La bande FM

Une sacrée bande celle-là !!! Drôle de fréquence qui émet dans toutes les zones géographiques françaises, à tous les niveaux politiques sans souci de parti.

À l’oeuvre depuis des siècles, agissant en sous-main, et à l’origine de gigantesques bouleversements nationaux, cette secte crie au complot lorsqu’on la dénonce.

Il est sain que certains s’occupent de mettre à jour leurs agissements.

Pour ceux qui veulent creuser un peu plus la question, il y a le bouquin de Sophie Coignard, journaliste au point,qui révèle les couv-francmaconréseaux, les rituels, les luttes intestines et les personnalités qui en font partie depuis plus de trois siècles. Elle explique entre autres dans Atlantico.fr du 27 avril 2013 :  » […] Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, ne fait pas mystère d’avoir été initié dans sa jeunesse au Grand Orient de France. La Garde des sceaux, Christiane Taubira, appartient à la Grande Loge féminine de France (GLFF). Le ministre de la Défense, Jean- Yves Le Drian, est depuis longtemps membre du Grand Orient de France (GODF). Un seul autre ministre, celui des Outre- Mer, Victorin Lurel, reconnaît officiellement son appartenance au GODF, où il est entré dans les années 1980, en Guadeloupe, dans la loge Acacia des Tropiques.

Pendant la campagne présidentielle, c’est lui qui a accompagné le candidat François Hollande pour une tenue blanche fermée au Grand Orient de France, rue Cadet. Cette obédience se taille la part du lion puisqu’elle accueille aussi, entre autres, Michel Sapin, le ministre du Travail, Jérôme Cahuzac, celui du Budget, Alain Vidalies, chargé des Relations avec le Parlement… »

Ceci ne représente que la partie émergée française d’un énorme iceberg financier et idéologique, réseau plus vaste, fasciné par l’idée d’un « Nouvel Ordre mondial » basé sur la mondialisation, la globalisation et la dissolution des nations.

À ce sujet, pour ceux qui auront la patience, il y a ce montage vidéo qui est intéressant en de nombreux points avec quelques clins d’oeil à Pierre Hillard et Michel Collon qui sont des pointures dans leurs domaines.

Je vous laisse avec le plus beau des symboles de ce « complot qui n’existe pas », celui du « Nouvel Ordre des Siècles » (« Novus Ordo Seclorum ») et sa pyramide illuminant le monde d’un oeil savant et protecteur… (l’oeil de big brother ??!!….)

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Trop, c’est trop !

«[…] La Loi devenue l’instrument de toutes les cupidités au lieu d’en être le frein ! La Loi accomplissant elle même l’iniquité qu’elle avait pour mission de punir !

[…] Il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au-dessus de l’humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s’occuper d’elle ».

Frédéric BastiatLa Loi (Éd. Librairie de Guillaumin et Cie, Paris, p.3 et 78) – 1850

Stratégie immigrationniste

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finalement adaptable à la France…

Stratégie immigrationniste

pour Jean-Christophe Cambadélis dans le JDD du 8 décembre 2014 : « Nous devons participer à l’élaboration d’un rapport de force pour permettre le droit de vote des étrangers »

(montage élaboré à partir d’images issues d’un micro-trottoir réalisé en France sur le droit de vote des étrangers aux élections locales pour Africultures.com)

Blanc, c’est noir…

« La simple proclamation de l’égalité naturelle entre tous les hommes et la fraternité qui doit les unir, sans distinction de races ou de cultures, a quelque chose de décevant pour l’esprit, parce qu’elle néglige une diversité de fait qui s’impose à l’observation. »

Claude Lévi-Strauss – Race et histoire (Éd. Gallimard, coll. Folio Essais, p. 22) – 1952 [1989]

Femina vulgaris

Une femme vulgaire… au sens étymologique du terme, il s’agit d’une femme banale, qui appartient à tout le monde; en d’autres termes, qui se prostitue.

Charlize Theron, actuellement à l’affiche dans « Mad Max Fury Road », aborde, dans le Metronews du 13 mai 2015, la problématique de la femme au cinéma en tentant un analyse 15-charlize-theronpsychologique bien loin de ses réelles capacités intellectuelles, ne faisant que répéter, tel un perroquet très bien apprivoisé, un discours des plus conformistes et dans l’air du temps que peut tenir n’importe quelle féministe lobotomisée de seconde zone : « C’est souvent le problème de la représentation des femmes au cinéma. Ce que j’appelle le complexe de la Madone salope. Soit on est une super mère, soit on est une super pute », dit celle qui a adopté Jackson, un petit garçon sud-africain, quelques mois avant le tournage du film, en 2012. « Eh bien moi je revendique le droit d’être à la fois une super mère et une super pute ! (rires) ».

« Le complexe de la madone salope »… sérieusement… celui (ou celle) qui l’interroge n’a pas une once de bon sens et d’intégrité pour lui expliquer qu’elle débite des énormités, qu’elle insulte les croyants en apposant au terme de Madone un qualificatif aussi dégradant que « salope », qu’elle ne rend pas service à la cause (déjà perdue d’avance) essayant de faire passer les actrices américaines pour autre chose que de pauvres filles blondes écervelées…

Nous avons là un splendide spécimen d’une personne sensée représentée et symbolisée la féminité, la sophistication, la « classe », et qui, en une seule phrase, fait bénéficier nos oreilles de sous mots : « salope » et « pute » !!!…

Et de plus, elle revendique le fait d’être une « femina vulgaris », une prostituée !…

Quelle tristesse… ces manques de dignité, de pudeur, de délicatesse sont effectivement les caractéristiques de cette catégorie de personne.

Tout est affreusement logique, affreusement moderne, la lamentable contemporanéité décadente.

Elle ose en plus associer à cette vulgarité le notion de maternité, de joindre à l’obscur la lumière : tout et son contraire comme ultime symbole de l’égalitarisme, du relativisme le plus détestable.

847189-charlize-theron-et-son-fils-jackson-637x0-2Ainsi, très fière d’elle-même (l’inverse aurait surpris de la part d’une « artiste » !), elle s’arroge le titre de mère alors qu’il n’en n’est rien. Tout au mieux, c’est une « tante »…

Il ne suffit pas d’aller au supermarché des enfants africains pour le devenir.

Les mots ont un sens, avoir un enfant, c’est enfanter, c’est accoucher, ce qu’elle n’a jamais fait.

N’importe quelle bécasse privilégiée et fortunée peut acquérir un gamin comme on choisit une parure chez Chopard.

Notons aussi au passage que nous avons droit à tout dans cet extrait : la revendication, le « droit à », le métissage (une blanche ayant un enfant noir), la 41i9D75vmAL._SY344_BO1,204,203,200_grossièreté élevé au rang du langage explicatif élaboré, les associations plus que douteuses et scandaleuses (Madone/salope, mère/pute),… tout ceci relayé par les journaux complices du délitement du sens (et je pense alors à la « Fatigue du sens » de ce cher Richard Millet), de la promotion de la bêtise devenue parole d’évangile dans un monde déboussolé, hébété, avide du rien (et dans avide, il y a vide !…) et de la superficialité.

Avide surtout de la vulgarité ! Comme en témoigne le festival de Cannes de cette année au cours duquel les femmes « libérées du joug de l’homme », détachées de leur rôle superficiel d’objets sexuels, d’éternelles potiches s’en sont données à coeur joie pour revêtir les tenues les plus vulgaires, les plus obscènes, pour atteindre le plus possible l’image de la véritable call-girl.

montage festival obscène

Un festival pour lequel les films sont relégués au second plan, un festival non pas de grâce et d’élégance mais une véritable enchère dans le lugubre, la grossièreté.

Tout se tient, tout est finalement affreusement logique, affreusement moderne…

Vaine utopie idiote

« La race humaine est une fois pour toutes et par nature vouée à la souffrance et à la ruine; quand bien même par le secoue de l’État et de l’histoire on pourrait remédier à l’injustice et à la misère au point que la terre devienne une sorte de pays de cocagne , les hommes en arriveraient à s’entre-quereller par ennui, à se précipiter les uns sur les autres, ou bien l’excès de la population amènerait la famine et celle-ci les détruirait. »

Arthur SchopenhauerDouleurs du monde, Pensées et fragments (Petite Bibliothèque Rivages, p. 199) – 1990 [1880, Éd. Félix Alcan]