Lucie Casse-têtes relativise…

Façon French Carcan

Il est tout de même hallucinant de constater à quelle allure défile la quantité astronomique quotidienne d’informations nous rapportant les pires imbécilités, débilités et absurdités de nos politiques post-modernes. Nous en sommes tellement submergés que celui qui veut y réagir en tentant d’avoir un raisonnement argumenté un peu abouti, voit son entreprise vouer à l’échec face à la multitude. Il ne peut être que découragé… C’est régulièrement mon cas depuis que je tiens ce blog et le temps qu’il faut pour écrire un article ne permet pas de faire face à tous les sujets, ce qui génère une réelle frustration.

Vous me direz qu’il ne faut cibler que quelques évènements et ne traiter que ceux-ci sans tenter d’en faire davantage. Certes… mais le choix est des plus complexes tant le nombre d’informations, plus ahurissantes les unes que les autres, mériteraient chacune d’être analysée en profondeur pour enrichir la liste déjà trop longue des exemples démontrant la folie et l’aberration de ce monde.

Ceci étant dit, bien qu’ayant de nombreux brouillons en cours suite aux derniers terribles évènements depuis quelques semaines (Nowak, Lyhanna, le ras-le-bol irlandais face à la submersion migratoire,…), j’ai décidé, par facilité de traitement (mea culpa), de m’attarder sur une des soi-disants pépites de l’avenir politique français, pourtant inconnue du grand public en 2024, qui était proposée par le Nouveau Front Populaire (NFP) pour devenir premier ministre… rien que ça !

Je veux bien sûr parler de Lucie Castets qui coche toutes les cases pour être en haut de l’affiche aujourd’hui : c’est une femme, une invertie qui a eu recours à la PMA, bobo-gaucho,… Va tutto bene !

Sa dernière sortie au Conseil de Paris du 19 juin dernier est symptomatique du niveau zéro de la quasi-totalité du monde politique français qui est mue par le relativisme le plus abjecte de notre époque post-moderne.

Dans la catégorie « tout se vaut », si l’on évoque la notion de mono-commerce alors une rue n’abritant que des échoppes ‘maxi-poulet » est du même acabit qu’une rue ne disposant que de magasins de musique… logique bas du front ! Mais quelle bêtise crasse ! Et le pire, c’est que dans ces assemblées où il y a « beaucoup de bouches qui parlent et fort peu de têtes qui pensent » (Les Misérables – Victor Hugo), les imbéciles s’offusquent d’être interrompus par des personnes raisonnables qui leur démontrent pourtant leur idiotie.

Cette pauvre tête de linotte n’a pas l’air en mesure de pouvoir comprendre qu’un commerce de nourriture type Master Poulet, spécialisé dans la vente à emporter de poulet grillé halal à bas prix, n’attire pas le même type de clientèle qu’un magasin de musique. Sans parler de l’imprégnation larvée de l’islamisation de la France par la banalisation du halal, il y a plus de chance (ou de malchance devrais-je écrire !) avec un Master Poulet de créer une zone citadine attractive pour le trafic en tout genre, pour les racailles de banlieue et pour les clandos perturbateurs ou autres énergumènes issus de l’immigration enrichissante, qu’avec un magasin de musique, synonyme de culture, de calme et attirant un tout autre type de clientèle. Dans toutes les villes de France, il est de notoriété publique qu’une majorité des enseignes de type kebab, téléphonie ou barbier, « à forte dimension communautaire » selon l’article du Monde du 20 mars 2026 d’Antoine Albertini, servent au blanchiment d’argent (cf. extrait ci-après) et qu’elles génèrent des zones d’attraction privilégiées pour les cassos.

Il n’y a donc rien à voir entre une rue infestée de fast-food et une rue abritant des boutiques de musique ou des librairies ! Il est donc normal d’avoir une indignation à géométrie variable correspondant à une inquiétude légitime face à tout ce que représente la prolifération de Master Poulet ou autre bazar islamisé !

Lucie, tu ne dis vraiment que des bêtises, comme tous tes co-religionnaires de la sainte idéologie woke immigrationniste, mais tu le sais pertinemment : ce n’est que pour flatter tout le potentiel électorat que représente les allogènes ou les générations nées en France mais issues de l’immigration. Tous ces soi-disants progressistes ne sont que des agents favorisant « l’étrange suicide de l’Europe ».

Il serait judicieux et salvateur de s’occuper de ces mauvaises troupes afin de retrouver une Europe et une France dignes de ces noms !

La multitude moderne

« […] il faut ici mentionner que la multitude qui se donne toute licence – exactement comme le mégalomane dans ses rêveries -ne s’estime pas seulement détenir la sagesse infuse mais, également convaincue d’avoir pour elle la vertu, se paraît valeureuse, noble invincible, pieuse et belle; et là où ils sont en grand nombre, les hommes de ce monde ont tendance à se permettre tout ce qui leur est individuellement interdit.

Ces privilèges des multiples »Je » grandis en un « Nous » donnent aujourd’hui la nette impression que la civilisation et la domestication croissantes de l’individu doivent être compensées par un processus proportionnel de décivilisation des Nations, des États et de toutes les communautés d’esprit; évidemment, il faut y voir la manifestation d’un désordre des affects, d’un trouble de l’équilibre affectif qui bien y regarder précède même l’antagonisme du « Je » et du « Nous », et tout jugement moral. »

Robert MusilDe la bêtise (Éd. Allia, Paris, p. 21-22) – 2015 [1937, conférence à Vienne]

De la nécessité d’hoplites

« Il convient effectivement, selon l’opinion de la plupart des gens que la Cité heureuse soit une grande cité; mais, même si c’est la vérité, ils ne savent pas ce qui caractérise un grand État et un petit; c’est, en effet, d’après l’importance du nombre de ses habitants qu’ils jugent de la grandeur d’un État, alors qu’il faut considérer moins le nombre que la puissance.Car une Cité, elle usai, a une fonction déterminée, et c’est la cité la plus capable de s’en acquitter qui doit être regardée comme la plus grande, au sens où l’on peut dire qu’Hippocrate, non comme homme, mais comme médecin, est plus grand qu’un individu qui le dépasse en taille.

Néanmoins, s’il faut décider eu égard au nombreuse habitants, on ne doit pas le faire d’après n’importe quelle multitude (les Cités, sans doute, comprennent forcément un bon nombre d’esclaves, de métèques et d’étrangers) mais, en ne tenant compte que de ceux qui sont une partie de la cité et dont un État se compose à titre d’éléments propres. C’est la supériorité numérique de ces éléments qui est le signée la grandeur d’une Cité; la Cité, au contraire, d’où sortent des travailleurs manuels en grand nombre, mais peu d’hoplites, ne peut pas être une grande Cité : une grande Cité et une Cité populeuse, ce n’est pas la même chose. »

AristotePolitique, Tome III, Livre VII (Éd. Les Belles Lettres, Paris, p.69-70) – 2002 [345/344 av. J.C]