J’avais déjà mentionné ce surnom, Géronimo, dans un billet que j’avais rédigé en 2014 (déjà !… mais que je conseille aux néophytes ou aux sceptiques avec un très instructif reportage sur ce magnifique sport au travers des explications du convaincant Cyrille Diabaté) à propos du M.M.A. (Mixed Martial Arts), un sport que j’apprécie énormément et sans limite, sorte d’aventure sportive sensorielle exceptionnelle ! J’ai d’ailleurs toujours pratiqué la boxe (anglaise pour laquelle j’étais licencié jusqu’en 2016 ou jiu-jitsu brésilien) en parallèle du rugby, avec moins d’assiduité quand même…
Ce surnom a donc été donné à l’un des plus grands combattants de tous les temps en kickboxing, à la carrière impressionnante tant en longévité qu’en confrontations gagnées contre les plus indiscutables et impressionnants maîtres des divers sports de combat (Mark Hunt, Remy Bonjasky, Peter Aerts, Ernesto Hoost, Sam Greco,… parmi bien d’autres noms admirables qui ont tous donné leurs lettres de noblesse à cette discipline hors norme !).
J’ai découvert, entre 2006 et 2008, le M.M.A. et le K-1 grâce à ce talentueux boxeur au style inimitable, alliant une grande technique pied-poing et une puissance fulgurante.
Ce valeureux guerrier a à son compteur 80 victoires (dont 64 par KO !!!) pour 22 défaites en 104 combats ! Ces chiffres parlent d’eux-mêmes…
Ce soir, en voulant revoir quelques-uns de ses combats sur youtube (je les ai tous vus plusieurs fois), je suis tombé par hasard sur ce reportage assez court de l’Équipe TV et de Jean-Charles Barès, diffusé le 20 novembre 2016.
Je vous laisse admirer son talent et ce grand bonhomme du kickboxing.
Un grand respect pour ce fantastique champion qui n’aura jamais réussi à être couronné des lauriers du champion du monde en K-1, malgré un parcours époustouflant au sein de cette compétition, mais qui l’aura été par ailleurs plusieurs fois dans d’autres compétitions. Il a raccroché les gants en août 2015 malheureusement…
Comme le dit Ernesto Hoost à la fin de la vidéo, pas besoin de couronne pour être roi !
Donc vive le roi ! Merci monsieur Géronimo !
Pendant plus d’une vingtaine de minutes, j’ai retrouvé mes tentes ans…
Nous avons perdu ces derniers jours deux figures de la société française, Serge Dassault ( à gauche… pour changer…) en ce quiconcerne le volet industriel et Pierre Bellemare (à droite) pour le volet télévisuel.
Il n’est pas question ici de faire l’éloge de ces personnages n’ayant pas d’affinités particulières pour eux mais il est évident d’admettre qu’ils ont marqué à leur manière la France ces dernières décennies. J’avoue que j’aurai plus une sorte de tendresse pour le second avec cette figure paternel de bon papi français (requiescat in pace M. Bellemare !) que le second, avec sa sale tête de magouilleur, qui n’a pas dû tremper que dans la saumure… de toutes les façons, j’ai horreur des mélanges de genres, surtout en politique (industriel, patron de presse, élu de la Ripoublik,…) !
En fait, à l’origine, je ne voulais pas forcément faire un billet à ce sujet mais ce matin, au réveil, en allant me préparer mon petit-déjeuner, mes oreilles furent agressées par des ondes radiophoniques épouvantables, celles de FranceInfo. Un grand moment de propagande homosexualiste (habituelle aujourd’hui) tellement énorme qu’il en était indécent ! Oui, je sais… vous allez me demander pourquoi je m’inflige ce tourment. Malheureusement, et sans que j’arrive encore à le comprendre, ma femme aime bien qu’il y ait ce fond sonore dès son lever; véritable mystère pour moi connaissant sa façon assez traditionnelle de voir les choses… il faut croire qu’elle n’est pas affectée par l’immonde propagande moderne alors que, pour ma part, je n’ai qu’une envie : démonter à coups de poings la radio.
Pour revenir à mon propos, au moment d’ouvrir le buffet pour prendre un bol et une cuillère, j’entends la voix mielleuse, dégoulinante de prévenance exagérée et de bien-pensance de Brice Toussaint qui converse avec l’autre imbécile d’Aphatie, convaincu de posséder une intelligence hors-norme et une vision du monde à la pointe du progrès, ce qui est pourtant démenti à la lecture de ses innombrables tweets idiots et condescendants, et de ses raisonnements fallacieux et malhonnêtes.
Il a une très haute estime de lui-même et de ses « analyses », et n’hésite pas pour faire un brin d’humour à se comparer aux rois d’Angleterre dans un tweet du 21 mai dernier (reprenant des propos de l’allumé de la France Imbécile, le leader Maximo Mélenchon), tout en jouant avec une fausse modestie de façade en nous expliquant qu’il n’est pas irremplaçable… quelle magnifique personne, quel personnage époustouflant et incontournable du PAF tellement original et génial avec sa marque de fabrique en fin de tweet : « étonnant, non ? » ! Quelle andouille !
Mais en fait, il faut se demander que penser d’un individu qui pleurniche sur twitter pour quelques journaleux bousculés lors des manifestations « Fête à Macron » du 5 mai 2018 et qui ne dit absolument rien, ne s’indigne nullement de l’agression physique d’un élu de sa Ripoublik, un maire d’une grande ville du Sud de la France (Béziers) qu’a subi Robert Ménard en Gironde le même jour à Saint-André de Cubzac ?… là, rien ! Normal, c’est un méchant d’estrêêêêmmmmme drouate…
Un deux poids, deux mesures qui n’est pas uniquement le cas du crétin basque à l’injuste notoriété mais d’une grande majorité des merdias comme le démontre l’Observatoire du Journalisme et de l’information médiatique (OJIM) dans un billet du 14 mai 2018.
Bref, ces deux bouffons des merdias du courant idéologique dominant (histoire d’éviter l’anglicisme mainstream…) n’ont rien trouvé de mieux que de récupérer et diffuser un extrait de propos tenus, en marge d’un rendez-vous avec la presse organisé par les sénateurs UMP de la commission des finances, de Serge Dassault à propos du mariage guignol et des invertis : « Regardez dans l’histoire, la Grèce, c’est une des raisons de sa décadence. C’est l’arrêt de la famille, c’est l’arrêt du développement des enfants, c’est l’arrêt de l’éducation, c’est un danger énorme pour l’ensemble de la nation, énorme. » (cf. Le Monde du 7 novembre 2012).
À l’époque, un des innombrables gardiens d’une orthodoxie délirante, David Assouline, avait intimé l’ordre à l’UMP de condamner les propos du sénateur selon une sentence progressiste cordicole (cf. Cordicopolis dans l’Empire du Bien de Philippe Muray) soi-disant indiscutable résultant d’une idéologie dominante véhiculée par tous les merdias français et occidentaux. Preuve en est que cette injonction à l’homophilie doit être intégrée, la reprise moutonnière de ce jugement par les deux zygotos de France Info qui, avec un contentement de soi conférant à la débilité pathologique, se rassuraient mutuellement sur le bien-fondé de leurs arguties comme deux petits inquisiteurs se gaussant et condamnant l’hérétique.
Ils auraient pu aborder bien d’autres exemples de la personnalité controversée de Serge Dassault pour les comparer à tout ce qu’il a entrepris dans l’industrie et dans la presse; mais non, le prisme LGBT était obligatoire, d’une évidence idéologique absolue !…
Il n’y a donc pas une journée sans que, dans n’importe quel merdia, la propagande homosexualiste, la prière pour le monde des invertis soit assénée, soit martelée avec une régularité et une persistance plus que suspectes.
Le discours décadent, relativiste et nihiliste des dégénérés gauchistes contemporains continue d’être allègrement diffusé. Et avec toutes les lois liberticides mises en place par ces mêmes individus, intelligemment infiltrés et placés, difficile de s’y opposer sans être chassé par la meute des internautes et des gardiens de la doxa actuelle gauchiste et libertaire.
Le cauchemar continue, jour après jour, tellement ordinaire qu’on hésite à le commenter. Chez nous, le président nomme un ex présentateur de télévision musulman adipeux à je ne sais quelle fonction, et l’individu nous explique le plus tranquillement du monde que les djihadistes partis se battre avec Daesh doivent être rapatriés car, n’est-ce pas, ils sont français. Des Turcs musulmans, probablement de nationalité aussi française que les djihadistes précédemment évoqués, font pression physiquement pour qu’un kiosque à journaux retire une affiche du Point critiquant leur bien-aimé leader. Des racailles cagoulées menacent la police à l’aide d’armes de guerre à Marseille et l’Unef, pépinière du moribond PS, met en avant une musulmane voilée.
Nos voisins britanniques, qui sont censés avoir inventé la liberté individuelle face au pouvoir, enferment Tommy Robinson parce qu’il constitue, paraît-il, une menace à l’ordre public. Il voulait juste attirer l’attention du public sur le procès d’immondes violeurs…
A priori, au vu de la dynamique de la mouvance CasaPound, on peut légitimement y croire.
En effet, ce mouvement politique italien fondé en 2003 et le parti politique qui en est l’émanation depuis 2008 ont le vent en poupe depuis plusieurs années, après un démarrage plus que timide aux dernières élections de 2013 .
« Il faut distinguer la «Casa Pound», le squat romain fondé en 2003 qui sert à la fois de centre social (une vingtaine de familles y sont hébergées) et de local au mouvement, et «CasaPound Italia» (CPI), l’association d’utilité publique créée en 2008 qui est la structure légale du groupe. » nous explique le billet de Zacharie Boubli de Geopolis FranceTVinfo du 14 novembre 2014.
L’actuelle campagne pour les élections générales italiennes des députés et sénateurs de la dix-huitième législature de cette République confirme l’ascension de ce mouvement identitaire aux racines fascistes, ce que confirme Adriano Scianca, l’un des idéologues de CPI : «Nous sommes un mouvement politique mais pas un parti. (…) Nous sommes fascistes et assumons tout l’héritage de la période fasciste, y compris les erreurs. (…) Contrairement au communisme, le fascisme n’a pas échoué, il a été vaincu sur le champ de bataille».
L’instabilité politique récurrente constatée dans ce pays, les graves problèmes d’immigration et de délinquance (avec notamment l’affaire du meurtre sordide de Pamela Mastropietro par un migrant nigérian clandestin, Innocent Oseghale ! cf. article de Contre-Info paru dans un billet du 1er février 2018), ainsi que l’insupportable dissolution de la culture italienne dans le maelström mondialiste entraîne une prise de conscience de plus en plus grande du peuple italien face aux violents bouleversements infligés à leur pays.
Pour davantage de précisions sur ce phénomène politique qui inquiète les raclures du système médiatico-politique français, allez lire l’entretien du 27 février 2018 de Simone Di Stephano, le vice-président de CasaPound et le représentant politique de CPI, avec, justement, Adriano Scianca, correspondant de BreizhInfo à Rome et journaliste pour Il Primato Nazionale.
Simone di Stephano explique entre autres qu’il va falloir compter sur eux et sur un mouvement qui a muri : « Notre vitalité métapolitique a été transposée dans nos programmes politiques, qui sont et restent absolument révolutionnaires. Nous n’avons pas cessé de faire de la culture et de l’art. Mais rappelons-nous que si CasaPound n’était que l’avant-garde d’un milieu auparavant, aujourd’hui nous sommes un point de référence pour de nombreux Italiens, qui ne connaissent pas forcément l’histoire de Casapound.
Pendant un certain temps, CasaPound faisait scandale. Des intellectuels célèbres venaient chez nous pour le plaisir de parler avec le diable. Aujourd’hui tout ça c’est fini, parce que nous sommes une force mature, pas seulement une mode. »
Même le programme d’information Channel 4 News de la chaîne britannique éponyme se fend d’un reportage sur ces nouveaux fascistes qui ne mangent pas les enfants et qui ne trucident pas à tort et à travers comme certaines peuplades arabes ou africaines.
On y découvre des gens de tout âge : une jeune militante qui défile, Chiara Del Fiacco, femme d’une trentaine d’année faisant visitée la maison CasaPound et posant devant le fameux murs de leurs auteurs vénérés, Roberto Maggi, un cardiologue d’une soixantaine d’année, trois jeunes hipsters fascistes,…
Ils ont tous un point commun : ils sont farouchement attachées à une relation charnelle avec leur patrie, à leurs racines culturelles et historiques, à leurs moeurs, à une certaine idée d’un peuple homogène, à la solidarité et l’entraide,… bien loin des horribles et stupides caricatures réalisées par les gauchiasses, inquiets de cette montée de sympathie pour ce mouvement, non pas pour leur pays mais pour leurs avantages et leurs passe-droits décadents.
La tendance en Europe et en particulier en Italie est à un renouveau du fascisme (ne pas confondre avec le nazisme bien évidemment… j’écris cette lapalissade car les enragés de « padamalgames » n’hésitent pas à mettre dans le même panier ces deux idéologies si différentes, différence qui fut à l’origine de la scission entre Mussolini et les anciens du Grand Conseil Fasciste en 1943 !).
Preuve de cette tendance : la une de Il Tempo du 30 décembre 2017…. le Duce, l’homme de l’année !
« Lippmann a payé sa position sur une théorie très détaillée de la démocratie progressiste.
Il a expliqué qu’on trouve diverses catégories de citoyens dans une société démocratique qui fonctionne bien. Au premier plan se trouvent ceux qui doivent participer activement à la gestion des affaires d’intérêt général. Ils appartiennent à la classe des spécialistes, ceux qui analysent, administrent, et décident et dirigent sur les plans politique, économique et idéologique.
Cette classe représente un très faible pourcentage d cela population. De toute évidence, les promoteurs de ces idées font toujours partie de cette élite et parlent de ce qu’il faut faire de ces autres qui en sont exclus, c’est-à-dire, de tous ceux qui forment l’immense majorité d cela population et que Lippmann nommait le « troupeau dérouté ». La tâche consiste à se protéger contre « les piétinements et les rugissements du troupeau dérouté ».
Désormais, il y a deux « fonctions » en démocratie : d’abord celle des spécialistes, ces hommes qui dirigent le pays, c’est-à-dire à qui revient le rôle de penser et de planifier, ceux qui comprennent ce qu’est le bien commun; ensuite la fonction dévolue à ceux qui font partie du troupeau dérouté. Leur rôle en démocratie, explique Lippmann, c’est d’être des « spectateurs » et non des participants actifs.
Toutefois, puisque nous sommes en démocratie, leur rôle ne s’arrête pas là. De temps en temps, on leur accorde la possibilité de dire « c’est celui-ci que nous voulons pour chef » ou bien « c’est celui-là« .
C’est que nous sommes une société démocratique plutôt qu’un État totalitaire. »
Noam Chomsky – Propagande, médias et démocratie (Éd. Écosociété, Montréal, p. 23) – 2015 [2004]
Et oui, pour une fois qu’il ne s’agit pas d’une lamentable sortie de cet odieux borgne sans vergogne de Jean-Marie ou de ce terrible et nauséabond réactionnaire Zemmour, faites un peu de silence pour ce professeur d’études africaines de l’université de Duke en Caroline du Nord, aux États-Unis (mais avais-je besoin de le préciser…), qui s’exprime, en plus, sur l’incontournable et labélisée France Culture ! Cette dernière ne peut être soupçonnée de faire l’apologie des thèses d’esssstrême-drouaaate, mouvance idéologique ciblée comme étant le problème majeur et essentiel de l’Europe à en croire le conglomérat médiatico-politico-entrepreneurial.
Silence donc ! Le prof cause !
Et voici l’extrait (trouvé sur twitter) de l’entretien du 21 février 2018, sur le thème de « Asile et immigration : l’heure de vérité ? », du professeur Stephen Smith au cours duquel il explique simplement et calmement plusieurs choses sur la pression migratoire africaine.
De cet extrait, je ne retiendrai parmi ses déclarations que trois d’entre elles.
Ainsi, il nous rappelle à juste titre que « l’Afrique du Sud a été ruinée économiquement par un afflux de migrants » ce qui met sacrément du plomb dans l’aile à l’argument soi-disant « massue » de l’apport bénéfique des migrants à l’économie d’un pays.
Il met en garde sur la simplicité et la naïveté d’une péréquation qui paraîtrait évidente entre « l’Afrique jeune et l’Europe vieillie ». Les peuples ne sont pas miscibles comme des phases liquides aqueuses ou interchangeables comme des produits de consommation au grès des aléas économiques de telle ou telle région ou des désirs de telle ou telle entreprise en fonction de ses besoins.
Enfin, il confirme clairement que le Grand Remplacement est bel et bien en marche et que l’africanisation de l’Occident n’est pas une lubie des méchants contributeurs hystériques de la fachosphère.
Il l’explique plus précisément dans son livre « La ruée vers l’Europe », paru le 7 février 2018 aux éditions Grasset, ainsi que dans l’entretien accordé à François-Guillaume Lorrain et Claire Meynial du Point (article du 2 février 2018), où on peut lire : « Jusqu’en 2050, on sait que l’Europe va s’africaniser, les jeunes sont là, ils sont déjà nés, il n’y a rien à faire, on n’a jamais connu une telle pression démographique. »
L’infographie ci-dessous montre bien la diminution de la part de la population européenne sur la population mondiale et l’effet d’aspiration migratoire désiré par les « zélites » (sous couvert des études onusiennes) afin de stabiliser un population européenne ayant un faible taux de natalité et des citoyens vieillissants.
Tout ceci met en avant l’immense problématique de la migration africaine sur notre sol, du Grand Remplacement qui est indéniable en France mais qui n’est pas aussi fort et visible selon les pays d’Europe.
Ce remplacement racial est aussi confirmé scientifiquement par le dépistage de la drépanocytose, réalisé par l’AFDPHE en 2016, qui, en l’absence de statistiques ethniques officielles (belle hypocrisie des gouvernants !), permet d’avoir une bonne idée du changement de la population française au niveau racial puisque cette maladie génétique concernent quasi-exclusivement les populations extra-européennes d’origine noire et maghrébine. L’évolution des chiffres et leur importance sont sans équivoque…
En tous les cas, de très nombreux « journalistes » vont devoir revoir leur certitude quant à ce phénomène incontestable et faire leur mea culpa par rapport à leur déni idéologique qui n’a que trop duré. On peut toujours rêver…
Une des dernières saillies pétrie d’imbécilité que j’avais pu lire datait de quelques mois. Elle avait été éditée dans un des plus gauchistes des magazines français, avec Libération et Le NouvelObs, Les Inrocks.
Il s’agissait d’un article du 30 octobre 2017 (à propos d’Alain Finkielkraut reprenant à son compte la théorie du Grand Remplacement de Renaud Camus explicitée dans son livre éponyme, deux illuminés bien connus…) nous expliquant, grâce aux lumières éblouissantes de l’hipster hypercalé Mathieu Dejean, que le Grand Remplacement était : « une supposée substitution de la population française “de souche” par les immigrés extra-européens »… une illusion, un mythe en définitive comme on peut le constater en France et en Angleterre ci-dessous…
Il s’agirait même d’uneperturbation, d’un trouble fonctionnel de la pensée (rien que ça !) de ceux qui dénoncent cette africanisation du peuple européen puisqu’on peut lire dans cette feuille de chou :« dans le marigot de ses allégations délirantes » dixit l’aveuglé de service… « délirantes »… cela saute aux yeux sur ce cliché pris à la sortie de la station métro de Château-Rouge à Paris…
Le bobo idiot reproche en plus du haut de sa tour d’ivoire parisienne que : « le philosophe membre de l’Académie française avalise cette fois la théorie du “grand remplacement”. Ou comment donner son assentiment à une énormité en contestant une énormité encore plus grosse. ».
Il s’agirait donc d’une énormité…
Stephen Smith et notre sens basique de l’observation au quotidien nous disent le contraire !
La propagande gauchiste, idiote utile des grands patrons et d’un monde globalisé standardisé, en prend un coup !
L’ami Paul Fortune vient d’éditer un nouveau billet, ce qu’il n’avait pas fait depuis décembre; or ce qui est rare est précieux donc courrez vite le lire. C’est par ici.
Je ne me lancerai pas dans une analyse des gags ou de l’aspect comique de telle ou telle réplique ou situation de ce nouveau volet de la saga des Tuches car la seule vision de la tronche de Jean-Paul Rouve (ci-contre) avec cette tête de demeuré consanguin, et la seule écoute de leur accent exagérément débile m’insupportent et m’empêchent de regarder ce film en entier. La seule bande-annonce fut déjà un calvaire, tout comme a pu m’exaspérer le film « Les ch’tis » en son temps; ce terrible navet aux sonorités plus qu’agaçantes a été tellement plébiscité en terme d’entrées que je m’interroge sérieusement sur l’état psychologique et intellectuel de mes compatriotes qui se sont rués de manière identique, et tout aussi préoccupante, pour voir « Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu »…
Je ne retiendrai que la fin de son billet acerbe et tristement réaliste lorsqu’il nous fait partager sa pensée sur les comédies françaises actuelles, et je trouve qu’il cible parfaitement le problème essentiel de ces productions du rire en conserve devenues industrielles : l’humiliation systématique du pèquenot français de base.
« Il fut une époque où la comédie française savait être plus incisive, presque cynique parfois, et jouait sur la mise en ridicule des puissants et des pédants. Tout le comique de Louis de Funès réside dans la dérision du petit chef. Prenez les Bronzés ou le Père Noël est une ordure : on y trouve l’irrespect de ceux qui se prennent au sérieux, trait qu’on retrouve dans les comédies de Weber ou de Patrice Leconte. Toute cette veine tient à ce que la France est un pays de caste rigide et c’est bien pour cela que les comédies excellent à y ridiculiser les puissants, grands ou petits. Ce trait semble avoir progressivement disparu. On ne se moque plus que grassement du vulgaire, façon semble-t-il de dire au peuple de fermer sa gueule et de se voir con.
Il est triste que les Français adhèrent massivement à leur humiliation. Peut-être le méritent-ils, au fond. »
À l’aune des résultats des élections présidentielles de ces dernières décennies et de l’inertie du peuple français, en tout cas de ce qu’il en reste, il le mérite, c’est certain.
Non, je ne vais pas me lancer dans un article évoquant le sujet brûlant des « fake news », sujet pour lequel toute la sphère médiatique s’enflamme.
Non.
Il s’agit tout simplement d’un titre un peu accrocheur pour un billet sans réel intérêt politique ou sociologique mais ayant une grande importance pour moi puisqu’il me permet d’expliquer à ces chers Carine et Nouratin le pourquoi du comment d’une erreur que j’ai commise ici, et surtout pour exprimer ma grande joie et mon soulagement de constater que le blog « Vu des collines » du malicieux Jacques-Étienne est toujours bien actif !
Revenant dépoussiéré mon établissement après plusieurs mois, j’ai cliqué sur quelques liens de ma blogroll pour rendre visite à certains sites que j’apprécie, auxquels je suis abonné, mais pour lesquels je ne reçois aucune notification concernant leurs nouveaux billets (comme pour celui de l’ami Corto, de cette chère Carine ou… de Jacques-Étienne)… inexplicable et irritant !
Bref, me voilà en train de cliquer sur le lien du blog « Vu des Collines » de ma blogroll et quelle n’est pas ma surprise et ma tristesse de lire le message suivant :
De plus, pour le billet « Incarnation moderne« , m’ayant laissé un « a aimé l’article », je pus constater que je ne pouvais plus aller sur son blog en cliquant sur son avatar (sa photo, quoi !).
Ces deux élèments m’ont amené à signaler sur le site de Nouratin la disparition dudit blog sans avoir eu l’idée d’aller sur google pour vérifier mon information qui s’avère être une féqueniouze bien involontaire !!!
J’espère que Jacques-Étienne ne s’en sera pas offusqué outre mesure… Connaissant le chenapan, je n’ai pas trop de souci à me faire !…
Finalement, cette petite mésaventure m’a permis une chose : mettre à jour le lien sur ma blogroll, et c’est tant mieux !
Pendant que notre président parle anglais, il s’en passe des choses!
Dans les prisons, des musulmans radicalisés agressent les gardiens, les hôpitaux pleurent misère, les vieux passent leurs derniers jours dans des mouroirs indignes (aucun sondage ne nous dit combien d’entre eux envient le sort des vieux chiens qu’on euthanasie), les réseaux sociaux sont pleins de commissaires politiques et de délateurs, on va « rapatrier » des gens qui sont partis combattre dans les rangs de Daech et dont le seul tort est de ne pas être morts sous les bombes que nos avions leur expédiaient sur la tronche, au lycée Gallieni de Toulouse de jeunes malfrats porteurs de bracelet électronique imposent leur loi et -excellente idée bien adaptée à notre malheureux pays- on va intégrer le trafic de drogue dans le calcul du PIB.
Une lente dégringolade, un glissement, une déconfiture, un pourrissement prévu. La routine.
«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
"Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre."
Les citoyens se contentent de ronger l’os sans moelle qu’on leur a jeté, l’os du suffrage universel. Et c’est pour des boniments, des discussions électorales qu’ils remuent encore la mâchoire – mâchoire qui ne sait plus mordre.
#rebelle#liberté...ouvert d'esprit et adepte de la QUENELLE...il faut être combattant ! Ne rien lâcher ! Nationaliste ! Anti SIONISTE ! LANGUEDOC-ROUSSILLON !!!!
Venez parler de tout ce dont vous avez envie avec moi. Donnez vos opinions en toute liberté. Laissez vos commentaires. Je vous attends nombreuses et nombreux !!! / Translation in English for people who don't speak French : come to speak about all you want with me. Give your opinions with complete freedom. Leave your comments. I await you many and many !!!