Une vraie bande de branques !

Après les multiples sorties, hallucinantes d’incompétences et d’amateurismes, des représentants du mouvement LREM avec entre autres l’idiot Hervé Berville des Côtes d’Armor qui ne connait pas l’existence de la prime de Noël (chez Bourdin sur RMC le 4 décembre 2017) ou l’insupportable impéritie de la députée (représentante du peuple ??…) et commissaire aux Lois Élise Fajgeles qui ignore le montant du SMIC (chez Morandini sur CNews le 3 décembre 2018) ou encore l’autre andouille de Castaner qui va en boîte de nuit le 9 mars au soir après une manifestation de Gilets jaunes et qui trompe sa femme sans vergogne (Atlantico du 15 mars 2019), sans compter les innombrables petites phrases insupportables et méprisantes du gérontophile de service Macaron, voici encore une fois l’illustration du l’état déplorable et déliquescent de la politique française…

Du jeunisme avec Stéphane Séjourné présentant la liste de 30 candidats de LREM aux élections européennes qui ne sait pas ce qu’il raconte (encadré par des vieilles carnes inaptes), qui ne sait pas s’exprimer convenablement en public sur un sujet qu’il est censé maîtrisé : un bien beau concentré des capacités de ceux qui dirigent la France droit dans le mur depuis des décennies et qui donnent des leçons de conduite et de morale à tout le monde !

La symbolique de l’effondrement du banc au fond au moment de la photo de groupe de LREM est parfaite !

« Une équipe différenciante des autres (sic) », a commenté Stéphane Séjourné… (Valeurs Actuelles du 27 mars 2019)

Et pour la route, souvenez-vous de cet article de Marianne du 28 juillet 2017 intitulé « Quand les députés LREM rejettent un article… par étourderie » et qui explique que ce « jeudi 27 juillet, les nouveaux députés, votant mécaniquement « pour » toute proposition du camp LREM, et bien souvent « contre » ce qui vient de l’opposition, se sont mélangés les pinceaux. Au moment de mettre aux voix l’article 7 TER, élargissant l’obligation de transparence des ministres sur leur situation fiscale à tous leurs impôts, le président de séance Sacha Houlié n’a pas caché sa stupéfaction. »

La France est tombée bien bas !

Le petit garçon d’Haarlem

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Le petit garçon hollandais, dessin inspiré de cette histoire…

« Hans Brinker était un petit garçon des belles étendues de Hollande, habitant dans la commune de Spaarndam. Amoureux de ce « pays » que l’on a qualifié de « bas » en raison de son souci constant du niveau des eaux, il vivait comme beaucoup de ses camarades et compatriotes proche d’une digue. Et c’est naturellement qu’il empruntait chaque soir le chemin qui la longeait afin de rentrer chez lui. Rien de bien particulier ne s’y passait. Pourtant un soir, alors qu’il revenait à la maison à vélo, fredonnant un air avec insouciance, un bruit inattendu attira son attention. De quoi pouvait-il bien s’agir ? Hans jeta un œil en bas de la digue et un frisson le gagna. Une toute petite brèche laissait passer un filet d’eau. Ô quiconque ne connaît pas la puissance de l’eau, et sa capacité à renverser tous les obstacles placés sur sa route, n’y aurait sans doute pas prêté attention. Mais Hans, comme tout un chacun ici, était un vrai connaisseur des dégâts qu’elle peut occasionner et il se précipita donc au bas de la digue. Que faire ? Personne aux environs… Aucune possibilité de colmater cette petite brèche. Il n’hésita pas plus longtemps et glissa son doigt dans l’interstice d’où s’échappait l’eau. Le « bouchon » fonctionna à merveille. Jusqu’à quand ? Il était soudain prisonnier de la digue mais il savait que c’était son devoir de se comporter ainsi. Alors Hans patienta, et nul ne vint davantage durant l’heure qui s’écoula qui lui parut désespérément longue. Son doigt était enflé à présent, et une douleur communiquée à travers le bras gagnait tout son corps. Le regard perdu au loin à la recherche d’une aide providentielle, Hans savait que la nuit bientôt viendrait. Ce qu’elle fit, inéluctablement. Et de longues et interminables heures, à moins que ce ne soit des siècles, se succédèrent. Au petit matin, le premier passant, un pasteur dit-on le retrouva, transi de douleur, grelottant de froid. Hans avait sauvé le village. Et il devint naturellement un héros. Si vous passez par Haarlem, ne manquez pas de faire un détour par sa statue qui se dresse sur l’une des écluses entrecoupant la digue de Spaarndam. »

Mary Mapes DodgeLes Patins d’Argent – 1865

Certains se donnent corps et âmes pour sauver une digue dont la destruction entraînerait un drame pour leur peuple, d’autres facilitent cet effondrement.

Le hasard et la nécessité

Finalement, les tags de wordpress, en plus d’être d’une utilité incontestable en terme d’efficacité d’investigations virtuelles, permettent lors de leur enregistrement dans la petite fenêtre en bas à droite de s’interroger s’ils ont adéquats, bien adaptés au sujet que l’on vient de traiter, et, accessoirement, de rectifier l’inexactitude ou le contresens de l’idée que l’on s’était faite sur un mot.

Tel a été le cas pour le terme anglais « bluebird » de la dernière chanson de Frank Sinatra que je vous ai proposé .

J’étais convaincu que le volatile en question était la mésange bleue, autre passereau commun de nos régions…

Cette autopersuasion, mécanisme très courant chez les gauchistes, est un phénomène que je fuis dès qu’il pointe le bout de ses filets, et dont on peut se protéger par les lectures diverses et variées, en se cultivant à la moindre occasion et en utilisant, comme dans ce cas, la toile 3.0 dès que le moindre doute s’installe.

Ainsi, il me fut nécessaire de m’assurer si j’allais entrer le nom du bon passereau dans les tags correspondant au billet mélodique sus-cité.

J’ai alors découvert que le « bluebird » en question est un merlebleu (Merlebleu azuré sur le cliché ci-dessous, Sialia currucoides ou Sialia arctica très photogénique).

Mountain Bluebirds  Sialia artcia state bird of Idaho April 26 2011 uploaded by fundawg to wunderblog

J’ai aussi eu la chance de tomber par le plus grand des hasards sur le site de Phillip Lott intitulé Phillip’s Natural World 3.0.

Ce photographe, au patronyme fluvial qui m’est loin d’être inconnu (malgré un « t » en trop), nous permet de faire une pause appréciable dans ce déluge de nouvelles soient insipides, soient désespérantes des actualités locales, nationales et mondiales.

Je vous propose donc quelques clichés des alentours du « Yellowstone National Park » pour vous faire une petite idée de son talent, en faisant par la même occasion un petit tour dans des états américains qui m’ont toujours fascinés et attirés (Idaho, Montana, Wyoming).

Ce billet me permet aussi de faire un clin d’oeil à mes lecteurs photographes comme l’excellent Eckodeath et son projet 52, ou Marcel et ses photos de notre magnifique territoire.

Tout d’abord, un couché de soleil sur l’Idaho…

Carey Idaho January 20 2011 uploaded by fundawg to wunderblog

Puis, ma préférée, une ferme du Montana…

Lima Montana May 3 2011 uploaded by fundawg to wunderblog

et une maison de ferme du Wyoming…

Moose Wyoming May 3 2011 uploaded by fundawg to wunderblog

J’ai plutôt choisi des images d’habitations car le thème de la « cabane au fond des bois » m’est cher; rusticité, authenticité, labeur, splendeurs naturelles, rudesse, beauté, sacrifices, vérité du réel… autant de mots ou groupes de mots importants à mes yeux, reliant l’Homme à son environnement local.

Les deux dernières photos illustrent bien l’effondrement de nos civilisations occidentales auquel nous assistons, impuissants.

Aujourd’hui…

Ashton Idaho May 3 2011 uploaded by fundawg to wunderblog

Demain…

Monida Montana April 28 2011 uploaded by fundawg to wunderblog

À part cela, il y a une multitude d’autres sujets qui sont abordés et qui sont superbement illustrés à l’instar du thème Snakes in a box

African Bush Vipers Atheris squamigera

Le hasard a parfois du bon ! Ce n’est pas Jacques Monod qui me contedirait…

(Là aussi, petit clin d’oeil amical… cette fois-ci, à mes camarades patriotes croyants)

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Le hasard et la nécessité, essai sur la philosophie naturelle de la biologie moderne, Jacques Monod, Points essais, n°43 (244 pages), 1973.