Mais, avec d’autres grands mouvements d’idées – parmi lesquels on retrouve la philosophie grecque, le droit romain, la Renaissance ou le siècle des Lumières – le christianisme a puissamment contribué à forger la perception que nous avons aujourd’hui de l’homme dans nos sociétés: un individu à part entière dont la dignité ne peut être bafouée. Par ailleurs, celui qui voyagerait en Europe sans tenir compte de ces racines religieuses et culturelles aurait toutes les chances de ne rien comprendre aux contrées qu’il traverse. C’est notamment pour ces raisons qu’il est souhaitable que notre Constitution européenne fasse référence à ces racines chrétiennes. » (cf. L’Express du 14 juin 2004)
Chirac fut un des traîtres de l’Occident. Laurent Wauquiez s’en souvient et « tacle un Jacques Chirac, «volontiers rad- soc dans son approche» qui s’est laissé convaincre par les «tenants d’une laïcité poussée jusque dans ses excès» et évoque une rencontre avec Bernadette Chirac. L’épouse du chef de l’État, de son côté, fulminait de cette renonciation. «Mon mari a peut-être des conseillers très intelligents, aurait-elle confié à celui qui n’était alors qu’un jeune député UMP, mais tous ces braves gens ne comprennent pas grand-chose aux Français. Moi, bien sûr, on ne m’écoute pas! Ils ont juste perdu leur référendum sur la Constitution européenne avec leurs racines chrétiennes et ils ne le savent pas encore». » (cf. Le Figaro du 3 avril 2014)
Laissons donc le mot de la fin à Laurent Wauquiez qui n’est pas forcément ma tasse de thé mais qui cette fois-ci mérite d’être écouté.
Un petit coup de projecteur sur un de mes regrets de jeunesse lorsqu’au lieu de tenter une aventure de 5 ans (ce qui n’est rien dans une vie !) afin de vivre une expérience que je souhaitais tester (j’ai toujours été très sportif, à la recherche du défi physique, du combat ce que je retrouvais dans la boxe et le rugby), j’ai plutôt suivi les injonctions de mes parents qui, à l’époque, m’avaient tout simplement interdit de me rendre à Aubagne, en me demandant de choisir entre eux ou la Légion (mon père m’envoyant les clés de la maison en pleine figure !)… mon choix fut vite fait.
En même temps, après mon échec au concours de médecine, cette menace parentale entraîna mon inscription à l’université et me permit d’être diplômé de la faculté des sciences de Montpellier où j’eus la chance de rencontrer ma future femme et mère de mes trois trésors.
Mais trêve de confidences, bien qu’elles expliquent la genèse de ce billet, et passons à l’objet réel de celui-ci.
Il y a quelques semaines, je me trouvais dans le bureau d’un collègue fraîchement débarqué en Lozère et quelle ne fut pas ma surprise, agréable bien entendu, de constater la présence d’un képi blanc sur le bureau ainsi qu’un sapeur miniature (le même que celui qui veille sur moi sur une étagère de mon bureau, aux côté de l’icône russe de Saint-Mickaël).
Il y avait aussi accroché au mur un cadre avec le code d’honneur du légionnaire que je pris en photo sur le champ (le bureau du collègue se reflète en bas en droite…).
Quel code !
Une succession de règles qui me vont comme un gant si vous remplacer légionnaire par joueur de rugby. Par contre, en mettant patriote à sa place, l’article 2 a besoin d’un cadre plus restrictif car alors, on ne parle plus d’une simple troupe de soldats ou d’une quelconque équipe de rugby, on évoque la notion de peuple, d’individus inféodés à un territoire, à une culture typique or tout cela est étroitement lié à des spécificités raciales, religieuses historiques et culturelles locales.
Mis à part cela, tous ces articles résonnent fortement en moi car ils soulignent des principes qui sont devenus miens au fur et à mesure que le temps est passé, notamment les articles 3, 4 et 6.
C’est ce dernier qui fut un bref sujet de discussion lorsque mon collègue m’apprit que l’article 6 avait été modifié au début des années 2000 pour être politiquement plus correct, « plus au goût du jour » (cf. l’article ci-après de Libération du 11 novembre 2000 de Jean-Dominique Merchet).
Pour moi, cet article qui fait immédiatement référence à la notion de sacrifice ne méritait absolument pas de retouche.
Pour le journaliste gauchiste, modifier ce code a été source a priori de grande satisfaction puisque la Tradition a pu être secouée, transformée mais, avec regret, il constatait tout de même que « les gardiens de la tradition » avaient réussi à conserver (assurément un gros mot ce « conserver »…) l’idée principale de l’article 6 : « et, si besoin, au péril de ta vie ».
Finalement, lorsque l’on va sur le site de la Légion étrangère aujourd’hui, on se rend compte que cet article a de nouveau subi une modification, le rendant moins conforme aux exigences du camp du bien (cf. capture d’écran ci-dessous).
Pour terminer et pour en revenir à la figurine dont je parlais en début de billet, voici le fameux pionnier du 6ème régiment défilant au pas le 14 juillet que je me suis procuré en achetant le premier numéro de la collection Hachette ci-dessous il y a douze ans, en 2004.
Je me rends compte que finalement les politiques ne s’attaquent pas qu’aux valeurs traditionnelles de notre nation mais, qu’emportés dans leur élan purificateur et simplificateur, ils appliquent aussi leur principe de grand chambardement à leur propre monde.
Ainsi, sûrement pour plaire à une grande partie des électeurs français (dont une sacrée proportion n’en est pas vraiment) dont le niveau d’écoute est devenu celui d’un adolescent attardé, les personnages politiques se mettent de plus en plus à communiquer comme le pauvre quidam de la rue.
Alors que le politique a un devoir (oui, je sais, ce mot est ringard…) de représentation, d’exemplarité, de respect d’un protocole élaboré depuis des siècles (là aussi, je sais que ce principe est ringard, celui de perpétuer des acquis culturels, un savoir-être bien français…), il ne fait que dégrader l’image de ce monde d’en-haut, niveler vers le bas la qualité de l’exercice oratoire propre aux représentants de la cité et détruire une codification sociale faisant perdre, un peu plus, des repères citoyens déjà flous.
Ainsi, Claude Bartolone, président de l’assemblée nationale (tout de même !… je n’en reviens pas d’écrire cette fonction pour ce type de mufle, d’odieux personnage), n’hésite pas à s’exprimer comme un minable banlieusard (cf. BFMTV du 10 mai 2016)
bon, il faut dire que c’est un habitué… (cf. Le point du 12 février 2013, à propos d’une séance de questions au gouvernement au cours de laquelle, il traite des parlementaires d’abrutis, lui qui ose juste avant parler de « l’image de la raie publique » !!!… cela paraît incroyable d’être aussi con !)
et Anne Hidalgo, maire de notre capitale, ne s’encombre pas de détours et use sans complexe d’un langage vulgaire digne d’une poissonnière, et tout cela en direct sur LCI le 8 mai 2016 (cf. 20 minutes du même jour)… L’édile le plus important de France qui dit tranquillement, sans sourciller, « j’en ai rien à battre »…
N’oublions pas, dernièrement, la sortie de Najat Vallaud-Belkacem et son « bruits des chiottes » sur France Info du 8 mars 2016 alors qu’elle est ministre de l’Éducation Nazionale (si, si !!!)…
Jean-Michel Apathie (qui reste un pourri du système et un splendide spécimen d’une bourgeoisie décadente) dans une de ses chroniques du 9 mars 2016 sur Europe 1 revient sur le langage fleuri de Najat mais aussi sur le « greffage de couilles » de NKM et il ne peut que faire un excellent constat, il faut l’admettre, celui du nivellement vers la médiocrité langagière, celui de l’égalité entre les hommes et les femmes sur le terrain de la vulgarité.
Tous ces politicards feraient bien de lire un peu d’Ezra Pound… comme dans l’extrait du billet suivant.
Pauvre France ! Misère…
Qu’attendons-nous pour virer définitivement toutes ces crevures, politiques comme journalistes ou artistes qui s’empiffrent à la même gamelle ?!!!
Ce sont les mêmes tronches depuis des décennies à nous faire la morale, à mettre à sac notre patrie et à nous prendre pour des jambons, et elles continuent à apparaître sur nos écrans lumineux plutôt que de terminer au bout de piques. Incompréhensible !
Joli moi de mai avec ses traditions. Du muguet sur les trottoirs et des manifestants sur les pavés. Tout ça bien réglé et prévu en accord avec les participants.
Oui, tout est prévu, jusqu’aux débordements des éléments incontrôlés.
Incontrôlés! En plein état d’urgence!
Une partie des manifestants officiels et patentés, va chercher l’affrontement avec la police comme s’il était nécessaire non pas d’être nombreux mais violents. Les flics vont jouer le jeu: méchants mais pas trop.
Quant aux casseurs, briseurs d’abribus, incendiaires de poubelles et lanceurs de pavés, ils feront bien attention à ne pas aller trop loin. Un coup de matraque, une giclée de lacrymo, à la rigueur un coup de flashball, d’accord mais rien de plus. A part, comme dans toute manif, le traditionnel pauvre type, un « incontrôlé mal contrôlé » qui perdra peut-être un oeil et le CRS qui recevra un pavé, on ne déplorera que quelques blessés…
«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
"Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre."
Les citoyens se contentent de ronger l’os sans moelle qu’on leur a jeté, l’os du suffrage universel. Et c’est pour des boniments, des discussions électorales qu’ils remuent encore la mâchoire – mâchoire qui ne sait plus mordre.
#rebelle#liberté...ouvert d'esprit et adepte de la QUENELLE...il faut être combattant ! Ne rien lâcher ! Nationaliste ! Anti SIONISTE ! LANGUEDOC-ROUSSILLON !!!!
Venez parler de tout ce dont vous avez envie avec moi. Donnez vos opinions en toute liberté. Laissez vos commentaires. Je vous attends nombreuses et nombreux !!! / Translation in English for people who don't speak French : come to speak about all you want with me. Give your opinions with complete freedom. Leave your comments. I await you many and many !!!