La justice française

Le Charivari, n°14, Honoré Daumier

9782234075481-001-xCette justice se fait secouer par les dernières déclarations de Toutmou sur la « lâcheté » de la magistrature, propos révélés « dans le livre Un président ne devrait pas dire ça… des journalistes du Monde, Fabrice Lhomme et Gérard Davet » d’après Alain Acco dans un article chez Europe 1.fr du 13 octobre 2016.

Quel plaisir de constater dans quel embarras se trouve l’incompétent corrézien, d’autant plus savoureux que ses tracas ont été générés par les démarches de salariés du Monde, organe de presse socialiste, à sa botte normalement !

« L’entourage du président est tout de même effondré par les propos rapportés par les journalistes qui viennent ruiner, nous dit-on, cinq ans de pratique irréprochable. »… tout simplement jubilatoire !

En plus, « les explications du chef de l’Etat n’ont pas calmé la colère des deux hauts magistrats. Ils doivent prononcer jeudi, à la Cour de cassation, un discours en réponse à ces déclarations. » donc nous n’avons pas fini de nous régaler.

Finalement, on se rend compte qu’il bavasse trop et que cela lui retombe sur le nez. Ma foi, c’est bien fait.

Toutmou a donc eu « des propos qui ont mis en colère l’institution judiciaire » et « cette dernière, représentée par le premier président et le procureur général de la Cour de cassation, Bertrand Louvel et Jean-Claude Marin, a rencontré le président de la République mercredi soir à l’Elysée. Selon les informations d’Europe 1, François Hollande, lors de cet entretien qui a duré à peine plus d’un quart d’heure et s’est déroulé dans un climat glacial, n’a pas cherché à démentir ses propos. Le chef de l’Etat était accompagné de son ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, mais aucun conseiller n’était présent. »

Bon, le climat glacial, il a l’habitude. Quoiqu’il dise ou fasse, il obtient ce résultat, que ce soit avec ses ex-compagnes ou avec le président Poutine.

Par contre, et pour revenir au sujet de ce billet,  cette anecdote présidentielle soulève tout de même les problèmes liées à la justice de ce pays.

Comme nous le révélait Valeurs Actuelles le 22 septembre 2015 dans l’article « En une semaine, trois personnes libérées par la justice en raison de défauts de procédure », le fonctionnement du pouvoir législatif paraît de plus en plus chaotique : « La justice française va décidément de plus en plus mal. En moins de deux semaines, trois personnes, qui avaient été condamnées en première instance, ont été libérées, alors qu’elles auraient dû rester incarcérées. » concernant trois affaires, dont deux gravissimes, pour lesquelles les prévenus ont été relâchés (« la veuve noire de l’Isère a été libérée par la cour d’appel de Grenoble, en raison d’un délai trop long entre le procès de première instance et celui d’appel. Manuela Gonzalez avait été condamnée à 30 ans de prison pour le meurtre de son dernier mari en 2008 » puis « Rajeswaran Paskaran a été libéré mercredi dernier, alors qu’il était condamné à vingt ans de prison pour avoir abattu un policier à la Courneuve en 2009 » et « Charles Pieri avait été condamné en 2013 à deux ans de prison pour détention d’armes par la cour d’appel de Bastia »).

Plus récemment, « Vingt-quatre personnes placées en centre de rétention administrative à Nîmes et menacées d’expulsion ont été libérées pour un vice de procédure. Leur transfert en urgence depuis le centre de Vincennes où un début de mutinerie avait éclaté, s’est fait en dehors du cadre légal.
« Les procureurs et les juges des libertés et de la détention de Paris et Nîmes n’avaient été prévenus que le lendemain de ce transfert, ce qui est illégal », explique à Midi Libre l’avocat Wafae Ezzaïtab qui a plaidé et obtenu la relaxe pour vice de procédure. » nous apprenait 20 minutes dans un article de Jérôme Diesnis du 17 juillet 2016. Voici 24 gugusses lâchés dans la nature alors qu’ils ont été à l’origine d’une mutinerie, une action violente contre les dépositaires de l’autorité de l’état français (au passage, on notera que l’avocat ayant permis cette saloperie porte un nom qui pourrait être celui d’un des réfugiés…).

amedy-coulibaly-que-repond-la-justice2Ne parlons même pas des multiples affaires judiciaires aux verdicts plus que scandaleux avec des condamnations soient exagérées, soient trop laxistes pour des faits qui auraient mérités à l’inverse soit plus de clémence, soit plus de sévérité.

Et dernièrement, à propos d’une affaire que je connais bien ayant été tout près au moment des faits, L’indépendant du 15 septembre 2016 nous apprend, par un article de A.F. (avec Midi Libre) intitulé « Procés de la Féria de Béziers : quand le juge couche avec l’avocat », que dans une affaire concernant le meurtre d’un jeune homme au cours de la féria 2012 à laquelle je participais, dans une bodéga de l’avenue Saint-Saëns, à quelques encablures du drame.

lindependant-15-09-2016

Il s’agit d’un exemple, éclatant au grand jour, du manque de discernement et de moralité d’acteurs de la justice. Mais combien d’autres restent non dévoilés, immondes secrets d’alcôves ayant sûrement des implications injustes, malhonnêtes dans les décisions ultimes d’affaires judiciaires ?!!…

Finalement, les magistrats outrés par la sortie de Toutmou devraient éviter de faire les vierges effarouchées car de trop nombreux cas illustrant la déliquescence de l’appareil judiciaire et son manque de vertu, nous démontre que la justice française sombre et qu’il serait temps de mettre un gros coup de vis et de faire un grand ménage au sein de cette institution.

Spéculoos vs théière

Tremper le spéculoos dans la théière de la rombière est chose aisée, tout mâle qui se respecte sait le faire, il n’y a pas de gloire.

Mais lorsqu’un moutard en est le résultat, là, les choses diffèrent d’un simple 5 à 7…

Mettre au monde un enfant puis s’attacher à lui offrir les meilleures conditions pour qu’il grandisse, et lui donner une bonne éducation sont deux missions qui relèvent du sacerdoce et d’une maturité certaine.

Il faut prendre ses responsabilités !

Il est évident que dans une société qui génère des « adultes » consommateurs égocentriques dont on ne doit jamais entraver la jouissance ou interdire les désirs, de tels individus sont donc des enfants attardés capricieux (l’infantilisation grandissante des citoyens étant le plus flagrant des symptômes (ici ou ici)), et nous ne pourrons alors que constater l’augmentation du nombre de ces faits-divers estivaux récurrents : l’oubli ou l’abandon d’enfant(s) par leur(s) « parent(s) » dans une voiture surchauffée.

Oublier son enfant… c’est pour ma part quelque chose d’inimaginable, d’incompréhensible, d’ignoble, d’une insondable imbécilité.

On oublie ses clés, son portable (quoique, pour certains, il soit greffé à leur corps…), etc.

On oublie des choses, des objets mais sa progéniture, la chair de sa chair… inadmissible !

Le dernier cas nous est narré dans Le Dauphiné d’aujourd’hui : « Lundi, en fin d’après-midi, la police municipale de Carcassonne a sorti d’une voiture surchauffée au soleil, un bébé de 4 mois qui suffoquait à l’intérieur. Ses parents ont été retrouvés dans une boutique de vêtements. »

Heureusement qu’un buraliste (le Dauphiné ne précise pas son nom alors que l’Indépendant le fait… N’Diaye… tiens, le Dauphiné serait xénophobe, quoique ce brave citoyen est peut-être « français », et l’Indépendant racoleur, faisant plaisir à la part allogène grandissante de la population du Sud de la France ??…) passait par là.

C’était un bébé qui pleurait, il était tout rouge. La vitre était un tout petit peu ouverte mais ça devait être la fournaise à l’intérieur. »

Conscient de la gravité de la situation il prévient alors la police qui rapplique à toute vitesse et décide de briser la vitre avant-gauche de la voiture, pour ne pas blesser le bébé situé sur le siège arrière-droit. « Le bébé était écarlate et il n’avait plus rien à boire, témoigne un policier. Les pompiers sont arrivés et l’ont rafraîchi. Il s’est jeté sur le biberon. »

Mais les policiers n’étaient pas au bout de leurs surprises. « Ça nous a pris dix minutes pour retrouver les parents. Un témoin nous a donné le signalement de la maman qui a une jambe dans le plâtre. Ils étaient dans un magasin de vêtements de la rue piétonne ! Et quand le monsieur est arrivé, il s’est d’abord inquiété pour sa voiture ! » »

Inquiet pour sa voiture… il me semble que la seconde partie de la méthode pédagogique pour les squatteurs s’impose en premier lieu, puis il faudrait envisager  de lui faire passer le « code de paternité »…

Finalement, le gugusse ne se démonte pas et, le lendemain, il se pointe en mairie ce que nous relate le MIdi Libre du 22 juillet 2015 : « Scène surréaliste mardi 21 juillet en mairie de Carcassonne. L’élu en charge de la sécurité a reçu un homme se plaignant d’une dégradation de son véhicule qu’il impute à des policiers municipaux. Il s’agissait en fait du père du bébé de 4 mois que des agents avaient extrait, lundi en fin de journée, d’un véhicule surchauffé. Ses parents l’y avaient laissé pour aller faire du shopping.
Une rencontre avec le maire lui ayant été refusée, l’homme a été invité à se rendre au commissariat pour y déposer éventuellement une plainte. Attendus par ailleurs par un officier de police judiciaire pour être entendus, les parents ne s’étaient toujours pas présentés mardi soir.
« Ces parents disaient que c’était normal de laisser leur enfant dans la voiture. Ce n’est absolument pas un oubli… », a confié l’élu, évoquant le compte rendu des policiers municipaux. L’état du bébé, toujours en observation mardi à l’hôpital de Carcassonne, n’était pas d’une extrême gravité à la sortie du véhicule. À coup sûr grâce aux deux agents. »

Ce n’est donc pas un oubli… en plus d’être ignoble et imbécile, ce sont des pervers et des salopards.

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Un jour en France…

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Cette inscription sur la route a été signalée à de nombreuses endroits entre Rodez et Mende.
Ça va péter Midi Libre 19-10-2013

Curieusement, le roquet Mélenchon aboyant à tort et à travers était en déplacement dans la région : mardi 15 octobre 2013 à Rodez où il indiquait à une journaliste du Midi Libre que  « de toute façon, ça va craquer », rappelant étrangement le slogan peint sur la route, et le lendemain à Mende où il se félicitait de la présence de plus de 300 auditeurs soi-disant, parlant de 350 personnes dans la salle de conférence sur son blog.

Mélenchon meeting Midi Libre 19-10-2013

L’accueil lozérien a été qualifié sur le blog gauchiste local « d’énorme succès » et sur tweeter « d’historique », ces superlatifs furent relayés comme il se doit par la presse complaisante.

tweet mélenchon meeting Mende 16-10-2013

Mais cette terminologie excessive ainsi que l’évaluation exagérée des effectifs présents au meeting démontrent trois des principales caractéristiques du jacasseur marocain : la mythomanie, l’affabulation et l’autosatisfaction.

En effet, si l’on s’en tient aux clichés pris lors d’évènements antérieurs, cela nous donne une idée plutôt correcte du volume de la salle ainsi que de sa capacité d’accueil : soit de 184 places assises selon le journal, valeur vers laquelle tend mon évaluation basée sur le comptage des fauteuils (162 + 16 avec 10% de marge d’erreur = 178 places) à partir des dits clichés.

vue salle urbain V comparaison

Lors du meeting du 16 octobre dernier, à partir de captures d’écran lors du visionnage du reportage de france 3 et de la photo fournie par Mélenchon sur son tweet vaniteux, on se rend bien compte de l’affabulation concernant les chiffres avancés : 350 personnes !!…

Comment peut-on écrire cela lorsque l’on connait la taille de la salle Urbain V de Sainte-Illpide ??…

En comptant les 178 places assises estimées, et en comptant par rangée 2 personnes assises par terre à gauche et à droite, et 3 personnes dans l’allée centrale, soit 7 x 7 = 49 personnes par terre, on arrive à 227 présents. En étant large, admettons qu’il y ait 30 personnes debout, on obtient un recensement de 257 auditeurs, valeur équivalente à celle relevée sur les clichés du meeting ci-dessous.

montage comptage Meeting Mélenchon Mende

On constate donc qu’en gonflant le nombre de participant à sa réunion publique, il ne fait que confirmer un des traits propres aux hommes politiques, la mythomanie.

Mais, même si l’on retient le nombre de 350 lozériens présents ce jour-là. Comment peut-il parler d’une quantité historique de spectateurs ??!!…

Sachant que si l’on se base sur les nombres de votants d’extrême-gauche et écologistes du premier tour des législatives 2012, soit 3807 électeurs, on arrive  à 9,2% de son électorat : une misère.

1er tour législatives Lozère 2012

On tombe dans la farce et le ridicule si l’on se réfère aux votants de gauche du second tour (Sophie Pantel, élue socialiste des Cévennes, coin réputé pour ses penchants gauchistes) puisque l’on a 350 participants pour un réservoir de sympathisants gaucho-écolo de 19726 voix, soit 1,77% de présents au meeting de Mélenchon : pitoyable !

2nd tour législatives Lozère 2012

Ainsi, tweeter et claironner partout que l’on a réalisé une prouesse en Lozère, que l’on est un grand rassembleur ou que le peuple adhère à ses convictions relève d’une autosatisfaction aveugle, d’une propagande de la dernière chance !…

Mais bon, revenons à nos moutons, c’est-à-dire à la dégradation graphique de la chaussée quant il ne dégrade pas autre chose même lorsque c’est interdit… C’est bien connu, le FdeG se fout des interdits, surtout lorsqu’ils les concernent (photo d’affichages sauvages prise en allant voir un match de l’ASM).

affichage sauvage

Pour une fois, je vais dire que ce n’est pas sur le fond que l’avertissement de Mélenchon me dérange, il serait ahurissant de ne pas constater l’évidence d’un ras-le-bol généralisé des populations (je suis le premier à souhaiter de profonds changements sans vouloir pour autant une révolution) et d’un système libéral au bord de l’implosion, mais c’est plutôt sur la forme.

Au lieu d’écrire des slogans qui pourrissent les revêtements routiers au coût toujours plus faramineux, au lieu de recouvrir la nuit vers 2 ou 3h du mat les glissières de sécurité ou les abris de bus par des affiches immondes avec en plus la tronche insupportable du marocain ex-sénateur engrangeant des indemnités indécentes pour ce qu’il représente, les militants de la cause perdue du FdeG feraient mieux d’être plus courageux et d’aller interpeler directement les personnes concernées au lieu de faire chier les honnêtes concitoyens en dégradant les biens publics  avec leur pollution visuelle ou avec leurs manifestations inutiles.

Bien que Mélenchon soit une sorte d’artéfact politique informe, il gesticule beaucoup et hurle assez pour que de trop nombreuses personnes, notamment chez les jeunes idéalistes influençables, tombent dans son panneau universaliste qui ne peut se réaliser qu’avec la disparition de la France d’avant.

Fond de gauche

Il faut se méfier de cet olibrius à la dégaine stalinienne (sa coupe de cheveux, sa gestuelle,… tout est bien calculé pour essayer de lui donner une envergure qu’il n’aura jamais !), ce sont des personnages adeptes des camps de rééducation lorsque l’on n’est pas d’accord avec eux et leurs seuls mots d’ordre sont de faire table rase du passé, de détruire les traditions pour faire place nette à un progrès douteux, aux vertus imaginaires.

En attendant, ce petit bonhomme, aux revenus bien éloignés des gens qu’il dit défendre, participe activement aux changements bientôt irrémédiable de notre peuple de France avec, paradoxalement, l’aide sournoise du grand patronat, heureux de l’abolition des frontières, de l’acculturation des peuples qui deviennent de simples consommateurs voire des consommateurs simples (zombies du mondialisme) , et des flux migratoires au gré des flux monétaires et des pressions salariales.

Mélenchon noms exotiques

Par manque de dégauchisseuses pour l’instant, on touche le fond… le fond de gauche !