« I am nothing without pretend
I know my faults, can’t live with them
I am nothing without a man
I know my thoughts but I can’t hide them… »
Wye Oak – Civilian – 2011 [album éponyme]
« I am nothing without pretend
I know my faults, can’t live with them
I am nothing without a man
I know my thoughts but I can’t hide them… »
Wye Oak – Civilian – 2011 [album éponyme]
Il me semble qu’il serait temps que le Französisch se bouge les miches et vire à grand coups de pompes dans le derrière tous les allogènes ne désirant pas vivre « à la française » ainsi que tous les collabos et/ou les girouettes à la sauce soumise du type Autain, Mélenchon le marocain ou Darmanin !
Combien faudra-t-il d’attentas, de fusillades, d’égorgements et d’affrontements ethniques sur notre sol européen pour que nous passions à l’action ?!!…
Le constat et les justifications de cette vidéo sont clairs et nets, les témoignages à propos du choc des civilisations, tant décrié et ridiculisé par les gauchistes et libéraux libertaires de tout poil, sont légion et ne font que créditer cette thèse qui est malheureusement devenue réalité.
Je ne désespère pas d’une réaction, d’une prise de conscience subite mais la tâche s’annonce rude et compliquée fasse à des décennies de culpabilisation européenne, de déni et de propagande médiatique et scolaire (contrôle social bien élaboré et soutenu par les réseaux sociaux bien trop influents) en Occident !
La guerre serait déclarée, vaste blague. La guerre est déclarée depuis longtemps, elle se poursuit, c’est tout. Sauf que dans cette guerre l’ennemi tue et les français défilent en pleurant, « ahuris ». Le dernier égorgement en cours suit la modalité suivante : profitant du pouvoir inconsidéré des parents d’élèves dans le secteur public, des musulmans dits radicaux […]
La France en slip — Bouteille à l’Amer
Forget it, I’ll do it sometime, ooh
I’m locked up on the button
Can’t you do it sometime?
Pushed it in too far, oh!
Jack Stauber – Buttercup – 2017 [album Pop food]

Nous vivons l’inversion. L’inversion des valeurs. Nous vivons la tête en bas. Les délinquants récompensés, les victimes accusées, les « sans-papiers » régularisés en masse, les squatteurs protégés, choyés, les pompiers caillassés, les mineurs non accompagnés qui ne sont pas mineurs, le droit des gens, le droit des animaux, le droit des choses peut-être, tout s’est fondu en un magma incandescent. Il faut se protéger, c’est brûlant, on a peur d’y toucher. La plupart d’entre nous préfère désormais se replier, se recroqueviller. Faire comme si. Le sort en est jeté. Le bon sens populaire est fatigué. Le peuple est las.
Tout brûle et nous en sommes à regarder les flammes lécher lentement la civilisation faite de bois millénaire. C’est Notre Dame carbonisée à travers les écrans des smartphones touristiques. Nous sommes scotchés au siège du téléspectateur. Tout est à l’envers ou presque. Et si on regarde bien, si on ouvre l’œil, dans le ciel de cette folie, nous observons deux courbes lumineuses qui déchirent l’obscurité. L’ascension, imparable, du droit des animaux. La chute, brutale, dans un puits sans fond, du droit des enfants. L’abscisse et l’ordonnée d’un monde en pagaille où les données crépitent comme des cellules cancéreuses.
On ouvre les cages des animaux sauvages, on libère les dauphins, on veut interdire la chasse, la chasse à courre devient du fascisme rural. L’humanité doit se repentir, à tout prix, c’est l’ère des chatons qui pullulent sur le Web, le miaulement de fin du monde d’une société Walt Disney. L’animal n’est plus qu’un être positif, un sourire, un nounours gentil de dessin animé. Il a des droits, même la crevette, même le moustique, une ribambelle de droits. Comme jamais. Au même moment, le petit d’homme a reçu celui d’être trucidé au dernier jour de la grossesse. Au dernier jour. Celui d’avant le premier cri. Dans la quasi-indifférence de l’Assemblée nationale. Avec la bénédiction de la quasi-totalité des médias.
Nous sommes la tête en bas, comme le nouveau-né qu’on peut désormais supprimer en un geste. Oui, grâce à cette nouvelle loi sur l’Interruption Médicale de Grossesse, l’avortement est devenu mécanique, un avortement sans discussion, jusqu’au bout. Et même sans doute après ? Que vaudra vraiment la vie d’un être humain après cette loi de boucherie ? Qui pourra encore échapper longtemps à l’étal glacial où l’on posera le bout de chou rayé du monde parce que la mère justifiera d’une « détresse psychosociale » ou parce que l’enfant avait « un défaut » ?
Pour les enfants qui auront évité la mort, la « loi » a déjà réservé une autre surprise : on a flingué papa. Bon, il y aura encore un relent de papa en arrière-cuisine, sans doute pour quelques temps, mais la Macronie a mijoté une gastronomie plutôt exotique. Le bébé pourra naître au milieu de deux mamans, ou trois qui sait. Il vivra ses premiers mois au cœur d’un trouple, au sein d’une famille pansexuelle pourquoi pas ? Le papa n’est plus qu’une option, et être père aura la validité et la longévité d’une appli téléchargeable.
Pendant que le dauphin n’aura plus à faire le clown avec un ballon à Marineland, l’enfant n’aura plus le droit à une famille normale. Oui, je sais, ce terme défrise le camp du Bien, mais j’assume. Un père et une mère, tant pis si ça dérange. C’était bien le droit le plus basique pour un bébé. Autant que celui de vivre, même avec un handicap. Mais tout cela, ils s’en foutent. Entre les écolos qui ne veulent pas avoir de gosse pour diminuer leur bilan carbone et les marchands de PMA qui pensent déjà au fric qu’ils vont palper, l’avenir est sombre pour les enfants. On entre dans l’ère de l’ironie : quand Macron supprime législativement le père, il offre « le congé paternité » étendu à 28 jours ! Et pense, dit-il, « à ces enfants qui ont besoin de leur papa ». Sinistre plaisanterie.
Le processus est enclenché. Et on ira toujours plus loin. Parce que, sauf exceptions, droite et gauche ont déjà la tête en bas depuis longtemps. L’ère de l’euthanasie décomplexée parachèvera la grande inversion. La vie humaine finira en bas de l’échelle, écrasée sous le pied des experts du Bien. Mais les tigres ne seront plus en cage.
Robert Ménard dans Valeurs Actuelles du 7 octobre 2020.
Le jeune Pakistanais qui a tenté d’égorger d’innocents fumeurs sur le trottoir de la rue Appert est, nous a-t-on dit, un mineur isolé qui, n’ayant fait allégeance ni à Daech ni à Al Qaïda, ne peut que s’être radicalisé tout seul. Or, il appert (celle-là je ne voulais pas la manquer) que ce bonhomme n’était […]
Heureux pays! — Pangloss encore lui!
« The fabric of life
The threads and the folds
The rips we stitch
To keep from the cold… »
Amy Duncan – Hidden world – 2020 [album éponyme]
La guerre est engagée par chaque groupe dirigeant contre ses propres sujets.
Gardons quelques idées au bout de nos pixels...
"Les civilisations ne meurent pas assassinées. Elles se suicident." Arnold J. Toynbee
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Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé ! Luc 12, 49
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«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
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Je me trouve fort bien de l'absence des gens que je n'aime pas.
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