Décidément, il n’y a pas une semaine sans que nos zélites supraphénomales nous pondent une bricole qui, selon l’humeur du jour, nous fera désespérer du niveau consternant de nos dirigeants ou alors nous fera éclater de rire face à autant d’incompétence et d’incurie dans la gestion de la nation.
En dehors de l’énorme camouflet que le matador Valls et son caniche à lunette Cazeneuve ont pris en plein museaux à Marseille, ce qui me met bien en joie en cette fin de soirée surtout après l’impayable billet de Lenonce à ce sujet, nous apprenons dans LePoint du 10 février 2015 que « Stéphane Tiki, camerounais sans titre de séjour mais qui assure avoir fait une demande de naturalisation française, a annoncé qu’il se mettait « en congé » de la présidence des Jeunes Populaires de l’UMP, poste qu’il occupait depuis décembre. La décision du jeune homme de 27 ans fait suite à un article du Canard Enchaîné à paraître mercredi selon lequel il vit en France depuis dix ans et est sans papiers. Une affirmation « inexacte et mensongère », affirme l’intéressé, sans pour autant dire qu’il est en règle. »
Le type dit représenter le premier parti de France, paraît-il, et il est hors-la-loi depuis dix ans !!
Nul n’est censé ignorer la loi et « en tant qu’étranger, il peut bien entendu être président des Jeunes Populaires, mais ne peut en aucun cas prétendre à des fonctions électives. » rappelle l’article.
Les dirigeants de l’UMP qui l’ont choisi sont des nuls, de véritables brêles.
Deux heures et demi avant la décision du jeune sans-papier, LeScan du Figaro du même jour nous révélait que « l’ex-ministre UMP Thierry Mariani s’agace : «J’ose espérer que c’est une mauvaise blague. Je ne comprends pas qu’il ne soit pas français. C’est la moindre des choses pour être à la tête des Jeunes UMP». Celui qui est aussi député dit être «sans voix» et regrette le «grand amateurisme» de la direction de l’UMP «qui doit se poser des questions». «Décidément, il se passe toujours quelque chose à l’UMP», conclut le parlementaire.
Même constat de Philippe Gosselin, député UMP de la Manche: «L’UMP, ça va bientôt être comme dans le vieux slogan publicitaire des galeries Lafayette: ‘à tout instant, il se passe quelque chose’! Sauf que les problèmes sont actuels et le slogan ancien! Cherchez l’erreur!», a-t-il déploré, bravache. ».
Finalement, il ne s’agit donc pas d’une blague et nous sommes bien en face d’un bien bel amateurisme.
Nos politiques tant à gauche qu’à droite nous fournissent la preuve toutes les semaines, si besoin en était, qu’ils sont inaptes à gouverner, sans une once de bon sens, que certains relèvent tout simplement d’instituts spécialisés pour attardés mentaux.
Les politiques se plaignent constamment du manque d’intérêt des citoyens français pour la chose politique mais ils sont les premiers responsables de cette défiance.
Depuis des décennies, ils scient la branche sur laquelle ils se sont tous regroupées pour se gaver des fruits dont elle regorgeait mais aujourd’hui, ils arrivent en bout de taille et les fruits sont tous pourris.
Vivement que tous ces faisans se ramassent les becs par terre et que l’on fasse une belle brochette !
Pour une fois que dans un périodique du camp du bien, je trouve un article plutôt correct qui reste simplement dans le constat malheureux d’une transformation, bientôt irrémédiable, de notre patrie française, à de nombreux niveaux tant linguistique que social et culturel.
Quelle ne fut pas ma surprise ! Je peux vous dire que j’ai été saisi !
Dans le dernier numéro de Valeurs mutualistes n°294 de Janvier/Février 2015, le magazine des adhérents MGEN (hé oui, ma femme est professeur des écoles…) et des lieux de commodités où il est consulté lorsqu’il n’y a rien d’autres à lire, je suis tombé par hasard sur un article concernant l’usage de notre si belle langue : le français. Je le précise pour ceux qui auraient des doutes…
Entre les sempiternelles campagnes de propagande du multiculturalisme et du vivre-ensemble (ce dernier n’étant pas forcément une mauvaise idée mais tout dépend avec qui !…), j’ai découvert ce titre « Du français, à tort… et à travers« , accompagné d’une courte mais alléchante introduction : « Anglicismes, pléonasmes,apocopes… maltraitée au quotidien et dans les médias, la langue française reflète notre rapport à la règle. Et notre conception du monde. ».
Comment une revue aussi représentative de la bien-pensance gauchiste, à l’image de ce détestable « je suis Charlie » et à son évidente adhésion obligatoire sous-entendue, puisse aborder un thème aussi réactionnaire que l’identité linguistique, et au travers de cet immonde sujet, l’identité nationale qu’il sous-tend ??!!…
Assisterions-nous à une alarmante et désastreuse lepénisation de la rédaction de Valeurs mutualistes face à laquelle un front républicain devient une nécessité absolue ???….
Finalement, et plus sérieusement, là aussi, faut-il y voir un signe d’une certaine prise de conscience du milieu bobo-gaucho quant à la dérive, très accentuée ces dernières années mais effective depuis la fin de la seconde guerre mondiale, vers un abandon total de ce qui fait France, ses frontières, ses traditions et surtout sa langue ?…
Une soumission linguistique avant la grande dissolution dans un monde globalisé anglophone…
Toujours est-il que la brève mais pertinente analyse de cette revue, faite quant à un emploi à tord et à travers de notre outil de communication oral, nous indique :
« Mot de l’année 2013, selon l’Oxford English Dictionnary : « selfie ». Dérivé de l’anglais « self » (signifiant « soi »), il désigne un autoportrait, seul ou accompagné, réalisé à l’aide d’un téléphone mobile ou d’une tablette. Entré l’an dernier dans les dictionnaires, ce terme très à la mode illustre notre recours croissant aux anglicismes.
« En matière de lexicographie, le français a toujours vécu d’emprunts, explique Bruno Dewaele, professeur agrégé de lettres modernes. Le problème est que ceux-ci proviennent exclusivement de l’anglais. » Pour ce champion du monde d’orthographe, nous employons par snobisme des mots dont nous n’avons pas besoin. Mots parfois considérés à tort… comme anglais : « par exemple, le mot « challenge », français à l’origine, est désormais prononcé à l’anglaise. » Si certains anglicisme, liés à des inventions anglo-saxonnes (scanner, bulldozer…) comblent des lacunes, nombres d’emprunts signent, un appauvrissement de la langue.
Selon Jean Maillet, grammairien et lexicographe, « ils viennent remplacer des mots français plus précis. Pourquoi employer « booster » à la place de stimuler, dynamiser ou revivifier ? » Une suprématie tenant peut-être au fait que l’anglais sied davantage à notre quotidien car plus concret que le français, pour sa part, davantage adapté à l’expression des idées philosophiques, des concepts et des sentiments…
Apocopes : point trop n’en faut ! Infos, actes, déco… jamais les mots n’ont également été autant raccourcis. « Cette tendance à retrancher des phonèmes à la fin des mots est le signe d’une paresse linguistique, s’indigne Jean Maillet. On se contente d’utiliser le préfixe qui, en lui-même, n’a pas de sens. » Une évolution potentiellement dommageable, d’après lui, dès l’instant où elle aboutit à une possible confusion : « Quand on parle d’un micro, fait-on allusion à un ordinateur, un microphone, un microscope…? » Tout comme l’élimination de la négation « ne » à l’oral ou l’omniprésence du présent de narration dans les écrits, cette simplification de notre outil de communication à tout va pourrait « compromettre la compréhension », estime Bruno Dewaele. ».
Je rajouterai que l’abandon des liaisons entre les mots, sorte de prolongement oral à l’abandon des liens entre les composantes d’un peuple, est aussi révélateur de cette simplification, de cette paresse et ce manque de discipline généralisé de la société française.
Même les tenants d’un certain savoir passent outre les négations et les liaisons, qu’ils soient journalistes ou politiques : l’exemplarité n’a plus court…
Par extension, ne plus faire l’effort de respecter des règles linguistiques évoluées, bien qu’héritées du passé (donc rétrogrades dans l’esprit tordu des progressistes), est devenue une habitude dont le prolongement se constate aussi dans le non respect des règles de bienséance, de courtoisie élémentaire, de la même manière que l’on méprise ses engagements faits lors du mariage ou ceux pris dans le club de sport fréquenté (assiduité des licenciés dans un club de sport collectif),… ou tout simplement comme dans l’abandon de l’importance donnée à la parole donnée : la décadence de Cordicopolis.
Hep, au fond de la toile virtuelle à gauche, soyez un peu plus attentif !!
Je ne répèterai pas et la leçon doit être sue par coeur !
Ce splendide dessin des plus dignes, des plus fins et d’un humour des plus relevés ne consiste pas en un immonde amalgame qui stigmatise l’ensemble des catholiques (le Pape étant le chef de l’Église catholique romaine que tous les chrétiens de la planète reconnaissent comme modèle et guide) car, selon Metronews du 30 septembre 2014, même « s’il a « légitimement pu choquer certaines personnes et singulièrement des fidèles en raison de l’atteinte portée à la dignité de la figure du pape », ce dessin « n’avait ni pour objet ni pour but de stigmatiser la communauté des catholiques ou même l’ensemble du clergé », a estimé la chambre de la presse dans son délibéré. Selon le tribunal, l’objectif du dessin était « de dénoncer, certes avec une violence qui, selon l’auteur, répond à celle qu’a constitué le silence institutionnel à l’égard des victimes, la réaction inappropriée de l’Église face à ces tragédies, qualifiée de ‘mur du silence’ par le ministère fédéral allemand de la Justice ». «
Le tribunal reconnait donc que cette caricature des plus insultantes pour le premier concerné, le Pape, l’est tout autant pour de nombreux catholiques mais que le but final n’étant pas la stigmatisation d’un groupe d’individus (d’après le tribunal bien entendu…), il n’y a pas lieu d’en faire un fromage et encore moins de prononcer une condamnation. En effet, pour justifier l’indéfendable et la partialité dans ce dossier, les juges rouges décident de brandir le volet « pédophilie au sein de l’église » du côté de chez nos voisins germains comme ultime argument imparable pour clore le débat…
Résultat des courses, Plantu est relaxé et « l’Alliance générale contre le racisme et le respect de l’identité française et chrétienne (Agrif), qui avait porté plainte contre le dessinateur pour « provocation à la haine ou à la violence » envers les catholiques a, elle, été condamnée à verser à la partie adverse 2 000 euros pour les frais de justice. » mais comme il ne faut pas trop abuser lorsque l’on fait passer une sacrée pilule, qu’il est nécessaire d’utiliser un poil de vaseline, « le tribunal a en revanche rejeté la demande de la défense de Plantu qui demandait la condamnation de l’Agrif pour procédure abusive. ». Faut pas déconner !
J’attends donc pour rigoler un bon coup, pour apprécier à sa juste valeur le talent raffiné de Plantu qu’il dessine Najat-Vallaud Blekacem, ministre de l’Éducation Nazionale, avec un pénis factice en ceinture en train de sodomiser un gamin du primaire afin de dénoncer le mur du silence de cette institution quant à toutes les affaires de pédophilie chez les anciens instituteurs, directeurs d’école, intervenants extérieurs et autres professeurs des écoles (appellation moderne d’instituteur). Ce serait sûrement très apprécié par toute l’intelligentsia boboïsée de la gauche, pas du tout stigmatisant pour l’ensemble du corps professoral… NVB prendrait cela avec humour assurément !
Le mythe de « les curés ont plus de chances d’être pédophiles » s’effondre face à la réalité comme cela est expliqué dans Le Monde du 8 avril 2010 (article « Un petit nombre de prêtres concentre l’essentiel des accusations » abordant l’étude du John Jay College of Criminal Justice de New York, publiée en 2004). On y apprend que cette étude a « examiné toutes les plaintes pour abus sexuel déposées contre le clergé américain entre 1950 et 2002. Elle montre qu’environ 4,5 % de tous les prêtres américains (environ 100 000 hommes sont en activité sur cette période) ont été accusés d’au moins un acte sexuel répréhensible perpétré contre un mineur (en dessous de 18 ans). ».
Bien qu’il s’agisse sur 52 ans de 4,5% d’actes pédophiles de trop, il s’agit d’un pourcentage uniquement établi au sein du clergé américain. Il faut savoir tout de même qu’en France, « 80% des abus ont lieu à domicile, 7,5% sont des incestes et 3,3% sont perpétrés dans le milieu scolaire ou parascolaire. ». (Sources SNATEM, CFV, Bulletin 2000). Quid du clergé ??….
Mais je m’éloigne de mon sujet originel… Je disais donc que cette caricature de Plantu n’est pas condamnable mais ce photo-montage et cette couverture de Minute le sont évidemment… En effet, pour ce photomontage, d’après Le Monde du 17 juillet 2014, « Anne-Sophie Leclère, ex-tête de liste FN aux municipales dans les Ardennes, a été condamnée, mardi 15 juillet, à neuf mois de prison ferme(le parquet n’en demandait que 4…)et cinq ans d’inéligibilité par le tribunal de grande instance de Cayenne. Elle avait comparé la garde des sceaux, Christiane Taubira, à un singe, dans un photomontage publié sur sa page Facebook.Le tribunal, saisi d’une plainte du mouvement politique guyanais Walwari cofondé par Mme Taubira, a assorti cette peine de 50 000 euros de dommages et intérêts, à régler conjointement avec le FN, et condamné le Front national à 30 000 euros d’amende. Une décision qui allait au-delà des réquisitions du parquet, qui n’avait pas demandé la condamnation du parti. »
Un procès ayant lieu en Guyanne, lieu de naissance de Taubira, et intenté sous l’impulsion du parti Walari fondé par cette même « garde des sots » ayant le statut de victime !!!… Juge et partie !!!… Splendide !
Pour Gérald Pandelon (universitaire et avocat) interrogé par Atlantico le 16 juillet 2014« c’est une décision empreinte de politique. Le parquet est hiérarchisé et tout en haut de l’échelle c’est la garde des Sceaux. Je suppose que des instructions ont été données au parquet. Si elles l’ont été de façon écrite ça peut être versé au dossier mais si c’est oral le substitut du procureur va tenir compte. Entre une personne du FN et sa carrière juridique, le substitut du procureur qui est relativement jeune fera vite son choix… ».
Non mais sans rire… 9 mois ferme pour ce photomontage plutôt pourri… on est en plein délire !!!
Comme par hasard, selon 20minutes.fr du 16 juillet 2014,« dans son communiqué, le parti de Marine Le Pen n’a pas manqué de relever que sa demande de récusation avait été refusée. Stéphane Ramy, président du tribunal correctionnel, est adhérent au Syndicat de la magistrature classé à gauche. Epinglé sur le «mur des cons» qui ornait le local du Syndicat, le Front national a donc demandé que ce soit un autre juge qui s’occupe de cette affaire. Sans succès. ». Surprenant ?…
Quant à la une de Minute, le verdict est attendu fin octobre mais, tout de même, les agents politiques de la Gueuse y vont fort avec « trois mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende, c’est ce qu’encourt Jean-Marie Molitor, le directeur de la publication » sachant que la procureure de la République Aurore Chauvelot a « en plus requis un mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende (…) pour un dessin paru dans l’hebdomadaire deux semaines plus tôt. La ministre de la justice y était déjà comparée à un singe » et que « le dessinateur lui, encourt 2 000 euros d’amende, dont 1 000 avec sursis », selon Le Monde du 24 septembre 2014.
La justice « française », disons ripoublicaine, est impitoyable avec certains rapprochements qu’elle considère douteux ou scandaleux bien qu’ils relèvent de la liberté d’expression, et elle est des plus indulgentes avec des dessins tout aussi douteux et scandaleux mais qui eux rentrent dans les cases idéologiques adéquates.
Pour ma part, il me semble que l’on pouvait utiliser pour ces deux affaires la même logique que les arguments fournis pour défendre la décision en faveur de Plantu.
J’aurais expliqué que : « s’il a légitimement pu choquer certaines personnes et singulièrement des adhérents du CRAN, du MRAP ou de la LICRA en raison de l’atteinte portée à la dignité de la figure de la garde des Sots, ce photomontage ou cette une de Minute n’avaient ni pour objet ni pour but de stigmatiser la communauté des noirs de France ou même l’ensemble des immigrés. L‘objectif de ceci était de dénoncer, certes avec une violence qui, selon les auteurs, répond à celle qu’a constitué le signal fort laxiste lancé par la réforme pénale, et le bouleversement anthropologique et sociétal généré par le projet du mariage pour tous. ».
Là, ça ne fonctionne pas ??!!… Ah bon…. Ah, ce n’est pas pareil ?… d’accord.
Bien… nous allons faire la synthèse de tout cela les enfants… dans las grandes lignes, il y a d’un côté ce qui est conforme au système façon juges rouges, syndicat de la magistrature, franc-maçonnerie,… car défendu par des associations éminemment respectables tels que SOS Racisme, la LICRA, le MRAP ou un mouvement politique proche de l’intéressée (Walwari), et de l’autre côté, ce qui n’est pas bien, qui est abominable et condamnable car défendu par d’horribles associations nauséabondes comme l’AGRIF.
Non, je ne vais pas parler ici de cette incompétente qui est un des meilleurs échantillons de l’équipe de bras cassés qui a fait perdre les élections à Sarkozy, ce qui n’a pas été un évènement des plus traumatisants pour moi. Je n’aime ni les gnomes vulgaires et arrogants, ni les gnomes mous et invisibles !
Non, je ne vais pas non plus m’attarder sur le fait qu’une ancienne ministre (si, si !!… de la justice en plus…) puisse apparaître en plateau avec un tel symbole sur le dos en prétextant par la suite qu’il s’agit d’une feuille d’eucalyptus. En plus de prendre les gens pour des andouilles, elle démontre en direct tout la considération qu’elle peut avoir quant à son rôle d’influence médiatique et à sa fonction !!…
Non, cette image consternante n’est qu’un prétexte pour aborder un sujet sur les drogues en France, un sujet sur le cannabis en particulier.
Il faut croire que Marisol Touraine, ministre de la Santé, n’a pas d’autres priorités que de s’occuper des toxicomanes français, un des soucis majeurs qui tourneboule aussi le ministre de l’Éducation Nationale, Vincent Peillon, qui, lui non plus, n’a pas d’autres sujets plus importants à traiter que la dépénalisation du cannabis (Le Point, 15-10-2012) !…
Il est vrai que le manque des médecins en milieu rural, l’abandon des structures médicales des territoires français, notamment les maternités, le manque d’efficacité de nombreux gestionnaires d’hôpitaux,… ou les classes surchargées, la mauvaise gestion des personnels et des crédits de l’EN, l’abandon du RASED, l’amélioration de la formation et du recrutement des enseignants, la réduction des congés sur l’année,… toutes ces pistes de travail ne doivent pas avoir la primauté !!!…
Concernant la ministre, on savait déjà par une dépêche APM qui révélait sa demande à l’ANSM d’examiner le dossier d’AMM du dérivé de cannabis Sativex qu’elle se positionnait pour une autorisation du cannabis thérapeutique, ce que confirmait Le Monde du 1er mars.
Certes, on peut toujours rester à l’écoute d’éventuelles propositions thérapeutiques concernant les malades de la drogue. Mais en même temps, je ne considère pas que ces personnes, et peu importe leurs raisons et leurs parcours, méritent autant d’attention de la part de la société. C’est mon côté darwiniste social qui ressort mais surtout, je reste convaincu que plus on instaurera des salles d’injection ou des locaux de vente de cannabis thérapeutiques, plus cela fera flancher ceux qui seraient tentés de prendre des drogues devant une telle banalisation de ses substances sous couvert d’humanisme et de solidarité envers les toxicomanes (sur le principe de « plus il y a de cafés dans un quartier, plus il y a d’alcooliques »).
Comme elle n’est plus à un mensonge près, nous pouvons légitimement nous interroger sur les réelles motivation de toutes ces démarches lorsque l’on connait les pressions du lobby pharmaceutique (qui n’existe pas comme le lobby gay ou le lobby FM…) et lorsque l’on se rend compte de l’incapacité de ses gens là à résoudre d’autres problèmes bien plus importants pour la majorité des français, je veux parler du mariage gai de la crise, du chômage,… et qu’il est donc plus simple de montrer de l’intérêt pour des sujets qui ne coûtent rien.
En attendant, grâce à Valeurs Actuelles n°3980 du 7 mars 2013, nous apprenons, et je ne cache pas une certaine satisfaction de savoir que cette pimbêche s’est faite remballée, que l’Académie de médecine s’est dite « totalement opposée à ce texte » (projet d’autoriser le cannabis thérapeutique) dans un courrier du Professeur Ardaillou et que Serge Lebigot (je sens venir le bon mot gauchiste : « ah… il porte bien son nom »… toujours dans l’argumentation imparable !…), président de l’association Parents contre la drogue, s’inscrit en faux contre l’affirmation de la ministre qui consiste à dire (méthode typique des progressiste de défendre une idée en prenant en soutien une problématique touchant de près ou de loin au pathos, ici la sclérose en plaques) que le savitex permettrait (utilisation du conditionnel importante : on n’en est pas sûr mais bon, puisque je parle de la sclérose en plaques, je suis une gentille personne que l’on va écouter et suivre…) de lutter contre certains effets de la sclérose en plaques. Faux d’après Serge Lebigot qui cite un rapport de la National Multiple Sclerosis Society (NMSS) américaine concluant à l’absence de preuves convaincantes quant à une quelconque amélioration, du fait du cannabis, des conditions des personnes atteintes par cette pathologie.
Quel beau camouflet !
Oui, je sais, le professeur et Serge sont à coup sûr d’affreux réactionnaires hermétiques au progrès en marche qui ouvrira de nouveaux horizons en faisant table rases des préjugés passéistes sur les toxicomanes et la drogue, et toussa, toussa… mais quand même, merci à eux pour cette dépêche réjouissante !!!
«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
"Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre."
Les citoyens se contentent de ronger l’os sans moelle qu’on leur a jeté, l’os du suffrage universel. Et c’est pour des boniments, des discussions électorales qu’ils remuent encore la mâchoire – mâchoire qui ne sait plus mordre.
#rebelle#liberté...ouvert d'esprit et adepte de la QUENELLE...il faut être combattant ! Ne rien lâcher ! Nationaliste ! Anti SIONISTE ! LANGUEDOC-ROUSSILLON !!!!
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