2014 le bilan

Comme certains de mes petits camarades de la réacosphère comme Carine, l’Amiral et Skandal, je me soumets à l’exercice de présentation du rapport annuel 2014 de mon humble établissement qui sert de refuge à mes observations, mes pensées, aux musiques que j’apprécient ou mes témoignages quant à mes lectures.

Il paraitrait que des lutins statisticiens que le père Noël a foutu dehors ont vendu leurs services au plus offrant et c’est WordPress.com qui a récupéré l’équipe de choc qui s’occupe de rédiger ce fameux rapport.

présentation résultats

En voici un extrait :

chiffres intéressants

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Il est curieux de constater que mon meilleur jour est le mardi comme chez Carine et Skandal (avec son mercredi, l’Amiral fait son rebelle ou son instit… ah non, mince, nous sommes à présent à la semaine de 4 jours et demi…) mais je suis bien loin de leur popularité avec mon petit 25 000 visites (69 000 chez le charmant volatile, 130 000 chez le chirurgien et 210 000 fois chez le catapulteur).

Rien de bien grave puisqu’en ce qui me concerne, même si ces statistiques donnent des indications intéressantes, le plus important est d’amener ma pierre à l’édifice de la réaction et de la conservation.

Ceci dit, les visites entre 2013 et 2014 ont doublé donc je vais poursuivre mon entreprise en essayant de faire mieux l’an prochain, m’efforcer d’être plus intéressant, plus percutant… nous verrons bien.

Petit à petit l’aiglon fait son nid et comme l’écrivait Frédéric Mistral : « Race d’aiglon, jamais vassal ! ».

Je ne lâcherai donc rien, nous ne lâcherons rien jusqu’à ce que ce foutu monde retrouve son bon sens et sa cohérence d’antan.

Merci à toutes et à tous que vous soyez des visiteurs réguliers ou de passage.

Une salutation particulière à mes contributeurs les plus assidus que sont Carine, Josette, Paul-Émic et François le français ainsi qu’à mes référants, le surprenant Corto en première place, le très joueur Pharamond, la joviale mouette (décidément ! 😉 ), l’excellent Noix Vomique et l’enfant terrible Brebisgalleuse.

Excellentes fêtes de fin d’année et rendez-vous pour une année 2015 qui nous réserve de nombreuses surprises !

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(montage trouvé par hasard chez « semaine de Gaby« )

montage Joey Starr président

Remplacement imaginaire

Deux équipes bien de chez nous…

Nous pouvons constater bien entendu que le Grand remplacement n’est qu’un fantasme, une invention d’esprits tordus puisque ces deux formations du ballon rond, équipes à l’esprit sportif portant bien haut le message de Coubertin, ne sont constituées que de joueurs d’origine caucasienne.

La région parisienne et celle du Nord-Pas-de-Calais peuvent voir venir, la relève est assurée…

Au Sud de la France, il est aussi possible de se rendre compte de l’absence de transformation ethnique du peuple français.

Là encore, comme l’illustrent bien ces articles tirés des pages sports du Midi Libre local, le changement de population est minime voire inexistant (il ne faut voir aucun signes alarmistes quant au noms des joueurs ou des arbitres).  Il n’y a pas d’immigration massive en France comme l’a martelé samedi soir le prêtre Caron dans ONPC pour dénoncer le climat xénophobe et le remplacement imaginaire.

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Comme chacun sait, le peuple français n’a jamais été homogène, et il est issu d’une longue tradition de brassage ethnique notamment des populations africaines… que ce soit sur Limoges ou Paris.

58739554

59402895Je répète, comprenez bien, il n’y a pas de Grand remplacement, Renaud Camus délire avec son changement de peuple.

Vous saisissez ?…

Le discours zemmourien ne passera pas !…

« […] le vendredi 11 avril 2014. Mémorable. En effet, au terme d’une diatribe enflammée, Éric Zemmour l’a enfin dit : le « Grand Remplacement » est une réalité ! C’est une première, le concept de Renaud Camus a été repris sur un grand média, i>Télé, dans l’émission « Ca se dispute ». Même Nicolas Domenach n’a pas eu le temps de relever, il était sonné. » (extrait d’un billet de Gabriel Robin sur bvoltaire.fr du 12 avril 2014).

J’enfonce le clou avec ce document vidéo dans lequel Manuel Valls face à Michèle Tribalat, lors d’une commission du droit à la nationalité du 19 janvier 2011, ne dit pas « qu’un certain nombre de ces villes seront très largement dominées par des citoyens d’origine étrangère subsaharienne, maghrébine et à confession musulmane » , si vous entendez cela, vous êtes un odieux réactionnaire aux idées nauséabondes.

Le bon florilège

« L’âme d’une race régit sa destinée. Il faut des générations pour la créer, et parfois peu d’années pour la perdre.

[…] C’est la supériorité de son âme ancestrale qui distingue le civilisé du barbare. L’éducation ne saurait donc les égaliser.

La race est la pierre angulaire sur laquelle repose l’équilibre des nations. Elle représente ce qu’il y a de plus stable dans la vie d’un peuple. Des croisements répétés pouvant la dissocier, l’influence des étrangers est fort dangereuse. De tels croisements détruisirent jadis la grandeur de Rome. Elle perdit sa puissance en perdant son âme. »

Gustave Le BonHier et demain : pensées brèves (Éd. Ernest Flammarion, Paris, p.43 et 44) – 1918

Héritage maudit

« […] le discrédit jeté, depuis Mai 68, sur l’idée de nation, de verticalité, et sur le catholicisme, bien sûr, par les gauchistes puis par leurs fils, ces nouveaux dévots qui ont hérité de la rébellion paternelle ses formes dégradées dans le consumérisme, le métissage, l’antiracisme, l’incantation aux droits de l’homme. »

Richard MilletDe l’antiracisme comme terreur littéraire (Éd. Pierre Guillaume de Roux, p. 73) – 2012

Indécrottable souveraineté

« Si nous appelons ici nationalisme la volonté de collectivités politiquement organisées, établies sur un territoire et soumises à un État, de maintenir à l’égard des autres collectivités de même sorte une liberté théoriquement entière et au moins égale à celle des autres, nous dirons que l’expansion planétaire de la technique et de l’économie moderne n’aboutit pas à un État universel.

Peuples ou États agissent sur la scène historique à la manière de personnes qui ne veulent pas se soumettre à un maître et ne savent pas comment se soumettre à une loi commune. »

Raymond AronLes désillusions du progrès, essai sur la dialectique de la modernité (Éd. Gallimard, coll. Tel, p. 202 et 203) – 1969