L’école du vice, du mensonge et de la malhonnête intellectuelle

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J’apprends dans Le Point d’aujourd’hui (demain c’est férié) que pas mal de gens connus furent trotskistes.

JL Mélenchon, Julien Dray, JC Cambadélis, Lionel Jospin, Gérard Filoche, Henri Weber, Pierre Moscovici, Michel Sapin, Laurence Rossignol, François Rebsamen, Jean-Philippe Désir, Edwy Plenel, Benoit Hamon, Jean Glavany, Jean-Pierre Bel, David Assouline, Christophe Aguiton (fondateur de SUD), Eric Coquerel et beaucoup d’autres…

Le trotskisme semble donc être une excellente école de la médiocrité intellectuelle, du mensonge et du vice…

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De l’utilité des S.S.

Il y a de fortes chances pour qu’au moment de la mise en ligne de ce billet, tous les clignotants des surveillants du web s’affolent dès l’instant où le logiciel républicain aura identifié dans le titre ci-dessus les deux lettres identiques associées, symbole immédiat de l’abject et du condamnable.

Austin Power

Malheureusement pour les chevaliers blancs du net, je n’aborderai que le triste sujet des services secrets et de leurs missions parfois d’une nullité laissant sans voix, à se demander même de l’utilité de telles structures de sécurité de l’État lorsque l’on constate les multiples ratés de ces dernières années.

En fait, c’est en apprenant le décès de Jack Ely, chanteur du groupe The Kingsmen, le 28 avril dernier et en découvrant une anecdote concernant le FBI et sa chanson Louie Louie (cf. billet précédent) que j’ai repensé à quelques évènements tragiques dont une partie repose sur l’irresponsabilité des services secrets.

Dans le Figaro du 29 avril 2015, nous pouvons lire à propos des paroles du hit de 1963 de Ely qu’elles étaient tellement inintelligibles qu’elles provoquèrent un grand intérêt du FBI quant à d’éventuels messages cryptés : « En pleine Guerre Froide, il n’en fallait pas moins pour éveiller les soupçons du patron de la police fédérale de l’époque, le redoutable et implacable J. Edgar Hoover par ailleurs très friand d’enquêtes secrètes. Un mémo du FBI révèlera quelques années plus tard que «trois agences gouvernementales ont abandonné leurs enquêtes car elles n’ont pas été en mesure de déterminer les paroles de la chanson, même après avoir écouté l’enregistrement à des vitesses allant de 16 tours par minute à 78 tours par minute ».

Abandonner des enquêtes pour cela… ces agences avaient vraiment du temps à perdre, un peu comme nos politiques qui préfèrent se concentrer sur la parité, l’égalité, les salles de shoot,… plutôt que de se démener pour tenter de sortir de la crise, pour amener des solutions au chômage des français, pour réduire la délinquance, pour endiguer la décadence généralisée de notre nation.

Du coup, cela m’a fait penser à l’affaire Merah pour laquelle : « la Direction centrale du renseignement intérieur est accusée de défaillances dans le suivi du « tueur au scooter ». La DCRI avait sous-estimé la dangerosité de Merah. » (cf. Europe1.fr du 18 mars 2014), à l’affaire Nemmouche et son défaut de surveillance d’un islamiste reconnu (cf. Le NouvelObs du 4 juin 2014),  à l’affaire Kouachi avec « une faille dans le dispositif de renseignements » selon Valls (cf. FranceInfo du 10 janvier 2015),…

Je vous demande au passage de ne pas tenir compte des noms de cette diversité tellement enrichissante car il ne faudrait pas tomber dans la facilité de stigmatiser toujours les mêmes individus…

En tous les cas, pour Merah, il est consternant d’apprendre que : « La DCRI avait pourtant été alertée du profil suspect du jeune homme. Repéré dès 2006 dans le cadre de la surveillance de la mouvance salafiste toulousaine, Mohamed Merah inquiète particulièrement les services de renseignement toulousains (DRRI). En 2009, les enquêteurs de la DRRI de Toulouse confient leurs inquiétudes à leurs supérieurs hiérarchiques de la DCRI. Ils demandent notamment de « judiciariser la situation de Mohamed Merah », en raison de son « potentiel de dangerosité » élevé.

… Et abaissé son suivi. En novembre 2011, soit cinq mois plus tard, un « débriefing préventif » est prévu entre les services de renseignement toulousains et Paris. Dans sa note de synthèse, la DCRI conclut que la rencontre « n’a pas permis de faire le lien entre Mohamed Merah et un éventuel réseau jihadiste ». Le suivi dont fait l’objet Mohamed Merah est donc revu à la baisse. Trois mois pus tard, le 11 mars, Mohamed Merah fait sa première victime. ».

Pour les Kouachi, Le Monde du 7 avril 2015 met en cause l’efficacité des services secrets français en pointant du doigt les lacunes de la DGSI : « Le 7 janvier, la note de renseignement sur Saïd Kouachi fait moins de deux pages, et les informations datent d’avant 2012.
N’y figurent pas les deux fiches « S » – pour sûreté de l’Etat – qui le présentent comme un « individu susceptible d’être lié à la mouvance islamiste radicale internationale » dont « les déplacements à l’étranger [sont] de nature à compromettre la sécurité nationale ». Il n’y est même pas mentionné son mariage, ni sa paternité. Il faudra attendre le 9 et une note « mise à jour » pour que la DGSI communique un état civil complet.
Autre lacune : les trois adresses données pour son mandat de recherche se révèlent « erronées ». Dans la foulée, un nouveau mandat est émis avec trois adresses supplémentaires. Pour un même résultat. L’une d’elles, à Pantin, concerne un homonyme de 81 ans… En réalité, le terroriste vit à Reims depuis des années. Son adresse n’a jamais changé, à un détail près : le nom de la rue a été rebaptisé le 26 février 2014, date à laquelle la DGSI est censée le surveiller.
La note sur Chérif Kouachi, condamné en 2008 dans le dossier de la filière irakienne des Buttes-Chaumont, n’est pas mieux renseignée et se révèle plus sommaire que celle de son beau-frère, un jeune de 18 ans ayant manifesté sur Internet son désir de partir en Syrie, l’obsession des services de renseignement. Symbole du manque de connaissance de ceux qu’ils sont supposés avoir surveillés durant près de trois ans : la DGSI met sur écoute, après la tuerie de Charlie Hebdo, une ligne de téléphone attribuée aux parents de Chérif et Saïd en Algérie, avant de réaliser qu’ils sont morts depuis plus de vingt ans. »

Il est évident que les services secrets sont une nécessité, d’une utilité souvent bien réelle mais toutes ces affaires montrent de façon indiscutable que même à ce niveau là, où la cohérence et le sérieux sont plus qu’ailleurs de rigueur, c’est la débandade…

Qu’a-t-on fait pour mériter cela ?…

Après un entraînement de rugby abrégé en raison du match Stade Français / Stade Toulousain qu’il ne fallait raté sous aucun prétexte, ceci à juste titre au vu de l’engagement auquel nous avons pu assister, je me suis mis à naviguer sur le flot de chaînes de la télévision.

Alors que j’étais dans un état de grande satisfaction après une victoire méritée du second stade qui s’est imposé à Paris pour ma plus grande joie sur le score de 21 à 12, en privant les adeptes des paillettes et des calendriers immondes du bonus défensif, je tombais par hasard sur « Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ». affiche fait au bon Dieu

Le passage concerné débute à partir de l’examen par les gendres de Clavier des possibilités pour faire échouer le quatrième mariage mixte de la famille blanche entre la charmante Élodie Fontan et Noom Diawara (rien à voir avec le nom européanisé du film Charles Koffi !!… mais bientôt Noom Diawara ou Medi Sadoun seront considérés comme des noms typiquement européens !!…).

J’ai abandonné lorsque les deux futurs beaux-pères sortent complètement saouls du restaurant et tentent en vain de faire rire et de faire prendre conscience aux spectateurs qu’il y a encore peu de temps, certaines pâtisseries étaient désignées par l’appellation « têtes de nègres »… rendez-vous compte !!…

Je suis encore en train de me demander, au moment où je transfère avec désespoir ces quelques mots sur mon imac, comment plus de 12 millions de personnes ont pu dépenser leur argent pour aller voir ce navet !

Outre les sujets du film avec cette culpabilisation sur le racisme et ce martèlement du formidable multiculturalisme dont on nous bassine jusqu’à écoeurement, sommes-nous que quelques-uns à constater l’incroyable nullité du jeu des acteurs à 978x489-LeLab-Frederique-Bel-pose-nue-pour-Francois-Hollandecommencer par madame Lauby qui d’ailleurs porte un nom comme un aveu, puis par la brochette de pseudo-acteurs comme l’imbuvable Abittan qui ne fait rire personne ou la pauvre bécasse Bel qui fait sûrement carrière seulement grâce à sa jolie silhouette et ses soutiens politiques pour le Toutmou.

L’engouement pour ce film reste un mystère ! Je suis consterné !

Les dialogues sont pauvres et niais (quand je lis dans le Figaro du 13 juin 2014 que le réalisateur Jean-Marie Poiré a admiré les qualités d’écriture… cette perle confirme mon analyse !), les vannes pitoyables, le message idéologique basique et consternant usant des ficelles convenues qui sont en réalité d’énormes cordes donnant envie d’aller pendre tout ceux qui peuvent s’extasier devant un tel rebut cinématographique.

Au passage Jean-Christophe Buisson devrait à mon avis consulter tant il est aberrant de lire « C’est un film réussi qui a la grâce », « Bien écrit, bien réalisé, bien interprété », « Il est truffé de bons mots et de séquences cultes »,…

Pour une fois, je suis d’accord avec la critique du torchon gauchiste Les Inrockuptibles lorsqu’il explique qu’il s’agit d’« un cinéma sans goût, sans relief, dont l’absence de parti pris formel est à l’image de ce qu’il veut être et est : consensuel ». Je suis obligé d’abonder dans leur sens !

Le personnage de la mère avec son psy qui est exorcisée de son mal, le terrible repli sur soi, le manque de tolérance (comprendre pour ce dernier terme : l’acceptation de tout à tout prix) à l’aide entre autre d’un livre dont le titre n’aura échapper à personne, celui du livre de Bernard Stasi (lui aussi portant un nom explicite !) « L’Immigration : une chance pour la France » est le fer de lance de cette daube. C’est dire !!…

Un passage m’a marqué, et j’arrêterai là-dessus, lorsque les trois gendres se retrouvent au théâtre où se joue une pièce dans laquelle le futur marié de race noire tient un rôle. Ils sont en train de parler sans se soucier de l’inconfort généré pour leurs voisins, ils se fichent royalement d’autrui comme tout bon individualiste, et, en même temps que le « juif » mange comme un sagouin du poulet frit type KFC, il dit  «Ça fait bizarre, quand même un Noir chez Feydeau. – C’est moderne » (comme Heimdall dans Thor joué par Idris Elba, véritable révisionnisme culturel !). Juste après l’arabe se retourne énervé pour inquiéter le spectateur derrière lui qui veut le silence. Voilà trois mal-élevés qui mangent au théâtre, qui importunent les autres, qui menacent injustement un blanc et qui donnent vraiment l’impression d’être les derniers des imbéciles alors qu’ils ont des postes à responsabilités (avocat, banquier) : bel instantané d’une triste réalité, d’un lamentable effritement de la valeur des fonctions professionnelles et de l’effrayant disparition de l’élégance et du savoir-vivre français.

Doit-on comprendre alors que les clichés, sous-entendant qu’il est erroné de les généraliser à une catégorie de personnes, sont en fait les réels constats d’une véracité bien plus répandue que ce que l’on nous somme de ne pas admettre ?…

Je vous affirme qu’avec ce film, il n’y a aucune «banalisation de la parole raciste» (cf. article du Figaro), seulement une banalisation de la bêtise, du mauvais goût et de la niaiserie gauchiste idéologique, véritable guimauve indigeste !

Nous sommes dans une situation pire encore qu’en 2008

Avatar de Olivier DemeulenaereOlivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

systemic-risk

« Les événements de 2008 auront représenté une brève période de désendettement dans le super-cycle global de la dette qui remonte jusqu’il y a trente ans.

Plutôt que de laisser la mauvaise dette disparaître au travers du système (ce qui aurait été synonyme de laisser les banques privées faire faillite), les banques centrales du monde ont imprimé plus de 13 trillions de dollars de nouvelle monnaie qu’elles ont ensuite injectée dans le système.

Grâce à la merveille de l’endettement et à la magie des produits dérivés, la situation a donné lieu à une hausse exponentielle de la dette globale. Aussi terribles que les choses aient pu être en 2008, elles sont bien pires aujourd’hui.

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Généré Par Avidité

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La décadence revêt de multiples visages, il en est un particulièrement abjecte : celui la gestation pour autrui (GPA) qui viole gravement les droits et la dignité des femmes et des enfants !

J’ai reçu récemment en courriel des informations concernant le site « No maternity traffic » mais je ne les avais pas consultées par manque de temps.

C’est en faisant un tour chez notre râleur national que j’ai pris deux minutes pour faire ce billet tant son sujet est d’une importance capitale !

La GPA est un contrat en vue de la conception, de la gestation, de l’abandon et de la remise d’un enfant à un ou plusieurs commanditaires ;
– elle instrumentalise une femme employée pour porter et abandonner un enfant, elle contribue au commerce des gamètes (trafic d’ovocytes) ;

– elle porte gravement atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant, qui est réduit à un objet et dont la filiation est volontairement éclatée entre les fournisseurs de gamètes, la mère porteuse et le ou les commanditaires ;

– elle transforme la procréation en activité techno-industrielle.

Parce que les êtres humains ne sont pas des objets, parce qu’ils ne sont ni à donner, ni à louer, ni à vendre, nous demandons au Conseil de l’Europe de s’engager pour l’interdiction effective de la gestation pour autrui (GPA).

Il faut donc qu’un maximum de personnes préoccupées par les dérives des progrès techniques et scientifiques signent cette pétition !!

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La GPA exploite des femmes, elle fait d’enfants l’objet de contrats en vue de leur conception et de leur abandon par leur mère. Elle éclate la filiation de ces enfants. C’est une forme de traite d’êtres humains.

La GPA viole le droit européen et international, en particulier les conventions sur les droits de l’enfant (1989), sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (1979), en matière d’adoption (1967 et 1993), sur la lutte contre la traite des êtres humains (2005), sur les droits de l’homme et la biomédecine (1997).
C’est pourquoi nous demandons :
– à l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, conformément à l’article 65 de son Règlement, de condamner clairement toute pratique de GPA comme contraire en soi aux droits et à la dignité des personnes ;
– aux gouvernements d’initier la rédaction d’un texte interdisant expressément toute forme de GPA en Europe ;
– à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) d’être garante des droits des femmes et des enfants et de condamner la pratique de la GPA comme contraire aux droits de l’homme.

La défense des droits de l’homme doit s’adapter aux nouvelles menaces pesant sur les êtres humains.

L’Europe doit donner l’exemple en vue de l’abolition universelle de la gestation pour autrui.

Les femmes et les enfants ne sont pas des objets !

Cette pétition sera transmise au Bureau du Conseil de l’Europe.

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Pour info et pour une fois que je suis d’accord avec un article du torchon gauchiste Libération (article du Collectif pour le Respect de la Personne CoRP du 26 septembre 2014)…

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N’en arrivons jamais à ça !!!!!….

Ce n’est pas cela le progrès !!!

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Les Shadoks, le refus de la différence et le « vivre-ensemble »

Avatar de FikmonskovLe blog de Fikmonskov

Pourquoi ? Pourquoi ai-je écrit cet article, qui ne pouvait – je le savais évidemment – que conduire à ce que je me fasse traiter de tous les noms, et plus précisément d’un nom : « raciste » ?

Ce n’était pas pour le plaisir de me faire taper dessus : l’âge augmentant, ce plaisir tend à diminuer. Ce n’était pas non plus pour le seul plaisir de dire un truc interdit. Là aussi, l’âge fait que je n’en ai plus grand-chose à faire de ce qui est autorisé ou non. Quand j’ai quelque chose à le dire, je le dis, que ce soit bateau ou interdit.

Alors pourquoi ? Pourquoi ce besoin de parler à nouveau de la différence entre les races/groupes/ethnies humaines ? Peu importe le mot qu’on utilise ; ce qui compte, c’est la réalité que le mot recouvre : les hommes sont divisés en plusieurs groupes ayant…

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Daesh: une version de la Tabula Rasa révolutionnaire

Avatar de Antoine BertaumeBleu, Blanc...Roi!

Il nous est annoncé partout que les musés d’Irak subissent la barbarie de ces fondamentalistes musulmans qui saccagent les antiquités (pour ce qu’il en restait) en pratiquant le nettoyage culturel par la Tabula Rasa. daesh2daesh3Daesh1Daesh4

Plus rapide que pour les massacres des chrétiens, le gouvernement en France « mentonne ».

De son côté, le Président Hollande « dénonce et condamne » : il assure que

« La barbarie touche les personnes et elle touche l’histoire. Ils veulent détruire tout ce qui est l’humanité ».

Ce régime est pourtant bien mal placé pour faire la leçon: Ce sont les chrétiens et les traces du passé que ces fanatiques détruisent, tout comme les révolutionnaires en France. En effet, le 14 Août 1792, l’Assemblée Nationale rendait un décret:

« pour elle les principes sacrés de…

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Commençons la semaine de bonne humeur !

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Pour relancer l’emploi, la présidente des jeunes PS prône l’année sabbatique

Laura Slimani, pour qui « la seule manière de créer massivement de l’emploi » est de réduire le temps de travail, propose « une année sabbatique à chaque salarié ».

Une proposition surprenante. Invitée de Sud Radio ce vendredi, la présidente des Jeunes Socialistes a prôné l’année sabbatique pour chaque salarié afin de contrer le chômage. Laura Slimani, pour qui « la seule manière de créer massivement de l’emploi ces dix dernières années, ce sont les 35 heures de Martine Aubry », estime que relancer l’emploi passe par une réduction du temps de travail.

Et la socialiste d’avancer plusieurs manières pour réduire le temps de travail et permettre ainsi aux chômeurs d’accéder à l’emploi. « Il y a plein de manières de réduire le temps de travail. On peut le faire dans la semaine, mais on peut aussi le faire dans l’année », explique Laura Slimani, avant…

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