Allez-y de ma part

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Cicéron a eu une vie passionnante dans une époque troublée. Il était avocat, le meilleur de son temps, dit-on, (certains disent de tous les temps) mais aussi philosophe, écrivain et homme politique. Il a vécu les derniers jours de la république romaine en croisant tous les acteurs de ce drame, en s’alliant à eux ou en les combattant.
Tiron fut son ami et secrétaire, esclave puis affranchi; il l’a accompagné dès le début de sa carrière. Il a pris note de tout, de ses plaidoiries, de ses traités philosophiques mais aussi de tous les épisodes de sa vie. Il a mis au point une méthode sténographique pour transcrire le latin (les notes tironiennes) qui fut utilisée après lui pendant des siècles.

C’est grâce à lui que l’œuvre de Cicéron nous est parvenue.

Dommage qu’il n’ait pas écrit ses mémoires ou -s’il l’a fait- qu’elles aient été perdues.

Qu’à cela ne…

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La folie du progrès

Survivre_au_progres

« Un homme sensé, même s’il a un peu chaud, n’ouvre pas l’outre d’Éole pour se procurer un léger zéphyr.

Le premier bienfait d’une société policée est dans la stabilité qu’elle assure à tous, de sorte qu’il n’est pas un de ses membres, même parmi les moins défavorisés, qui dans le présent, ne se trouve le maître d’un peu d’avenir.

Cette stabilité s’oppose à la folie du progrès, puisqu’elle substitue la jouissance d’un bien réel à la poursuite d’un bien imaginaire, mais loin d’être contraire aux améliorations véritables, elle seule les permet. »

Abel BonnardLe drame du présent, Les Modérés (Éd. Bernard Grasset, Paris, 25e édition,  p. 24) – 1936

Flaubert contre la manie sociale des écrivains

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Écrivain à la mode, quel oxymore ; écrivain engagé, quelle vanité ; mais se croire écrivain alors qu’on n’en a pris que le titre – quelle pitié ! C’est ainsi que Flaubert s’élève contre la mode de son temps – la bourgeoisie triomphante sous Louis-Philippe – dans l’une de ses lettres à Louise Colet (18 septembre 1846, p.351).

« Il est facile, avec un jargon convenu, avec deux ou trois idées qui sont de cours, de se faire passer pour un écrivain socialiste, humanitaire, rénovateur et précurseur de cet avenir évangélique rêvé par les pauvres et par les fous. C’est là la manie actuelle ; on rougit de son métier. Faire tout bonnement des vers, écrire un roman, creuser du marbre, ah ! fi donc ! C’était bon autrefois quand on n’avait pas la mission sociale du poète. Il faut que chaque œuvre maintenant ait sa signification morale, son enseignement…

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Identité dynamique

Avatar de paulfortune1975Paul Fortune

Je suis passé dans une librairie que j’ai coutume de fréquenter et j’ai pu y contempler avec déplaisir la couverture du dernier ouvrage du sinistre Hervé Le Bras sur laquelle s’étalait un bandeau proclamant que « notre identité ne peut être que dynamique ». Cette phrase ne veut absolument rien dire, mais cela fait bien et impressionne le chaland. Le ton péremptoire de cette affirmation toute marketing relève d’ailleurs de l’intimidation intellectuelle dont Le Bras semble être un fervent utilisateur. On l’a entendu en effet face à Renaud Camus sur France Culture commencer son intervention en disant  « je suis polytechnicien, je suis un scientifique », manière de dire dès le départ que lui est important et que quiconque le contredira devra d’abord présenter un titre au moins aussi ronflant. Passons rapidement sur le fait qu’un homme de 74 ans qui commence par se réclamer d’un diplôme obtenu dans sa vingtaine serait tenu ailleurs…

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Bande de cons

Avatar de paulfortune1975Paul Fortune

Français, vous êtes une bande de cons. De Gaulle avait bien raison de vous traiter de veaux et il était encore très en-dessous de la vérité. Vous méritez votre sort. Ne venez plus jamais vous plaindre des impôts, de l’urssaf, de la criminalité, du terrorisme, de l’arrogance des journalistes et du parasitisme des fonctionnaires, de l’école catastrophique, du mensonge, de la crasse, des camps de migrants, des loyers hors de prix, des trains en retards, des hôpitaux bondés, des politiciens véreux et satisfaits, de l’union européenne et de tout le reste.

Tout ce qui vous arrive, vous l’avez voulu, encore et encore, et je n’espère plus qu’une chose : que vous en bouffiez encore plus. Encore plus de remplacement, de crimes, d’impôts et d’abrutissement médiatique. J’espère bien que les mosquées vont se répandre tel des métastases partout en France, jusque dans les plus petits villages, et qu’en plus vous deviez…

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