Pauvre Europe, gouvernée par des traîtres

Avatar de Arnaud DChroniques désabusées

1° Un petit rappel :

Sans nier qu’il y ait eu un massacre à Srebrenica contre les musulmans bosniaques le Premier Ministre de la République Serbe de Bosnie, Milorad Dodik, s’interroge sur les chiffres officiels concernant le nombre des victimes. Toute la lumière est loin d’avoir été faite sur les circonstances de ce drame et les conclusions qui en ont été tirées ont été imposées aux serbes comme une vérité établie une fois pour toute. L’acceptation par la République Serbe de Bosnie le 28 octobre 2004 du rapport d’une commission faisant état du massacre de 7000 à 8000 personnes, l’aurait été sous la pression du haut représentant de l’ONU en Bosnie Herzégovine, Paddy Ashdown. Des menaces exercées sur la commission chargée de l’enquête auraient ainsi toujours selon Dodik nuit à l’objectivité de ses conclusions. D’autre part, certains éléments d’information n’auraient pas non plus été pris en considération pour…

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Carnivore II

Avatar de SkandalNo One Is Innocent...

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LE FIGARO. – Quelle est la responsabilité de la grande distribution dans la dégradation de la condition des éleveurs?

Périco LEGASSE. – Si ce n’était que ça. Autant demander à l’insecte quelle est la responsabilité de l’araignée sur la toile dans laquelle il vient de se prendre. Il suffit d’aller faire un tour au rayon boucherie des grandes surfaces et de pointer l’origine des étiquettes, la part des produits en provenance de l’étranger ne cesse de croître, payés à des tarifs avec lesquels l’élevage français ne peut entrer en compétition. Quant à la viande française, issue du plus bas de la gamme, elle est payée à des tarifs si bas que les éleveurs vendent à perte. Certes, les premiers interlocuteurs sont les abattoirs, mais, loin d’être des saints, ces derniers sont tenus par une course à la compétitivité par la grande distribution. Comment un éleveur peut-il accepter de…

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Squat estival (suite)

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Il fait beau, c’est l’été, les oiseaux gazouillent dans les prés, les enfants profitent pleinement de cette période estivale pour faire quelques pages de cahier de vacances, pour faire quelques parties de jeu de société avec l’horrible tenancier barbu de ce blog ou pour réaliser quelques « oeuvres » picturales qui viendront agrémenter la décoration d’un bureau parental à peine surchargé.

Mais une fois encore, la colère monte, mon sang ne fait qu’un tour à la lecture d’un nouvel article sur le squat de Montchauvet que j’évoquais ici.

Close up of angry man with steam coming out from his ears

Dans Ouest-France du 20 juillet 2015, Florent Guérin amène quelques précisions sur l’affaire ubuesque que subisse la famille Prudhomme (il faut le faire tout de même… avec un tel patronyme, on n’ose imaginer qu’ils puissent être ennuyés !!…).

« On voudrait savoir dans quel état est la maison mais si on entre, on risque d’être accusés de violation de domicile. C’est un comble… », pestent-ils. Car informés par la gendarmerie du Bény-Bocage de l’occupation de leur résidence secondaire, le 26 juin, les propriétaires ont porté plainte dans les 48 heures, le 28 juin.

Une courte période durant laquelle n’ont pu être expulsés les squatteurs. Et passé 48 heures de squat, les forces de l’ordre ne sont plus habilitées à intervenir directement.

Déjà, je serais curieux de connaître les raisons qui sont à l’origine de l’établissement d’un tel texte de loi et d’un tel délai !

Un squat reste une occupation illégale d’un lieu que ce soit avant ou après 48h !!!

Les forces de l’ordre devraient pouvoir, à n’importe quel moment, botter le fondement des crasseux protégés par des lois imbéciles.

Il parait incroyable que les rédacteurs de la loi originelle ait pu envisager un texte aussi tordu et qu’il ait fallu voter une nouvelle loi pour lever cette absurde délai (adoptée à l’unanimité par le Parlement, le 24 juin 2015, la loi n°2015-714 supprime le délai d’intervention de 48h après la découverte du squat par la police ou de la gendarmerie – cf. Le Parisien du 11 juin 2015 ).

Selon le voisinage, dans le hameau La Bruyère, à Montchauvet, l’occupation aurait même en réalité commencé début juin. Les squatteurs seraient entrés en forçant un volet, situé à l’arrière de la maison.

« Pour des soucis de santé, notre père ne peut plus prendre la voiture. Ça fait plus d’un an que nos parents ne sont pas venus ici », indique Georges Prudhomme. « Ils n’ont pas vraiment la force de s’occuper de tout ça, poursuit sa sœur Carine. Avec mon frère, on a donc pris le relais en lançant d’abord une pétition sur internet. »

Puis la famille n’a eu d’autre choix que de passer par la case justice. Elle a obtenu une ordonnance d’expulsion et fait appel à un huissier mais ce dernier doit trouver l’identité d’au moins un des occupants, puisqu’il ne peut pas y avoir d’assignation contre X. Si un nom est trouvé, une procédure en référé pourrait alors être engagée, pour aboutir à une expulsion assez rapide.

Là encore, quel esprit tortueux a pu indiquer une telle marche à suivre afin qu’une victime puisse se débarasser de baltringues squatteurs indésirables, des nuisibles ??!!!….

montage crasseux

« Trouver l’identité d’au moins un des occupants »… sérieusement ! C’est exactement ce genre de débilités qui décrédibilisent la notion de loi et le travail parlementaire qui en est à l’origine.

Et des textes de lois stupides, obscurs, inutiles, tordus sont légions !

Comment alors adhérer à la notion de « justice républicaine » et comment avoir de la considération  pour les pouvoirs législatifs et judiciaires devant autant d’iniquité ?

Mais le frère et la sœur sont sceptiques : « Après trois semaines d’enquête, nous n’avons toujours pas le droit d’entrer dans la maison et nous ne voyons pas d’avancée réelle. Pire, on entend pas mal de discours contradictoires. Nous n’avions jamais été confrontés à une situation aussi complexe et pénible que celle-là. »

« Dans notre malheur, on relativise en se disant que l’on n’est pas à la rue, que ce n’est qu’une maison secondaire », souligne Carine Chomarat-Prudhomme. Ce qui n’empêche pas de ressentir un pincement au cœur. « Nos parents ont acquis deux biens dans leur vie : leur domicile en région parisienne et cette maison, qu’ils ont commencé à rénover en 1968, témoigne Georges Prudhomme. On a passé notre enfance ici, on est attachés aux lieux. C’est dur d’admettre qu’aujourd’hui on ne peut rien faire, à part attendre. »

Voilà une famille qui s’est donnée les moyens d’avoir une maison secondaire, le domicile des grands-parents au départ, et qui se voit priver de l’utilisation de son bien par des inconnus qui s’arrogent un droit au logement qui est une escroquerie intellectuelle, tirée d’une idéologie pour les feignasses.

Finalement, ceux qui sont empêtrés dans des procédures insupportables, ceux qui subissent une violence psychologique et un stress imposés par une situation qu’ils n’ont jamais souhaitée, ceux qui supportent des circonstances pénibles et désagréables, ce ne sont pas les vils crasseux investissant les propriétés d’autrui mais comme d’habitude les banals citoyens qui se saignent aux quatre veines pour acquérir des biens.

Il y en a vraiment ras le bol de surprotéger ceux qui ne le méritent pas et de continuer d’abuser de la mansuétude voire de la naïveté des citoyens « vaches à lait » !!

Certains diront que c’est bien fait pour eux (les banals citoyens), que nous ne sommes que des moutons et qu’il n’en tient qu’à nous de réagir… attention, car le mouton est en train de devenir bélier et lorsque nous chargeront, lil sera bien trop tard pour un pan de la population.

Droits débilitants

« La conception originelle, fondatrice, de l’État moderne liait étroitement la considération des droits individuels et celle du pouvoir, ou de la puissance publique.

Aujourd’hui, les droits ont envahi tout le champ de la réflexion et pour ainsi dire de la conscience. Ils ont rompu leur alliance avec la puissance, dont ils sont même devenus les ennemis implacables.

De l’alliance entre droit et pouvoir, nous sommes passés à la réclamation d’un pouvoir du droit dont le « pouvoir des juges »ne serait en somme que la manifestation empirique ou « phénoménale ».

Cette élévation du droit aux dépens du pouvoir – ici, du pouvoir politique légitime – constitue assurément un facteur de plus en plus déterminant et débilitant de la vie politique des nations européennes. »

Pierre ManentLa raison des nations, Réflexions sur la démocratie en Europe (Éd. L’Esprit de la Cité, Gallimard, p.27 et 28) – 2006

Spéculoos vs théière

Tremper le spéculoos dans la théière de la rombière est chose aisée, tout mâle qui se respecte sait le faire, il n’y a pas de gloire.

Mais lorsqu’un moutard en est le résultat, là, les choses diffèrent d’un simple 5 à 7…

Mettre au monde un enfant puis s’attacher à lui offrir les meilleures conditions pour qu’il grandisse, et lui donner une bonne éducation sont deux missions qui relèvent du sacerdoce et d’une maturité certaine.

Il faut prendre ses responsabilités !

Il est évident que dans une société qui génère des « adultes » consommateurs égocentriques dont on ne doit jamais entraver la jouissance ou interdire les désirs, de tels individus sont donc des enfants attardés capricieux (l’infantilisation grandissante des citoyens étant le plus flagrant des symptômes (ici ou ici)), et nous ne pourrons alors que constater l’augmentation du nombre de ces faits-divers estivaux récurrents : l’oubli ou l’abandon d’enfant(s) par leur(s) « parent(s) » dans une voiture surchauffée.

Oublier son enfant… c’est pour ma part quelque chose d’inimaginable, d’incompréhensible, d’ignoble, d’une insondable imbécilité.

On oublie ses clés, son portable (quoique, pour certains, il soit greffé à leur corps…), etc.

On oublie des choses, des objets mais sa progéniture, la chair de sa chair… inadmissible !

Le dernier cas nous est narré dans Le Dauphiné d’aujourd’hui : « Lundi, en fin d’après-midi, la police municipale de Carcassonne a sorti d’une voiture surchauffée au soleil, un bébé de 4 mois qui suffoquait à l’intérieur. Ses parents ont été retrouvés dans une boutique de vêtements. »

Heureusement qu’un buraliste (le Dauphiné ne précise pas son nom alors que l’Indépendant le fait… N’Diaye… tiens, le Dauphiné serait xénophobe, quoique ce brave citoyen est peut-être « français », et l’Indépendant racoleur, faisant plaisir à la part allogène grandissante de la population du Sud de la France ??…) passait par là.

C’était un bébé qui pleurait, il était tout rouge. La vitre était un tout petit peu ouverte mais ça devait être la fournaise à l’intérieur. »

Conscient de la gravité de la situation il prévient alors la police qui rapplique à toute vitesse et décide de briser la vitre avant-gauche de la voiture, pour ne pas blesser le bébé situé sur le siège arrière-droit. « Le bébé était écarlate et il n’avait plus rien à boire, témoigne un policier. Les pompiers sont arrivés et l’ont rafraîchi. Il s’est jeté sur le biberon. »

Mais les policiers n’étaient pas au bout de leurs surprises. « Ça nous a pris dix minutes pour retrouver les parents. Un témoin nous a donné le signalement de la maman qui a une jambe dans le plâtre. Ils étaient dans un magasin de vêtements de la rue piétonne ! Et quand le monsieur est arrivé, il s’est d’abord inquiété pour sa voiture ! » »

Inquiet pour sa voiture… il me semble que la seconde partie de la méthode pédagogique pour les squatteurs s’impose en premier lieu, puis il faudrait envisager  de lui faire passer le « code de paternité »…

Finalement, le gugusse ne se démonte pas et, le lendemain, il se pointe en mairie ce que nous relate le MIdi Libre du 22 juillet 2015 : « Scène surréaliste mardi 21 juillet en mairie de Carcassonne. L’élu en charge de la sécurité a reçu un homme se plaignant d’une dégradation de son véhicule qu’il impute à des policiers municipaux. Il s’agissait en fait du père du bébé de 4 mois que des agents avaient extrait, lundi en fin de journée, d’un véhicule surchauffé. Ses parents l’y avaient laissé pour aller faire du shopping.
Une rencontre avec le maire lui ayant été refusée, l’homme a été invité à se rendre au commissariat pour y déposer éventuellement une plainte. Attendus par ailleurs par un officier de police judiciaire pour être entendus, les parents ne s’étaient toujours pas présentés mardi soir.
« Ces parents disaient que c’était normal de laisser leur enfant dans la voiture. Ce n’est absolument pas un oubli… », a confié l’élu, évoquant le compte rendu des policiers municipaux. L’état du bébé, toujours en observation mardi à l’hôpital de Carcassonne, n’était pas d’une extrême gravité à la sortie du véhicule. À coup sûr grâce aux deux agents. »

Ce n’est donc pas un oubli… en plus d’être ignoble et imbécile, ce sont des pervers et des salopards.

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Le règne du Mou

« On avait inventé le libre arbitre, bâti des écoles, tenté de forger des individus debout.

Voici venu le temps des larves, le doigt sur la souris, l’érection incertaine, la satisfaction baveuse. Fringues griffées et nourritures spongieuses.

La pornographie est le règne du mou, contrairement aux apparences. »

Jean-Paul BrighelliLa société pornographique (Éd. François Bourin, p.102) – 2012