Égalité progressiste parfaite

 

montage Khomri vs Giroud

Comme d’habitude, les actualités défilent à une allure tellement ahurissante qu’il est toujours difficile, en tous les cas pour moi, de réagir instantanément aux évènements.

Concernant la sortie de l’éminence grise Myriam chez Bourdin le 15 novembre dernier, devant tant d’incompétence (face à la grossièreté et l’imbécilité de Bourdin), j’avais pensé à la phrase de Françoise Giroud mais pas au montage ci-dessus (merci à Contre-Info et Walfroy).

Même si, entre autres, Skandal en avait fait déjà le tour ici, je ne pouvais pas ne pas ajouter mon grain de sel.

Cette illustre inconnue n’est pas là par hasard, elle le sait très bien, bien qu’elle s’en défende (déjà pour les municipales de 2008, « les ténors du coin (Delanoë, Vaillant, Caresche…) cherchent un profil atypique. « Une femme jeune, issue de la diversité », se souvient le député Christophe Caresche » selon le Point du 2 septembre 2015 qui ajoute « Bertrand Delanoë, toujours friand de « diversité » et de visages frais, puis en 2014 Anne Hidalgo la nommeront adjointe »).

Issue d’une promotion, non pas « canapé » mais « gastronomique » suite à « un dîner qui a changé bien des choses dans la vie de Myriam El Khomri. L’an dernier, au début de l’été, l’ancien maire du 18e Daniel Vaillant convie à La Table d’Eugène, un restaurant du coin, plusieurs élus de l’arrondissement parisien et… le président de la République. Adjointe du maire de Paris, Myriam El Khomri, comme toujours souriante et chaleureuse, s’assied non loin de François Hollande. À peine deux mois plus tard, la jeune femme (37 ans aujourd’hui) est bombardée ministre de la Ville. « François Hollande s’est manifestement souvenu d’elle », raconte un convive« , elle n’a obtenue ce poste uniquement par népotisme puisque « Elle ne connaît pas grand-chose à la politique de la ville ? Et alors ? En 2008, elle ne connaît pas non plus grand-chose à la petite enfance quand Bertrand Delanoë la nomme adjointe à la Mairie de Paris »… tout est dit !

Cette personne n’a jamais travaillé dans le privé d’où son ignorance à propos des types de contrat que l’on y trouve comme le CDD, et c’est à « cette jeune femme de 37 ans, benjamine du gouvernement, inconnue du grand public, qu’incombe de réaliser enfin l’inversion de la courbe du chômage et de négocier les réformes ultra-sensibles de l’assurance-chômage et du Code du travail.  » (Les Échos du 2 septembre 2015) : on sent tout le sérieux de Toutmou, tout son intérêt pour le peuple de France !

Cerise sur le gâteau,  « C’est un pari », avoue-t-on au sein du gouvernement. Myriam El Khomri n’est pas à proprement parler une spécialiste des questions d’emploi… »  : un pari !!!…

Nos dirigeants jouent avec l’avenir des travailleurs français et des forces vives de notre nation ! Et personne ne relève tous ces aveux, personne ne s’indigne, notamment les spécialistes de l’indignation…

« En réalité, Manuel Valls entend s’y atteler lui-même. « La réforme du marché du Travail, ce sera la réforme du Premier ministre », prévient déjà un ministre. »… comment ? à quoi va donc servir cette fonctionnaire grassement rémunérée par les français ?… cette nomination ne serait donc pas un pur casting ??!!!… Vous dites qu’elle n’a pas été choisie pour ses origines ethniques ??…

Quelle mauvaise farce… et une nouvelle fois, ce sont les français qui paieront l’addition mais ils ont l’habitude et ils sont déjà passés à autre chose… certains finiront même par revoter pour cet armada d’amateurs puisqu’il suffit d’un dramatique évènement pour que Toutmou remonte de manière fulgurante dans les sondages (cf. Le Monde du 1er décembre 2015), sachant toutes les réserves que l’on peut prendre avec ces derniers et toute l’estime que j’ai pour eux

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En tous les cas, cette infographie est claire : ce ne sont pas les actions de Flamby qui le rendent populaires (popularité a priori) mais celles des autres, celles des ennemis de la France et de la chrétienté. Pitoyable inaction présidentielle…

Saint-Empire capitaliste contre la nation

« Entre le capital et la nation, il y a donc une hétérogénéité profonde et souvent une contradiction. L’Empire de l’argent a ses lois et sa propre polarisation. Comme tout ce qui existe, il a tendance détruire ce qui s’oppose à son développement ou simplement ce qui y est étranger.

La loi du profit est sourde et implacable. Il arrive que l’intérêt national y trouve son compte mais cet accord est de hasard. La loi du profit ne connaît qu’elle-même.

Si l’intérêt national se trouve sur sa route, il est balayé comme le reste.

La prospérité de nos nations ne préoccupe le grand capitaliste que parce qu’elle constitue ce qu’il appelle »un pouvoir d’achat ». Leur indépendance ne l’intéresse pas. Il les veut, au contraire, faibles et dociles, assez riches pour acheter, pas assez riches pour créer.

En définitive, les seigneurs du Saint-Empire capitaliste souhaitent aux nations l’impuissance et la prospérité.

Ils souhaitent avec bienveillance qu’elles travaillent et qu’elles soient heureuses.

Ils souhaitent qu’elles ignorent toujours qu’elles travaillent pour des maîtres inconnus. »

Maurice BardècheLes temps modernes (Éd. Les Sept couleurs, p. 100-101) – 1956

Gastropoda democratica

« À la dégénérescence de la démocratie encanaillée, nous avons vu succéder à Vichy la dégénérescence de la démocratie bourgeoise.

L’une vaut l’autre, leurs frontières sont fort vagues. Les hommes des deux cliques se croisent chaque jour devant l’hôtel du Parc. La bourgeoisie a tout simplement amené de nouveaux tyranneaux, de nouveaux profiteurs, dans le même désordre et la même impuissance qu’auparavant. Autant de phénomènes typiques de la démocratie.

Ces bourgeois, fidèles à leur nature, sécrètent la guerre comme l’escargot la bave. »

Lucien RebatetLes décombres (Éd. Denoël, p. 627) – 1942

Tout à fait François !…

montage François Lambert

Je suis tombé sur cette perle en faisant quelques recherche sur le cas Lambert…

Et finalement, je suis bien d’accord avec lui !!!… : Tous ces intégristes du multiculturalisme, immigrationnistes, LGBT, pro-choix (cf. Fourest et Venner), de l’art contemporain,… font ce qu’ils veulent !!!!

Ils font voter des lois qui sont autant de flingues sur les tempes des gens et vous avez à obéir !!!

Je vous rassure immédiatement. Malheureusement, ce n’est pas ce qu’il a dit dans Libération du 23 juillet 2015 mais sa version vaut son pesant de cacahouète : « on vit dans un Etat où les intégristes font ce qu’ils veulent, ils mettent un flingue sur la tempe des gens et vous avez à obéir »… consternant de bêtise lorsque l’on connait l’immense influence des lobbies citées plus haut face à celle improbable de l’Opus Dei (institution qui ne fait que suivre les préceptes de l’église catholique romaine à la lettre : rien d’extraordinaire, juste des gens soucieux des traditions et qui suivent des règles !).

Il parle même de « jihadistes catholiques intégristes » dans le Libération du 7 juillet 2015… si ça ce n’est pas de l’amalgame, si ce n’est pas un appel à la haine des catholiques intégristes… en tous les cas, c’est à coup sûr être un vrai baltringue sans crédibilité !

Non mais sérieusement, comment peut-on donner autant de visibilité à un…. neveu !!!???…

Une famille, la vraie, la cellule de base, ce sont les parents et les enfants, point ! Pas les neveux, les tantes, les cousins,…

Même le frère et la soeur n’ont pas forcément leurs mots à dire puisqu’à mon sens, et il s’agit de pure logique, seuls les parents qui sont les géniteurs, qui ont donné la vie peuvent émettre un avis pour la reprendre.

Ne peut enlever la vie que celui qui l’a donnée (dans le cas précis de l’euthanasie).

Finalement, cet inconnu (le neveu) qui n’était rien est devenu « quelqu’un » grâce aux merdias, tout simplement.

Il écrit sur les sites du NouvelObs, de Huffingtonpost; il passe sur BFMTV (non mais !),… : il aura eu son quart d’heure à la Wharol !

Il ferait mieux de la fermer et de relire sa première tribune du 6 mai 2015 de l’Express dans laquelle il expliquait avec ses petits camarades quelque chose de sensé pour une fois :

« Une chose fait consensus cependant, il faut toujours s’efforcer d’approcher au plus près de ce que le patient aurait voulu pour lui-même. Et lorsqu’on ne sait pas, on ne peut arrêter les traitements. » (alors qu’un mois après, il demandait l’arrêt des soins et disait l’inverse !!… un poil versatile le garçon !!).

Surtout que l’on ne sait jamais, les progrès de la médecine sont tellement fulgurants, sans compter ce genre de témoignage relaté dans La dépêche du Midi du 29 juillet 2105, celui de Claire Winelane (sorite d’un coma de deux semaines en relation avec sa mucoviscidose ).

 

Donc François, ferme là et au passage, demande à l’autre de l’Elysée d’en faire autant, voire de démissionner !

Pitoyable démocratie

Quand un élu gauchiste, édile de Montpellier, à l’allure de poivrot de comptoir d’un café d’un bled du fin fond de l’Hérault (regard vicelard, sale gel (à sonSaurelâge…) dans les cheveux, léger prognathisme (signe d’une légère arriération mentale ?.. pour un chirurgien-dentiste, c’est tout de même un comble !)) fait le malin en profitant de son statut pour rouler des mécaniques en faisant le guignol et en tentant l’originalité simpliste d’un humour des plus nuls et au ras des pâquerettes face à un autre gauchiste naïf communiste Hervé Martin défendant une idéologie imbécile et absurde, cela donne une bien piètre image de notre politique.

Image d’un niveau aussi lamentable que celui de l’épisode des gants de boxe du non-regretté Paul Amar).

Ce coup préparé à l’avance démontre la correction de l’affreux, sa spontanéité, sa droiture… sans évoquer ses arguments minables pour expliquer ses interruptions successives et insupportables de l’intervention du communiste.

Notons que l’élu brocardé aurait pu brandir un casquette du national-socialisme si l’idiot socialiste avait respecté l’équité en ne prenant pas le communiste au dépourvu…

Quel effet M. Saurel !!!… J’espère ne jamais vous entendre parler des discussions de comptoir pour décrédibiliser les propos d’adversaires politiques…

Voilà un bel exemple du niveau de la pitoyable démocratie française au cours du conseil municipal de Montpellier du 23 juillet 2015… (cf. vidéo du conseil municipal à 3:24:40)

 

 

Saurel vs Martin casquette

Rappelons tout de même que ce médiocre édile doit son élection à la trahison de dernière minute envers Jean-Pierre Moure de l’incompétente Hélène Mandroux, « connue pour ses retards (elle s’est même fait insulter un 31 décembre lors d’une cérémonie de voeux en plein air par des Montpelliérains excédés), Hélène Mandroux néglige les visites sur le terrain, décale sans cesse ses rendez-vous, improvise des discours sans talent, change souvent de collaborateurs (elle a épuisé cinq directeurs de cabinet…). Au congrès de Toulouse du PS, elle a misé sur le mauvais cheval et, aux dernières législatives, n’a soutenu aucun candidat. En échange d’une vague mission sur la santé confiée par Jean-Marc Ayrault, elle doit désormais soutenir Jean-Pierre Moure, le dauphin de celui qui avait juré sa perte. » (cf. Le Point du 13 décembre 2013 « Le fiasco Mandroux »), et à la trahison de nombreux militants, soutenant Moure au départ, d’après un cacique socialiste (cf. Metronews du 31 mars 2014 « La dissidence victorieuse de Philippe Saurel à Montpellier »).

Se satisfaire de telles manoeuvres confirme la bassesse dont Saurel fait preuve au conseil municipal du 23 juillet 2015 comme  nous pouvons le constater dans la vidéo (et comme en témoigne sa stratégie douteuse avec la polémique liée à ses tracts électoraux… cf. Midi Libre du 29 janvier 2015), sans parler de son impolitesse en coupant la parole  tort et à travers à son interlocuteur. Ils sont formidables ces élus socialistes !

Qu’il y ait deux, trois communismes ou socialismes, ce n’est pas le propos, et, surtout, dans les deux cas, c’est une catastrophe.

Vive la Raie publique ! Vive la Fronze…

Principe spirituel

« Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une constituent cette âme, ce principe spirituel.

L’une est dans le passé, l’autre dans le présent.

L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs; l’autres est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. »

Ernest RenanQu’est-ce qu’une nation ? (Éd. Calmann Lévy, Paris, p. 26) – 1882