Vivre libre
« Born free, as free as the wind blows
As free as the grass grows
Born free to follow your heart
Live free and beauty surrounds you
The world still astounds you
Each time you look at a star… »
Matt Monro– Born free – 1966 (single, chanson originale)
autre version (ma préférée) :
Andy Williams – Born free – 1967 (album éponyme)
Hollandie sans panache… normal !
En cette période d’enthousiasme planétaire pour un sport qui ne m’emballe pas plus que cela mais qui, il faut bien le reconnaître, peut-être spectaculaire et époustouflant lorsqu’il est pratiqué chez les rosbifs, sans effondrement volontaire en surface de réparation et sans simulations intempestives accompagnées de simagrées ridicules; en cette période, disais-je, il m’est revenue une citation de l’incisif Giraudoux : « Le sport consiste à déléguer au corps quelques-unes des vertus les plus fortes de l’âme. ».
À croire que Flamby n’est pas au courant de cela puisqu’il a déclaré ce vendredi dans un entretien accordé au Grand Journal de Canal+ (source) : « Vous avez dit que l’on est à mi-chemin, ce qui compte ce n’est pas la mi-chemin, c’est le bout du chemin, c’est l’arrivée. Ça vaut pour tout ! », sous-entendu qu’il n’y a que le résultat qui compte, peu importe que les rencontres ne soient pas l’expression ultime des vertus dont parle Giraudoux, qu’elles déroulent sans panache, sans qu’elles ne fassent vibrer les spectateurs,… finalement, peu importe les moyens, la fin les justifie !… sortie « présidentielle »simplement misérable à l’image de son locuteur.
Sans oublier cette nouvelle contradiction à son actif puisque que dans Le Parisien du 29 mai 2014 (source), il expliquait : « L’équipe de France doit être pour tous un motif de fierté, d’unité, de mobilisation, rappelle-t-il. Ce qui compte, au-delà du résultat, c’est l’image d’une équipe combative, solide et enthousiaste. ». Alors… c’est la fin et le résultat qui compte ou la manière d’y arriver ??!!!… Il faut choisir François !!! mais comme pour Trierweiler et Gayet, c’est difficile…
Et d’enchaîner sur une nouvelle brochette d’imbécilités à propos de la Marseillaise : « C’est toujours un moment d’émotion, certains joueurs la ressentiront au plus profond d’eux-mêmes, d’autres la chanteront à tue-tête. Les pressions sur les joueurs sont inutiles, ce qui compte, c’est le dépassement de soi-même. »… et bien, justement, lorsque l’on vit un moment d’émotions, on est exalté, transcendé par la pression de l’évènement, par les chants patriotiques que l’on ressent au plus profond de nous-mêmes et que l’on évacue en chantant à se déchirer les cordes vocales. C’est justement lorsque l’on a la pression que l’on se dépasse !!! L’un ne va jamais sans l’autre !…
On sent l’habitué des compétitions sportives, du gagneur, du chef charismatique… Vlad nous le montre très bien d’ailleurs avec un document exclusif !!!
L’article se termine par « Ce qui va faire la force de cette équipe, c’est sa jeunesse. Elle constitue un bloc, vante François Hollande »… un peu comme la jeunesse de Génération identitaire du Bloc identitaire ??…
Enfin, une de ses plus belles perles de l’entretien accordé à Canal+ donne une exacte idée de la gestion de notre nation par ce freluquet : « Mais ne nous compliquons pas la vie, n’essayons pas de toujours prévoir, tout ne se prévoit pas, tout se construit. ».
Voilà un splendide aveu de sa propension à l’improvisation dont sa gestion calamiteuse de la Corrèze, que j’évoquais ici et expliquée dans les Échos du 16 février 2012 (source), est un bien bel exemple, et de l’absurdité récurrente de ses propos car ce qui se construit se prévoit forcément au risque d’une instabilité et d’un effondrement de la construction !!
Notons dans le Scan Sport du Figaro d’hier, en prime et comme cerise sur le gâteau du grand bordel et du piétinement des traditions institutionnalisés, le possible report du défilé du 14 juillet au 15 juillet (source) : « Selon nos informations, si l’équipe de France joue en finale le 13 juillet, on envisagerait, au sommet l’état, de décaler le défilé du 14 juillet au lendemain. ». Ce n’est pas que je sois attaché tant que cela à cette fête révolutionnaire à la gloire de décapiteurs et de destructeurs sans vergogne mais il s’agit avant tout d’une célébration de nos armées, des citoyens qui ont décidé un jour de donner leur vie à la nation au péril parfois de la leur, et il me semble aberrant et insultant pour tous ceux qui se sont sacrifiés pour notre terre depuis des lustres, de donner la priorité à un évènement sportif qui serait certes assez considérable mais qui ne mériterait aucunement de passer devant des légions de soldats tombés pour la France et de militaires en activité prêt à intervenir à tout moment.
Il y a des choses qui sont non-négociables ou qui ne méritent aucun arrangement ! Mais le propre du gauchiste est d’être ingrat et de faire ce qui lui plaît, sans se soucier du bon-sens et des traditions…
Nota Bene : une information, présentée comme anodine mais, en réalité, témoignant d’une volonté permanente de récupération politique, nous apprend que dans l’article de Sports.fr que « Najat Vallaud-Belkacem regardera le match avec l’équipe féminine de Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis » (source), sous-entendu que la militante de l’idéologie et de la propagande féministe ne loupe aucune occasion pour marteler son message pavlovien sachant à qui, elle et ses amis gauchistes doivent leurs accessions au pouvoir (femmes, français d’origine immigrée,…) …
Elle avait d’ailleurs rendu visite le 3 mai 2014 à l’équipe féminine sus-citée et avait alors déclaré entre autres que : « On aurait tout à gagner (1:40) […] à avoir des millions (rien que ça !!) de femmes sur les terrains de sport« …. affirmation sans fondement et ridicule comme d’habitude !
Héritage
« Le sens de l’héritage. Évaluer avec gratitude ce que l’on doit à ses ascendants : la parentèle, la patrie, le terreau spirituel, la langue, la civilisation, ses reflets dans une culture, un paysage, des monuments, des traditions, des codes, des grimoires.
[…] Se percevoir comme un maillon et non un en-soi muré dans son autosuffisance. »
Denis Tillinac – Du bonheur d’être réac (Éd. des Équateurs, p. 43) – 2014
Des jours meilleurs
« Here we are
Burning up in our cars
And in our hearts
Better days
Sleeping late with our headaches
Perfect weather
Congregate
Lay in wait for an answer
They’re still waiting
Grit your teeth
The lucky taste as the day breaks
The blind are leading the blind… »
Unkle – The Answer – 2010 (The Answer EP Out Now)
Singularité cordicole
« L’homme n’a qu’un désir absolu, conserver son existence, s’affranchir de toute douleur, même de toute privation; ce qu’il veut, c’est la plus grande somme possible de bien-être, c’est la possession de toutes les jouissances qu’il est capable d’imaginer, et qu’il s’ingénie à varier et à développer sans cesse. Tout obstacle qui se dresse entre son égoïsme et ses convoitises excite son humeur, sa colère, sa haine : c’est un ennemi qu’il faut écraser. »
Arthur Schopenhauer – Douleurs du monde (Pensées et fragments, Petite Bibliothèque Rivages, p. 158 et 159) – 1990 [1885]
Skieur extrémiste
Comme il est bon, de temps à autre, de prendre un bon bol d’air frais afin de faire une coupure avec nos activités de relais des insupportables nouvelles quotidiennes du monde et des invraisemblables décisions prises par nos incapables et pitoyables professionnels de la République, je me suis dit qu’un petit tour à la neige ne ferait pas de mal, surtout en cette période des premières vagues de forte chaleur.
Je suis tombé, par hasard, il y a plusieurs semaines, sur un documentaire que j’ai revu aujourd’hui sur Canal+ avec autant de plaisir que la première fois : « Few words », réalisé en 2012 pour QuickSilver par un grand champion français de freestyle, Candide Thovex.
Ce garçon, originaire d’Annecy, a une aisance naturelle sur les skis qui laisse rêveur. Sa décontraction et en même temps la grande maîtrise dont il fait preuve lors de ses descentes spectaculaires ou de ses sauts hallucinants font de lui un sportif hors-norme et impressionnant, tout comme l’est son palmarès que ce soit aux Winter X Games ou en championnat de France de ski acrobatique.
Les images qui vont suivre sont à couper le souffle, la bande-son est très bien choisie et l’évasion cérébrale garantie.
Finalement, j’aime l’écran lumineux, pourtant tellement décrié pour sa réelle nuisance en général, lorsqu’il nous permet de visionner ce genre de film ou des émissions du type « Les nouveaux explorateurs » ou « Des racines et des ailes ».
Attention… respirez un bon coup… c’est parti !
Bull Terrier mélomane
« Outside there’s a boxcar waiting
Outside the family stew
Out by the fire breathing
Outside we wait ’til face turns blue
I know the nervous walking
I know the dirty beard hangs
Out by the boxcar waiting
Take me away to nowhere plains
There is a wait so long
You’ll never wait so long
Here comes your man (x3)… »
Pixies – Here comes your man – 1989 (Doolittle)





