Ò mon païs, ò ma blòda

Depuis le temps que je promeus autour de moi l’idée du port d’un vêtement commun pour tous les élèves d’un établissement scolaire, tout d’abord dans un souci de réussite, celle de l’intégration des valeurs sur lesquelles reposent la destinée commune des composantes d’un peuple (ce sentiment d’appartenance au groupe passe temporairement par le port d’un uniforme comme c’est le cas avec le port d’un maillot d’une équipe de rugby lors d’un tournoi) , mais surtout, ensuite, dans  une volonté d’améliorer la qualité des acquis afin de relever le niveau global des apprenants (élément de langage dont raffole les pédagogistes de l’Éducation Nazionale).

Cette démarche que j’avais évoquée dans « Affaire de frusques » en février 2013 est à mon avis essentielle pour remettre l’ensemble de la jeunesse française sur les rails des apprentissages fondamentaux (français, mathématiques, histoire-géographie et sciences) et pour remiser cette obsession de l’apparence qui ne permet pas de se concentrer sur le but premier de l’instruction publique (oui… je préfère cette terminologie plutôt qu’éducation nationale) qui est de s’instruire afin de s’émanciper de toute propagande, afin de devenir un homme libre (liberté de pensée) dans le respect du passé, de l’expérience ses anciens et des fondements de notre civilisation, loin de toute logique de la table rase et du rejet des traditions culturelles.

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Ainsi, quelle ne fut pas ma stupéfaction lorsque j’appris dans un article du Figaro du 19 juin 2014, écrit par Caroline Beyer, que, même dans le public, le sujet du port de l’uniforme est de plus en plus considéré, peu importe si pour cela, il faut aborder cette question sous l’angle pitoyable et devenu habituel des jérémiades égalitaristes…

« Le collège Pierre-de-Fermat, un établissement public huppé, a écrit aux parents des 900 élèves pour qu’ils se prononcent pour ou contre le port de la blouse. Cette initiative vise à atténuer les inégalités sociales. »

« La blouse? On n’ose pas en parler dans les établissements publics…» Françoise Lombardo, principale du réputé collège public Pierre-de-Fermat, le plus ancien collège de Toulouse a choisi, elle, d’étudier très sérieusement cette option. Après avoir abordé le sujet, il y a quelques semaines lors du dernier comité d’éducation à la santé et la citoyenneté, l’établissement a écrit aux parents des 900 élèves, les appelant à se prononcer.
Dans l’attente de ces résultats, la principale précise d’ores et déjà qu’une telle mesure ne pourrait intégrer le règlement intérieur qu’à partir de la rentrée 2015. Mais déjà, l’affaire a fait parler d’elle dans les medias et suscité de premiers émois. «Une vaste hypocrisie pour Hélène Rouche, présidente départementale de la FCPE 31. Ce n’est pas une blouse qui va cacher les inégalités sociales. Nous ne sommes plus dans les années 50.»
« Nous voulons lutter contre la dictature des marques »
La principale du collège Pierre-de-Fermat
«Je ne peux pas m’habiller comme ça. Je suis au collège Fermat». Un raisonnement que font bien des collégiens de cet établissement huppé du centre-ville de Toulouse, assailli de demandes, selon la principale de l’établissement. «Nous voulons lutter contre la dictature des marques et de certains élèves, socialement privilégiés qui imposent les tenues et se placent en situation de domination», explique-t-elle, n’hésitant pas à faire le lien avec une forme de harcèlement. » […]

[…] « Si elle devait arriver au collège Fermat, elle serait «identique pour les filles et les garçons» estime la principale. Afin de lisser, là aussi, les différences. Et cacher les tenues inappropriées, ces shorts courts, décolletés plongeants et autres tenues de plages qui, avec les beaux jours, envahissent les salles de classes. »

(source dans son intégralité)

Pas étonnant qu’une militante du syndicat gauchiste FCPE rejette automatiquement une telle réflexion, étant dans sa logique de table rase du passé (sauf du passé gauchiste !) et étant convaincu qu’il n’est pas possible de revenir en arrière (les années 5à, quelle horreur !!… brrr…) puisque ces gens là ne se trompent jamais…

Le point sur lequel je la rejoints, et, à ce propos, elle nous gratifie d’ailleurs d’une belle lapalissade, c’est que les inégalités sociales dans la réalité ne disparaîtront pas (et qu’il y ait des disparités sociales n’est pas un problème en soi !) mais ce n’est pas l’objet du débat !!! Que ce inégalités restent une réalité n’est pas un souci. Le port de l’uniforme, par contre, les fait disparaître symboliquement (et quand on observe la force du visuel, de l’aspect extérieur chez les jeunes, le résultat positif d’une telle démarche est immanquable) et permet, en plus de dépasser des frontières de classes sociales, de gagner du temps pour s’habiller, d’éliminer des préoccupations futiles chez nos adolescents qui les absorbent durant un temps précieux, et enfin d’augmenter leur concentration en classe  en évitant d’être perturber par la tenue de la voisine (tenue qui ces derniers temps devient de plus en plus provocante avec les résultats désastreux que l’on peut connaître à ces âges auxquels les fréquences de pulses hormonaux sont élevées !).
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D’ailleurs, les exagérations allant dans le sens d’une soi-disant « liberté de s’habiller » deviennent choses courantes, avec la complicité des grands distributeurs Montage tenue swag adolescente (Zara, Zwag voir tenues ci-contre,…), et devant des comportements qui abusent de la marge de manoeuvre que peut laisser un environnement scolaire, certains adultes responsables, comme au lycée Branly de Nogent-sur-Marne (Le Parisien Val de Marne – 12 septembre 2012),en arrivent à prendre les décisions qui s’imposent malgré les critiques systématiques de « certains parents » (des gauchistes sous-entendu) usant toujours des mêmes éléments de langage idéologiques (stigmatisation, classes de genres,…).

En attendant, cette tendance à privilégier un « patriotisme d’établissement » est un des indices du lent réveil des français. Et cela me satisfait.

En espérant que l’on arrive à la fin à retrouver un patriotisme de nation du peuple de France !

Avilissement cordicole

« Chaque monde sera jugé sur ce qu’il a considéré comme négociable ou non négociable. Tout l’avilissement du monde moderne, c’est-à-dire toute la mise à bas prix du monde moderne, vient de ce que le monde moderne a considéré comme négociables des valeurs que le monde chrétien et le monde antique ont considéré comme non négociables. Et cette universelle négociation fait cet universel avilissement. »

Charles Peguy – Note conjointe sur M. Descartes (Éd. Gallimard, nrf ) – 1942 [1914]

Langage des signes

En me baladant du côté de notre compatriote Skandal,hunger-livres-952b4 j’apprends qu’un nouveau signe réalisé avec les membres supérieurs par des révoltés, des indignés du monde asiatique, est sur le marché.
Il proviendrait d’un geste retrouvé dans l’adaptation cinématographique (second film pour être exact) de la trilogie The Hunger Games de Suzanne Collins, parue de 2008 à 2010.

suzanne_collins_2010_04_07Cette charmante dame, sur cette photo en tous les cas, nous raconte l’histoire d’une jeune femme d’un district, le 12, d’un pays appelé Panem et soumis à un régime totalitaire. Comme de bien entendu, cette héroïne (nouvelle drogue de la parité) va mener un combat contre l’oppresseur, ralliant à sa cause tous les bonnes âmes du coin, les gentils. Je ne rentre pas dans les détails n’ayant pas vu le film, ni lu les ouvrages (mais ayant lu les résumés sur le sujet) mais une des morales de l’histoire, si j’ai bien compris, c’est qu’une nouvelle fois, les politicards sont d’affreux calculateurs, des pourritures de la pire espèce, prêts aux pires trahisons.

Dois-je en conclure que ceci serait un bel exemple de lamentable populisme ? Y aurait-il le Tea Party derrière tout cela ?!!…

Ceci dit, ici, je ne vais pas évidemment me lancer dans une quelconque critique  de ce récit futuriste mais juste émettre une ou deux remarques sur le fameux nouveau symbole de résistance.

Tout d’abord, comme nous l’apprend Le Monde, dans leur Chroniquse des (r)évélations numériques du 3 juin dernier, « Le bras tendu, trois doigts joints, le pouce et l’auriculaire repliés : ce signal, décrit ainsi par l’héroïne de la trilogie de science-fiction The Hunger Games, Katniss Everdeen, joue un rôle-clé dans l’intrigue de la série à succès. Et, de plus en plus, dans le déroulement des protestations contre le coup d’Etat en Thaïlande, où les manifestants l’ont adopté comme signe de ralliement. ».

Il s’agit a priori d’un signe de ralliement des citoyens opprimés, adopté par les manifestants à Bangkok comme étant un acte symbolique de défi pacifique face à une junte militaire sans scrupule voire fascisante…

Forcément, la sphère médiatico-bobo s’excite là-dessus et tout le monde en parle (même moi, quel abruti…). On s’extasie devant cette impétuosité, ce courage qui voit des citoyens brandir le bras de la révolte, du désir de justice et de libertad…

Signe Thaïlande 2014

Dans l’inénarrable torchon Libération, on apprend cette information de premier plan et d’un intérêt évident : « Plusieurs hypothèses circulent également sur la Toile et les réseaux sociaux sur la symbolique du geste : certains mentionnent le bon vieux programme «Liberté, Egalité, Fraternité», d’autres se réclament d’une devise appelant au triptyque «Liberté, élection, démocratie». ».

Comme quoi, il y en a vraiment qui possède une imagination débordante et plutôt autocentrée, le fameux complexe de supériorité des soi-disant fabuleuses Lumières…

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Certains comme Bomdesignz ont déjà trouvé un filon commercial chez Indieminded en permettant la diffusion de ce symbole à l’aide de t-shirt.
Donc, si je considère être opprimé par le fonctionnement ahurissant de l’Europe, que je trouve tous les politiques UMPS pourris, qu’à de nombreux postes importants ayant des implications dans les transformations fondamentales de ma civilisation il y a de nombreux individus invertis ou d’origine juive (je n’ai aucun problème avec cela ayant un patronyme judaïque),… ai-je le droit de tendre mon membre supérieur droit de la même façon ? serai-je considéré comme un pauvre opprimé qu’il faut secourir ?…

Non, sur le vieux continent, cette oppression relève du populisme, d’une ignoble extrême-drouaatte aux relents nauséabonds qu’il faut combattre !

Test santé mentale

Ensuite, je me dis que finalement, il ne s’agit ni plus ni moins que d’un salut bien connu dont on aurait modifié deux bricoles, si l’on suit les raisonnement anti-Dieudo : il s’agit d’un salut nazi non inversé amis avec replis de doigts, le pouce et l’auriculaire, pensant passer au travers des filets des vigilants de la République !!!

Montage salut thaï LICRA

Que fait la LDJ, la LICRA,… contre l’immonde propagande que véhiculent les médias français en reprenant ces images qui nous rappellent les HLPSDNH ???!!… À mince, on me dit dans l’oreillette, que là, « c’est pas pareil », ce n’est pas en Europe donc ça n’a rien avoir pauvre nouille mussolinienne !

Même des « vrais » juifs (pas comme moi, pauvre goy…) trouve ce raisonnement victimaire hallucinant comme l’écrit Max Levy (lettre trouvée sur Égalité et Réconciliation) qui condamne les démarches faites par Alain Jakubowicz (président de la LICRA) et ses propos contenus dans une lettre (« Le geste de «la quenelle», signe de ralliement à Dieudonné et correspondant au salut nazi inversé signifiant la sodomisation des victimes de la Shoah. »), aujourd’hui introuvable sur le site de la LICRA…

lettre LICRA introuvable

 

Ou alors, les thaïlandais nous envient rageusement nos mouvements de jeunesse occidentaux pratiquant le scoutisme ??…

scout-600x356(admirable oeuvre de l’immense Norman Rockwell, dessinateur aussi du scout dans la troisième colonne du blog rouquin aux étonnantes ressemblances avec moi quand j’étais jeune…)

Finalement, il faut peut-être faire appel aux meilleurs spécialistes, ceux de Saint-Germain des Près, de Saint-Martin ou de Montmartre, afin de nous éclairer sur cet embrouillamini de signes et de sigles.

Montage embrouille geste

Pour moi, le salut thaïlandais n’est qu’un dérivé de notre quenelle nationale, le geste occidentale contre l’oppression et la décadence étatique, bureaucratique et libérale en France et en Europe !

Finalement, on aura fait chier Dieudonné pour pas grand chose, un geste magnifié ces temps-ci !!!

Prophétie contrariée

« La fin de l’utopie marxiste laisse le champ libre à l’utopie immigrationniste et à l’idéologie antiraciste. […] Une utopie se reconstruit avec pour héros social un immigré sacralisé qui a chassé l’ouvrier dans l’imaginaire prophétique. L’immigrationnisme antiraciste déclare inévitable et bienfaisante  la submersion lente du vieux pays, établissant ainsi – à l’instar du communisme – un lien entre l’avenir et une catégorie sociale. »

Paul YonnetVoyage au centre du malaise français. L’antiracisme et le roman national (Gallimard Paris, p.58 et 120) – 1993

Réforme pénale

« La peine de mort a ce grand avantage que peu d’hommes se vouent à ses fonctions odieuses et avilissantes. Il vaut mieux que ces agents déplorables d’une sévérité nécessaire […] se consacrent à l’affreux emploi d’exécuter quelques criminels, que si une multitude se condamnait à veiller sur les coupables et à se rendre l’instrument perpétuel de son [leur] malheur prolongé. […] Cette considération me porte à rejeter la détention perpétuelle. Elle corrompt les geôliers comme les détenus. Elle accoutume les prévenus à une férocité capricieuse. Elle est inséparable de beaucoup d’arbitraire. Elle peut couvrir de son voile une foule de cruautés. »

Benjamin ConstantPrincipes de politique (Hachette Paris, coll. Pluriel, p.166) – 2006 [1806]

Mixed Martial Arts

MMA – Après avoir fait de Manchester City un cador du football européen, l’Anglais Garry Cook est devenu le directeur de l’UFC pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique en 2012. Il a accordé à metronews un peu de son temps, en marge de l’UFC fight night qui se tient à Berlin ce samedi.

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Avant de devenir le patron de l’UFC pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, Garry Cook était le directeur exécutif de Manchester City. Il a été la tête pensante de la construction du club anglais avec l’argent venu des Emirats. A la veille de l’UFC fight night de Berlin, il a pris le temps d’exposer sa stratégie pour développer les MMA hors du continent américain, et notamment en France.

Quel a été votre premier contact avec les MMA, avant de signer à l’UFC ?
Les footballeurs sont de grands fans de l’UFC. D’abord des athlètes. Les combattants sont très entraînés, très musclés, ils sont passionnés, durs au mal, et ils sont capables de gros sacrifices. C’est le genre de choses qui parlent à un athlète de haut niveau. Les joueurs en parlaient entre eux, donc j’ai regardé des combats et j’ai été impressionné parce que je voyais. Puis un été, avec Manchester City, nous avons fait une tournée en Californie et nous sommes allés voir un combat à Las Vegas. Dans la salle, j’ai croisé Steven Gerrard, Kaka, Ronaldo… Tout le monde était à fond.

Et maintenant, comprenez-vous que des gens puissent trouver la discipline violente ?
Moi je crois que chacun devrait pouvoir faire son choix. Si vous demandez à un combattant, à un fan, il n’y verra pas de violence mais un sport de combat très complet. Les gens s’intéressent à ce sport, c’est, dans le monde, la discipline qui progresse le plus, les athlètes sont de mieux en mieux préparés et les shows de plus en plus intenses. Il faut laisser le choix aux gens de pouvoir pratiquer, suivre ou pas.

Vous parlez de l’interdiction des MMA en France. Vous comprenez pourquoi ces combats sont interdits dans notre pays ?
Très franchement, je ne crois pas que ce soit lié à la nature du sport. Tous les arts martiaux sont très représentés en France, le principal étant le judo. Je comprends que ces disciplines ne veulent pas voir débarquer un sport « concurrent » qui va attirer les foules, les athlètes et les investisseurs. Mais c’est bloquer l’évolution. La France veut contrôler les sports, je pense qu’il faut plutôt les manager. Les encadrer, les surveiller si vous voulez, mais pas les interdire. Mais ce n’est pas moi qui décide, c’est le gouvernement (rires). D’autant que nous avons jamais eu de blessure majeure.

La suite sur Sport MetroNews.

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Cela fait un petit moment que je voulais faire un billet sur mon autre sport favori (avec le rugby), le combat libre que je pratique, à l’occasion, faisant principalement de l’anglaise lors de mes séances. En fait, j’ai démarré avec la boxe à 19 ans avant d’enchaîner, à 21 ans, avec le rugby (durant autant d’années d’ailleurs) jusqu’à aujourd’hui.

J’ai découvert le MMA il y a bien 6 ans de cela, en suivant les joutes de kick-boxing organisées par le K1 et les tribulations d’un français, parmi les meilleurs combattants de la planète, l’extraordinaire Jérôme Le Banner dit Géronimo.

J’ai alors visionné de très nombreux combats sur youtube, dénichant ainsi de nouvelles organisations tels que le Hero’s, le Strikeforce,… ainsi que d’autres disciplines de combat comme le MMA avec l’immense Fedor Emelianenko, et enfin l’UFC.barao-dillashaw-173

Finalement, je me suis décidé à réaliser cet article après avoir lu l’article ci-dessus, parce que l’évènement se déroulant à Berlin est imminent (d’ailleurs, le sponsor O2 de l’UFC est le même que celui de l’équipe de rugby d’Angleterre… pas de hasard !) et, surtout, après avoir regardé l’UFC 173 dimanche dernier sur RTL9 (nous avons canalsat gratuitement, offre publicitaire) avec, entre autres, la consécration de Cormier face à l’expérimenté Henderson, et le phénoménal combat entre le tenant du titre mondial Barao (brésilien) et le challenger Dillashaw (américain). Ce fut un grand combat, une festival de technicités et de courage qui vit le jeune et fougueux américain prendre le dessus sur son rival. Fantastique prestation des deux en cinq round de trois minutes !

Pour ceux qui sont passionnés comme moi ou tout simplement pour les curieux, voici les entretiens avec les deux protagonistes après la rencontre (malheureusement, il n’y a aucun extrait de visible pour l’instant en raison des droits conservés précieusement par l’UFC).

Enfin, pour les sceptiques qui considèrent cette pratique comme étant celle de sauvages décérébrés et non civilisés, voici un magnifique reportage sur le MMA avec les interventions d’un spécialiste français ne ménageant pas ses efforts pour légaliser ce sport en France, le stupéfiant Cyrille Diabaté de la Snake Team (dommage que le nom soit anglais…).

En ce qui me concerne, pour reprendre Balzac, je préfère sans hésiter la dureté d’une pierre ponce à la mollesse d’une éponge mouillée !