La fin de l’horreur ?…

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« Il vaut mieux la fin de l’horreur qu’une horreur sans fin »… quelle phrase magnifique, sensationnelle de Charles Gave !

Elle date pourtant du 13 octobre 2014, déjà…

Lors de son passage dans l’émission de Nicolas Doze sur BFM Business, cet économiste reconnu (entrepreneur en finances internationales qui se partage entre Londres, Hong Kong et Paris, administrateur de SCOR et fondateur de l’Institut des libertés), ne s’est pas gêné pour faire une mise au point des plus claires et cinglantes sur l’Union Européenne avec, en conclusion de l’extrait vidéo ci-après, une référence à l’ex-URSS : « le mythe de la nation européenne, c’est l’URSS », référence identique à celle évoquée par Vladimir Boukovski dès 2005, ancien dissident (12 ans emprisonné) qui explique cela lors d’un entretien vidéo intégré dans un récent billet « J’ai vécu dans votre futur, et ça n’a pas marché ! ».

Il revient sur l’importance d’une monnaie nationale et sur son lien avec la souveraineté et l’indépendance d’une nation en évoquant César,  une des références de notre civilisation gréco-romaine.

Il rappelle, et il est tout de même bien triste de devoir le faire, qu’appartenir à un pays, à un territoire, c’est entre autres choses, un fort désir de vivre ensemble, « tout le monde accepte de vivre dans la même nation », ce qui n’est plus du tout évident en ces temps de communautarismes, conséquence d’une immigration incontrôlée, et de diversités exacerbées, qu’elles soient de  genres, de races, de religions,…

Il fait bien la distinction entre la France qui est une nation et l’Europe qui est une civilisation. Là aussi, ce rappel paraît superflu mais à notre époque où les termes sont galvaudés, où le relativisme est le postulat de toute analyse, il convient de bien distinguer nation de civilisation. Les zélites politiques martèlent qu’ils souhaitent une « nation européenne » au même titre que des zélites scientifiques propagent la notion folle de « race humaine », confondant sciemment race et espèce ce qui est, en plus d’une grave erreur,  une autre preuve de ce relativisme à la source de toute la propagande contemporaine.

Charles Gave enfonce le clou à propos des zélites politiques en déclarant que « cela fait 40 ans qu’ils essaient de détruire la France, de détruire l’Italie, de détruire l’Espagne pour construire ce mythe de la nation européenne », ces zélites qui sont les premiers défenseurs de la démocratie négligent, méprisent les volontés des peuples.

Depuis, les fissures dans l’Union Européenne n’ont cessé de se multiplier et la dernière en date, le Brexit,  est une véritable brèche. La muraille UE est prête à céder.

Vivement l’effondrement de cette structure mortifère pour les peules européens.

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