Un bon résumé de la France cordicole !

Oui, je sais, cet extrait est un classique qui circule de façon récurrente dans tous les bons établissements de la réacosphère dignes de cette appellation.

Gaspard Noé est un O.V.N.I. dans le cinéma français et je n’adhère pas à toutes ses créations mais franchement, ce film là… c’est un véritable petit chef-d’oeuvre documentaire sur une certaine France, celle qui remplace à la vitesse grand V la France d’avant, celle que j’ai connu et qui me manque. Un témoignage et une analyse au vitriol d’un pays qui se paupérise au service d’une bourgeoisie décadente et d’une société féminisée, dégénérée.

C’est surtout, et avant tout, un prétexte pour rendre hommage à une sacrée gueule du 7ème art, un bonhomme du grand écran qui vient de nous quitter malheureusement.

Philippe Nahon s’en est allé aujourd’hui et il me manque déjà !

R.I.P. Monsieur Nahon !

Hommage à Suzon

Bon, je ne la connaissais pas mais j’ai pensé à elle cette semaine plusieurs fois en entendant cette chanson, après avoir appris sa disparition le week-end dernier.

J’ai appris qu’elle s’appelait Suzon et qu’elle était la maman de Corto.

Et même si je n’ai rencontré Corto qu’une fois, nos très nombreux points d’accord sur nos visions de la France, du monde et de la vie font que je l’apprécie et donc que je partage sa tristesse actuelle.

Cette interprétation d’une vieille chanson populaire m’accompagne très régulièrement et j’ai trouvé qu’elle seyait bien en cette funeste occasion.

 

« Till the end of time
Long as stars are in the blue
Long as there’s a spring, a bird to sing
I’ll go on loving you… »

Perry Como – Till the end of time – 1945

Disparition progressive de la France d’avant (2)

Georges Lautner

Je suis fâché !…

Georges Lautner s’en est allé hier, comme ça, sans nous avertir, nous laissant comme deux ronds de flan avec notre nostalgie d’une époque du cinéma populaire qui n’est plus.

Ce réalisateur dont les films m’ont fait découvrir le talent d’Audiard et n’ont fait que confirmer le panache d’une brochette d’acteurs plus charismatiques les uns que les autres, nous laissent en héritage de nombreuses perles cinématographiques comme bien sûr les irremplaçables Tontons flingueurs ou l’impérissable Flic ou Voyou à la musique inoubliable de Philippe Sarde.

Merci Monsieur Lautner et bon vent.

RIP.

montage Lautner

Requiescat in pace

Just a perfect day
drink sangria in the park
And then later when it gets dark
we go home

Just a perfect day
feed animals in the zoo
Then later a movie too
and then home

Oh, it’s such a perfect day
I’m glad I spent it with you
Oh, such a perfect day
You just keep me hanging on
you just keep me hanging on

 

Lou Reed – Perfect day – 1972 (Transformer).