L’état-sangsue et les gauchistes français contre l’entrepreneuriat

Cette vidéo est instructive à deux niveaux puisqu’elle confirme à la fois la jalousie maladive des gauchistes face à l’entrepreneuriat des particuliers et le parasitisme excessif de l’état français aux dépens des contribuables dynamiques qui font des efforts pour se construire un patrimoine immobilier.

Les gauchistes regardent toujours chez les autres (plutôt que de jeter un oeil à leurs innombrables défauts et/ou pathologies mentales… il est vrai qu’ils sont la perfection même !!…) et si vous avez le malheur d’avoir davantage qu’eux et/ou de gagner plus qu’eux alors il y a une injustice forcément…

Le « salop de propriétaire » qui « se gave sur le dos de son locataire » sont des phrases tout à fait attendues dans la bouche de ces idiots alors que les investisseurs privés pallient le manque de logements publics en proposant à la population un offre supplémentaire et, pour beaucoup de particuliers, l’achat d’un bien locatif est une stratégie de capitalisation pour préparer l’avenir sachant qu’il ne leur ait rien épargné (si je puis me permettre le jeu de mot…) ! Evidemment, il existe de véritables salops qui profitent de leur statut de propriétaire, nous ne sommes pas naïfs, mais comme le disait Jean Gabin dans « Le Président » (Henri Verneuil, 1961) :  » Il y a aussi des « poissons volants », mais qui ne constituent pas la majorité du genre ! ».

Sinon, comme le démontre très bien la vidéo, l’investissement immobilier demande un effort financier important pour l’entretien et la rénovation, notamment avec les nouvelles normes énergétiques, de plus, cela comporte des risques (impayés, vacances locatives), sans parler des soucis que cela peut générer, mais le pire est l’imposition hallucinante que subissent les propriétaires de biens immobiliers (taxe foncière, droits de succession,…).

Pas étonnant donc que le marché locatif en France se soit effondré ces dernières années. Pour l’année 2026, tout est très bien résumé dans le diagramme ci-dessous et il sera sûrement un des enjeux de la présidentielle de 2027.

A contrario de ce que corneille la gauche, il n’y a aucune justice fiscale en proposant une fiscalité plus lourde sur les revenus locatifs, les successions et le patrimoine pour financer le logement social, de plus en plus au bénéfice de personnes normalement inéligibles à celui-ci, et des services publics toujours plus friands de gabegies comme de dilapider l’argent en sculptures dégueulasses sur les ronds-points, en foyers pour migrants ou en interventions saugrenues d’associations politiques en milieu scolaire, entre autres !!!

Il s’agit juste de pénaliser l’esprit d’entreprise de particuliers et tout simplement , de mettre en place une gigantesque arnaque pour financer le plus souvent les obsessions progressistes !

Mais attention à ne pas trop essorer les Français car à un moment donné, lorsqu’ils se réveillent, ils ne font jamais dans la dentelle !

Mythologie progressiste

« La mythologie du progrès repose sur l’idolâtrie du nouveau »

Entretien du 1er avril 2014 avec Alain de Benoist.

montage AlainDeBenoist citation

À chaque élection, les hommes de gauche prétendent rassembler les « forces de progrès ». Mais un cancer peut, lui aussi, progresser ! Le progrès serait-il une fin en soi ?

Les malheureux ne savent même plus de quoi ils parlent ! Historiquement, l’idée de progrès se formule autour de 1680, avant de se préciser au siècle suivant chez des hommes comme Turgot ou Condorcet. Le progrès se définit alors comme un processus accumulant des étapes, dont la plus récente est toujours jugée préférable et meilleure, c’est-à-dire qualitativement supérieure à celle qui l’a précédée. Cette définition comprend un élément descriptif (un changement intervient dans une direction donnée) et un élément axiologique (cette progression est interprétée comme une amélioration). Il s’agit donc d’un changement orienté, et orienté vers le mieux, à la fois nécessaire (on n’arrête pas le progrès) et irréversible (il n’y a pas de retour en arrière possible). L’amélioration étant inéluctable, il s’en déduit que demain sera toujours meilleur.

Pour les hommes des Lumières, étant donné que l’homme agira à l’avenir de façon toujours plus « éclairée », la raison se perfectionnera et l’humanité deviendra elle-même moralement meilleure. Le progrès, loin de n’affecter que le cadre extérieur de l’existence, transformera donc l’homme lui-même. C’est ce que Condorcet exprime en ces termes : « La masse totale du genre humain marche toujours à une perfection plus grande. »

La mythologie du progrès repose ainsi sur l’idolâtrie du nouveau, puisque toute nouveauté est a priori jugée meilleure du seul fait qu’elle est nouvelle. La conséquence en est le discrédit du passé, qui ne peut plus être regardé comme porteur d’exemples ou de leçons. La comparaison du présent et du passé, toujours à l’avantage du premier, permet du même coup de dévoiler le mouvement de l’avenir. La tradition étant perçue comme faisant, par nature, obstacle au progrès, l’humanité doit s’affranchir de tout ce qui pourrait l’entraver : s’arracher aux « préjugés », aux « superstitions », au « poids du passé ». C’est déjà tout le programme de Vincent Peillon ! À l’hétéronomie par le passé, on substitue en fait une hétéronomie par l’avenir : c’est désormais le futur radieux qui est censé justifier la vie des hommes.

En ce sens, la « réaction » peut faire figure de sain réflexe, mais ne raisonner qu’en « contre », n’est-ce pas abandonner toute pensée autonome ?
La « réaction » est saine quand elle nourrit l’esprit critique, plus discutable quand elle se borne à dire que « c’était mieux avant ». La critique de l’idée de progrès, qui à l’époque moderne commence chez Rousseau, représente souvent le double négatif – le reflet spéculaire – de la théorie du progrès. L’idée d’un mouvement nécessaire de l’histoire est conservée, mais dans une perspective inversée : l’histoire est interprétée, non comme progression perpétuelle, mais comme régression généralisée. La notion de décadence ou de déclin apparaît en fait tout aussi peu objectivable que celle de progrès. En outre, comme vous le dites, se borner à raisonner en « contre », c’est encore rester dépendant de ce à quoi on s’oppose. C’est en ce sens que Walter Benjamin pouvait dire que « l’antifascisme fait partie du fascisme »…

La suite se trouve chez VoxNR (entretien découvert sur La Dissidence Française).

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