Contradictions et déliquescence

Rien à redire au constat sans appel effectué par Christian Vanneste sur son site, dans son article du 30 mai 2021 « Quand le pouvoir s’autorise à dire ce qu’il veut et censure qui il veut !« , à propos de la démocratie française moribonde qui touche le fond et qui est aux aboies !
Une grande majorité de ces politicards décadents depuis un demi-siècle (déjà !) n’ont souvent rien prouvé, à part une certaine habileté à manœuvrer au sein de leur parti et une certaine capacité à réaliser le lobbying opportun. Le petit roquet aboie très fort alors que la force et l’élégance lui manquent, le petit apparatchik frustré et incompétent fait de même…

Christian Vanneste évoque les révélations du Général Soubelet qui en 2013 avait juré, devant son auditoire de l’Assemblée Nationale, de dire la vérité, et une fois qu’elle fut dite, cela lui fut reproché !… paradoxe de notre monde moderne démocratique qui parle beaucoup de transparence et en même temps où il n’y a jamais eu autant de magouilles camouflées et de complots politiques et financiers bien orchestrés (cf. Assange ou Snowden dans Lanceur d’alerte de Jan Mafart) !

Ci-dessous, vous trouverez l’intégralité de l’audition du Général Soubelet par la commission présidée par Jean-Pierre Blazy, député socialiste de la 9e circonscription de Paris, qui énonce une quantité de faits constatés par tous au quotidien mais niés par toute une partie de la classe politique française. Notez, de façon anecdotique, au début de la vidéo, l’exemplarité dont font preuve nos députés tant au niveau de l’amateurisme dans la préparation d’une audition officielle (le Général est accompagné d’un collègue inconnu par le rapporteur de la commission ! le flottement à 0:15 est délicieux !) qu’au niveau de la ponctualité (celle du député Philippe Goujon, député LR de la 12e circonscription de Paris, à 0:38)… Par contre, il souligne parmi tous les éléments abordés, de façon bien moins anecdotique, la « migration de population des 25 agglomérations françaises les plus importantes » qui engendre des modifications « la sociologie des territoires« , la notion de « sanctuaire rural » n’existe plus !…

Audition pour la lutte contre l’insécurité à l’Assemblée Nationale du Général Bertrand Soubelet, dir. des opérations et de l’emploi de la gendarmerie nationale – Mercredi 18 décembre 2013 (Jean-Pierre Blazy mène cette audition).

Ce qui est sûr, c’est que cette commission pour la lutte contre l’insécurité n’a pas servi a grand chose au vu des chiffres de la délinquance de ces dernières années (comme ceux concernant les crimes et délits à Paris de 2015 à 2019, infographie ci-contre trouvée dans Le Parisien du 29 janvier 2020) et de l’étendue grandissante du pouvoir des racailles allogènes dans les banlieues du Frankistan !

Les préconisations territoriales et ciblées auxquelles devait aboutir cette commission primordiale n’ont pas dû être bien comprises… Comme d’habitude avec les « commissions » des gouvernements français, la montagne accouche toujours d’une souris !

La démocratie occidentale est dans un état de putréfaction avancé dans laquelle grouille et se développe la pire des vermines qui se délecte des chairs délabrées de notre civilisation occidentale ! Quelle consternation, quel dépit d’assister à cet effondrement, à la glorification de l’inutile et à l’idolâtrie de l’insignifiance… Le règne de l’insupportable inversion prend une ampleur jamais atteinte : le laid devient la référence, l’imbécilité est un critère de réussite, la femme est un homme (et inversement…), les minorités écrasent les majorités par les truchements de lois spécieuses, d’associations partiales influentes et de réseaux politico-médiatiques aux rôles obscurs et très éloignés de l’utilitarisme.

Bref !…. Revenons à nos moutons et à l’article de Christian Vanneste évoqué en début de billet.

Je vous laisse le découvrir à présent… Bonne lecture !

« Jamais sans doute un pouvoir dans notre pays n’a bénéficié d’un soutien médiatique aussi puissant. On assiste à ce paradoxe d’une expression de la pensée plus libérée que jamais chez ceux qui nous dirigent tandis que la censure s’emploie à faire taire les oppositions.

Ce phénomène a commencé pendant le quinquennat de François Hollande, alors qu’Emmanuel Macron le secondait à l’Elysée. Déjà un général avait parlé : c’était le général Bertrand Soubelet, responsable national des opérations de la gendarmerie nationale, venu répondre aux questions des membres d’une commission parlementaire de l’Assemblée nationale le 18 Décembre 2013. Il s’agit d’un homme mesuré qui sera un temps, très court, séduit par Macron en 2017. Mais, s’exprimant devant l’un des pouvoirs légitimes de la République, il ne s’estime tenu qu’à un devoir : la vérité, et libéré de celui de réserve. Aussi est-il clair sur la faiblesse des moyens et surtout sur celle de la réponse pénale, notamment pour les mineurs, quasi systématiquement remis en liberté. Mal lui en a pris : il doit quitter son poste pour un placard consacré à l’Outre-Mer, et outré, publie un livre en 2016 : “Tout ce qu’il faut ne pas dire”, qui le conduira à quitter la gendarmerie.

Le paradoxe est flagrant : des gens qui n’ont aucune compétence particulière mais un pouvoir certain peuvent contraindre ceux qui ont le savoir, et pensent avoir le devoir de le faire connaître, à se taire ou les punir pour avoir parlé. Dans son ouvrage, Bertrand Soubelet cible le “microcosme parisien qui n’a de la société française qu’une vue partielle et bien souvent virtuelle.” Or, dans notre pays centralisé à l’excès, où la hiérarchie est définie par des diplômes acquis tôt dans la vie plus que par l’expérience, c’est cette caste politico-médiatique qui donne le “la” de la pensée autorisée, et censure le reste.

Les généraux récemment insultés et menacés de sanctions par des ministres très représentatifs de notre oligarchie nationale sont dans la suite de ce premier épisode. Le devoir de réserve ne s’impose nullement à un officier rendant compte officiellement à un pouvoir officiel, ni même à des militaires retraités. C’est au contraire leur devoir d’informer les Français à partir d’une expérience acquise en mettant leur propre vie en jeu.

Or, ceux qui prétendent les censurer s’attribuent au contraire une liberté de parole sans retenue, comme si l’appartenance au pouvoir provoquait une sorte de vertige de puissance. Le style des hommes qui entouraient le Général de Gaulle était défini par un mot : “convenable”. Il fallait éviter l’ubris, la démesure, et réserver les saillies, rares, mais percutantes, au Chef de l’Etat, qui, on le sait grâce à Alain Peyrefitte, s’exprimait selon trois registres différents selon ses interlocuteurs, depuis la rudesse militaire jusqu’à l’éloquence mûrement réfléchie. François Hollande s’est répandu en confidences déplacées dans un livre rédigé par deux journalistes : “Un Président ne devrait pas dire ça”.

On mesure la distance entre un général à la carrière sans ombre puni pour avoir dit ce qu’il devait dire là où il le devait, et un politicien, un président raté s’épanchant lamentablement. Son successeur s’octroie lui aussi, mais de façon plus narcissique, cette licence de dire ce qu’il veut quand il le veut. Et la presse servile ne s’en offusque pas. La manière aussi ridicule que scandaleuse dont Macron a usé pour sanctionner en humiliant le Général de Villiers dès le début de son mandat le prouve. Son besoin de s’affirmer le “chef” et d’acculer à la démission celui qui n’avait fait que son devoir, en s’exprimant franchement et à huis clos devant la commission compétente de l’Assemblée Nationale, révélait “en même temps” qu’il n’avait pas la hauteur de son rôle et qu’il en abusait cependant. Depuis, ses foucades méprisantes sur les gens qui ne sont rien, sur les Gaulois réfractaires, sur l’absence de culture française, ses lubies de repentance injustifiée, son accueil à l’Elysée, selon son bon plaisir, de gens qui n’ont rien à y faire, laissent percer une ivresse d’un pouvoir, pourtant gagné dans des conditions bien particulières« .

L’intégralité de l’article est ici.

Squat estival (suite)

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Il fait beau, c’est l’été, les oiseaux gazouillent dans les prés, les enfants profitent pleinement de cette période estivale pour faire quelques pages de cahier de vacances, pour faire quelques parties de jeu de société avec l’horrible tenancier barbu de ce blog ou pour réaliser quelques « oeuvres » picturales qui viendront agrémenter la décoration d’un bureau parental à peine surchargé.

Mais une fois encore, la colère monte, mon sang ne fait qu’un tour à la lecture d’un nouvel article sur le squat de Montchauvet que j’évoquais ici.

Close up of angry man with steam coming out from his ears

Dans Ouest-France du 20 juillet 2015, Florent Guérin amène quelques précisions sur l’affaire ubuesque que subisse la famille Prudhomme (il faut le faire tout de même… avec un tel patronyme, on n’ose imaginer qu’ils puissent être ennuyés !!…).

« On voudrait savoir dans quel état est la maison mais si on entre, on risque d’être accusés de violation de domicile. C’est un comble… », pestent-ils. Car informés par la gendarmerie du Bény-Bocage de l’occupation de leur résidence secondaire, le 26 juin, les propriétaires ont porté plainte dans les 48 heures, le 28 juin.

Une courte période durant laquelle n’ont pu être expulsés les squatteurs. Et passé 48 heures de squat, les forces de l’ordre ne sont plus habilitées à intervenir directement.

Déjà, je serais curieux de connaître les raisons qui sont à l’origine de l’établissement d’un tel texte de loi et d’un tel délai !

Un squat reste une occupation illégale d’un lieu que ce soit avant ou après 48h !!!

Les forces de l’ordre devraient pouvoir, à n’importe quel moment, botter le fondement des crasseux protégés par des lois imbéciles.

Il parait incroyable que les rédacteurs de la loi originelle ait pu envisager un texte aussi tordu et qu’il ait fallu voter une nouvelle loi pour lever cette absurde délai (adoptée à l’unanimité par le Parlement, le 24 juin 2015, la loi n°2015-714 supprime le délai d’intervention de 48h après la découverte du squat par la police ou de la gendarmerie – cf. Le Parisien du 11 juin 2015 ).

Selon le voisinage, dans le hameau La Bruyère, à Montchauvet, l’occupation aurait même en réalité commencé début juin. Les squatteurs seraient entrés en forçant un volet, situé à l’arrière de la maison.

« Pour des soucis de santé, notre père ne peut plus prendre la voiture. Ça fait plus d’un an que nos parents ne sont pas venus ici », indique Georges Prudhomme. « Ils n’ont pas vraiment la force de s’occuper de tout ça, poursuit sa sœur Carine. Avec mon frère, on a donc pris le relais en lançant d’abord une pétition sur internet. »

Puis la famille n’a eu d’autre choix que de passer par la case justice. Elle a obtenu une ordonnance d’expulsion et fait appel à un huissier mais ce dernier doit trouver l’identité d’au moins un des occupants, puisqu’il ne peut pas y avoir d’assignation contre X. Si un nom est trouvé, une procédure en référé pourrait alors être engagée, pour aboutir à une expulsion assez rapide.

Là encore, quel esprit tortueux a pu indiquer une telle marche à suivre afin qu’une victime puisse se débarasser de baltringues squatteurs indésirables, des nuisibles ??!!!….

montage crasseux

« Trouver l’identité d’au moins un des occupants »… sérieusement ! C’est exactement ce genre de débilités qui décrédibilisent la notion de loi et le travail parlementaire qui en est à l’origine.

Et des textes de lois stupides, obscurs, inutiles, tordus sont légions !

Comment alors adhérer à la notion de « justice républicaine » et comment avoir de la considération  pour les pouvoirs législatifs et judiciaires devant autant d’iniquité ?

Mais le frère et la sœur sont sceptiques : « Après trois semaines d’enquête, nous n’avons toujours pas le droit d’entrer dans la maison et nous ne voyons pas d’avancée réelle. Pire, on entend pas mal de discours contradictoires. Nous n’avions jamais été confrontés à une situation aussi complexe et pénible que celle-là. »

« Dans notre malheur, on relativise en se disant que l’on n’est pas à la rue, que ce n’est qu’une maison secondaire », souligne Carine Chomarat-Prudhomme. Ce qui n’empêche pas de ressentir un pincement au cœur. « Nos parents ont acquis deux biens dans leur vie : leur domicile en région parisienne et cette maison, qu’ils ont commencé à rénover en 1968, témoigne Georges Prudhomme. On a passé notre enfance ici, on est attachés aux lieux. C’est dur d’admettre qu’aujourd’hui on ne peut rien faire, à part attendre. »

Voilà une famille qui s’est donnée les moyens d’avoir une maison secondaire, le domicile des grands-parents au départ, et qui se voit priver de l’utilisation de son bien par des inconnus qui s’arrogent un droit au logement qui est une escroquerie intellectuelle, tirée d’une idéologie pour les feignasses.

Finalement, ceux qui sont empêtrés dans des procédures insupportables, ceux qui subissent une violence psychologique et un stress imposés par une situation qu’ils n’ont jamais souhaitée, ceux qui supportent des circonstances pénibles et désagréables, ce ne sont pas les vils crasseux investissant les propriétés d’autrui mais comme d’habitude les banals citoyens qui se saignent aux quatre veines pour acquérir des biens.

Il y en a vraiment ras le bol de surprotéger ceux qui ne le méritent pas et de continuer d’abuser de la mansuétude voire de la naïveté des citoyens « vaches à lait » !!

Certains diront que c’est bien fait pour eux (les banals citoyens), que nous ne sommes que des moutons et qu’il n’en tient qu’à nous de réagir… attention, car le mouton est en train de devenir bélier et lorsque nous chargeront, lil sera bien trop tard pour un pan de la population.

Barbet breton

Le Barbet, à l’origine de la race des Caniches, était très apprécié auprès des Grognards de la Grande Armée de Napoléon 1er.

Le Barbet breton Urvoas de la première circonscription du Finistère souhaiterait apparemment devenir le favori du grognard hispanique prétentieux de François Normal 1er dont la popularité a pris un coup de mou (Le Parisien du 24 août 2014).

Suite à la énième fanfaronnade du pédant Montebourg dans Le Monde du 23 août 2014 (la critique de la politique économique des bouffons au pouvoir est justifiée mais il faut prendre les décisions et les initiatives adéquates lorsque l’on est en position de le faire plutôt que de jacasser devant les caméras sachant pertinemment que l’on perdra alors les moyens d’action pour contrer une telle politique économoue désastreuse ! Quand on appelle à « hausser le ton », il faut en avoir les moyens…), à laquelle s’est associé le pitchoun Hamon apprend-on dans Le Parisien du lendemain, Urvoas a sauté sur l’occasion pour montrer de façon bien visible sa fidélité à son maître.

Il déclare le même jour au micro de Bourdin sur RMC lorsque ce dernier lui demande si les deux ministres doivent être sanctionnés :  « Je crois que oui. Je souhaite qu’ils le soient (…). Dans le code de la route, lorsqu’on franchit la ligne jaune, il y a amende ou retrait de permis (…). C’est le Premier ministre, en accord avec le président, qui décidera. On ne devrait pas attendre trop longtemps pour savoir » après avoir sèchement critiqué l’expression publique politique, la qualifiant de « navrante » (à partir de 0:43)… et sur ce point, tout le monde s’accordera à dire qu’il a bien raison !!

Le Figaro du 25 août 2014 rapporte en outre que, d’après le servile Urvoas,  « l’autorité de Manuel Valls a été mise en cause. Il doit décider de la sanction. (…) Montebourg et Hamon doivent être sanctionnés. » et il rajoute « il y a un manquement dans le sens de la collégialité, ça ne peut pas passer comme une lettre à la poste ».

Un sacré bon coup de lèche somme toute puisqu’il me semble que Valls ou Le Foll, actuel porte-parole du gouvernement, sont assez grand pour mettre les pendules à l’heure hollandaise sans avoir recours à la parlote bretonne.

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Cazeneuve dhimmiForce est de constater tout de même que le Barbet qui nous préoccupe maîtrise bien la flagornerie afin de faire carrière puisqu’il en avait déjà usée avec le dhimmi immigrationniste Cazeneuve en avril dernier lors du remaniement ministériel. En vain… mais il sait se placer le bougre !

Urvoas tweet Cazeneuve avril 2014

Urvoas sait très bien ce qu’il veut, un poste de ministre sinon rien, pas même secrétaire d’état ! Lui qui était pressenti pour faire partie du premier gouvernement Valls et qui n’a pu obtenir satisfaction espère bien prendre sa revanche.

Verdict aujourd’hui… et finalement, le Barbet n’a pas eu son nonos !…

En tous les cas, cette tête d’ampoule ne brille pas par son expression publique qui, elle aussi, est navrante voire pitoyable. En effet, ses différentes sorties n’ont pas brillé par leur intelligence.

Tout d’abord, lors de l’affaire Merah, Le Parisien du 22 mars 2012 révélait le « couac » du parlementaire à la rose dont le tweet était qualifié par Éric Ciotti de honteux, indigne et grotesque.

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Un témoignage édifiant sur l’impulsivité et la bétise des politiques à l’affut de la moindre actualité pour faire le « buzz » et faire le malin, avant de se rétracter, s’excuser ou d’essayer de sortir des théories fumeuses sur les « phrases sorties de leur contexte », le » manque de place ou de temps pour donner des explications précises » ou ‘l’usage de simplifications malheureuses »…

Ensuite, après avoir manqué de respect au RAID, il s’attaqua un an après à un autre corps d’élite français (élite française dont il est loin de faire partie !) lorsqu’il crut remplir une mission essentielle de salut publique en tant que bon chasseur de nazis ou fascistes ou extrême-droitiste, au choix, en dénonçant le 4 août 2013 sur son blog, comme tout bon collabo qui espionne ses semblables,  la mise en ligne sur le portail virtuel de la légion étrangère d’un cliché illustrant un billet sportif.

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Par des raccourcis imbéciles et la bétise idéologique habituelle de tout bon gauchiste consistant à assimiler toute croix celtique à un symbole d’extrême-droite (et même si cela était le cas, y aurait-il un problème avec la liberté d’expression individuelle par le tatouage ??!!…), il arriva à faire changer cette photo de part la pression politique qu’il réussit à exercer par sa dénonciation. Un breton indigne de son héritage culturel que dénonça Danielle Roméro dans l’Union Républicaine du 9 août 2013.

Vous avez dit censure ????…. meuh non, mon brave, pas de censure chez les socialo !
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À ce propos, un caporal-chef avait adressé au dénonciateur un lettre pas piquée des vers, lettre destinée aussi à tous les incompétents de gauche en général que Nouvelles de France du 9 août 2013 mettait en ligne.

Carine à l’époque rappelait justement ce que sont triskell et croix celtiques dans un billet, nécessaire mise au point.

Pour revenir à l’olibrius du moment, il fut à l’origine d’un bel exercice de propagande et de manipulation des esprits à l’aide des médias à propos des chiffres concernant la délinquance en France.

Passons sur le classique « sous la droite, c’était pire » (ce que sait très bien éructer aussi la droite dans l’autre sens!), Urvoas le cynique se félicite que les violences aux personnes aient diminué alors que la journaliste aborde le phénomène de l’explosion des cambriolages perpétrés par la mafia d’Europe de l’Est, ne pas répondre directement à la question posée par la belle Windy Bouchard (houla… la gestapo féministe risque de me tomber dessus ! aurais-je fait un tel commentaire pour un homme ??!… non bien entendu, n’étant pas un inverti) est un exercice de contorsion politique qu’il réussit à merveille mais relève d’une incorrection exemplaire.

Ce qui est sûr, c’est qu’il n’a aucun scrupule à tordre la réalité en n’évoquant que des parties des chiffres de la délinquance en France. Il est possible de faire dire tout et son contraire à une base de données chiffrées selon le prisme politique ou idéologique utilisé. Mais seules la réalité et la vérité comptent.

Certes les atteintes aux personnes ont baissé d’après la Police Nationale mais pas d’après les services de gendarmerie qui ne constatent que des hausses tant en homicides volontaires qu’en tentatives d’homicides ou en violences sexuelles (ces dernières ne baissant pas non plus selon les données policières… ce qui peut nous interpeller quant à un autre sujet, celui de l’hypersexualisation de notre société et son impact sur les comportements individuels).

Force est de reconnaître que dans l’ensemble des atteintes aux biens et aux personnes, les pourcentages sont à la hausse !

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Il ose dire : « quand on mène uns action, elle porte ses fruits »… mais de quelle action parle-t-il précisément ? de qui se moque-t-il ?!!!… Je donnerai beaucoup pour l’avoir comme sparring-partner à ce moment là !!!

Plutôt que de rouler des mécaniques à la radio, surtout lorsque l’on est taillé comme une allumette, Urvoas le baratineur ferait mieux de s’occuper d’un thème chers à ses administrés, la délinquance dans le Finistère, car les chiffres ne sont pas bons selon Ouest-France du 28 janvier 2014.

Au lieu de fanfaronner sur les plateaux parisiens, ce politicard devrait se pencher sérieusement sur ce qui se passe chez lui avant de tomber des raisonnements à deux francs au niveau national, surtout qu’il avoue lui même dans le JDD du 3 avril 2011 : »La sécurité, c’est même pas un sujet à Quimper, je n’y connais rien. ». Désespérant baltringue !!…

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Nous sommes bel et bien en présence d’un menteur qui transforme la réalité comme tout bon gauchiste.

Le déni est leur spécialité ! Déni du grand remplacement, déni de ce qu’est un homme et une femme, déni du mariage,…

Il est bon de savoir aussi que ce même monsieur osa publiquement déclarer qu’il séchait une partie des heures qu’il doit à la nation sous le faux prétexte de débats indignes lors des questions d’actualité à l’Assemblée, temps qu’il doit tout simplement effectuer en raison de ses fonctions, comme si l’ouvrier à la chaîne pouvait lui choisir de ne pas se présenter à tel ou tel moment à son poste !!!….

Ce menteur est donc aussi un branleur payé par nos soins.

Il s’essaie en plus au petit kapo jouant la fermeté face au sénat à propos de la réforme territoriale dont l’importance est pourtant loin d’être négligeable et les impacts à court et moyen termes catastrophiques pour de nombreuses régions, réforme qui n’est décidément pas urgente et je dirai même, pas nécessaire, quand on sait les nombreux problèmes préoccupant les français actuellement qui sont tout autre !

Finalement, ce président de la commission des lois (rien que ça !) ne voit aucun inconvénient à se passer de l’avis du Sénat alors que le débat au sein de cette institution fait partie intégrante du processus démocratique si cher aux socialistes et aux gauchistes en général.

Pour finir, Urvoas détient aussi la casquette de « monsieur sécurité » du PS (au secours !!…) et démontre une fois de plus, dans un article du Point du 4 juillet 2013, toute son incompétence et sa propension à la propagande et au mensonge. Ses déclarations qu’il avait faites au Monde le même jour ont été mises en pièces sur le site Reflets.com le lendemain, expliquant pourquoi monsieur sécurité racontait n’importe quoi, alors que le député breton venait à nouveau de fanfaronner sur twitter.

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D’ailleurs, il semble pratiquer le tweet de façon régulière, c’est dire qu’il est débordé…

À présent, il serait bon que le Barbet breton file à sa niche et qu’on ne l’entende plus ! Couchez JJ ! Couchez !