Auteur : Lebuchard courroucé
Mélodie incendiaire
« Des arbres se penchent :
C’est plus fort, plus fort que tout.
Accrochée aux branches,
L’air me semble encore trop doux… »
Niagara – Pendant que les champs brûlent – 1990 (Religion)
Spéculoos vs théière
Tremper le spéculoos dans la théière de la rombière est chose aisée, tout mâle qui se respecte sait le faire, il n’y a pas de gloire.
Mais lorsqu’un moutard en est le résultat, là, les choses diffèrent d’un simple 5 à 7…
Mettre au monde un enfant puis s’attacher à lui offrir les meilleures conditions pour qu’il grandisse, et lui donner une bonne éducation sont deux missions qui relèvent du sacerdoce et d’une maturité certaine.
Il faut prendre ses responsabilités !
Il est évident que dans une société qui génère des « adultes » consommateurs égocentriques dont on ne doit jamais entraver la jouissance ou interdire les désirs, de tels individus sont donc des enfants attardés capricieux (l’infantilisation grandissante des citoyens étant le plus flagrant des symptômes (ici ou ici)), et nous ne pourrons alors que constater l’augmentation du nombre de ces faits-divers estivaux récurrents : l’oubli ou l’abandon d’enfant(s) par leur(s) « parent(s) » dans une voiture surchauffée.
Oublier son enfant… c’est pour ma part quelque chose d’inimaginable, d’incompréhensible, d’ignoble, d’une insondable imbécilité.
On oublie ses clés, son portable (quoique, pour certains, il soit greffé à leur corps…), etc.
On oublie des choses, des objets mais sa progéniture, la chair de sa chair… inadmissible !
Le dernier cas nous est narré dans Le Dauphiné d’aujourd’hui : « Lundi, en fin d’après-midi, la police municipale de Carcassonne a sorti d’une voiture surchauffée au soleil, un bébé de 4 mois qui suffoquait à l’intérieur. Ses parents ont été retrouvés dans une boutique de vêtements. »
Heureusement qu’un buraliste (le Dauphiné ne précise pas son nom alors que l’Indépendant le fait… N’Diaye… tiens, le Dauphiné serait xénophobe, quoique ce brave citoyen est peut-être « français », et l’Indépendant racoleur, faisant plaisir à la part allogène grandissante de la population du Sud de la France ??…) passait par là.
C’était un bébé qui pleurait, il était tout rouge. La vitre était un tout petit peu ouverte mais ça devait être la fournaise à l’intérieur. »
Conscient de la gravité de la situation il prévient alors la police qui rapplique à toute vitesse et décide de briser la vitre avant-gauche de la voiture, pour ne pas blesser le bébé situé sur le siège arrière-droit. « Le bébé était écarlate et il n’avait plus rien à boire, témoigne un policier. Les pompiers sont arrivés et l’ont rafraîchi. Il s’est jeté sur le biberon. »
Mais les policiers n’étaient pas au bout de leurs surprises. « Ça nous a pris dix minutes pour retrouver les parents. Un témoin nous a donné le signalement de la maman qui a une jambe dans le plâtre. Ils étaient dans un magasin de vêtements de la rue piétonne ! Et quand le monsieur est arrivé, il s’est d’abord inquiété pour sa voiture ! » »
Inquiet pour sa voiture… il me semble que la seconde partie de la méthode pédagogique pour les squatteurs s’impose en premier lieu, puis il faudrait envisager de lui faire passer le « code de paternité »…
Finalement, le gugusse ne se démonte pas et, le lendemain, il se pointe en mairie ce que nous relate le MIdi Libre du 22 juillet 2015 : « Scène surréaliste mardi 21 juillet en mairie de Carcassonne. L’élu en charge de la sécurité a reçu un homme se plaignant d’une dégradation de son véhicule qu’il impute à des policiers municipaux. Il s’agissait en fait du père du bébé de 4 mois que des agents avaient extrait, lundi en fin de journée, d’un véhicule surchauffé. Ses parents l’y avaient laissé pour aller faire du shopping.
Une rencontre avec le maire lui ayant été refusée, l’homme a été invité à se rendre au commissariat pour y déposer éventuellement une plainte. Attendus par ailleurs par un officier de police judiciaire pour être entendus, les parents ne s’étaient toujours pas présentés mardi soir.
« Ces parents disaient que c’était normal de laisser leur enfant dans la voiture. Ce n’est absolument pas un oubli… », a confié l’élu, évoquant le compte rendu des policiers municipaux. L’état du bébé, toujours en observation mardi à l’hôpital de Carcassonne, n’était pas d’une extrême gravité à la sortie du véhicule. À coup sûr grâce aux deux agents. »
Ce n’est donc pas un oubli… en plus d’être ignoble et imbécile, ce sont des pervers et des salopards.
Le règne du Mou
« On avait inventé le libre arbitre, bâti des écoles, tenté de forger des individus debout.
Voici venu le temps des larves, le doigt sur la souris, l’érection incertaine, la satisfaction baveuse. Fringues griffées et nourritures spongieuses.
La pornographie est le règne du mou, contrairement aux apparences. »
Jean-Paul Brighelli – La société pornographique (Éd. François Bourin, p.102) – 2012
Refrain visionnaire
« Quand je pense à la vieille anglaise
Qu’on appelait le « Queen Mary »,
Echouée si loin de ses falaises
Sur un quai de Californie… »
Michel Sardou – Le France – 1975
Procrastination présidentielle
Squat estival
Les mois de juillet et août sont attendus par de nombreux travailleurs français avec une grande impatience pour retrouver des coins familiers de leur enfance où ils se ressourceront ou pour profiter de leur investissement immobilier, fruit de leur dur labeur (ou d’un héritage, conséquence d’un dur labeur des aïeux) afin de se reposer, de profiter de leur famille, la vraie (là, je sais que je suis restrictif, discriminant pour toutes les « nouvelles familles » mono, homo ou décomposées…), et de recharger les accu avant de repartir au boulot et produire pour financer la nation.
Mais certains ont parfois de drôles de surprises…
Ainsi, nous apprenons dans le Valeurs Actuelles du 17 juillet 2015 que certains parasites, pensant que tout leur est dû et que la vie a tellement été injuste avec eux qu’ils doivent imposer aux autres leurs choix de façon autoritaire, méthode pourtant qu’ils dénoncent chez les « fascistes réactionnaires arriérés » (…), ont investi la maison d’ : « une famille de la région parisienne qui voulait se rendre dans sa résidence secondaire à Monchauvet, petite commune du Calvados, est restée à la porte de la demeure. Celle-ci était, en effet, occupée par des squatteurs. »
Depuis plus d’un mois, la maison –dont la boîte aux lettres est toujours au nom des propriétaires lésés- est occupée illégalement. « Il y a un acte de propriété. Il y a un acte notarié derrière tout ça, mes parents payent des impôts locaux, des impôts fonciers, tous les ans. […] Et là, il y a quelqu’un qui vient, qui prend tout ça sans rien payer » s’indigne le fils, Georges Prudhomme. Les propriétaires ont porté plainte, mais ne peuvent accéder à leur maison sous peine de… violation de domicile. »
Absurdité de la situation sachant que la tournure juridique qui sera prise aboutira au résultat habituel et scandaleux : relaxe, abandon des poursuites financières pour non solvabilité (frais de justice finalement à la charge des contribuables…), oubli d’un Xième exemple du laxisme ambiant et de l’imbécilité de nombreux textes de lois (DALO, Pleven, PACS, mariage des invertis,…), etc.
L’article se poursuit en indiquant que « cette maison possédée par la famille depuis plus de cinquante ans, Karine craint qu’elle ne soit dégradée par ces quatre ou cinq squatteurs qui semblent refuser tout règlement à l’amiable. Pour pouvoir récupérer leur bien, les Prudhomme vont devoir engager un avocat et assigner les occupants indésirables en justice. »
On se souvient récemment de l’affaire Maryvonne de Rennes et de l’état dans lequel, les propriétaires ont retrouvé leur bien..
Les explications sur cette affaire sont données sur le site de Boulevard Voltaire par Daniel Thomas dans un billet de mai 2015.
On comprend bien à la lecture des messages tout en finesse et en réflexion que les squatteurs (baltringues assistés que tous les honnêtes travailleurs financent par leurs cotisations sociales !) ne sont pas de droite…
On y retrouve toute la bétise des termes magico-religieux (facho, sexiste, homophobe,…) de l’encyclique gauchiste.
Un pastiche rigolo se trouve sur le Moisiblog de ce cher Fromage+ !
En tous les cas, les Prudhommes ont raison de s’inquiéter !
Pour eux, une seule solution en deux étapes pour régler très rapidement leur souci en évitant les dégradations, avec à la clé uns dimension pédagogique (les lois et la discussion montrant leurs limites) pour les feignasses préempteurs…
Leçon de vocabulaire
« […] La civilisation a été rebaptisée la démocratie; et le sauvage, le totalitaire ou l’arriéré. […] Et s’il persiste à ne pas comprendre où est son intérêt, et le fin mot de l’Histoire, il faudra ramener le récalcitrant à la Raison par la manière forte. »
Régis Debray – Aveuglantes lumières. Journal en clair-obscur (Éd. Gallimard, Paris, p. 130) – 2006
Progressisme cordicole IV
Tony le tombeur
« Mothers lock your daughters in
It’s too late to talk to them.
Cause Tony Rome is out and about
And Tony Rome’ll get ’em… »
Nancy Sinatra – Tony Rome – 1967








