Surprise : encore une fois, au bac 2023, il fallait aimer très fort l’écologie…

… ou comment marteler une propagande progressiste qui ne dit pas son nom et qui, insidieusement, récolte ainsi la validation et la de la jeunesse (« vous voyez bien que tous ces jeunes nous donnent raison » pourrait clamer Kévin N’Diaye, récent PLP2 issu d’une famille homoparentale recomposée, pacsée et encartée chez LFI) car quels sont les élèves qui oseraient tenter la contradiction à des examens qui ont une importance aussi capitale dans leur parcours scolaire ??!!!
Alors qu’il y a moult sujets dignes d’intérêts et bien moins politisés que ceux-ci, l’Éducation Nazionale poursuit son projet de faire des citoyens conformes et lobotomisés, des adhérents aveuglés par les lubies de Cordicopolis, plutôt que des citoyens libres et instruits… Misère !

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Marc Baudriller 22 juin 2023. BOULEVARD VOLTAIRE

 

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Ce jeudi 22 juin, les 718.723 élèves de terminale passaient la dernière épreuve du baccalauréat. L’occasion, pour Pap NDiaye, d’une petite visite à l’académie de Versailles. Le ministre de l’Éducation nationale« échangera à cette occasion avec les élèves, les professeurs et les personnels », nous précise le ministère. Nul ne sait si la question du choix des sujets sera posée. Et pourtant, elle le mérite, tant les examens, bac, BTS et autres sont devenus l’occasion d’une propagande écologiste et gauchiste tout sauf discrète.

Frontières et inégalités salariales

Ainsi, au bac général, en enseignement de spécialité Sciences de la vie et de la terre, lors de cette édition 2023, les élèves ont-ils répondu en toute liberté à ce libellé:«Montrer que le réchauffement climatique actuel est en partie lié à l’utilisation par l’être humain de…

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Christophe Dettinger devant la Cour d’appel de Paris contre Leetchi

Un véritable abus de pouvoir scandaleux ! 3 malheureux directs dans un casque de CRS surprotégé pour 1 an ferme (+indemnisations des 2 bleusailles) et confiscation de la cagnotte… combien de condamnation pour les centaines de défigurés, éborgnés,… seulement 8 mois avec sursis pour l’agression la même année d’un agent SNCF par une racaille !
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/doubs/besancon/agression-agent-sncf-besancon-8-mois-prison-sursis-contre-agresseurs-1742319.html
Pitoyable ripoublik bananière, forte avec les faibles et faible avec les forts !

Avatar de Olivier DemeulenaereOlivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

Le jeudi 22 juin à 13h30, les amis de Christophe Dettinger viendront le soutenir devant la Cour d’appel de Paris.

L’audience concerne la cagnotte Leetchi qui avait recueilli en 2 jours plus de 145 000 € pour Christophe Dettinger, cet ancien boxeur dont la vie a été détruite pour être venu au secours de Gilets Jaunes tabassés par des gendarmes déchaînés.

Une dame, Brigitte, avait témoigné que Christophe Dettinger lui avait sauvé la vie en faisant reculer, à poings nus, les gendarmes qui l’écrasaient ce samedi 5 janvier 2019 à Paris.

La cagnotte avait été annulée sur ordre du gouvernement français le 8 janvier 2019.
8.000 personnes avaient participé et l’argent confisqué.

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Les Prohibés

https://www.helloasso.com/associations/les-prohibes/collectes/creation-site-internet-les-prohibes

Dans l’Étudiant libre du 10 février 2023, nous en apprenons davantage sur ce collectif avec Matthias Robert.

Valentin Martel : « Les Prohibés » est un collectif d’artistes, d’artisans et de créateurs de contenus français souhaitant remettre le Beau au centre de notre société. En cela, nous avons une volonté clairement assumée de lutter contre le wokisme et la cancel culture, qui gangrènent le milieu culturel actuel.

Nous avons créé le collectif il y a un an de cela avec Clémence Facqueur (qui est dessinatrice) – il est aujourd’hui fort d’une soixantaine d’artistes, artisans et autres créateurs de contenus, qui nous ont rejoints.

Aujourd’hui, nous venons de nous structurer en association. Les créateurs souhaitant faire partie du collectif doivent payer une cotisation annuelle de 30 euros pour nous permettre d’avoir une trésorerie. Cependant, il n’est pas obligatoire d’adhérer au collectif pour être posté sur nos réseaux. Le collectif « Les Prohibés » se nomme ainsi, comme un clin d’œil vis-à-vis de cette invisibilisation que rencontre les artistes souhaitant faire vivre leur art, ancré sur nos traditions. En effet, il est difficile de trouver une exposition médiatique, un relais, si on ne crée pas avec les codes du mainstream culturel omniprésent. « Les Prohibés » veut donc promouvoir ces créateurs fondant leurs travaux sur le patrimoine français, son histoire, sa culture, sa religion ; et finalement, c’est comme si nous œuvrions à son soft power…« .

L’Incorrect en remet une couche le 31 mai 2023 par l’intermédiaire d’Émeline Paulsen.

Petit extrait :

Le culte du beau a-t-il disparu dans la société contemporaine ? De quel beau parlez-vous ?

« Nous n’aimons pas du tout cet art contemporain qui mêle wokisme et cancel-culture. On ne veut pas de cet art abstrait qui ne représente rien, sans aucune culture, qui ne transmet rien. Quand nous parlons du beau dans l’art, nous faisons référence à notre héritage artistique, avec par exemple dans l’artisanat, la peinture ou la pyrogravure, toutes les techniques anciennes qui ont fait leurs preuves dans le temps. Personnellement, dans mes poèmes, j’aime les formes plus classiques comme les alexandrins ou encore les sonnets. Il en va de même avec les thèmes de nos créations : nous partons principalement de notre patrimoine, de notre culture historique et de la religion catholique – car c’est aussi ça la France. Nous voulons transmettre en nous référant à nos pères. La transmission est très importante pour nous« .

Tout ce qui, de près ou de loin, fait l’apologie de notre passé français et européen, de la notion de Beau et de l’excellence artistique et artisanale, doit être soutenu et félicité !

Quand les socialistes défendaient le peuple…

Avatar de lecheminsouslesbuisLe chemin sous les buis

Édouard BerthEntretien réalisé par Nicolas Gauthier.

Vous venez de publier Édouard Berth ou le socialisme héroïque (Pardès). Pourquoi s’intéresser à un homme aussi peu connu ?

Il est en fait bien connu de tous les historiens des idées, qui le considèrent en général comme le plus fidèle disciple de Georges Sorel, auteur des Réflexions sur la violence et des Illusions du progrès. Édouard Berth (1875-1939) a été l’un des principaux théoriciens du syndicalisme révolutionnaire, c’est-à-dire de cette branche du mouvement ouvrier qui, estimant que la classe ouvrière ne pouvait compter que sur elle-même pour instaurer la « société des producteurs », n’avait qu’hostilité pour les partis politiques et donnait la priorité à « l’action directe » (soit l’action sur les lieux de travail) développée par les syndicats. Ce sont les représentants les plus actifs de cette tendance révolutionnaire, Victor Griffuelhes et Émile Pouget, qui parvinrent, en octobre 1906, à faire adopter…

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Entretien de Jean Sévillia dans le journal de l’Action française

Avatar de lekitschmoderneLe kitsch moderne

Extrait d’un entretien donné par l’historien Jean Sévillia au journal de l’Action française.

« La manipulation des esprits par l’idéologie officielle ne date pas d’aujourd’hui. L’école de Jules Ferry, derrière sa neutralité apparente, développait un projet éminemment politique : former des citoyens républicains échappant à l’influence de l’Eglise. Mais le politiquement correct a pris tant d’importance, aujourd’hui, parce qu’il se situe à un carrefour. Evolution de l’idéologie dominante en premier lieu. Les années d’après-guerre ont été dominées, dans le milieu intellectuel, par le communisme version soviétique. Après le choc de 1956 – le rapport Khrouchtchev, la révolte de Budapest écrasée dans le sang – de nombreux intellectuels rompent avec le PC tout en restant marxistes. Le tiers-monde, dans les années 1960, sert d’exutoire à leur espoir : c’est de Chine ou de Cuba que viendra la révolution. Suit Mai 68, qui est, en dépit des apparences, une révolte individualiste contre les deux…

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Le « cimetière » des Autolib d’Hidalgo en Sologne

Juste en constatant ce fiasco et en admirant le fabuleux résultat éco-responsable d’une calamiteuse gestion d’un projet, un de plus, toujours délirant et utopique, n’importe quel responsable digne de ce nom et moralement correct aurait démissionné et se serait excusé mille fois pour autant d’incurie ! Mais la gauche ne s’excuse jamais !

Avatar de Olivier DemeulenaereOlivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

La maire de Paris a voulu des «Autolib» pour sa ville. En voici le résultat en Sologne…

En Sologne, il n’y a pas que le château de Chambord…

Pour info à ceux qui se demanderaient ce que sont devenues nos belles voitures électriques parisiennes d’Hidalgo-Les Verts. Voici quelques photos prises par un résidant de Romorantin sur un entrepôt situé près de la déchetterie.

Inadmissible ! Il n’y a de responsabilité que pour les gueux…

Le majestueux fiasco parisien de la voiture électrique en libre accès…

Le fiasco parisien de la voiture électrique ou les fructueux investissements des«escrologistes» !

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Kali Yuga

« Evola emprunte à Johann Jakob Bachofen sa lecture de la morphologie des civilisations, en rejetant l’aspect évolutionniste, y préférant la thèse involutive de Guénon. Tout au long de l’histoire connue, on a assisté à une altération du monde de la Tradition, avec notamment la dissociation entre autorité spirituelle et pouvoir temporel, inséparables aux origines. La civilisation, à l’origine, est patriarcale, héroïque, solaire, olympienne, virile ; elle se détériore sous les influences altératrices de la civilisation matriarcale, lunaire, tellurique, chtonienne, et aboutit à l’âge sombre, au kali-yuga« .

« À l’âge de vingt-trois ans, alors qu’il est décidé à mettre fin « librement » à ses jours, à la façon des philosophes Otto Weininger et Carlo Michelstaedter, Julius Evola a une illumination en lisant un texte du Majjhima Nikaya : « Celui qui prend l’extinction comme extinction, qui pense l’extinction, qui pense à l’extinction, qui pense ‘L’extinction est mienne’ et se réjouit de l’extinction, celui-là, je le dis, ne connaît pas l’extinction. » Evola comprend que la liberté par laquelle il désire en finir est encore un lien, une ignorance opposée à la vraie liberté. Dès lors, il sent naître en lui une « fermeté capable de résister à toute crise » existentielle et, plus largement, à la crise du monde moderne« .

« Julius Evola soumettra ainsi ses connaissances et expériences, si diverses, à cette seule discipline : le détachement ferme. Lorsqu’il sera victime d’un bombardement à Vienne, qui lui causera une lésion partielle et une paralysie des membres inférieurs, il ne se sentira pas particulièrement touché par cette incapacité physique, son activité spirituelle et intellectuelle n’en étant en aucune façon compromise. Il manifestera également très tôt une insensibilité, voire une certaine froideur d’âme, envers la manière de vivre de ses contemporains. Son souci de considérer les arts, la philosophie, la politique, le sacré, malgré son détachement intérieur, s’expliquent par ce qu’il appelle son « équation personnelle » : une impulsion, dès sa prime jeunesse, vers la transcendance ; et une disposition de kshatriya, terme hindou désignant un type humain « guerrier », enclin à l’action et à l’affirmation, par opposition au brahmâna, type sacerdotal ou contemplatif. Ces deux tendances détermineront entièrement Evola dans son rapport au monde« .

La suite et fin ici.

Voyage en France occupée

Le Frankistan est occupé depuis fort longtemps… Depuis les politiques migratoires immigrationnistes de politicards à la botte de patrons sans scrupule, qui se sont toujours foutus de la France mais pas de leurs porte-feuilles, et du laissez-faire de Français anesthésiés par une propagande médiatiques et scolaires insidieuse et puissante ! Nous en constatons les dégâts tous les jours et c’est de pire en pire…

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Chronique de Paysan Savoyard

(n° 298 – Mai 2023)

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