Soupe africaine à la poubelle !

Il y a bien longtemps qu’a été remise en cause l’origine humaine africaine servant d’argument fallacieux aux noirs et aux européens repentants pour justifier une obligation de gratitude, une docilité automatique envers les africains, ainsi qu’un accueil inconditionnel en Europe des migrants issus d’Afrique.

J’ai toujours su qu’il y avait quelque chose d’étrange, de louche, quelque chose qui clochait avec la théorie d’un foyer unique africain de l’humanité, issue des découvertes d’ossements d’hominidés (Australopithecus afarensis) en Éthiopie, sur le site de Hadar comme ceux de Lucy en 1974, ou en Tanzanie, sur le site Laetoli avec ceux de l’holotype LH4.

Lorsque j’ai effectué mon « coming-out » identitaire il y a 15 ans, moi qui était de « gauche » (sic) depuis toujours de part mon milieu familial, et que j’émettais la possibilité de l’existence de foyers multiples suite à diverses lectures que j’avais effectuées, ceux avec qui j’échangeais à ce propos, me renvoyaient comme contre-arguments le racisme insidieux de cette théorie infondée, le besoin de justifier scientifiquement mon revirement idéologique,…

Je souris à présent en repensant à tout cela lorsque je regarde ce reportage de Florian Breier et Rüdiger Braun (Allemagne, 2019), diffusé sur Arte, la chaîne gauchiste par excellence !

Il y a bientôt deux ans, j’étais tombé sur un article qui m’avait conforté dans mes convictions, il s’agissait d’un article du 23 juillet 2018 de l’Agence Science-Presse québécoise intitulé « Les multiples berceaux de l’Humanité », qui évoquait plusieurs foyers de l’origine humaine mais toujours concentrés qu’en Afrique, avec tout de même un regard sur les découvertes réalisées en Asie. On peut d’ailleurs y lire :  » […] certains scientifiques suggéraient l’urgence de revoir toute l’histoire de nos origines […]« …

Mais aujourd’hui, avec la mise en lumière d’anciennes découvertes faites en Grèce en 1949 (sciemment ignorées ou minimisées ??!!!… cet indice a depuis disparu…) ou plus récemment, en Crête en 2002, il paraît clair et évident que la population européenne originelle est bien issue d’une zone géographique lui correspondant et qu’elle ne provient pas des tribulations de peuplades africaines qui se seraient baladées plusieurs milliers d’années façon nomade, en s’enfonçant de plus en plus dans les terres du Nord.

Sur le site de la Revue Éléments, on peut ainsi lire dans un billet du 25 février 2020 : « […] une molaire découverte en 2009 en Bulgarie permet de dater l’espèce concernée à 7 millions d’années avant notre ère et, plus précisément, à l’époque où la lignée des chimpanzés et celle de l’homme ont divergé. Le berceau de l’humanité serait-il donc européen ?

En Crète, un paléontologue a mis au jour en 2002 des empreintes de pas fossilisées caractéristiques d’une marche bipède, datant d’il y a environ six millions d’années, soit trois millions d’années de plus que tous les fossiles africains exhumés à ce jour… En 2011, Madelaine Böhme et son équipe ont nourri cette hypothèse, avec la découverte de fossiles d’animaux, provenant du sud photone34de l’Allemagne, qui ont permis d’identifier une nouvelle espèce de grands singes, les Danuvius guggenmosi. Hybrides, ils annoncent la bipédie de l’homme, tout en se rattachant au mode de vie des grands singes quadrupèdes qui vivaient dans les arbres : le fameux chaînon manquant ? Autant d’éléments qui mettent à mal le scénario présumé de nos origines… Étayé par les recherches les plus récentes, ce documentaire retrace l’épopée aux multiples rebondissements de l’humanité, laquelle n’a pas fini de révéler ses secrets« .

 

Merci donc de ne plus nous servir la soupe gauchiste imbuvable nous expliquant que nous sommes tous frères et que nous descendons tous du même ancêtre africain !

 

L’Afrique réelle de Bernard Lugan

Submersion

Avec des ressources naturelles non extensibles et une population dont l’effectif atteint des proportions jamais connues auparavant, il ne faut pas s’étonner que de plus en plus d’africains prennent l’initiative de tenter leur chance vers nos territoires occidentaux si attrayants à leurs yeux (moins au niveau climatique qu’au niveau de l’intérêt financier que représentent les multiples aides et autres allocations distribuées ça et là si généreusement à l’étranger).

Nos politicards, les as des combines au service du Nouvel Ordre Mondial et d’un néolibéralisme apatride, participent activement à tout ce processus d’explosion démographique (10 milliardls d’africains en 2050 selon Le Monde du 20 septembre 2017  et une analyse de l’Institut français d’études démographiques (INED) publiée ce même jour, sachant qu’il y est expliqué que :  » les projections ont été revues « un peu à la hausse » en raison d’une « baisse rapide de la mortalité, notamment des enfants, avec de gros progrès depuis quinze ans, et à une baisse de la fécondité plus lente que dans d’autres continents »« ) et de migrations massives africaines en finançant ce qu’ils appellent le « développement » de l’Afrique et en poursuivant avec laxisme les politiques d’aides aux migrants, aux réfugiés (véritable appel d’air pour encore plus de migrations économiques, et non pas climatiques comme les zélites veulent le faire gober !).

Même des responsables locaux africains s’inquiètent des proportions que prennent cette démographie galopante !!!… (cf. l’article « Nigéria : le gouvernement s’inquiète de la bombe démographique » de Le360Afrique.com du 20 octobre 2018).

Ne tournons pas autour du pot et affirmons qu’il faut aider l’Afrique surtout à contrôler ses naissances et qu’il faut tout faire pour que ces populations africaines restent chez elles afin de développer ce continent (puisqu’il s’agit d’individus à gros potentiels constituant une richesse inouïe pour les pays qui les accueillent, dixit les gauchistes), et ainsi arrêter le déversement de ces dernières chez les Européens.

Bernard Lugan, grand spécialiste de l’Afrique, l’explique fort bien dans son dernier édito du n° 115 de l’Afrique réelle que je viens de recevoir par courriel le 5 juillet 2019 : « Ce n’est pas de « développement » dont l’Afrique a besoin, mais du contrôle des naissances

Quelques semaines avant les dernières élections, les députés européens ont voté de nouveaux généreux budgets à destination de l’Afrique. En plus d’une rente permanente se chiffrant à des dizaines de milliards d’euros, l’UE va ainsi offrir 32,5 milliards (mds) d’euros d’ici 2020, puis 40 mds entre 2021 et 2027, soit au total 72,5 mds d’euros afin de créer 10 millions d’emplois. 

Outre que cela fait tout de même « cher » par emploi supposé être créé, nous sommes en réalité en présence d’une entreprise de dilapidation des fonds européens car l’inutilité d’un tel cadeau est en effet actée. Dans son rapport de 2017 publié en 2018, la BAD (Banque africaine de développement) nous apprend ainsi que, compte tenu de sa folle démographie, l’Afrique est condamnée à créer 450 millions d’emplois d’ici 2040. Le rapport don-résultat est donc à la fois ridicule compte tenu de l’océan des besoins africains, et élevé à l’échelle des nécessités européennes. 

L’argument de ceux qui ont ainsi amputé l’UE de sommes qui y sont pourtant indispensables, est que, si nous ne développons pas l’Afrique, nous subirons les migrations. 

Or, comme je l’ai expliqué dans mon livre Osons dire la vérité à l’Afrique, depuis 1960, tout a déjà été tenté pour développer le continent. En vain, car la croissance économique africaine (entre 1,4% et 1,6%), est inférieure à la croissance démographique (4%). D’autant plus qu’il faudrait au moins 7% de croissance économique durant des années pour simplement rééquilibrer le rapport croissance-démographie. Dans ces conditions, comment prétendre « développer » un continent qui, d’ici à 2030, verra sa population passer de 1,2 milliard à 1,7 milliard, avec plus de 50 millions de naissances par an ? 

La priorité n’est donc pas de continuer de remplir le « Tonneau des Danaïdes » africain, mais de protéger l’Europe de la déferlante annoncée et même programmée par certains. Or, les 72,5 mds d’euros qui vont être dilapidés dans l’illusoire projet de création d’une poignée d’emplois, auraient été nécessaires à une politique ayant pour but la survie de l’identité de l’Europe. 

Cela, d’autant plus que la religion climatique que nous voyons naître sous nos yeux à travers les prophéties hallucinatoires des grands prêtres du « climatiquement correct », répond en partie à un but très clair : préparer les opinions européennes à l’accueil des « réfugiés climatiques » venus d’Afrique. 

Nous sommes là dans la suite de l’entreprise de désarmement moral et mental des peuples européens qui a débuté au lendemain du second conflit mondial. Avant-hier, nous étions accusés d’avoir pillé l’Afrique en la colonisant. Hier nous l’étions pour l’avoir saignée en lui volant ses ressources naturelles. Aujourd’hui, les mêmes clament que notre niveau de vie provoque le réchauffement climatique qui va rendre la vie intenable en Afrique. Conclusion, comme nous sommes par postulat responsables, nous devrons nous racheter en accueillant les futurs « réfugiés climatiques ». 

Le masochisme des Européens est décidément sans limite !!! »

Rien de plus à dire…