« Ecoute l’air qui se fredonne
Qui va et vient, qui tourbillonne.
Et se disperse aux quatre vents
Une musique au doux parfum d’antan… »
Les Négresses Vertes – Après la pluie – 1994 [album Zig-Zague]
Aaaaaah… le « doux parfum d’antan »… quel rythme, quelle mélodie et quelle énergie comme on savait en faire avant, loin de l’auto-tune, des musiques sans musiciens et des paroles niaises sans réelle poésie !
Un immense groupe parigot avec pourtant des vibrations bien de chez moi (au nom politiquement très incorrect aussi !) qui me rappelle toute ma jeunesse dans le biterrois avec le rugby, la Féria de Béziers, les virées à l’Oeil (de Valras) ou à l’Usine à gaz, le temps des copains et de l’insouciance…
