
Ils croient que Jésus-Christ était un grand homme, que la Nature n’enseigne rien que du bon, que la morale universelle a précédé les dogmes de toutes les religions, que l’homme peut tout, que la vapeur, le chemin de fer et l’éclairage au gaz prouvent l’éternel progrès de l’humanité. Tous ces vieux rogatons pourris sont avalés comme sublimes friandises… Progrès, que j’appelle, moi, le paganisme des imbéciles. C’est ma séparation d’avec la bêtise moderne. Peut-être me comprendra-t-on enfin.
Charles Baudelaire, Lettre à Paul Nadar, avril 1864.
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Merveilleux Charles Baudelaire ! Merci pour ce partage et bravo pour votre blog !
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De rien pour le partage, cette citation le mérite amplement !
Merci pour votre soutien, bonne continuation à vous aussi.
À bientôt.
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Baudelaire est mort en 1867.
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Merci.
Je le signale à fouduroy.
Je n’ai pas vérifié le billet en le reblogant (surtout juste avant de prendre la route pour aller chez Corto…), seul le fond de cette citation bien tournée m’intéressait.
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Diable! Il n’y allait pas par quatre chemins le Charlot!
Amitiés.
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Effectivement, il procédait aussi ainsi avec les paradis artificiels !!
Amitiés.
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