Hé, la France, Théo… courant ? Ton gouvernement c’est de la merde !

Avatar de Arnaud DChroniques désabusées

Depuis plusieurs jours il est impossible d’écouter la radio, de lire un journal, de suivre un journal télévisé sans que les journalistes ne se sentent pas obligés de nous casser les pieds avec ce qui est arrivé au héros des temps modernes hexaconnauds, plus connu sous le seul nom de Théo. Je ne vais pas insinuer, comme on peut le lire sous certaines plumes, que le gazier occuperait une partie de son temps à des activités commerciales que le droit réprouve et condamne. Je veux bien croire que c’est le jeune homme au casier judiciaire immaculé que l’on nous présente. Cependant, il ne faudrait pas oublier, dans le récit hagiographique, quelques points quant au déroulement des événements. Les quatre policiers mis en cause patrouillaient lorsqu’ils sont repérés par des guetteurs qui alertent aussitôt les dealers du coin en train de bosser. En temps normal n’importe qui estimerait qu’ils ont respecté…

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La berlinale, ça trump énormément…

Au détour de ma lecture en diagonale des dépêches de l’AFP, je suis tombé sur l’une d’entre elles qui m’a conforté dans mon idée d’un monde « artistique » à la dérive, englué dans une posture politique de plus en plus intenable mais nécessaire car au service du monde de l’argent qu’ils représentent avec tant d’application. Il s’agissait d’un bref compte-rendu sur la dernière Berlinale où certains s’en sont pris de façon très originale à Trump.

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Cette incessante propagande médiatisée contre lui, contre les partis politiques patriotes (dits « populistes » par une quantité innombrable de crétins), m’est de plus en plus insupportable.

Propagande dis-je ?… Bien entendu et en plus, cette démarche est complètement revendiquée comme on peut le lire dans Le Parisien du 13 février 2017 (cf. l’article « À la Berlinale, les critiques contre Donald Trump fusent ») : « La 67e Berlinale, premier grand festival de cinéma de l’année à la dimension politique assumée, a été le théâtre depuis son ouverture jeudi de nombreuses critiques des participants à l’égard du président américain Donald Trump. »

Cette propagande politique est l’essence même de ce festival puisqu’il fut créé par les « Alliés occidentaux, et plus précisément, à l’initiative d’Oscar Martay » afin « d’être « une vitrine du monde libre » et apporter une « touche de glamour » dans un Berlin-Ouest gris mais enfin délivré de l’influence soviétique », « Nul doute, la Berlinale est devenue le lieu de fortes revendications politiques et sociales. » nous apprend France Culture dans son article « La Berlinale, festival porteur d’Histoire » du 9 février 2017.

Ainsi, nous assistons à un défilé de célébrités se croyant chargées d’une mission quasi divine alors qu’elles ne sont que les misérables mais glamours porte-étendards d’une vaste entreprise d’anesthésiants cinématographiques administrés à une population docile car très satisfaite d’être repue de calmants visuels, d’individualisme et de droits, fondamentaux primordiaux au système consumériste décadent.

Ces célébrités jouent parfaitement leur rôle d’écran de fumée quant aux bouleversements mondiaux qui détruisent petit à petit et de façon insidieuse nos traditions, nos peuples porteurs d’une civilisation occidentale ancestrale.

Philippe Muray l’explique clairement dans « Exorcismes spirituels » (Éd. Les Belles Lettres, Paris, 2002, p. 243) : « L’onirisme des bonnes causes et des grands sentiments est d’autant plus souhaitable qu’il aide à ne jamais rien savoir de l’univers concret tandis que celui-ci se transforme. Et plus il se transforme, moins cet univers a envie d’être interrogé. ». Et de citer Élisabeth Lévy (p. 249) à propos des moyens artistiques utilisés pour ces manoeuvres de propagande toujours axée sur le pathos : « Cette idéologie dominante qui se pense libérée de toutes les idéologies, écrit-elle, ne peut triompher qu’au prix d’une abdication fondamentale qui conduit à faire prévaloir l’émotion sur la compréhension, la morale sur l’analyse, la vibration sur la théorie. ».

Voilà ce qu’est réellement ce type de festival : une vitrine du pathos, de l’émotion, de la vibration et d’une morale non pas basée sur l’analyse et le bon sens mais élaborée au service du système mondialiste de l’Argent.

Un tel système est très bien représentée par Maggie Gyllenhaal, membre du jury, qui se drape du costume de « résistante », elle qui ne vit pas dans un pays totalitaire, elle qui est pleinement intégrée dans un showbizz à mille lieues des problèmes concrets des peuples (fille du réalisateur Stephen Gyllenhaal, issu de la bourgeoisie suédoise, et de la scénariste Naomi Foner Gyllenhaal, mariée en secondes noces. Elle est la sœur de l’acteur Jake Gyllenhaal, coureur de jupons invétéré, côté moral, on repassera. Ils sont donc l’exemple même du népotisme, de la transmission de privilèges de génération en génération ce qui n’est pas très « gauchiste »). Elle ne sait rien de la résistance, du risque d’être poursuivi ou condamné pour des écrits ou de propos car lorsque l’on a l’argent et la notoriété (donc les soutiens juridiques et politiques), on peut rouler des mécaniques et faire la maline en usant de son privilège d’être diffusée à grande échelle. Elle n’hésite pas à dire qu’« Être Américain dans la période actuelle dans un festival international c’est un moment incroyable. Je veux que l’on sache qu’il y a de nombreuses personnes dans mon pays qui sont prêtes à résister ». Sérieusement…

Pour une propagande plus efficace, il ne faut pas hésiter à affirmer des contre-vérités sans arguments, sans sources vérifiées, juste en s’appuyant sur son nom, sa réputation surfaite comme le pitoyable et ringard Richard Gere qui ne s’étouffe même pas en balançant  des énormités comme : « Dès que Donald Trump est devenu candidat à la présidence, le nombre de crimes motivés par la haine a considérablement augmenté, et je crois que vous constatez le même phénomène en Europe » où nombre de pays sont confrontés à un essor de partis populistes ou d’extrême droite. […] Malheureusement, nous avons des dirigeants qui attisent la peur et cette peur nous fait faire des choses terribles », a souligné l’acteur, connu pour être un défenseur des droits de l’homme. » ou comme le journaliste d’investigation américain Eric Schlosser (son père, Herbert Schlosser, était un avocat à Wall Street qui est devenu président de NBC en 1974. Schlosser est marié à Shauna Redford, fille de Robert Redford.Rien que ça !… là aussi, les rois du népotisme, des réseaux d’influences,… qui jouent les moralisateurs distribuant les bons et les mauvais points !) qui diffame sans preuve et sans sourciller : « mon président actuel (Donald Trump) ne serait pas admis au sein de l’US Air Force où à un quelconque endroit près d’une arme nucléaire. Et pourtant, en ce moment, il est la seule personne autorisée (aux Etats-Unis) à donner l’ordre d’utiliser une arme nucléaire ».

Ce stupide Richar Gere devrait savoir que depuis des décennies les violences avec armes sont le lot hebdomadaire des forces des polices dans le monde entier et en particulier aux États-Unis où il n’a pas fallu attendre Trump pour atteindre des statistiques effrayantes. Ce demeuré droit-de-l’hommiste (donc un mec forcément bien !) devrait savoir que le nombre de tués blancs par des noirs est plus élevé que celui des tués noirs par des blancs tueursblancs-530x285 tueursblack-530x263

 

(sans parler du nombre bien plus élevé de victimes de race blanche des tirs de policiers, 574 blancs pour 266 noirs en 2016 d’après The Counted de The Guardian), et qu’en Europe, les violences les plus fréquentes et les plus nombreuses sont celles de l’extrême-gauche (d’après Europol) !

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Tous ces personnages du monde du spectacle ne sont que des outils très performants, non détectables  et anesthésiants d’un système global protéiforme qui agit de façon douce, sous-jacente, à petites doses quotidiennes grâce à la magie du cinéma, de la télévision et de tous les moyens de communication dont il dispose pour imposer son message, sa pensée unique. C’est ce qui rend déloyal et complexe le combat contre ce pachyderme moderne dévastateur.

Claude Hagège l’exprime parfaitement dans « Contre la pensée unique » (Éd. Odile Jacob, 2012, p.238) : « La résistance, aujourd’hui, est d’autant plus urgente et indispensable que ce à quoi elle doit s’opposer n’est pas un front politique ou militaire explicite, mais une action que ses formes pacifiques rendent encore plus redoutable. En effet, la pensée unique est loin d’être immédiatement perçue comme telle par la masse d’une population qui, en France, notamment, est encore aveugle. »

Nous nous devons donc de continuer le combat en dénonçant régulièrement toute cette mascarade, en étant continuellement à l’affût même de ce qui peut paraître de l’ordre du détail, et en restant droits dans nos bottes que nous leur mettrons, je l’espère, bien vite et violemment dans le derrière.

Théo ou le symbole de la décadence intellectuelle de notre Société

Avatar de SkandalNo One Is Innocent...

L’histoire de Théo symbolise tout la déliquescence intellectuelle de notre Société.

-Le « Petit Théo », comme l’appelle les médias, a 22 ans et fait 1 m 85.

-Des policiers tellement peu respectés qu’ils sont « obligés » de recourir à une violence extrême.

-Des canailles tellement mal élevés que les policiers sont obligés de recourir à une violence extrême.

-Une oligarchie médiatique qui se précipite sur la moindre histoire sans intérêt et qui, généralement, se vautre sans retenir aucune leçon.

-Toujours cette oligarchie médiatique qui s’intéresse à un « jeune » violenter par la police mais qui se fout royalement des policiers violenté par les « jeunes. »

-Un président tellement pathétique, vivant dans un monde parallèle et qui n’a visiblement tellement rien à faire qu’il a le temps d’aller visiter le « jeune Théo ». Je pensais qu’après Léonarda il avait retenu la leçon mais non, décidément, Hollande sera resté le petit élu de province qu’il est.

-Les…

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Principe révolutionnaire

« Quand un homme désire avoir de l’argent et qu’il est courageux , actif et entreprenant, il travaille de toute sa force.

Quand il est avide et paresseux, il se déclare révolutionnaire. Il veut changer le sort de l’humanité, parce qu’il n’est pas capable de changer le sien. »

Abel Bonnard L’Argent ( Éd. Librairie Hachette, p.49) – 1928

La diversité, sa délicatesse, sa courtoisie…

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Ce dessin me rappelle bien entendu cette vieille vidéo qui tourne depuis mai 2010 (mais il y en a eu d’autres sur l’enrichissante diversité des zones d’éducation prioritaire, bien évidemment !) concernant une occidentale se faisant gentiment accostée par un « français » d’origine africaine (rappeur BBR Negueu) à Bobigny (93) pour obtenir son « 06 ».

rappeur BBR Negueu de Bobigny

L’immense QI de cette diversité enrichissante se ressent immédiatement à la lecture de la description de la vidéo !!

Description de l’auteur : « Sa Cés Pour Les Meuf Qui Veulent Pas Pasé Leur 06 Qui Veul Pas Coperé Voila Ski Ce Passe Sa Par Tro Viite Mdrrr !! Boboch Cé Fooleck Mek »

On ressent bien l’héritage de l’amour courtois occidental…

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Les commentaires accompagnant la vidéo sont édifiant ! Vive la nouvelle Fronce…

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Uomo fascista

« […] nous avons pu voir ainsi, depuis vingt ans, naître un type humain nouveau, aussi différencié, aussi surprenant que le héros cartésien, que l’âme sensible et encyclopédiste du dix-huitième siècle, que le « patriote » jacobin, nous avons vu naître l’homme fasciste.

Peut-être, en effet, comme la science distingue l’homo faber et l’homo sapiens, peut-être, faudrait-il offrir aux classificateurs et aux amateurs de petites étiquettes cet uomo fascista né en Italie sans doute, mais qui peut réclamer, lui aussi, la désignation universelle de l’entomologie latine. »

Robert Brasillach –  Notre avant-guerre (Éd. Plon, Paris, p. 235) – 1941